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La Bible Chronologique - Jour 356

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 356

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Versets relatifs

    • Hébreux 7

      1 Ce Melchisédek était roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut ; il alla à la rencontre d’Abraham qui revenait de la défaite des rois, et il le bénit ;
      2 c’est à lui qu’Abraham donna la dîme de tout. Et, en interprétant son nom, il est tout d’abord roi de justice, puis aussi roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix.
      3 Il est sans père, sans mère, sans généalogie ; il n’a ni commencement de jours, ni fin de vie. Et, rendu semblable au Fils de Dieu, il demeure sacrificateur à perpétuité.
      4 Or, considérez combien il est grand, celui à qui Abraham lui-même, le patriarche, donna la dîme du butin !
      5 Ceux des fils de Lévi qui reçoivent le sacerdoce ont, d’après la loi, l’ordre de prélever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères qui sont pourtant issus des reins d’Abraham.
      6 Mais lui, qui ne figure pas dans (leur) généalogie, il préleva la dîme sur Abraham ! Il bénit celui qui avait (reçu) les promesses !
      7 Or, c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur.
      8 Et tandis qu’ici ce sont des hommes mortels qui reçoivent les dîmes, là c’est quelqu’un dont on atteste qu’il est vivant.
      9 Enfin Lévi, qui reçoit la dîme, l’a pour ainsi dire payée par Abraham :
      10 car il était encore dans les reins de son père, quand Melchisédek alla à sa rencontre.
      11 Si donc la perfection avait pu être atteinte par le sacerdoce lévitique – car c’est sur lui que repose la loi donnée au peuple, – quel besoin y avait-il encore qu’un autre sacrificateur paraisse selon l’ordre de Melchisédek, et non pas selon l’ordre d’Aaron ?
      12 Car lorsque le sacerdoce est changé, il y a nécessairement aussi un changement de loi.
      13 En effet, celui à qui s’appliquent ces paroles appartient à une autre tribu, dont personne n’a été attaché au service de l’autel.
      14 Car il est notoire que notre Seigneur est originaire de Juda, tribu dont Moïse n’a rien dit concernant les sacrificateurs.
      15 Cela devient plus évident encore, quand paraît, à la ressemblance de Melchisédek,
      16 un autre sacrificateur qui l’est devenu non par la loi d’une ordonnance charnelle, mais par la puissance d’une vie impérissable.
      17 Car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour l’éternité selon l’ordre de Melchisédek.
      18 En effet, il y a d’une part, suppression d’une ordonnance antérieure à cause de sa faiblesse et de son inutilité
      19 – car la loi n’a rien amené à la perfection – et d’autre part, introduction d’une meilleure espérance par laquelle nous nous approchons de Dieu.
      20 Et cela ne s’est pas fait sans serment.
      21 Les autres, en effet, sont devenus sacrificateurs sans serment ; mais lui (Jésus) l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur l’a juré et il ne s’en repentira pas : tu es sacrificateur pour l’éternité.
      22 Jésus est devenu par cela même le garant d’une alliance meilleure.
      23 De plus, ces sacrificateurs ont existé en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents ;
      24 mais lui, (Jésus) parce qu’il demeure éternellement, possède le sacerdoce non transmissible.
      25 C’est pour cela aussi qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
      26 C’est bien un tel souverain sacrificateur qui nous convenait : saint, innocent, immaculé, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux,
      27 qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, et ensuite pour ceux du peuple. Cela, il l’a fait une fois pour toutes, en s’offrant lui-même.
      28 La loi en effet établit comme souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment postérieur à la loi, a établi le Fils qui est parvenu pour toujours à la perfection.

      Hébreux 8

      1 Or voici le point capital de ce que nous disons : nous avons un souverain sacrificateur qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux ;
      2 il est ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, dressé par le Seigneur et non par un homme.
      3 Tout souverain sacrificateur, en effet, est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; d’où la nécessité, pour lui aussi, d’avoir quelque chose à présenter.
      4 Or, s’il était sur la terre, il ne serait pas même sacrificateur, étant donné qu’il y en a d’autres qui présentent des offrandes selon la loi.
      5 Ceux-ci célèbrent un culte qui est une image et une ombre des réalités célestes, ainsi que Moïse en fut divinement averti, quand il allait construire le tabernacle : Regarde, lui dit (Dieu), tu feras tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne.
      6 Mais maintenant, Christ a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est médiateur d’une alliance meilleure, fondée sur de meilleures promesses.
      7 Si, en effet, la première alliance avait été irréprochable, il n’y aurait pas lieu d’en chercher une seconde.
      8 C’est bien en effet sous la forme d’un reproche que (Dieu) dit : Voici que les jours viennent, dit le Seigneur, Où je conclurai une alliance nouvelle avec la maison d’Israël, et la maison de Juda.
      9 Ce ne sera pas comme l’alliance que j’ai traitée avec leurs pères, Le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte. Puisqu’eux-mêmes n’ont pas persévéré dans mon alliance, Moi aussi je ne me suis pas soucié d’eux, dit le Seigneur.
      10 Or voici l’alliance que j’établirai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur intelligence, Je les inscrirai aussi dans leur cœur ; Je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.
      11 Personne n’enseignera plus son concitoyen, Ni personne son frère, en disant : Connais le Seigneur ! En effet, tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand d’entre eux.
      12 Car je leur ferai grâce de leurs injustices, Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés.
      13 En appelant nouvelle cette alliance, il a rendu ancienne la première. Or ce qui est ancien et vieilli, est sur le point de disparaître.

      Hébreux 9

      1 La première alliance avait, elle aussi, ses ordonnances relatives au culte et son sanctuaire terrestre.
      2 En effet, un tabernacle avait été installé ; dans la première partie, appelée le lieu saint, se trouvaient le chandelier, la table et les pains de proposition.
      3 Puis derrière le second voile, se trouvait la partie appelée Saint des saints.
      4 Elle contenait un brûle-parfum en or et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or, dans laquelle il y avait une urne d’or contenant la manne, ainsi que le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’alliance.
      5 Au-dessus de l’arche se tenaient les chérubins de gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire. Il n’y a pas lieu d’en parler maintenant en détail.
      6 Tout cela ainsi disposé, les sacrificateurs entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle, lorsqu’ils accomplissent les cérémonies du culte.
      7 Mais, dans la seconde, seul le souverain sacrificateur (pénètre), une fois par an, non sans y présenter du sang pour lui-même et pour les fautes du peuple.
      8 Le Saint-Esprit montrait par là que l’accès du Saint des saints n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait.
      9 C’est une figure pour le temps présent ; elle signifie que les dons et sacrifices présentés ne peuvent mener à la perfection, sous le rapport de la conscience, celui qui rend ce culte.
      10 Ce sont là des ordonnances charnelles, relatives seulement à des aliments, des boissons et diverses ablutions, et imposées jusqu’à un temps de réforme.
      11 Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait qui n’est pas construit par la main de l’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ;
      12 et il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang. C’est ainsi qu’il (nous) a obtenu une rédemption éternelle.
      13 Car si le sang des boucs et des taureaux, et la cendre d’une génisse qu’on répand sur ceux qui sont souillés, les sanctifient de manière à purifier la chair,
      14 combien plus le sang du Christ – qui par l’Esprit éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu – purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servions le Dieu vivant !
      15 Voilà pourquoi il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin qu’une mort ayant eu lieu pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent la promesse de l’héritage éternel.
      16 Car là où il y a testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.
      17 Un testament, en effet, n’entre en vigueur qu’après le décès, puisqu’il n’a pas de validité tant que le testateur est en vie.
      18 C’est pourquoi la première alliance elle-même n’a pas été inaugurée sans (effusion de) sang.
      19 En effet, Moïse, après avoir énoncé pour tout le peuple chaque commandement selon la loi, prit le sang des veaux et des boucs avec de l’eau, de la laine écarlate et de l’hysope, et aspergea le livre lui-même et tout le peuple, en disant :
      20 Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a ordonnée pour vous.
      21 Et de la même manière, il aspergea de sang le tabernacle et tous les objets du culte.
      22 Selon la loi, presque tout est purifié avec du sang ; et sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon.
      23 Il était donc nécessaire que, d’une part, les représentations des réalités célestes soient purifiées de la sorte et que d’autre part les réalités célestes elles-mêmes le soient par de meilleurs sacrifices.
      24 Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait par la main de l’homme, imitation du véritable, mais dans le ciel même, afin de se présenter maintenant pour nous devant la face de Dieu.
      25 Il n’y est pas entré afin de s’offrir plusieurs fois, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger ;
      26 car alors, le Christ aurait dû souffrir plusieurs fois depuis la fondation du monde. Mais maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.
      27 Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, – après quoi vient le jugement –
      28 de même aussi le Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés d’un grand nombre, apparaîtra une seconde fois, sans (qu’il soit question du) péché, pour ceux qui l’attendent en vue de leur salut.

      Hébreux 10

      1 La loi, en effet, possède une ombre des biens à venir et non pas l’exacte représentation des réalités ; c’est pourquoi elle ne peut jamais, par les sacrifices toujours identiques qu’on présente perpétuellement chaque année, amener à la perfection ceux qui s’approchent (ainsi de Dieu).
      2 Sinon, n’aurait-on pas cessé d’en présenter, puisque ceux qui rendent ce culte auraient été purifiés une fois pour toutes et n’auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés ?
      3 Mais par ces sacrifices, on rappelle chaque année le souvenir des péchés.
      4 Car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.
      5 C’est pourquoi, en entrant dans le monde, (le Christ) dit : Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande ; Mais tu m’as formé un corps.
      6 Tu n’as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché.
      7 Alors j’ai dit : Voici : je viens, – Dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet – Pour faire, ô Dieu, ta volonté.
      8 Il dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices, ni offrandes, ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché qui cependant sont offerts selon la loi.
      9 Puis il dit : Voici : je viens pour faire ta volonté. Il abolit donc le premier (culte) pour en établir un second.
      10 Et c’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.
      11 Tout sacrificateur se tient à son poste chaque jour pour faire son service et offrir souvent les mêmes sacrifices qui ne peuvent jamais ôter les péchés.
      12 Mais lui, après avoir présenté un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis à perpétuité à la droite de Dieu,
      13 et il attend désormais que ses ennemis deviennent son marchepied.
      14 Car par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés.
      15 C’est ce que le Saint-Esprit nous atteste également. Car après avoir dit :
      16 Voici l’alliance que je traiterai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur cœur Et je les écrirai dans leur intelligence (il ajoute) :
      17 Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
      18 Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.
      19 Ainsi donc, frères, nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus,
      20 accès que Jésus a inauguré pour nous comme un chemin nouveau et vivant au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair ;
      21 et (nous avons) un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu.
      22 Approchons-nous donc d’un cœur sincère, avec une foi pleine et entière, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure.
      23 Confessons notre espérance sans fléchir, car celui qui a fait la promesse est fidèle.
      24 Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à l’amour et aux œuvres bonnes.
      25 N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns, mais exhortons-nous mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez le Jour s’approcher.
      26 Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
      27 mais une attente terrifiante du jugement et l’ardeur du feu prêt à dévorer les rebelles !
      28 Si quelqu’un a violé la loi de Moïse, il est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou trois témoins.
      29 Combien pire, ne pensez-vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce !
      30 Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai. Et encore : Le Seigneur jugera son peuple.
      31 Il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant !
      32 Mais souvenez-vous de ces premiers jours où, après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand et douloureux combat :
      33 d’une part exposés en spectacle par les opprobres et les tribulations, d’autre part vous rendant solidaires de ceux qui subissaient ce traitement.
      34 En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers, et vous avez accepté avec joie qu’on vous arrache vos biens, sachant que vous aviez des possessions meilleures et permanentes.
      35 N’abandonnez donc pas votre assurance qui comporte une grande récompense !
      36 Vous avez en effet besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.
      37 Car encore un peu de temps – bien peu ! Et celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas.
      38 Et mon juste vivra par la foi. Mais s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.
      39 Quant à nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui croient pour sauver leur âme.
    • Hébreux 7

      1

      Comparaison entre le sacerdoce de Melchisédech et celui de Christ. (Hébreux 7:1-3)
      Démonstration de l'excellence du sacerdoce de Christ par rapport à celui du Lévitique. (Hébreux 7:4-10)
      Le sacerdoce appliqué à Christ. (Hébreux 7:11-25)
      La foi et l'espérance de l'église encouragées par ce sacerdoce. (Hébreux 7:26-28)

      Melchisédech rencontra Abraham, alors que ce dernier revenait de délivrer Lot. Ce nom, Melchisédech, signifiant « Roi de Justice », convient indubitablement au caractère de ce personnage, le désignant comme un modèle du Messie et de Son Royaume.

      Le nom de sa ville (Salem) signifie « Paix ; » en tant que « roi de paix », il a été un modèle de Christ, le Prince de Paix, le grand Réconciliateur entre Dieu et l'homme. Rien n'est rapporté dans les Écritures, sur Melchisédech, quant au commencement ou à la fin de sa vie ; il a ressemblé ainsi au Fils de Dieu, dont l'existence demeure, d'éternité en éternité ; il n’y avait aucun sacrificateur avant Melchisédech, et personne ne lui succéda, dans son sacerdoce.

      Chaque verset de l'Écriture honore le grand Roi de Justice et de Paix, notre « Souverain Sacrificateur » glorieux et notre Sauveur ; plus nous examinerons la Parole de Dieu, plus nous serons convaincus que le témoignage de Jésus est l'esprit de prophétie.

      4 Un tel Souverain Sacrificateur (Christ), devant paraître plus tard, et dont Melchisédech était un type, devait être bien supérieur aux sacrificateurs lévitiques !

      Observons la grande dignité et le bonheur d'Abraham ; il était au bénéfice de multiples promesses : cet homme était en effet riche et heureux, puisqu'il disposait de promesses divines, à la fois dans le présent et l’avenir.

      Cet honneur appartient à tous ceux qui reçoivent le Seigneur Jésus en leur cœur : allons de l'avant, dans nos divers conflits spirituels, confiants en la Parole de Christ et dans Sa force, attribuant nos victoires à Sa grâce, désirant être rencontrés spirituellement et bénis par Lui, dans toutes nos voies !

      11 Le sacerdoce lévitique et la loi, sans lesquels la perfection ne pouvait être, sont désormais terminés ; un nouveau Sacrificateur s'est désormais levé, une nouvelle dispensation est maintenant instaurée, par laquelle les véritables croyants peuvent croître dans la sanctification. Un tel changement est évident !

      La loi qui établissait le sacerdoce lévitique a montré que les sacrificateurs étaient vulnérables, des créatures assujetties à la mort, incapables de sauver leur propre vie, et encore bien moins de sauver les âmes de ceux qui s’approchaient d’eux. Mais le Souverain Sacrificateur que nous confessons (Christ) remplit Son office par le pouvoir de posséder une vie éternelle ; non seulement pour rester Lui-même vivant, mais pour donner la vie spirituelle et éternelle à tous ceux qui s'appuient sur Son sacrifice et Son intercession. Cette nouvelle alliance, dont Jésus est le Garant, est opposée dans ce texte à celle du salut par les œuvres, par laquelle chaque transgresseur est « enfermé » sous la malédiction. Cette alliance, dont bénéficie aujourd’hui l’Église, se distingue de celle reçue par Israël au Sinaï.

      La nouvelle alliance a amené l'Église et chaque croyant dans une lumière spirituelle plus claire, une parfaite liberté, avec d’abondants privilèges.

      Au temps d'Aaron, de nombreux de sacrificateurs et souverains sacrificateurs se sont succédés ; mais dans le sacerdoce de Christ, il n'y en a qu'un, toujours le même ! Ce Sacrificateur est la « sécurité » du croyant, la source de sa joie ; il s’agit d’un souverain sacrificateur éternel, capable de sauver entièrement l’homme pécheur, en tous temps et dans tous les cas !

      Nous ne pouvons que désirer une telle spiritualité et une sainteté, supérieures à celles des croyants de l'Ancien Testament, grâce aux avantages que nous avons sur eux, par notre Grand Sacrificateur : Jésus-Christ !

      26 Observons dans ce texte la description de la sainteté de Christ. Il est libre de toute caractéristique inhérente au péché, n'ayant, par Sa nature, la moindre mauvaise tendance à ce sujet. Nul péché ne demeure en Lui, pas la moindre inclination coupable, éléments qui résident en chaque chrétien, fut-il le meilleur.

      Christ est dénué de tout mal, incapable de commettre quelque transgression ; Il n'usa ici-bas d'aucune violence, et Il n'y avait aucune tromperie dans Ses propos. Il est parfaitement pur.

      En ce qui nous concerne, Il est difficile de nous garder purs, et de ne pas commettre de faute ; nous sommes tous coupables. Mais nul ne doit être consterné par ce fait, s'il vient à Dieu, en invoquant le Nom de son bien-aimé Fils. Que chacun soit assuré que Christ les délivrera de tout péché, au temps de l'épreuve ou de la souffrance, comme en période de prospérité, à l'heure de la mort, et au jour du jugement !

      Hébreux 8

      1

      L'excellence du sacerdoce de Christ, par rapport à celui d'Aaron. (Hébreux 8:1-6)
      L’excellence de la nouvelle alliance, par rapport à la précédente. (Hébreux 8:7-13)

      Le résumé des versets précédents déclare que les chrétiens disposent d’un Souverain Sacrificateur (Christ), répondant à leur besoin. Il a revêtu Lui-même la nature humaine, Il est descendu ici-bas, et s'est donné en sacrifice à Dieu, pour les péchés de Son peuple.

      Nous ne devons pas craindre d'approcher Dieu, ni de Lui présenter toutes nos fautes, par l’intermédiaire de Christ, à cause de Ses mérites et de Sa médiation ; nous ne pouvons être acceptés par Dieu qu’en Son Bien-aimé.

      En toute obéissance et en toute adoration au Seigneur, nous devons rester proches de la Parole de Dieu, car elle est la seule « référence » spirituelle. Christ met un terme à la dispensation de la loi. Une première alliance, dont il est fait mention dans ce texte, a été précédemment passée avec Israël, en tant que nation, pour son bien. Les promesses de toutes bénédictions spirituelles, et de vie éternelle, révélées dans l'Évangile, et rendues certaines, grâce à Christ, ont une valeur infiniment plus grande !

      Bénissons Dieu, car nous avons un Souverain Sacrificateur (Christ) qui subvient parfaitement à notre impuissance spirituelle !

      7 L'excellence et la supériorité du sacerdoce de Christ, par rapport à celui d'Aaron, sont révélées désormais par la Nouvelle Alliance, sous le régime de la Grâce, dont Christ est le Médiateur. La loi a révélé les fautes de tous ceux qui lui étaient assujettis, mais elle était incapable d'ôter leur culpabilité, ni de les purifier.

      Par le sang de Christ, une rémission totale des péchés a été effectuée, d'une façon telle, que Dieu les a totalement oubliés ! Le Seigneur ayant autrefois gravé Sa Loi sur des tables de pierre, pour Son peuple, l’écrira désormais dans le cœur de chacun ; Il leur donnera la faculté spirituelle de connaître Ses voies et de pouvoir les mémoriser ; Il disposera leur cœur pour les aimer, Il leur donnera le courage de les confesser, et le pouvoir de les mettre en pratique.

      Tel est le fondement de cette nouvelle Alliance ; Elle permet d’accomplir facilement notre vie spirituelle, en toute sagesse, sans hypocrisie, avec détermination, et avec l’appui et la consolation du Saint-Esprit. Une abondante effusion de ce Dernier rendra le ministère de l'Évangile si efficace, qu'il y aura une puissante croissance du déploiement de la connaissance spirituelle, pour toutes les âmes !

      Que cette promesse puisse s’accomplir pleinement, que la main de Dieu soit avec Ses serviteurs, de façon à ce que le plus grand nombre puisse croire, et se tourner vers le Seigneur ! Au pardon du péché suivra toujours une véritable connaissance de Dieu. Notons également la gratuité de ce pardon, sa plénitude et sa constance ! Ce pardon miséricordieux s’associe à toutes sortes de bénédictions spirituelles. Tout péché non pardonné entrave par contre la Miséricorde divine et attire les jugements célestes ; quand Dieu pardonne le péché, cela prévient tout jugement de Sa part et ouvre une large porte à toutes les bénédictions spirituelles.

      Cherchons à être enseignés par le Saint-Esprit, à connaître véritablement le Seigneur, à L'aimer davantage, Le craindre, Lui accorder notre confiance et Lui obéir. Toutes les vanités de ce monde, les privilèges matériels, et les vaines religions disparaîtront bientôt, et laisseront ceux qui leur ont fait confiance, dans une misère spirituelle, à jamais.

      Hébreux 9

      1

      Le tabernacle juif et ses ustensiles. (\\# 1-5\\)
      Leur emploi et leur signification. (\\# 6-10\\)
      Leur rôle est accompli en Christ. (\\# 11-22\\)
      La nécessité, la supériorité et le pouvoir de Son sacerdoce et de Son sacrifice. (\\# 23-28\\)

      L'auteur de l'épître aux Hébreux différencie la constitution typique du tabernacle, de celle de, spirituelle, de la nouvelle Alliance, en Christ.

      Le tabernacle était un temple mobile, préfigurant l'état de l'église ici-bas et de la nature humaine du Seigneur Jésus-Christ, en qui la plénitude de la Divinité demeure corporellement. Le rôle spécifique de ces éléments a été expliqué dans les précédents commentaires ; on y trouve les ordonnances et les ustensiles de l'alliance Mosaïque, nous rappelant, sous forme allégorique, que Christ est notre Lumière et le Pain de vie de notre âme ; ils nous rappellent également Sa divinité, Son saint sacerdoce, Sa parfaite justice, et Son intercession constante incomparable auprès du Père.

      Telle est la représentation de la plénitude du Seigneur Jésus-Christ, dés le commencement. Lorsque ces éléments du tabernacle sont étudiés de nos jours, au temps de l'Évangile, on découvre la représentation glorieuse de la Sagesse de Dieu et cela affermit notre foi en Celui qu'ils préfiguraient.

      6 L'auteur de l'épître aux Hébreux continue en parlant du service des sacrificateurs, spécifique à l'Ancien Testament. Christ, notre Souverain sacrificateur, ne pouvait pas retourner au ciel tant qu'Il n'avait pas versé Son sang pour nous ; aucun de nous ne peut prétendre pouvoir de lui-même connaître la présence de Dieu, que ce soit par Sa Grâce ici-bas, ou directement dans Sa présence glorieuse ensuite, si ce n'est par le sang de Jésus.

      Les péchés sont des erreurs commises, de graves erreurs, à la fois de jugement et de pratique ; qui peut comprendre toutes ses propres erreurs ? Elles laissent stagner notre culpabilité sur notre conscience, et on ne peut les faire disparaître que par le sang de Christ. Nous devons « confesser » le rôle de ce sang ici-bas, pendant que Christ plaide pour nous dans le ciel !

      Les croyants de l’époque de cette épitre, grâce à l'enseignement divin, connaissaient l'accès qui mène à Dieu ; ils savaient comment entrer en communion avec Lui, et comment être admis dans les lieux célestes, par le biais du Rédempteur promis ; les Israélites, quant à eux, n'ont pas cherché à aller au delà de ce qu’ils connaissaient de la loi et de ses sacrifices classiques.

      Le service des sacrificateurs ne pouvait supprimer ni la souillure, ni la domination du péché. Il ne pouvait effacer les dettes, ni supprimer les doutes de celui qui l’accomplissait.

      Le temps de l'Évangile doit être, un temps de réforme, une véritable « lumière » sur tout ce qui est connu ; l’Évangile doit animer en nous l’amour pour notre prochain, nous permettant d’étouffer toute mauvaise pensée et d’accentuer toute bonne volonté, envers tous.

      Avec l'Évangile, nous avons une entière liberté, à la fois en esprit comme en parole ; nous avons également de plus grandes obligations, nous invitant à pratiquer la sainteté !

      11 Toutes les bénédictions passées, présentes, et à venir, sont fondées sur la fonction sacerdotale de Christ ; elles nous sont octroyées par cette dernière. Notre « Souverain Sacrificateur » est entré dans le ciel une fois pour toutes, et nous a acquis le salut éternel.

      Le Saint-Esprit a d'abord signifié et révélé que les sacrifices de l'Ancien Testament ont seulement libéré l'homme de son impureté, en le rendant apte à recevoir quelques privilèges. Qu'est-ce qui a donné un tel pouvoir au sang de Christ ? Il s’agissait d’une « offrande volontaire », Celui qui, cependant, n’avait aucune culpabilité inhérente à Sa nature ou Sa vie.

      Par le sacrifice de Christ, la conscience la plus coupable est libérée des « œuvres mortes » ; celui qui est ainsi purifié peut servir le Dieu vivant ; on peut comprendre avec « les œuvres coupables », la pollution de l'âme ; ce qui peut signifier pour des Juifs, de toucher un cadavre ; la Grâce qui scelle le pardon divin fait « renaître » l'âme polluée.

      Rien ne détruit davantage la foi en l'Évangile, que tout ce qui tente d'amoindrir le véritable pouvoir du sang de Christ, versé pour nous. Nous sommes incapables de sonder la profondeur du mystère du sacrifice de Christ, ni de comprendre la « supériorité » d’un tel acte. Nous sommes incapables de nous-mêmes, d’estimer la grandeur, la sagesse, l'amour et la grâce qui résident en ce don merveilleux.

      Mais en considérant, avec piété, le sacrifice de Christ, la foi trouve la vie spirituelle, la nourriture, et le rafraîchissement !

      15 Les transactions solennelles entre Dieu et l'homme, sont parfois appelées une « alliance » ; ce texte nous parle de « testament », ce qui représente l’acte volontaire d'une personne léguant ses biens à celles qui sont mentionnées dessus ; cet héritage ne prend effet qu’à la mort du testateur.

      Ainsi, Christ est mort, non seulement pour obtenir les bénédictions relatives à notre salut, mais pour nous donner tout pouvoir d'en disposer. Tous les hommes, par leurs péchés, sont coupables devant Dieu, et se privent ainsi de tout salut ; mais Dieu, disposé à montrer la grandeur de Sa Miséricorde, a proclamé une nouvelle alliance, par Sa Grâce.

      Rien ici-bas, ne peut purifier un pécheur, pas même l’accomplissement de ses devoirs religieux ; sa culpabilité ne peut être effacée que par un sacrifice divin.

      Puissions-nous offrir notre service à cette même cause qui procure le salut, (le sang de Christ), et offrir à ce Dernier nos « sacrifices spirituels », étant « recouverts » par ce sang, donc purifiés de toute souillure !

      23 Il est évident que le sacrifice de Christ est infiniment supérieur à ceux de l’ancienne alliance, sous la loi, ces derniers ne pouvant ni obtenir le pardon du péché, ni faire réagir les fautifs contre ce dernier.

      Si nous étions encore sous l’ancienne Alliance, notre péché ne nous aurait pas quitté, et aurait encore une influence prépondérante sur nous ; mais Jésus-Christ, par Son seul sacrifice, a détruit les œuvres du diable, afin que les croyants deviennent vertueux, saints, et heureux. Comme aucune sagesse, érudition, vertu, richesse ou pouvoir, ne peuvent garder un être humain de la mort, de la même façon, rien ne peut délivrer un pécheur de la condamnation, au jour du jugement, excepté le sacrifice expiatoire de Christ ; nul ne sera sauvé du châtiment éternel s'il méprise ou néglige ce grand salut. Le croyant sait que son Rédempteur est vivant, et qu'il Le verra un jour, face à face !

      Telles sont la foi et la patience qui animent l'église et tous les croyants sincères. Cette prière continuelle, est le fruit et l'expression de leur foi : « Viens bientôt, Seigneur Jésus ! »

      Hébreux 10

      1

      L'insuffisance des sacrifices pour ôter le péché ; la nécessité et le pouvoir du sacrifice de Christ dans ce but. (\\# 1-18\\)
      Argument d’une sainte hardiesse du croyant pour accéder à Dieu, par l’intermédiaire de Jésus-Christ ; constance dans la foi, l'amour mutuel et le devoir. (\\# 19-25\\)
      Le danger de l'apostasie. (\\# 26-31\\)
      Les souffrances des croyants, et l'encouragement à maintenir leur sainte profession de foi. (\\# 32-39\\)

      L'auteur de l'épître aux Hébreux nous montre dans ce texte que le tabernacle, et les ordonnances de l'alliance du Sinaï, n’étaient que des images et des types de l'Évangile ; il conclut que les sacrifices offerts continuellement par les souverains sacrificateurs ne peuvent rendre parfaits les adorateurs, en ce qui concerne le pardon et la purification de leur conscience par Dieu.

      Mais lorsque Dieu, en Son Fils « manifesté en chair », est devenu Lui-même « sacrifice propitiatoire », cette mort sur le bois maudit servit de rançon pour nos péchés, représentant par Ses souffrances volontaires, une valeur infinie en faveur du pécheur condamné. Le sacrifice expiatoire devait provenir de quelqu'un qui acceptait, volontairement à prendre la place du pécheur : Christ l'a fait !

      La source de tout ce que Christ a accompli pour Son peuple, provient de la Grâce de Dieu et de Sa souveraine Volonté. La Justice accomplie et le sacrifice de Christ, viennent du pouvoir éternel ; cette offre du salut ne s'éloignera jamais du pécheur repentant ! Elle donne le pouvoir de rendre parfaits tous ceux qui s'approchent de Jésus ; ce salut provient du sang expiatoire versé à la croix. Il fortifie et motive l’enfant de Dieu dans l'obéissance, et lui procure toute consolation intérieure !

      11 Sous la Nouvelle Alliance, (sous la propagation de l'Évangile), un pardon total et définitif des péchés, allait être obtenu. C’est ce qui différencie cette Nouvelle Alliance de l'Ancienne. Sous cette dernière, les sacrifices devaient être souvent répétés, pour finalement ne permettre d'obtenir qu’un pardon temporaire des fautes commises ici-bas.

      Sous la Nouvelle Alliance, un seul Sacrifice a été suffisant pour obtenir le pardon spirituel pour toutes les nations et générations, en les libérant du châtiment divin, et ce pour l’éternité.

      Ce nom, de Nouvelle Alliance, convient donc tout à fait ! Que nul ne s’imagine que toutes les déviations ou inventions humaines, concernant la rémission des péchés, puissent avantager ceux qui se confient en elles, en remplacement du sacrifice du Fils de Dieu.

      Que reste-t-il alors à faire, sinon rechercher tout intérêt dans ce Sacrifice, par la foi, en gardant ce « sceau » pour notre âme, par la sanctification de l'Esprit, en toute obéissance ?

      Grâce au sacrifice de Christ, par l'existence de la loi « écrite » dans notre cœur, nous savons que nous sommes justifiés, et que Dieu ne se souvient plus de nos péchés !

      19 L'auteur de l'épître ayant conclu la première partie de son exposé, continue maintenant, en soulignant l’application pratique de la doctrine.

      Comme les croyants ont obtenu un libre accès à la présence de Dieu, il leur appartient d'utiliser ce privilège. Grâce au sang de Jésus, offert en tant que sacrifice expiatoire, les chrétiens disposent de réels privilèges. Cette Nouvelle Alliance, qui révèle la sainteté et la Miséricorde infinies de Dieu, Celui qui pardonne, ne fut pas clairement comprise tant que la nature humaine de Christ, le Fils de Dieu, ne fut blessée et meurtrie pour nos péchés.

      Notre « chemin » vers le ciel passe par celui du Sauveur crucifié ; Sa mort est pour nous et pour tous ceux qui croient, le précieux chemin vers la vie. Ils doivent s'approcher de Dieu ; rester encore loin de Christ serait Le dédaigner. La phrase : « Le corps lavé d'une eau pure », est une allusion aux purifications exigées sous la loi : de même, l'emploi de l'eau qui purifie, dans le baptême, doit rappeler aux chrétiens que leur conduite doit rester sainte et pure.

      Puisque ces derniers ont obtenu toute consolation et Grâce de leur Père céleste, ils sont réconciliés et doivent observer en tous points la doctrine de Dieu, leur Sauveur. Les croyants doivent chercher comment être au service de leur prochain, en s'entraînant mutuellement à pratiquer avec ferveur, l’amour et les bonnes œuvres.

      La communion des saints est une grande aide, un privilège, et le moyen qui leur permet de rester fermes et de persévérer. Nous devons rester vigilants, au temps de l'épreuve, afin d’être armés pour persévérer dans notre fidélité au Seigneur. Un jour d’épreuve attend tous les hommes : le jour de leur mort.

      26 Les exhortations contre l'apostasie et à la persévérance sont nécessaires, pour de nombreuses et bonnes raisons. Le péché mentionné dans ce texte est en fait un abandon total et ultime : il s’agit des hommes, qui, délibérément, sont fermement résolus à mépriser et rejeter Christ, le seul Sauveur ; ils méprisent l'Esprit et Lui résistent, le seul qui puisse les pousser à la sanctification ; de même, ils méprisent l'Évangile, l’unique chemin du salut, et renoncent aux paroles de la vie éternelle.

      Dans la Parole, Dieu mentionne quelques pécheurs notoires, condamnés à la destruction, alors qu'ils étaient ici-bas ; leur conscience était remplie d’un pressentiment affreux, avec le désespoir de ne pouvoir échapper au terrible jugement divin.

      Quel châtiment pourrait être plus douloureux que celui de mourir sans miséricorde ? Nous répondons : mourir en méprisant la Miséricorde céleste et la Grâce. Quel cas épouvantable ! Non seulement la Justice de Dieu, mais Sa Grâce et Sa Miséricorde abusées appellent alors Sa vengeance !

      Tout ce texte ne doit, de la moindre manière, intimider les âmes qui éprouvent de la peine à cause de leur péché : elles ne peuvent être privées ni de la Miséricorde divine, ni de l'avantage du sacrifice de Christ ; ces deux éléments ne peuvent être refusés à ceux qui sont disposés à accepter ces bénédictions ! Celui qui vient sincèrement à Christ ne sera jamais rejeté !

      32 Diverses persécutions ont été subies par les premiers chrétiens, ce qui les obligea à soutenir cette grande épreuve.

      L'esprit chrétien n'est pas synonyme d’égoïsme, loin de là ! Il rend les hommes compatissants envers leurs prochains, en les visitant, en les aidant et en intercédant pour eux, auprès du Seigneur. Toutes les vanités de ce monde ne sont que des « ombres ». La félicité des saints, dans le ciel, sera éternelle ; nul ne pourra la leur ravir. Toutes nos pertes ici-bas et toutes nos souffrances, nous seront dédommagées dans le ciel.

      La majeure partie de la joie des saints réside dans les promesses divines. C'est une épreuve de patience pour les chrétiens, que d'être heureux de vivre, après leur travail accompli, tout en attendant leur « récompense » céleste, au temps marqué par Dieu. Ce temps de félicité débutera après leur mort, mettra fin à toutes leurs souffrances et leur donnera la couronne de vie !

      Le combat journalier du chrétien peut être très dur, mais il aura bientôt une fin. Dieu éprouve un grand déplaisir en constatant la conduite formaliste et hypocrite de celui qui ne persévère pas réellement dans Ses voies.

      Ceux qui sont restés fidèles, lors des grandes persécutions du début de l’ère chrétienne, ont eut raison d'espérer recevoir une mesure de Grâce proportionnelle à leurs souffrances ; cela a affermi leur vie « par la foi », leur patience et la conviction du salut de leur âme !

      Vivant par la foi et mourant dans la foi, notre âme est pour toujours en sécurité !

    • Hébreux 7

      1 Ce Melchisédek était roi de Salem et prêtre du Dieu très-haut. Il est allé à la rencontre d'Abraham alors que celui-ci revenait de la défaite infligée aux rois ; il l’a béni
      2 et Abraham lui a donné la dîme de tout. D'après la signification de son nom, Melchisédek est d'abord roi de justice ; ensuite il est roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix.
      3 On ne lui connaît ni père ni mère, ni généalogie, ni commencement de jours ni fin de vie, mais, rendu semblable au Fils de Dieu, il reste prêtre pour toujours.
      4 Remarquez quelle est la grandeur de ce personnage, puisque le patriarche Abraham lui a donné [même] le dixième de son butin.
      5 D’après la loi, ceux des descendants de Lévi qui remplissent la fonction de prêtre ont l'ordre de prélever la dîme sur le peuple, c'est-à-dire sur leurs frères, qui sont pourtant issus d'Abraham.
      6 Mais Melchisédek, bien que ne figurant pas dans leur généalogie, a prélevé la dîme sur Abraham, et il a béni celui qui avait les promesses.
      7 Or, indiscutablement, c'est l’inférieur qui est béni par le supérieur.
      8 De plus, dans le cas des descendants de Lévi, ceux qui perçoivent la dîme sont des hommes mortels, tandis que dans le cas de Melchisédek, c'est quelqu’un dont on atteste qu'il est vivant.
      9 En outre Lévi, qui perçoit la dîme, l'a pour ainsi dire aussi payée par l’intermédiaire d’Abraham.
      10 Il était en effet encore dans les reins de son ancêtre lorsque Melchisédek est allé à la rencontre d'Abraham.
      11 Si donc la perfection avait été possible à travers le ministère des prêtres lévitiques – car c'est bien sur lui que repose la loi donnée au peuple – était-il encore nécessaire que surgisse un autre prêtre, établi à la manière de Melchisédek, et qu’il soit présenté comme n’étant pas établi à la manière d'Aaron ?
      12 Puisque le ministère de prêtre a été changé, il y a nécessairement aussi un changement de loi.
      13 En effet, celui que visent les passages cités appartient à une autre tribu, dont aucun membre n'a fait le service de l'autel.
      14 De fait, il est parfaitement clair que notre Seigneur est issu de Juda, tribu dont Moïse n'a absolument pas parlé concernant la fonction de prêtre.
      15 C’est plus évident encore quand cet autre prêtre qui surgit est semblable à Melchisédek,
      16 établi non d'après un principe de filiation prescrit par la loi, mais d’après la puissance d'une vie impérissable.
      17 De fait, ce témoignage lui est rendu : Tu es prêtre pour toujours à la manière de Melchisédek.
      18 Il y a ainsi abolition de la règle précédente à cause de son impuissance et de son inutilité,
      19 puisque la loi n'a rien amené à la perfection. Mais par ailleurs, il y a l’introduction d’une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
      20 Cela ne s'est pas fait sans prestation de serment.
      21 En effet, si les Lévites sont devenus prêtres sans qu’un serment soit prêté, Jésus l’est devenu à travers le serment prêté par Dieu qui lui a dit : Le Seigneur l’a juré, et il ne se rétractera pas : ‘Tu es prêtre pour toujours [à la manière de Melchisédek].’
      22 C'est pour cela que Jésus est le garant d'une bien meilleure alliance.
      23 De plus, il y a eu des prêtres lévitiques en assez grand nombre, parce que la mort les empêchait de rester en fonction ;
      24 mais lui, parce qu'il demeure éternellement, possède la fonction de prêtre qui ne se transmet pas.
      25 Par conséquent, il peut aussi sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu à travers lui, puisqu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
      26 C’est bien un tel grand-prêtre qu’il nous fallait : saint, irréprochable, sans souillure, séparé des pécheurs et plus élevé que le ciel.
      27 Il n'a pas besoin comme les autres grands-prêtres d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car il a accompli ce service une fois pour toutes en s'offrant lui-même en sacrifice.
      28 En effet, la loi établit comme grands-prêtres des hommes sujets à la faiblesse, tandis que la parole du serment prononcé après l’instauration de la loi établit le Fils, qui est parfait pour l'éternité.

      Hébreux 8

      1 Le point capital de ce qui vient d'être dit, c'est que nous avons bien un tel grand-prêtre, qui s'est assis à la droite du trône de la majesté divine dans le ciel
      2 et accomplit son service dans le sanctuaire, dans le véritable tabernacle, celui qui a été dressé par le Seigneur et non par un être humain.
      3 Tout grand-prêtre est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que Jésus lui aussi ait quelque chose à présenter.
      4 Certes, s'il était sur la terre, il ne serait même pas prêtre, car là se trouvent les prêtres qui présentent les offrandes conformément à la loi.
      5 Or, ils célèbrent un culte qui n’est que la copie et l'ombre des réalités célestes. Moïse en avait été averti alors qu’il allait construire le tabernacle : Regarde, lui dit en effet le Seigneur, et fais tout d'après le modèle qui t'a été montré sur la montagne.
      6 Mais en réalité, Jésus possède un service bien supérieur, et ce d’autant plus qu'il est le médiateur d'une meilleure alliance, fondée sur de meilleures promesses.
      7 En effet, si la première alliance avait été irréprochable, il n'aurait pas été question de la remplacer par une seconde.
      8 De fait, c'est bien comme un reproche que le Seigneur dit à son peuple : Voici que les jours viennent, dit le Seigneur, où je conclurai avec la communauté d'Israël et la communauté de Juda une alliance nouvelle.
      9 Elle ne sera pas comme l'alliance que j'ai conclue avec leurs ancêtres le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Egypte. Comme ils n'ont pas persévéré dans mon alliance, moi non plus je ne me suis pas soucié d'eux, dit le Seigneur.
      10 Mais voici l'alliance que je ferai avec la communauté d'Israël après ces jours-là, dit le Seigneur : je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur cœur, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
      11 Personne n'enseignera plus son concitoyen ni son frère en disant : ‘Tu dois connaître le Seigneur !’car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand d'entre eux.
      12 En effet, je pardonnerai leurs injustices et je ne me souviendrai plus de leurs péchés [ni de leurs fautes].
      13 En parlant d’une alliance nouvelle, le Seigneur a déclaré ancienne la première. Or ce qui est ancien, ce qui a vieilli, est près de disparaître.

      Hébreux 9

      1 La première alliance avait donc des règles relatives au culte et un sanctuaire terrestre.
      2 En effet, un tabernacle avait été édifié. La première partie de cette tente, appelée le lieu saint, abritait le chandelier, la table et les pains consacrés.
      3 Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le lieu très saint ;
      4 elle abritait l'encensoir en or pour les parfums ainsi que l'arche de l'alliance, entièrement recouverte d'or. Ce coffre contenait un vase d'or rempli de manne, le bâton d'Aaron qui avait fleuri et les tables de l'alliance.
      5 Au-dessus de l'arche se trouvaient les glorieux chérubins qui couvraient le propitiatoire de leur ombre. Ce n'est pas le moment de parler en détail là-dessus.
      6 L'ensemble étant ainsi disposé, les prêtres qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle.
      7 Mais dans la seconde, seul le grand-prêtre entre, et ce une fois par an, non sans y apporter du sang qu'il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple.
      8 Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n'était pas révélé tant que le premier tabernacle était dressé.
      9 C'est une illustration pour le temps présent ; elle signifie que les dons et les sacrifices présentés ne peuvent pas rendre parfait, sur le plan de la conscience, celui qui prend part à ce culte.
      10 Avec les aliments, les boissons, les diverses ablutions et les règles relatives au corps, c’étaient des prescriptions imposées seulement jusqu'à une époque de réforme.
      11 Quant à Christ, il est venu comme grand-prêtre des biens à venir. Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme – c'est-à-dire qui n’appartient pas à cette création –
      12 et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non pas avec le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang. Il nous a ainsi obtenu un rachat éternel.
      13 En effet, le sang des boucs et des taureaux ainsi que la cendre d'une vache, dont on asperge ceux qui sont souillés, les rendent saints en leur procurant une pureté rituelle.
      14 Si tel est le cas, le sang de Christ, qui s’est offert lui-même à Dieu par l'Esprit éternel comme une victime sans défaut, purifiera d’autant plus votre conscience des œuvres mortes afin que vous serviez le Dieu vivant !
      15 Voici pourquoi il est le médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis.
      16 En effet, là où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.
      17 Un testament n'entre en vigueur qu'en cas de décès, puisqu'il n'a aucun effet tant que le testateur vit.
      18 C'est pourquoi, même la première alliance a été inaugurée avec du sang.
      19 Après avoir prononcé devant le peuple entier tous les commandements conformément à la loi, Moïse a pris le sang des jeunes taureaux et des boucs ainsi que de l'eau, de la laine écarlate et de l'hysope, et il a aspergé le livre lui-même et tout le peuple en disant :
      20 Voici le sang de l'alliance que Dieu a prescrite pour vous.
      21 Il a aussi aspergé avec le sang le tabernacle et tous les ustensiles du culte.
      22 Or, d'après la loi, presque tout est purifié avec du sang et, s’il n’y a pas de sang versé, il n'y a pas de pardon.
      23 S’il était nécessaire de purifier de cette manière ce qui n’était que l’image des réalités célestes, il fallait que les réalités célestes elles-mêmes soient purifiées par des sacrifices meilleurs encore que ceux-là.
      24 En effet, Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait par la main de l'homme, dans une simple copie du véritable, mais il est entré dans le ciel même afin de se présenter maintenant pour nous devant Dieu.
      25 Et ce n'est pas pour s'offrir lui-même plusieurs fois qu'il y est entré, comme le grand-prêtre qui entre chaque année dans le sanctuaire pour offrir un autre sang que le sien ;
      26 si tel avait été le cas, il aurait dû souffrir plusieurs fois depuis la création du monde. Mais maintenant, à la fin des temps, il s’est révélé une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.
      27 Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement.
      28 De même, Christ s'est offert une seule fois pour porter les péchés de beaucoup d'hommes, puis il apparaîtra une seconde fois, sans rapport avec le péché, à ceux qui l'attendent pour leur salut.

      Hébreux 10

      1 La loi, en effet, possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation de la réalité ; elle ne peut jamais, par l’offrande annuelle et toujours répétée des mêmes sacrifices, conduire à la perfection ceux qui y participent.
      2 Sinon, n'aurait-on pas cessé de les offrir ? Ceux qui rendent ce culte, purifiés une fois pour toutes, n'auraient en effet plus du tout conscience de leurs péchés.
      3 Mais en réalité, le souvenir des péchés est rappelé chaque année par ces sacrifices,
      4 car il est impossible que le sang de taureaux et de boucs enlève les péchés.
      5 C'est pourquoi, en entrant dans le monde, Christ dit : Tu n'as voulu ni sacrifices ni offrandes, mais tu m'as formé un corps ;
      6 tu n'as accepté ni holocaustes ni sacrifices pour le péché,
      7 alors j'ai dit : ‘Me voici, je viens – dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet – pour faire, ô Dieu, ta volonté.’
      8 Il a d'abord dit : Tu n'as voulu et tu n'as accepté ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché – qui sont pourtant offerts conformément à la loi –
      9 et ensuite il a déclaré : Me voici, je viens, [ô Dieu, ] pour faire ta volonté. Il abolit ainsi le premier culte pour établir le second.
      10 Et c'est en raison de cette volonté que nous avons été rendus saints par l'offrande du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes.
      11 Tout prêtre se tient chaque jour debout pour faire le service et offrir fréquemment les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais enlever les péchés,
      12 tandis que Christ, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu.
      13 Il attend désormais que ses ennemis soient réduits à lui servir de marchepied.
      14 En effet, par une seule offrande il a conduit à la perfection pour toujours ceux qu’il rend saints.
      15 C'est ce que le Saint-Esprit nous atteste aussi, car après avoir dit :
      16 Voici l'alliance que je ferai avec eux après ces jours-là, dit le Seigneur : je mettrai mes lois dans leur cœur et je les écrirai dans leur esprit,
      17 il ajoute : Je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs fautes.
      18 Or là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus à présenter d'offrande pour le péché.
      19 Ainsi, frères et sœurs, nous avons par le sang de Jésus l’assurance d’un libre accès au sanctuaire.
      20 Cette route nouvelle et vivante, il l’a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de son propre corps.
      21 De plus, nous avons un souverain prêtre établi sur la maison de Dieu.
      22 Approchons-nous donc avec un cœur sincère, une foi inébranlable, le cœur purifié d'une mauvaise conscience et le corps lavé d'une eau pure.
      23 Retenons fermement l'espérance que nous proclamons, car celui qui a fait la promesse est fidèle.
      24 Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à l'amour et à de belles œuvres.
      25 N’abandonnons pas notre assemblée, comme certains en ont l’habitude, mais encourageons-nous mutuellement. Faites cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour.
      26 En effet, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
      27 mais une terrible attente du jugement et l’ardeur du feu qui dévorera les adversaires de Dieu.
      28 Celui qui a violé la loi de Moïse est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou de trois témoins.
      29 Quelle peine bien plus sévère méritera-t-il donc, à votre avis, celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura jugé sans valeur le sang de l'alliance grâce auquel il a été déclaré saint et aura insulté l'Esprit de la grâce ?
      30 Nous connaissons en effet celui qui a dit : C’est à moi qu’appartient la vengeance, c'est moi qui donnerai à chacun ce qu’il mérite ! Il a ajouté : Le Seigneur jugera son peuple.
      31 Oui, c’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.
      32 Souvenez-vous des premiers jours : après avoir été éclairés, vous avez supporté un grand et douloureux combat.
      33 Tantôt vous étiez publiquement exposés aux injures et aux persécutions, tantôt vous vous montriez solidaires de ceux qui se trouvaient dans la même situation.
      34 En effet, vous avez eu de la compassion pour moi dans ma prison et vous avez accepté avec joie qu'on prenne vos biens, sachant que vous aviez [au ciel] des richesses meilleures et qui durent toujours.
      35 N'abandonnez donc pas votre assurance, qui est porteuse d’une grande récompense.
      36 Oui, vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis.
      37 Encore bien peu, bien peu de temps, et celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas.
      38 Et le juste vivra par la foi ; mais s'il revient en arrière, je ne prends pas plaisir en lui.
      39 Quant à nous, nous ne faisons pas partie de ceux qui reviennent en arrière pour leur perte, mais de ceux qui ont la foi pour le salut de leur âme.
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