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La Bible Chronologique - Jour 360

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 360

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Versets relatifs

    • 1 Jean 1

      1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de la vie,
      2 – et la vie a été manifestée, nous l’avons vue, nous en rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, –
      3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils, Jésus-Christ.
      4 Ceci, nous l’écrivons, afin que notre joie soit complète.
      5 Voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, il n’y a pas en lui de ténèbres.
      6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons et nous ne pratiquons pas la vérité.
      7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
      8 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.
      9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.
      10 Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est pas en nous.

      1 Jean 2

      1 Mes petits enfants, je vous écris ceci, afin que vous ne péchiez pas. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
      2 Il est lui-même victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.
      3 A ceci nous reconnaissons que nous l’avons connu : si nous gardons ses commandements.
      4 Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est pas en lui.
      5 Mais celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est vraiment parfait en lui. A ceci nous reconnaissons que nous sommes en lui :
      6 celui qui déclare demeurer en lui, doit marcher aussi comme lui (le Seigneur) a marché.
      7 Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien, que vous avez eu dès le commencement ; ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue.
      8 D’autre part, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ceci est vrai pour lui et pour vous, car les ténèbres passent, et la lumière véritable brille déjà.
      9 Celui qui prétend être dans la lumière, tout en haïssant son frère, est encore dans les ténèbres.
      10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et ne risque pas de tomber.
      11 Mais celui qui a de la haine pour son frère est dans les ténèbres ; il marche dans les ténèbres et ne sait où il va, parce que les ténèbres ont rendu ses yeux aveugles.
      12 Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom.
      13 Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le Malin. Je vous ai écrit, jeunes enfants, parce que vous avez connu le Père.
      14 Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Malin.
      15 N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ;
      16 car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient pas du Père, mais vient du monde.
      17 Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
      18 Jeunes enfants, c’est l’heure dernière ; comme vous avez entendu qu’un antichrist venait, voici qu’il y a maintenant plusieurs antichrists : par là nous reconnaissons que c’est l’heure dernière.
      19 Ils sont sortis de chez nous, mais ils n’étaient pas des nôtres ; car, s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous ; mais de la sorte, il est manifeste que tous ne sont pas des nôtres.
      20 Vous-mêmes, vous avez une onction de la part de celui qui est saint, et tous, vous avez la connaissance.
      21 Je vous ai écrit, non parce que vous ne savez pas la vérité, mais parce que vous la savez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la vérité.
      22 Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antichrist, qui nie le Père et le Fils.
      23 Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils a aussi le Père.
      24 Pour vous, ce que vous avez entendu dès le commencement doit demeurer en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez, vous aussi, dans le Fils et dans le Père.
      25 Et voici la promesse qu’il nous a faite : la vie éternelle.
      26 Je vous ai écrit ceci au sujet de ceux qui vous séduisent.
      27 Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, qu’elle est véritable et qu’elle n’est pas un mensonge, demeurez en lui comme elle vous l’a enseigné.
      28 Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin qu’au moment où il sera manifesté, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement, nous n’ayons pas honte devant lui.
      29 Si vous savez qu’il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui.

      1 Jean 3

      1 Voyez, quel amour le Père nous a donné, puisque nous sommes appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il ne l’a pas connu.
      2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
      3 Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui (le Seigneur) est pur.
      4 Quiconque commet le péché, commet aussi une violation de la loi, et le péché, c’est la violation de la loi.
      5 Or, vous le savez, lui (le Seigneur) est apparu pour ôter les péchés ; et il n’y a pas de péché en lui.
      6 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne l’a pas connu.
      7 Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui (le Seigneur) est juste.
      8 Celui qui commet le péché est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu est apparu, afin de détruire les œuvres du diable.
      9 Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pécher, puisqu’il est né de Dieu.
      10 C’est par là que se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère.
      11 Voici le message que vous avez entendu dès le commencement : Aimons-nous les uns les autres ;
      12 ne faisons pas comme Caïn, qui était du Malin et qui égorgea son frère. Et pourquoi l’égorgea-t-il ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes.
      13 Ne vous étonnez pas, frères, si le monde a de la haine pour vous.
      14 Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
      15 Quiconque a de la haine pour son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
      16 A ceci, nous avons connu l’amour : c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.
      17 Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ?
      18 Petits enfants, n’aimons pas en parole ni avec la langue, mais en action et en vérité.
      19 Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous apaiserons notre cœur devant lui,
      20 de quelque manière que notre cœur nous condamne : Dieu est plus grand que notre cœur et connaît tout.
      21 Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.
      22 Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable.
      23 Et voici son commandement : Que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres, selon le commandement qu’il nous a donné.
      24 Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons à ceci qu’il demeure en nous, par l’Esprit qu’il nous a donné.

      1 Jean 4

      1 Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, (pour savoir) s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.
      2 Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ;
      3 et tout esprit qui ne confesse pas Jésus, n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antichrist, dont vous avez appris qu’il vient, et qui maintenant est déjà dans le monde.
      4 Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous avez vaincu les faux prophètes, car celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
      5 Eux, ils sont du monde ; c’est pourquoi leurs paroles viennent du monde, et le monde les écoute.
      6 Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous reconnaissons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur.
      7 Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.
      8 Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
      9 Voici comment l’amour de Dieu a été manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui.
      10 Et cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et qu’il a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.
      11 Bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
      12 Personne n’a jamais vu Dieu. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.
      13 A ceci nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous : c’est qu’il nous a donné de son Esprit.
      14 Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde.
      15 Celui qui confesse que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu.
      16 Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
      17 Voici comment l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement : tel il est lui, tels nous sommes aussi dans ce monde.
      18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte, car la crainte implique un châtiment, et celui qui craint n’est point parfait dans l’amour.
      19 Pour nous, nous aimons, parce que lui nous a aimés le premier.
      20 Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas.
      21 Et nous avons de lui ce commandement : Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.

      1 Jean 5

      1 Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu, et quiconque aime celui qui l’a engendré aime aussi celui qui est né de lui.
      2 A ceci nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu : quand nous aimons Dieu et que nous pratiquons ses commandements.
      3 Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles,
      4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde, et voici la victoire qui triomphe du monde : notre foi.
      5 Qui est celui qui triomphe du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
      6 C’est lui, Jésus-Christ, qui est venu avec de l’eau et du sang, non avec l’eau seulement, mais avec l’eau et avec le sang ; et c’est l’Esprit qui rend témoignage, parce que l’Esprit est la vérité.
      7 Car il y en a trois qui rendent témoignage [dans le ciel : le Père, la Parole et l’Esprit-Saint. Et ces trois sont un.
      8 Et il y en a trois qui rendent témoignage sur la terre] l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord.
      9 Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car voici le témoignage de Dieu : c’est qu’il rend témoignage à son Fils.
      10 Celui qui croit au Fils de Dieu, a ce témoignage en lui-même ; celui qui ne croit pas Dieu, le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils.
      11 Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils.
      12 Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie.
      13 Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.
      14 Voici l’assurance que nous avons auprès de lui : si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.
      15 Et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé.
      16 Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu’il prie, et (Dieu) lui donnera la vie ; (il s’agit de) ceux qui commettent un péché qui ne mène pas à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort, ce n’est pas pour ce péché-là que je dis de prier.
      17 Toute injustice est un péché, et il y a tel péché qui ne mène pas à la mort.
      18 Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche pas ; mais Celui qui est engendré de Dieu le garde, et le Malin ne le touche pas.
      19 Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est au pouvoir du Malin.
      20 Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître (celui qui est) le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui le Dieu véritable et la vie éternelle.
      21 Petits enfants, gardez-vous des idoles.
    • 1 Jean 1

      1

      Les épîtres de Jean sont un exposé sur les principes du Christianisme, tant en termes de doctrine, comme de pratique. Le but est de réfuter et de mettre en garde les croyants contre les pratiques et les principes erronés et profanes, en particulier : vouloir nier la Divinité de Christ, ainsi que Ses souffrances et Sa mort, en tant que sacrifice d'expiation ; l’apôtre met en garde le lecteur contre ce prétexte que les croyants, étant sauvés par grâce, ne sont plus obligés d'obéir aux commandements de la Parole.

      Cette épître invite aussi tous ceux qui professent connaître Dieu, à entretenir une communion spirituelle avec ce Dernier, à croire en Lui, à marcher dans la sainteté, à s’écarter du péché, en montrant qu'une profession de foi « extérieure » n'est rien, sans les évidences d'une vie et d'une conduite pieuses. Elle aide également à cheminer plus loin : elle incite les véritables chrétiens à entretenir une communion avec Dieu et avec le Seigneur Jésus-Christ, en ayant de la constance dans une foi véritable, en toute pureté de vie.

      * L'apôtre adresse son épître aux croyants, avec des témoignages se référant à Christ, pour promouvoir leur bonheur et leur joie. (1 Jean 1:1-4) Il montre la nécessité de garder une vie de sainteté, pour avoir la communion avec Dieu. (1 Jean 1:5-10)

      1 Jean 1:1-4 « Ce qui était dès le commencement », cette Excellence non créée, éternelle, étant l’égale du Père, et qui parut un jour sous une nature humaine, pour le salut de pécheurs, est Christ, le grand sujet développé par l'apôtre, à l’intention de ses frères.

      Les apôtres ont connu Jésus et ont été témoins de Sa sagesse et de Sa sainteté ; ils ont constaté Ses miracles, Son amour et Sa miséricorde, pendant Ses quelques années passées ici-bas, jusqu'à ce qu'Il soit crucifié, pour les pécheurs, puis ressuscité des morts. Les disciples ont ensuite « touché » leur Maître, pour avoir la preuve totale de Sa résurrection.

      Christ, cette Personne divine, la Parole de vie, la Parole de Dieu, a paru sous une forme humaine, pour pouvoir devenir l'Auteur de la vie éternelle de toute l'humanité, par la rédemption de Son sang, et l'influence de son Esprit, capable de créer une nouvelle créature.

      Les apôtres ont témoigné de ce qu'ils avaient vu et entendu, afin que les croyants puissent partager leurs consolations et leurs avantages spirituels éternels. Ces derniers avaient ainsi un libre accès à Dieu le Père. Ils avaient une expérience heureuse de la Vérité dans leur âme, montrant ainsi l’excellence de leur vie spirituelle. Cette communion des croyants, avec le Père et le Fils, est initialisée et entretenue par l’influence du Saint-Esprit.

      Les bienfaits que Christ accorde ne sont pas comme les vaines possessions de ce monde, n’occasionnant que jalousies ; la joie et le bonheur d’être en communion avec Dieu sont suffisants pour que tous puissent en bénéficier. Tous ceux qui peuvent annoncer leur réelle communion avec le Père, désireront amener les autres à participer à la même bénédiction !

      5 Ce texte nous annonce le message du Seigneur Jésus, la Parole de vie, la Parole éternelle, que nous devons tous recevoir avec plaisir.

      Dieu le Père, ce grand dieu, doit être présenté au monde de ténèbres, comme une Lumière pure et parfaite. Telle est en effet la véritable nature de Dieu ; il en est de même quant à la doctrine et aux préceptes de Sa Parole. Comme le parfait bonheur spirituel ne peut être séparé de la sainteté, de la même façon, le nôtre sera proportionnel à notre piété.

      Marcher dans les ténèbres, correspond à vivre et agir sans Dieu. Celui-ci n'entretien aucune communion, ni relation spirituelle avec des âmes profanes. Il n'y a aucune vérité dans leur profession de foi ; leur vie pratique montre qu'elle n’est régie que par la folie et le mensonge. La Vie éternelle, au contraire, nous est accordée dans le Fils (Christ), celui qui a revêtu notre nature humaine ; Il est mort pour nous laver de nos péchés par Son propre sang, et nous procurer le désir de nous sanctifier, afin que le péché soit de plus en plus dominé, chassé de notre chemin.

      Ce texte insiste sur la nécessité de marcher dans la sainteté : ce cheminement est la résultante et l'évidence de la connaissance de Dieu en Jésus-Christ, à l’opposé de l'erreur de l'orgueilleux qui estime être juste.

      Tous ceux qui marchent dans la connaissance de Dieu, dans la sainteté et la justice, sont conscients que leurs joies spirituelles, comme leurs œuvres ici-bas, sont entachées par le péché. Dieu a dénoncé le caractère criminel du monde, en fournissant un Sacrifice efficace et suffisant pour pardonner les péchés ; l’efficacité de ce sacrifice est permanente ; les croyants, eux-mêmes salis par leur péché, doivent confesser ce dernier continuellement devant le Seigneur, et croire en l’efficacité du sang du Sacrifice de Christ.

      Plaidons « coupable » devant Dieu, humilions-nous, et cherchons à connaître nos penchants les plus vils. Confessons honnêtement tous nos péchés, dans toute leur horreur, comptant complètement sur la Miséricorde du Seigneur, sur la Vérité et la Justice de Christ, pour un pardon libre et entier, et notre délivrance du pouvoir et de la pratique de toute iniquité !

      1 Jean 2

      1

      L'apôtre exhorte le croyant à évoquer l'expiation de Christ, pour être aidé, après avoir péché. (1 Jean 2:1,2)
      Les effets de la connaissance « à salut » qui produit l'obéissance et l'amour pour les frères. (1 Jean 2:3-11)
      Les chrétiens sont considérés comme des petits enfants, de jeunes hommes, puis des pères. (1 Jean 2:12-14)
      Tous sont mis en garde contre l'amour de ce monde et contre les erreurs doctrinales. (1 Jean 2:15-23)
      Tous sont encouragés à tenir fermes dans la foi et la sainteté. (1 Jean 2:24-29)

      Nous avons en Jésus-Christ, un Avocat auprès du Père ; Christ est en effet entièrement capable de plaider en faveur de ceux qui implorent le pardon et le salut, en Son Nom, et de plaider en faveur de ceux de qui dépend Son intercession.

      Jésus est le Sauveur, le Christ, le Messie, l'Oint. Il est « le Juste », Celui qui a préservé de tout péché, Sa nature pure ; Il est notre Garant, Celui qui a parfaitement obéi à la loi de Dieu, donc accompli toute justice.

      Les hommes de tous les pays et de toutes générations, sont invités à s’approcher de Dieu, grâce à cette expiation, « chemin » nouveau et vivant entièrement suffisant.

      Quand l'Évangile est correctement compris et accepté, Il dispose le cœur à l’encontre de tout péché, et à arrêter toute pratique de ce dernier ; Il accorde en même temps un soulagement béni aux consciences blessées de ceux qui ont chuté dans l’iniquité.

      3 De quelle connaissance de Christ peut-on se targuer si on ne discerne pas vraiment qu'Il est le seul à être digne de notre entière  obéissance ? Une vie entachée de désobéissante montre qu'il n'y a ni piété, ni honnêteté dans une profession de foi.

      L'Amour de Dieu se manifeste pleinement en celui qui garde Ses commandements. La Grâce atteint alors sa véritable grandeur, en constituant un effet souverain sans limites et en produisant la régénération spirituelle de l'homme pieux, malgré les imperfections inhérentes à ce monde.

      Si l’on cherchait à ressembler universellement à Christ, quant à Sa sainteté et Son excellence, la terre ressemblerait au ciel ! Le commandement de s'aimer les uns les autres avait été donné avec insistance, dès le commencement du monde ; cependant, cette prescription peut être considérée comme nouvelle, pour les chrétiens. À l’époque de l’apôtre, ce commandement était, pour ces derniers, considéré comme« nouveau », quant à ses motifs, ses règles et ses obligations, conformément à la nouvelle situation spirituelle de ces frères en Christ.

      Ceux qui marchent dans la haine et l'inimitié vis-à-vis des croyants, restent dans de véritables ténèbres spirituelles. L'amour, au sens chrétien du terme, nous apprend à sonder l'âme de notre frère, et à redouter tout ce qui pourrait être nuisible à sa pureté et à sa paix. Là où demeurent les ténèbres spirituelles, le jugement et la conscience sont assombris, et font « manquer » le chemin qui mène au salut.

      Tous ces éléments demandent un sérieux examen personnel ; ils nécessitent de ferventes prières, pour que Dieu puisse nous montrer ce que nous sommes réellement et où nous allons...

      12 Compte tenu du fait que les chrétiens possèdent des statuts spirituels particuliers, ils ont de même, des devoirs spécifiques ; ils ont une obédience mutuelle et des ordonnances communes, particulièrement en ce qui concerne l'amour fraternel et le mépris du monde.

      Même le plus jeune des enfants de Dieu, s'il est sincère, est pardonné : la communion des saints est accompagnée du pardon des péchés. Ceux qui suivent avec persévérance « l'école de Christ », ont toujours besoin de conseils supplémentaires et d'instruction. Même les pères doivent persévérer à recevoir tout enseignement spirituel : nul n'est trop âgé pour apprendre ! Il doit aussi en être ainsi pour les jeunes adultes qui connaissent le Seigneur : même s’ils sont parvenus à l’âge de raison et ont résisté aux premières épreuves et tentations de ce monde, ayant rompu toutes habitudes et liaisons non souhaitables, étant entrés par « la porte étroite » de la véritable conversion, ils doivent persévérer à suivre l’exemple de Christ.

      Ce texte expose de nouveau les différentes « catégories » de chrétiens : - Les enfants, qui demeurent en Christ ; ils savent que Dieu est leur Père : c'est de la sagesse ! - Les croyants « avancés », qui connaissent « Celui qui était depuis le commencement », avant que le monde ne soit créé ; ils doivent se préparer à tout abandonner ici-bas.

      Quelle joie de pouvoir regarder des jeunes demeurer en Christ, et bénéficier de Sa Grâce. Ayant reçu la Parole de Dieu, ils sont vainqueurs sur le malin !

      15 Ce qui fait partie du monde peut être désiré et possédé en vue d’emplois et de buts que Dieu a prévus ; cela doit toutefois être utilisé selon Sa grâce et à Sa gloire !

      Les croyants ne doivent pas rechercher les attraits de ce monde, ni leur donner une valeur qui puisse donner prise au péché. Le monde place un obstacle entre le cœur et Dieu ; plus l'amour du monde prédomine, plus l'amour envers Dieu va s’amenuiser...

      Les convoitises du monde sont classées ainsi d'après les trois penchants principaux d'une nature dépravée : 1. Le désir de la chair, du corps : les mauvais désirs du cœur, l'envie de rechercher tout ce qui peut exciter et enflammer les plaisirs sensuels. 2. Le désir des yeux : les yeux prennent plaisir aux richesses et à l’avidité de posséder : c’est la cupidité. 3. La fierté, l'orgueil de la vie : un homme « vain » désire ardemment la grandeur et le faste d'une vie dont la gloire est pourtant sans issue ; ceci inclut la recherche acharnée des honneurs et des acclamations.

      Les attraits du monde se « fanent rapidement et finissent par disparaitre ; le désir coupable lui-même ne dure qu'un temps : il finit par s'éroder et disparaître, alors qu’une sainte affection perdure.

      L'amour de Dieu est éternel. De nombreux et vains efforts ont été tentés pour éviter la contrainte de ce texte, contourner ses limitations, ses distinctions ou ses exceptions. Beaucoup ont essayé de nous montrer jusqu'où peut aller l'esprit charnel et l'amour du monde ; mais la signification de ces versets est claire et ne peut être incomprise.

      Même si que ce désir de victoire sur le monde est ardent dans le cœur d’un homme, ce dernier n'a aucun fondement sur lequel s’appuyer et sa chute sera inéluctable ; il ne sera tout au plus qu’un être stérile. Cependant, les vanités et les convoitises du monde sont si attrayantes, que sans une prière assidue, nous ne pourrons échapper à cette « pente dangereuse », ni obtenir la victoire sur le prince du mal...

      18 Celui qui nie la Personne ou chaque action de Christ est un antéchrist ; en reniant le Fils, il nie également le Père et n'a aucune part à Sa faveur tant qu'il repousse Son merveilleux salut.

      Puissions-nous être gardés d'être trompés par le nombre croissant des séducteurs que prévoit la prophétie de ce texte, dans le monde chrétien ! L'église ne connaît pas toujours très bien qui sont ses véritables membres, (ou ceux qui ne le sont pas), de sorte que les chrétiens authentiques sont éprouvés, et doivent donc être plus vigilants, plus humbles.

      Les véritables chrétiens sont ceux qui sont « oints ; » c'est d’ailleurs ce qu'exprime ce nom de chrétien : ils sont oints de la Grâce, possédant, par le Saint-Esprit, des dons et des privilèges spirituels.

      Les tromperies dévastatrices que le père des mensonges répand en ce monde sont généralement des termes se rapportant à la Personne de Christ. L'onction spirituelle de Celui qui est Saint peut seule nous garder de toute errance dans notre piété. Alors que nous jugeons favorablement tous ceux qui placent leur confiance en Christ, leur divin Sauveur, qui obéissent à Sa Parole, et que nous cherchons à partager toute fraternité avec eux, éprouvons de la compassion et prions pour ceux qui nient Sa Divinité, Son expiation et l'œuvre bénéfique du Saint-Esprit.

      Réagissons fermement contre de telles doctrines anti-chrétiennes, éloignons-nous le plus possible de ceux qui émettent ces dernières !

      24 La vérité de Christ qui nous anime, nous permet de nous éloigner du péché et de demeurer en la Personne du Fils de Dieu, Jean 15:3,4.

      Que la valeur de la Vérité de l'Évangile est élevée ! Par Elle, la promesse de la vie éternelle est véritable. Cette promesse, établie par Dieu, manifeste Sa grandeur, Sa puissance et Sa bonté : ce sont les gages de la vie éternelle. L'Esprit de vérité ne ment jamais ! Dans la présente dispensation de la Grâce, Il nous enseigne ce qui est essentiel à notre connaissance de Dieu, en Christ, Il nous révèle Sa gloire, par l'Évangile.

      L'apôtre Jean répète ces tendres paroles, « petits enfants », ce qui dénote son affection pour les chrétiens. Il veut les persuader par l'amour. Les privilèges de l'Évangile obligent à certains devoirs ; ceux qui sont « oints spirituellement » par le Seigneur Jésus doivent se conformer à Ses commandements.

      Notre nouvelle nature spirituelle provient de Christ, notre Seigneur. Celui qui reste fidèle à la pratique de la piété, au temps de l'épreuve, montre qu'il est né « d'en haut », qu'il appartient réellement à Christ.

      Veillons donc à ne pas chercher de fausses vérités dans l'injustice, nous souvenant que seuls ceux qui sont nés de Dieu portent Sa sainte image, marchant dans Ses voies, qui ne sont que droiture.

      1 Jean 3

      1

      L'apôtre admire l'amour de Dieu qui fait des croyants, Ses enfants. (1 Jean 3:1,2)
      L'influence bénéfique de l'espérance de voir Christ, et le danger d'y prétendre, tout en vivant dans le péché. (1 Jean 3:3-10)
      L'amour envers les frères est la caractéristique des véritables chrétiens. (1 Jean 3:11-15)
      Cet amour est démontré par les œuvres. (1 Jean 3:16-21)
      L'avantage de la foi, de l'amour, et de l'obéissance. (1 Jean 3:22-24)

      Le monde ne se représente guère le bonheur des véritables disciples de Christ. Peu de personnes savent en effet que ces « pauvres » chrétiens, si méprisés, sont les « favoris » de Dieu et qu'ils demeureront bientôt dans le ciel.

      Que les disciples de Christ soient satisfaits du « prix élevé » qui doit être payé ici-bas : ils demeurent en fait sur une terre étrangère, où leur Seigneur a été si durement traité avant eux. Les enfants de Dieu doivent marcher par la foi et vivre en toute espérance. Forts de ces deux éléments, ils peuvent très bien attendre avec ferveur la révélation du Seigneur Jésus !

      Lors du retour du Seigneur, les enfants de Dieu seront « reconnus » grâce à leur ressemblance manifeste avec leur Chef. Ils seront transformés « en la même image », en Le percevant directement !

      3 Les enfants de Dieu savent que leur Seigneur est trop pur pour permettre à tout ce qui est profane et souillé de demeurer en Lui. La convoitise qui anime les hypocrites, contrairement aux enfants de Dieu, consiste à se permettre de vains désirs, voire la luxure.

      Puissions-nous être de véritables disciples du Seigneur, Ses enfants bien-aimés, montrant ainsi tout le sens de Son ineffable Miséricorde, afin que nous puissions Lui exprimer notre obéissance, dans la reconnaissance et l’humilité, qui doivent être les nôtres.

      Le péché est le rejet de la loi divine. En Christ, il ne se trouve aucun péché. Toutes les moindres faiblesses et fautes qui furent les conséquence de la chute originelle, ont été supportées par Christ : elles concernent toutes ces infirmités de l'esprit ou du corps, qui assujettissent l'homme à la souffrance, et l'exposent à la tentation. Christ n’a jamais été victime de nos infirmités morales, ni de notre inclination à pécher.

      Celui qui demeure en Christ ne persévère pas dans la pratique du péché. Renoncer au péché est la grande preuve d'union spirituelle avec le Seigneur Jésus, le signe d’une « progression spirituelle » en Lui, et une connaissance à salut de Sa personne.

      Prenons garde de ne pas nous tromper nous-mêmes. Celui qui pratique la droiture est juste ; en étant un disciple de Christ, il montre, par sa foi, tout l’intérêt qu’il porte dans l’obéissance et les souffrances que le Seigneur a manifestées.

      Un homme ne peut pas agir conjointement avec le diable et être en même temps un disciple de Jésus-Christ. Ne servons pas « l’ennemi », et n'ayons aucune indulgence pour le diable, que le Fils de Dieu est venu ici-bas pour vaincre. Être né de Dieu c'est être intérieurement renouvelé par la puissance de Son Esprit. La Grâce régénératrice est durable !

      La religion n'est pas un art, ni un sujet de savoir-faire, voire d'habileté, mais l’expression d’une nouvelle nature. La personne régénérée par le Seigneur ne peut pas continuer à pécher, comme elle le faisait avant qu'elle ne soit née de Dieu, et comme le font toujours ceux qui ne sont pas nés de nouveau. Une « lumière spirituelle » luit dans l’âme d’un racheté, elle lui montre le mal et la malignité du péché. Cette lumière a une influence sur son cœur, et le prédispose à haïr le péché, à s’opposer à ses actions coupables.

      Il existe le repentir pour le péché, une fois celui-ci commis. La repentance tend à prévenir toute nouvelle chute. Les enfants de Dieu et ceux du diable appliquent des principes bien différents. La « postérité du serpent » est connue par son rejet de la piété, et par sa haine envers les véritables chrétiens. Le seul qui puisse être juste devant Dieu est le croyant racheté, celui qui est disposé à suivre la justice divine, par le Saint-Esprit. Par leur conduite, se distinguent les enfants de Dieu de ceux du diable...

      Que tous ceux qui professent l'Évangile puissent avoir ces vérités en leur cœur, et s'éprouver eux-mêmes !

      11 Nous devons aimer le Seigneur Jésus, évaluer Son amour, et aimer tous nos frères en Christ ! Cet amour est le fruit révélateur de notre foi, et le signe caractéristique de notre nouvelle naissance.

      Quand on connaît bien le cœur de l'homme, on ne peut s'étonner du mépris et de l'inimitié des impies à l’encontre des enfants de Dieu. Nous savons qu’en Christ, nous sommes passés de la mort à la vie : nous pouvons le constater par notre foi en Christ, par l'amour que nous manifestons envers nos frères. Le fait de suivre une religion commune n’est pas synonyme de zèle, ni d'affection envers ceux qui portent la même étiquette et ont les mêmes sentiments que nous.

      La manifestation de la Grâce dans un cœur régénéré, est le commencement et le premier principe d'une vie pleine de gloire spirituelle ; ceux qui détestent leurs frères ne feront pas réellement partie des rachetés authentiques...

      16 Nous trouvons dans ce texte toute l’indulgence, le miracle et le mystère de l'Amour divin : Dieu, en Son Fils Jésus-Christ désire racheter l'église par Son propre sang.

      Il est certain que nous devons témoigner de l’amour envers ceux que Dieu a aimés, et même tant aimés. Le Saint-Esprit, attristé par l'égocentrisme de chacun, laissera un cœur égoïste sans consolation, rempli de ténèbres et de terreur...

      Par quel moyen peut-on savoir qu'un homme distingue toute l’ampleur de l'Amour de Christ (révélé par le Saint-Esprit) envers les pécheurs qui périssent, si l'attrait du monde surpasse sa compassion envers un frère en péril ? Chaque exemple d’un tel égoïsme doit contredire les preuves de la conversion d'un homme ; on doit tout entreprendre pour lutter contre un tel sentiment.

      Si notre conscience nous interpelle, face au péché ou à une négligence que nous avons pu commettre, Dieu nous le rappelle également. Que les avertissements que nous adresse notre conscience puissent être bien perçus, et aussitôt pris en compte !

      22 Lorsque les croyants, réconciliés avec Dieu, accordent leur confiance en Jésus-Christ, par l'Esprit d'adoption et par la foi dans le grand Souverain Sacrificateur, ils peuvent demander, en toute certitude et pour leur bien, ce qu'ils désirent à leur Père.

      La Volonté divine a été proclamée aux hommes, depuis les cieux, et ce, particulièrement pour les frères en Christ ; cette Volonté doit demeurer en leur cœur. Celui qui suit Christ de cette façon, demeure en Lui : Il est son secours, son refuge, et son repos, et le Père demeure également en lui ! Cette union entre Christ et l’âme des croyants leur a été accordée par l'Esprit-Saint.

      Un homme peut croire que Dieu agit selon la Grâce, avant qu'il ne Le connaisse ; cependant lorsque la foi repose véritablement sur les promesses divines, elle se met à l'œuvre en son cœur. Cet Esprit de Dieu opère un réel changement ; chez un véritable chrétien, l’Esprit transforme le pouvoir de Satan, en puissance de Dieu.

      Considère, croyant, comment Il change ton cœur. N'aspires-tu pas à la paix avec Dieu ? Ne veux-tu pas renoncer au monde entier, pour lui ? Aucun profit, aucun plaisir, ou nul attrait ne t'empêchera de suivre Christ. Le salut en Jésus est construit sur le témoignage de Dieu, par Son Esprit !

      1 Jean 4

      1

      Les croyants sont mis en garde contre tous ceux qui prétendent appartenir à la première fausse doctrine venue. (1 Jean 4:1-6)
      L'amour fraternel mis en avant. (1 Jean 4:7-21)

      Les chrétiens qui possèdent une solide connaissance des Écritures, peuvent, dans une humble dépendance de l'enseignement divin, discerner entre les doctrines conformes à l’enseignement des apôtres et celles qui les contredisent.

      L'ensemble de la spiritualité révélée réside dans la doctrine qui concerne Christ, Sa personne et Son rôle. Les faux docteurs parlent de ce monde, d'après les maximes et les penchants de ce dernier, afin de ne pas offenser les impies. Ces faux enseignements étant approuvés par le plus grand nombre, chacun fait de rapides « progrès », et rassemble beaucoup de partisans. Le monde désire aimer ce qui lui est propre et ce qui lui appartient...

      La véritable doctrine de la Personne du Sauveur, conduisant les hommes vers Dieu, est une marque de l'Esprit de vérité, contre celui de l'erreur. Plus une doctrine est pure et sainte, plus il est vraisemblable qu'elle provienne de Dieu ; nul ne peut, par aucune autre règle, éprouver les esprits pour savoir s'ils sont de Dieu ou non.

      N'est-il pas étonnant de voir tant de personnes, imprégnées de l'esprit du monde, se rapprocher de leurs semblables et adapter leurs coutumes et leurs paroles à leurs goûts corrompus ?

      7 L'Esprit de Dieu est l'Esprit de l’amour. Celui qui ne connaît pas Dieu, descendu chez les Siens, ne peut connaître le salut qu’Il offre en Son Fils Jésus-Christ. Dieu en effet, par Sa nature, est bon, et désire accorder le bonheur à Ses enfants. La bannière de Dieu c’est l’amour ; tous pourraient être parfaitement heureux, s’ils obéissaient vraiment à Ses préceptes !

      Tout ce qu’annonce l'Évangile, au sujet du pardon du péché et du salut, conformément à la gloire et à la justice de Dieu, montre que ce Dernier est amour. Les ténèbres, avec tous leurs mystères, sont hélas jointes à beaucoup de choses ici-bas...

      Dieu a montré qu'Il est amour, que nous ne pouvons pas manquer le bonheur éternel qu’Il propose, sauf par incrédulité et impénitence, alors qu'une justice impitoyable nous aurait condamnés à une misère désespérée, par refus de la loi de notre Créateur.

      Nulle parole, ni pensée, ne peut nous justifier, face à l'amour gratuit et étonnant d'un Dieu saint, envers les pécheurs ; Dieu, dont le manque d'esprit de vengeance a été démontré par le salut qu’Il offre en Son Fils, pouvait très bien, par Sa toute-puissante, créer un autre monde, avec des êtres parfaits...

      Recherchons-nous comment bénéficier d’un tel univers entier d’Amour, dans ses manifestations les plus merveilleuses ? Cet Amour réside dans la Personne et la croix de Christ. Un lien d'amour réel existe-t-il entre Dieu et les pécheurs ? En fait, nous n’avons pas aimé Dieu en premier, mais c’est Lui qui nous a d’abord aimés. Son amour ne peut être conçu comme infructueux envers nous ; quand il conduit le pécheur au salut, le but final et parfait est atteint.

      La foi est parachevée par les œuvres de Dieu. Il est manifeste que Dieu demeure en nous par son Esprit de régénération. Un chrétien qui aime est un chrétien parfait ; qui s'attache à exercer tout son devoir, à la perfection.

      L'amour « lubrifie les rouages » des affections et dispose tout en faveur du bien des frères en Christ. Un homme qui vaque à ses affaires avec une mauvaise volonté, accomplira toujours un travail médiocre... « Que Dieu demeure en nous, et nous en Lui ; » ces faits peuvent paraître vraiment inaccessibles pour les mortels que nous sommes, à moins que Dieu ne les ait placés en notre cœur. Comment le Père peut-Il être véritablement reconnu ? Par le témoignage qui procède du Saint-Esprit ! Ceux qui sont vraiment persuadés qu’ils sont des enfants de Dieu, ne peuvent que l'appeler « Abba », Père. Par amour pour Lui, ils détestent le péché et tout ce qui est en désaccord avec Sa sainte Volonté, qu’ils ne désirent qu’accomplir.

      Un tel témoignage est celui du Saint-Esprit !

      14 Le Père a envoyé le Fils, Il désirait Sa venue en ce monde : c’est ce qu’atteste l’apôtre Jean dans ce texte.

      « Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. » Cette confession inclut une foi qui sert de fondement au cœur ; elle permet à une âme d'exprimer sa reconnaissance à la Gloire de Dieu et Celle de Christ, elle pousse à mener une conduite opposée aux flatteries et à tout ce qui est vain en ce monde.

      Un jour de jugement divin universel doit avoir lieu : heureux ceux qui exprimeront une sainte assurance devant le Juge, en cette occasion, sachant que Christ est leur Ami et leur Avocat ! Heureux ceux qui auront une telle attitude, dans la perspective de ce jour, qui veillent, qui l'attendent, aspirant ainsi à l'apparition du grand Juge !

      Le véritable amour du croyant envers Dieu l’assure d’une réciprocité en ce qui concerne ce sentiment. L'amour nous apprend à souffrir pour Lui et avec Lui, de sorte que nous pouvons être assurés d’être aussi glorifiés avec lui, 2Ti 2:12.

      Nous devons faire une distinction entre la crainte et la peur de Dieu : la crainte de Dieu implique une haute estime et de la vénération pour Sa Personne. L'obéissance et la pratique de bonnes œuvres, sous le principe de l'amour, ne sont pas un joug difficile à supporter, à l’inverse d’un travail servile, accompli sans motivation, sous la menace de la colère d'un maître. La crainte va de pair avec l’obéissance de l’enfant de Dieu, elle pousse cette âme à accomplir volontairement, pour le bien de ses frères, le service de son Père bien-aimé.

      Quand nos doutes, nos craintes et nos appréhensions sont nombreux, cela révèle que notre amour est loin d'être parfait. Que le ciel et la terre soient toujours étonnés de l’Amour du Père : Il a envoyé Sa Parole pour inviter les pécheurs à bénéficier du grand salut en Jésus-Christ. Que ces âmes puissent saisir la consolation d’un tel changement merveilleux opéré en eux, et qu'elles rendent gloire au Père !

      L'amour de Dieu en Christ, qui réside dans le cœur des chrétiens, par l'Esprit d'adoption, est la grande preuve de leur conversion. Ceci doit se manifester par leur conduite, particulièrement envers leurs frères.

      Si un homme déclare aimer Dieu, et que, malgré cela, il se laisse aller à la colère, à la vengeance, ou à l’égoïsme, il renie en fait sa déclaration. Mais s'il est manifeste, en tant qu’enfant de Dieu, que notre inimitié « naturelle » est transformée en affection et en gratitude, bénissons le Nom de notre Dieu pour cette spiritualité qui révèle un bonheur éternel.

      Nous serons alors différents des faux docteurs, qui font semblant d'aimer Dieu, Celui qu'ils n'ont pas vu, alors qu'ils détestent leurs frères, qui eux, sont bien visibles...

      1 Jean 5

      1

      L'amour fraternel est le résultat de la nouvelle naissance, il rend agréable, l'obéissance à tous les commandements de Dieu. (1 Jean 5:1-5)
      Référence aux témoins, unis pour attester que Jésus, le Fils de Dieu, est le véritable Messie. (1 Jean 5:6-8)
      La satisfaction que le croyant éprouve au sujet de Christ, à la vie éternelle dont il bénéficie en Lui. (1 Jean 5:9-12)
      L'assurance que Dieu écoute et répond à la prière. (1 Jean 5:13-17)
      La condition heureuse des véritables croyants, et une exhortation à renoncer à toute idolâtrie. (1 Jean 5:18-21)

      L’amour véritable envers les enfants de Dieu se distingue de l’affection naturelle ou de certaines estimes, car il est uni à l'amour de Dieu et associé à l'obéissance à Ses commandements.

      Le Saint-Esprit qui professe l'amour fraternel, enseigne également l'obéissance ; celui qui, par habitude, commet le péché ou néglige la pratique de ses devoirs, ne peut pas aimer véritablement les enfants de Dieu.

      Du fait que les commandements de Dieu sont justes et saints, étant également de bonnes « règles à observer » pour la liberté et la joie spirituelle, ceux qui sont « nés de nouveau » et qui les aiment, ne les trouvent pas pénibles, regrettant toutefois de ne pas pouvoir mieux servir le Seigneur. Être au service de Dieu exige le désintéressement de soi ; les véritables chrétiens appliquent des principes qui leur font surmonter l’épreuve. Bien que cette dernière soit parfois à l’origine d’un conflit intérieur acerbe, et que l’enfant de Dieu régénéré puisse chuter, il se relèvera et renouvellera son combat avec résolution.

      Tous, exceptés les croyants, sont asservis, d'une manière ou d'une autre, aux diverses coutumes, opinions, ou intérêts de ce monde. La foi est à l’origine de la victoire contre le monde, elle constitue le moyen, l'instrument, l'armure spirituelle par laquelle nous sommes vainqueurs. Dans la foi et par la foi, nous sommes unis à Christ, dans le mépris des vains attraits de ce monde. La foi sanctifie le cœur, et le purifie des convoitises sensuelles par lesquelles le monde attire les âmes et domine sur elles.

      L’homme dans lequel demeure l'Esprit de Grâce est plus grand que celui qui n’est attiré que par le monde. Le véritable chrétien est vainqueur du monde, par la foi ; il voit, par les différents exemples de la conduite du Seigneur Jésus ici-bas, qu'il faut renoncer à ce monde et qu'il faut chercher à le vaincre. Un enfant de Dieu ne peut pas se satisfaire du monde, mais il regarde au-delà, ne cherchant qu’à accéder au ciel. Nous devons tous, selon l'exemple de Christ, vaincre le monde, ou bien c'est ce dernier qui nous mènera à la ruine...

      6 Nous sommes souillés intérieurement et extérieurement, par le pouvoir et la pollution du péché, inhérents à notre propre nature.

      Pour assurer notre purification, nous pouvons être lavés en Jésus-Christ, par la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit.

      Certains pensent que nous avons dans ce texte deux sacrements : en premier lieu, le baptême d'eau, en tant que signe extérieur de notre régénération et de purification du péché par le Saint-Esprit ; et en second lieu, la Sainte Cène, en tant que signe extérieur de l'effusion du sang de Christ, et de notre réception par la foi, du pardon et de la justification. Ces deux moyens de purification étaient représentés dans l’Ancien Testament par les sacrifices et les diverses purifications.

      L’eau et le sang mentionnés dans ce texte, incluent tout ce qui est essentiel à notre salut. Par l'eau, notre âme est lavée et purifiée, en vue de notre départ vers le ciel et l'habitation des saints, dans la lumière. Par le sang, nous sommes justifiés, réconciliés, et présentés comme « justes » devant Dieu. Par le sang, la malédiction de la loi est satisfaite, l'Esprit purificateur est obtenu pour la purification interne de notre nature. L'eau et le sang, ont coulé du côté du Rédempteur sacrifié. Christ a aimé l'église, et S'est donné pour elle, afin de pouvoir la sanctifier et l'assainir, par « l'eau » de Sa parole, et pour que l’assemblée puisse se présenter à Lui dans un état glorieux, Eph 5:25-27.

      Tout cela a été réalisé par l'Esprit de Dieu, selon la déclaration du Sauveur. Il est l'Esprit de Dieu, et il ne peut pas mentir.

      Trois personnes ont donné leur témoignage, concernant ces doctrines, relatives à la personne et au salut de Christ : 1) Le Père, à maintes reprises, a déclaré, par une voix provenant du ciel, que Jésus est son Fils bien-aimé. 2) La Parole a déclaré également que le Père et le Fils sont « Un », et que quiconque a vu le Fils, a vu le Père. 3) Enfin, le Saint-Esprit, celui qui est descendu du ciel et s'est « posé » sur Christ, lors de Son baptême ; l’Esprit à également porté témoignage sur Lui, par tous les prophètes : Il a témoigné sur Sa résurrection et Son rôle de Médiateur et en accordant également aux apôtres, des pouvoirs miraculeux.

      Mais que ces faits soient relatés ou non, la doctrine de la Trinité est toujours solide et véridique. Dans l’enseignement fourni par les apôtres, en ce qui concerne la personne et le salut de Christ, nous disposons de trois témoignages : 1) Celui du Saint-Esprit : nous venons dans le monde avec un esprit corrompu, des dispositions charnelles et une certaine inimitié contre Dieu. Cette triste réalité est écartée par la régénération et la nouvelle naissance de l’âme, par le Saint-Esprit : c’est un témoignage au Sauveur ! 2) Celui de l'eau : ceci expose avec force la pureté du Sauveur et Son pouvoir purificateur. Cette pureté réelle et active, ainsi que la sainteté de Ses disciples, sont représentées par le baptême. 3) Celui du sang versé à la croix : Il a coulé pour notre rançon, et témoigne de la mort de Jésus-Christ ; ce sang a mis fin aux sacrifices de l'Ancien Testament. Les bienfaits procurés par son sang prouvent que Christ est bien le Sauveur du monde.

      Il n'est pas étonnant que celui qui rejette une telle évidence soit jugé en tant que blasphémateur de l'Esprit de Dieu. Ces trois témoignages existent dans un seul et même but et s'accordent en tous points !

      9 Aucune attitude n’est plus absurde que celle de douter de la véracité du Christianisme, poussant certains, pour leur devenir ici-bas, à se fonder prioritairement sur le raisonnement humain, ne cherchant aucunement à dissuader tous ceux qui voudraient s’écarter de cette voie d’erreur.

      Le véritable chrétien reconnaît sa culpabilité, sa misère et son besoin de recourir à un Sauveur. Il discerne l'intérêt de se fier à ce Dernier pour tout ce qui concerne ses besoins spirituels, en toutes circonstances. L’enfant de Dieu trouve et ressent la puissance de la Parole et de la doctrine de Christ, humiliant, guérissant, ranimant, et réconfortant son âme. Il acquiert une nouvelle disposition d’esprit, de nouvelles joies, il n'est plus l'homme qu'il était auparavant.

      Le croyant reste cependant encore en conflit avec lui-même, avec le péché, la chair, le monde, et les pouvoirs maléfiques, mais il trouve en Christ, une telle force de foi, qu'il peut vaincre le monde, et se diriger spirituellement vers le ciel. Telle est la promesse pour celui qui croit en l'Évangile : il a cette force spirituelle en lui-même, qui éloigne de son âme toute trace de doute, même s’il traverse parfois des heures de ténèbres ou de conflit ; on ne peut pas le déstabiliser sur l’authenticité de sa foi, ni sur les principales vérités de l'Évangile.

      Le péché d’incrédulité est vraiment terrible : il désigne Dieu menteur, car il pousse à ne pas croire à ce qu'Il annonce, au sujet de Son Fils. Il est vain pour un homme de faire croire qu'il fait confiance au témoignage du Seigneur, alors qu’en fait, il Le repousse... Celui qui refuse de se fier à Christ et de l'honorer, en tant que Fils de Dieu, méprise la souveraineté de notre Sauveur : il refuse alors de se soumettre à Son enseignement, de compter sur Son expiation et Son intercession, en tant que Souverain sacrificateur, il ne veut pas se soumettre au Roi des rois ; une telle âme est alors « morte au péché », elle demeure sous la condamnation ; toute moralité, érudition, ou autres formes de doctrine, ne lui seront alors d'aucune utilité...

      13 D’après toutes les évidences de ce texte, il est clair qu’il n’y a rien de plus profitable que de croire au Nom du Fils de Dieu.

      Aujourd’hui, sous la Nouvelle Alliance de l'Évangile, les croyants bénéficient de la vie éternelle. Recevons donc avec reconnaissance ce que nous enseigne l'Écriture. Nous devons toujours abonder dans l'œuvre du Seigneur, sachant que cette tâche ne sera jamais vaine !

      Le Seigneur Jésus-Christ nous invite à nous approcher de Lui, en toutes circonstances, avec nos supplications et nos requêtes, malgré le péché qui peut nous obséder. Nos prières doivent toujours être offertes à Dieu, en toute soumission à Sa volonté. Si dans certains cas elles sont rapidement exaucées, dans d'autres, elles sont satisfaites de la meilleure manière, même si cela ne correspond pas tout à fait à ce que nous avons demandé. Nous devons intercéder pour les autres, comme pour nous-même.

      Il y a des péchés qui pratiquent une « guerre spirituelle » à l'âme. Nous ne pouvons pas prier pour que les péchés de l'impénitent et de l'incrédule invétéré leur soient pardonnés, ni que la Miséricorde divine leur soit accordée, s’ils continuent délibérément à suivre leurs mauvaises voies. Mais nous pouvons toutefois prier pour leur repentir, pour qu'ils soient enrichis dans leur foi en Christ et dans toute Sa Miséricorde bénéfique.

      Nous devons intercéder pour les autres, aussi bien que pour nous-même, suppliant le Seigneur de pardonner, de relever et de soulager celui qui a chuté, qui est tenté, voire affligé. Soyons vraiment reconnaissants du fait qu'aucun des péchés, de l’homme qui se repent réellement, ne mène à la mort.

      18 Toute l'humanité est divisée en deux parties, chacune dépendant d’une autorité particulière : ceux qui appartiennent à Dieu et ceux qui appartiennent au malin (au méchant).

      Les véritables croyants appartiennent à Dieu : ils sont DE Dieu, viennent DE lui, vont À lui et POUR lui ; alors que les autres, formant hélas de loin le plus grand nombre, sont sous le pouvoir du malin ; ils accomplissent ses œuvres et supportent sa cause. Cette dernière catégorie de personnes inclut tous les non-croyants, quels que soient leur profession, leur fonction, leur situation, ou leur titre.

      Le Fils (Christ) conduit les croyants au Père : ceux-ci bénéficient ainsi de leur Amour, de leur faveur et de leur unité, par le Saint-Esprit qui demeure et agit en toute âme.

      Heureux ceux qui savent que le Fils de Dieu est venu ici-bas, et qui placent leur confiance en Lui, la Vérité ! Puissent ces pensées être pour nous un véritable privilège : nous serons ainsi gardés de tout penchant vers les idoles, vers les fausses doctrines et des vains attraits du monde ; nous serons gardés par la puissance de Dieu, par la foi, jusqu'au salut éternel.

      Qu'à ce Dieu vivant et véritable, soit la gloire et la puissance pour l'éternité. Amen !

    • 1 Jean 1

      1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché concernant la parole de la vie, nous vous l’annonçons.
      2 La vie, en effet, s’est manifestée ; nous l'avons vue, nous en sommes témoins et nous vous l’annonçons, cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.
      3 Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons [à vous aussi] afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, c’est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ que nous sommes en communion,
      4 et nous vous écrivons cela afin que notre joie soit complète.
      5 Voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est lumière et il n'y a pas de ténèbres en lui.
      6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne mettons pas la vérité en pratique.
      7 Mais si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus[-Christ] son Fils nous purifie de tout péché.
      8 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous.
      9 Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal.
      10 Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous faisons de Dieu un menteur, et sa parole n'est pas en nous.

      1 Jean 2

      1 Mes petits enfants, je vous écris cela afin que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu'un a péché, nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
      2 Il est lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.
      3 Si nous gardons les commandements de Christ, nous savons par là que nous l'avons connu.
      4 Celui qui prétend l’avoir connu alors qu’il ne garde pas ses commandements est un menteur, et la vérité n'est pas en lui.
      5 Mais l'amour de Dieu est vraiment parfait en celui qui garde sa parole : c'est à cela que nous reconnaissons que nous sommes en lui.
      6 Celui qui affirme demeurer en Christ doit aussi vivre comme il a lui-même vécu.
      7 Frères et sœurs, ce n'est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien, celui que vous avez reçu depuis le début. Ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue [dès le commencement].
      8 Toutefois, c'est aussi un commandement nouveau que je vous écris ; sa nouveauté se vérifie en lui et en vous, car les ténèbres se dissipent et la vraie lumière brille déjà.
      9 Celui qui prétend être dans la lumière tout en détestant son frère est encore dans les ténèbres.
      10 Celui qui aime son frère reste dans la lumière, et il n'y a en lui rien qui puisse le faire trébucher.
      11 En revanche, celui qui déteste son frère est dans les ténèbres ; il marche dans les ténèbres, sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
      12 Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom.
      13 Je vous écris, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le mauvais. Je vous écris, petits enfants, parce que vous connaissez le Père.
      14 Je vous ai écrit, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le mauvais.
      15 N'aimez pas le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui.
      16 En effet, tout ce qui est dans le monde – la convoitise qui est dans l’homme, la convoitise des yeux et l’orgueil dû aux richesses – vient non du Père, mais du monde.
      17 Or le monde passe, sa convoitise aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
      18 Petits enfants, c'est la dernière heure. Vous avez appris que l'Antichrist vient. Or, déjà maintenant, il y a plusieurs antichrists ; par là nous reconnaissons que c'est la dernière heure.
      19 Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres, car s'ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous. Mais cela est arrivé afin qu'il soit bien clair que tous ne sont pas des nôtres.
      20 Quant à vous, vous avez l'onction donnée par celui qui est saint et vous avez toute connaissance.
      21 Si je vous ai écrit, ce n’est pas parce que vous ignorez la vérité, mais parce que vous la connaissez et qu'aucun mensonge ne provient de la vérité.
      22 Qui est menteur ? N’est-ce pas celui qui nie que Jésus est le Messie ? Tel est l'Antichrist, celui qui nie le Père et le Fils.
      23 Si quelqu’un nie le Fils, il n'a pas non plus le Père ; [celui qui se déclare publiquement pour le Fils a aussi le Père. ]
      24 Pour votre part, retenez [donc] ce que vous avez entendu dès le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le début demeure en vous, vous demeurerez vous aussi dans le Fils et dans le Père.
      25 Et voici ce qu’il nous a lui-même promis : c’est la vie éternelle.
      26 Je vous ai écrit cela par rapport à ceux qui vous égarent.
      27 Quant à vous, l'onction que vous avez reçue de Christ demeure en vous et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne. Au contraire, puisque la même onction vous enseigne sur toute chose, qu'elle est véridique et dépourvue de mensonge, vous demeurerez en lui comme elle vous l’a appris.
      28 Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui. Ainsi, nous aurons de l'assurance lorsqu'il apparaîtra, nous n’aurons pas la honte d’être loin de lui lors de son retour.
      29 Si vous savez qu’il est juste, reconnaissez que toute personne qui pratique la justice est [aussi] née de lui.

      1 Jean 3

      1 Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! [Et nous le sommes ! ] Si le monde ne vous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu, lui.
      2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons un jour n'a pas encore été révélé. [Mais] nous savons que, lorsque Christ apparaîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est.
      3 Toute personne qui possède cette espérance en lui se purifie comme lui-même est pur.
      4 Tous ceux qui pratiquent le péché violent la loi, puisque le péché, c’est la violation de la loi.
      5 Or, vous le savez, Jésus est apparu pour enlever nos péchés et il n'y a pas de péché en lui.
      6 Ceux qui demeurent en lui ne pèchent pas ; si quelqu’un pèche, il ne l'a pas vu et ne l'a pas connu.
      7 Petits enfants, que personne ne vous égare. Celui qui pratique la justice est juste comme Christ lui-même est juste.
      8 Celui qui pratique le péché est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Or, c’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu.
      9 Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui et il ne peut pas pécher, parce qu'il est né de Dieu.
      10 C'est à cela que l’on reconnaît les enfants de Dieu et les enfants du diable : celui qui ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, tout comme celui qui n'aime pas son frère.
      11 En effet, le message qui vous a été annoncé et que vous avez entendu dès le commencement, c'est que nous devons nous aimer les uns les autres.
      12 N’imitons pas Caïn : il était du mal et il a tué son frère. Et pourquoi l’a-t-il tué ? Parce que sa manière d’agir était mauvaise tandis que celle de son frère était juste.
      13 Ne vous étonnez pas, mes frères et sœurs, si le monde vous déteste.
      14 Quant à nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons les frères et sœurs. Celui qui n'aime pas [son frère] reste dans la mort.
      15 Tout homme qui déteste son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle en lui.
      16 Voici comment nous avons connu l'amour : Christ a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères et sœurs.
      17 Si quelqu’un qui possède les biens de ce monde voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l'amour de Dieu peut-il demeurer en lui ?
      18 Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actes et avec vérité.
      19 Par là nous saurons que nous sommes de la vérité et nous rassurerons notre cœur devant lui.
      20 En effet, même si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît tout.
      21 Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, nous avons de l'assurance devant Dieu.
      22 Quoi que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et faisons ce qui lui est agréable.
      23 Et voici quel est son commandement : c’est que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ et que nous nous aimions les uns les autres, comme il [nous] l’a ordonné.
      24 Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu et Dieu demeure en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous à l'Esprit qu'il nous a donné.

      1 Jean 4

      1 Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit mais mettez les esprits à l’épreuve pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs prétendus prophètes sont venus dans le monde.
      2 Voici comment identifier l'Esprit de Dieu : tout esprit qui reconnaît que Jésus est le Messie venu en homme est de Dieu.
      3 Et si un esprit ne reconnaît pas que Jésus est le Messie venu en homme, il n'est pas de Dieu : c'est l’esprit de l'Antichrist. Vous avez appris sa venue, et maintenant déjà il est dans le monde.
      4 Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu et vous avez vaincu ces prétendus prophètes parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
      5 Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent d’après le monde et le monde les écoute.
      6 Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute, celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas. C'est ainsi que nous identifions l'Esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.
      7 Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, car l'amour vient de Dieu, et toute personne qui aime est née de Dieu et connaît Dieu.
      8 Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
      9 Voici comment l'amour de Dieu s’est manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que par lui nous ayons la vie.
      10 Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.
      11 Bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons nous aussi nous aimer les uns les autres.
      12 Personne n'a jamais vu Dieu. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et son amour est parfait en nous.
      13 Nous reconnaissons que nous demeurons en lui et qu'il demeure en nous au fait qu’il nous a donné de son Esprit.
      14 Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde.
      15 Celui qui déclare publiquement que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu.
      16 Or nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru. Dieu est amour et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
      17 C’est en cela que l'amour est parfait en nous, de sorte que nous aurons de l'assurance le jour du jugement parce que nous sommes dans ce monde tels que lui, il est.
      18 Il n’y a pas de peur dans l'amour ; au contraire, l'amour parfait chasse la peur, car la peur implique une punition. Celui qui éprouve de la peur n'est pas parfait dans l'amour.
      19 Quant à nous, nous [l']aimons parce qu'il nous a aimés le premier.
      20 Si quelqu'un dit : « J’aime Dieu », alors qu'il déteste son frère, c'est un menteur. En effet, si quelqu’un n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ?
      21 Or, voici le commandement que nous avons reçu de lui : celui qui aime Dieu doit aussi aimer son frère.

      1 Jean 5

      1 Quiconque croit que Jésus est le Messie est né de Dieu, et si quelqu’un aime un père, il aime aussi son enfant.
      2 Nous reconnaissons que nous aimons les enfants de Dieu au fait que nous aimons Dieu et respectons ses commandements.
      3 En effet, l’amour envers Dieu consiste à respecter ses commandements. Or, ses commandements ne représentent pas un fardeau,
      4 puisque tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire contre le monde, et la victoire qui a triomphé du monde, c'est votre foi.
      5 Qui est victorieux du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
      6 C'est lui, Jésus-Christ, qui est venu à travers l'eau et le sang ; non avec l'eau seulement, mais avec l'eau et le sang. Et c'est l'Esprit qui en rend témoignage, parce que l'Esprit est la vérité.
      7 Ainsi, ils sont trois à rendre témoignage :
      8 l'Esprit, l'eau et le sang, et les trois sont d'accord.
      9 Si nous recevons le témoignage des hommes, reconnaissons que le témoignage de Dieu est plus grand car c’est le témoignage de Dieu, celui qu'il a rendu à propos de son Fils.
      10 Celui qui croit au Fils de Dieu possède ce témoignage en lui-même ; celui qui ne croit pas Dieu fait de lui un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu au sujet de son Fils.
      11 Or, voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.
      12 Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie.
      13 Je vous ai écrit cela, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle [et que vous continuiez à croire au nom du Fils de Dieu].
      14 Nous avons auprès de lui cette assurance : si nous demandons quelque chose conformément à sa volonté, il nous écoute.
      15 Et si nous savons qu'il nous écoute, quelle que soit notre demande, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé.
      16 Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu'il prie, et Dieu donnera la vie à ce frère ; je parle ici de ceux qui commettent un péché ne conduisant pas à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort, et ce n'est pas pour ce péché-là que je dis de prier.
      17 Toute injustice est un péché, mais tous les péchés ne conduisent pas jusqu’à la mort.
      18 Nous savons que, si quelqu’un est né de Dieu, il ne pèche pas. Au contraire, celui qui est né de Dieu se garde lui-même et le mauvais ne le touche pas.
      19 Nous savons que nous sommes de Dieu et que le monde entier est sous la puissance du mal,
      20 mais nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu et nous a donné l'intelligence pour connaître le vrai Dieu ; et nous sommes unis au vrai Dieu si nous sommes unis à son Fils Jésus-Christ. C'est lui qui est le vrai Dieu et la vie éternelle.
      21 Petits enfants, gardez-vous des idoles !
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