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La Bible Chronologique - Jour 45

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 45

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    • Lévitique 5

      1 Lorsque quelqu'un, après avoir été mis sous serment comme témoin, péchera en ne déclarant pas ce qu'il a vu ou ce qu'il sait, il restera chargé de sa faute.
      2 Lorsque quelqu'un, sans s'en apercevoir, touchera une chose souillée, comme le cadavre d'un animal impur, que ce soit d'une bête sauvage ou domestique, ou bien d'un reptile, il deviendra lui-même impur et il se rendra coupable.
      3 Lorsque, sans y prendre garde, il touchera une souillure humaine quelconque, et qu'il s'en aperçoive plus tard, il en sera coupable.
      4 Lorsque quelqu'un, parlant à la légère, jure de faire du mal ou du bien, et que, ne l'ayant pas remarqué d'abord, il s'en aperçoive plus tard, il en sera coupable.
      5 Celui donc qui se rendra coupable de l'une de ces choses, fera l'aveu de son péché.
      6 Puis il offrira en sacrifice de culpabilité à l'Éternel, pour le péché qu'il a commis, une femelle de menu bétail, une brebis ou une chèvre, comme victime expiatoire. Et le sacrificateur fera pour lui l'expiation de son péché.
      7 S'il n'a pas de quoi se procurer une brebis ou une chèvre, il offrira en sacrifice de culpabilité à l'Éternel pour son péché deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, l'un comme victime expiatoire, l'autre comme holocauste.
      8 Il les apportera au sacrificateur, qui sacrifiera d'abord celui qui doit servir de victime expiatoire. Le sacrificateur lui ouvrira la tête avec l'ongle près de la nuque, sans la séparer ;
      9 il fera sur un côté de l'autel l'aspersion du sang de la victime expiatoire, et le reste du sang sera exprimé au pied de l'autel : c'est un sacrifice d'expiation.
      10 Il fera de l'autre oiseau un holocauste, d'après les règles établies. C'est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l'expiation du péché qu'il a commis, et il lui sera pardonné.
      11 S'il n'a pas de quoi se procurer deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, il apportera en offrande pour son péché un dixième d'épha de fleur de farine, comme offrande d'expiation ; il ne mettra point d'huile dessus, et il n'y ajoutera point d'encens, car c'est une offrande d'expiation.
      12 Il l'apportera au sacrificateur, et le sacrificateur en prendra une poignée comme souvenir, et il la brûlera sur l'autel, comme les offrandes consumées par le feu devant l'Éternel : c'est une offrande d'expiation.
      13 C'est ainsi que le sacrificateur fera pour cet homme l'expiation du péché qu'il a commis à l'égard de l'une de ces choses, et il lui sera pardonné. Ce qui restera de l'offrande sera pour le sacrificateur, comme dans l'offrande en don.
      14 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      15 Lorsque quelqu'un commettra une infidélité et péchera involontairement à l'égard des choses consacrées à l'Éternel, il offrira en sacrifice de culpabilité à l'Éternel pour son péché un bélier sans défaut, pris du troupeau d'après ton estimation en sicles d'argent, selon le sicle du sanctuaire.
      16 Il donnera, en y ajoutant un cinquième, la valeur de la chose dont il a frustré le sanctuaire, et il la remettra au sacrificateur. Et le sacrificateur fera pour lui l'expiation avec le bélier offert en sacrifice de culpabilité, et il lui sera pardonné.
      17 Lorsque quelqu'un péchera en faisant, sans le savoir, contre l'un des commandements de l'Éternel, des choses qui ne doivent point se faire, il se rendra coupable et sera chargé de sa faute.
      18 Il présentera au sacrificateur en sacrifice de culpabilité un bélier sans défaut, pris du troupeau d'après ton estimation. Et le sacrificateur fera pour lui l'expiation de la faute qu'il a commise sans le savoir, et il lui sera pardonné.
      19 C'est un sacrifice de culpabilité. Cet homme s'était rendu coupable envers l'Éternel.

      Lévitique 6

      1 (5 : 20) L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      2 (5 : 21 Lorsque quelqu'un péchera et commettra une infidélité envers l'Éternel, en mentant à son prochain au sujet d'un dépôt, d'un objet confié à sa garde, d'une chose volée ou soustraite par fraude,
      3 (5 : 22) en niant d'avoir trouvé une chose perdue, ou en faisant un faux serment sur une chose quelconque de nature à constituer un péché ;
      4 (5 : 23) lorsqu'il péchera ainsi et se rendra coupable, il restituera la chose qu'il a volée ou soustraite par fraude, la chose qui lui avait été confiée en dépôt, la chose perdue qu'il a trouvée,
      5 (5 : 24) ou la chose quelconque sur laquelle il a fait un faux serment. Il la restituera en son entier, y ajoutera un cinquième, et la remettra à son propriétaire, le jour même où il offrira son sacrifice de culpabilité.
      6 (5 : 25) Il présentera au sacrificateur en sacrifice de culpabilité à l'Éternel pour son péché un bélier sans défaut, pris du troupeau d'après ton estimation.
      7 (5 : 26) Et le sacrificateur fera pour lui l'expiation devant l'Éternel, et il lui sera pardonné, quelle que soit la faute dont il se sera rendu coupable.
      8 (6 : 1) L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      9 (6 : 2) Donne cet ordre à Aaron et à ses fils, et dis : Voici la loi de l'holocauste. L'holocauste restera sur le foyer de l'autel toute la nuit jusqu'au matin, et le feu brûlera sur l'autel.
      10 (6 : 3) Le sacrificateur revêtira sa tunique de lin, et mettra des caleçons sur sa chair, il enlèvera la cendre faite par le feu qui aura consumé l'holocauste sur l'autel, et il la déposera près de l'autel.
      11 (6 : 4) Puis il quittera ses vêtements et en mettra d'autres, pour porter la cendre hors du camp, dans un lieu pur.
      12 (6 : 5) Le feu brûlera sur l'autel, il ne s'éteindra point ; chaque matin, le sacrificateur y allumera du bois, arrangera l'holocauste, et brûlera la graisse des sacrifices d'actions de grâces.
      13 (6 : 6) Le feu brûlera continuellement sur l'autel, il ne s'éteindra point.
      14 (6 : 7) Voici la loi de l'offrande. Les fils d'Aaron la présenteront devant l'Éternel, devant l'autel.
      15 (6 : 8) Le sacrificateur prélèvera une poignée de la fleur de farine et de l'huile, avec tout l'encens ajouté à l'offrande, et il brûlera cela sur l'autel comme souvenir d'une agréable odeur à l'Éternel.
      16 (6 : 9) Aaron et ses fils mangeront ce qui restera de l'offrande ; ils le mangeront sans levain, dans un lieu saint, dans le parvis de la tente d'assignation.
      17 (6 : 10) On ne le cuira pas avec du levain. C'est la part que je leur ai donnée de mes offrandes consumées par le feu. C'est une chose très sainte, comme le sacrifice d'expiation et comme le sacrifice de culpabilité.
      18 (6 : 11) Tout mâle d'entre les enfants d'Aaron en mangera. C'est une loi perpétuelle pour vos descendants, au sujet des offrandes consumées par le feu devant l'Éternel : quiconque y touchera sera sanctifié.
      19 (6 : 12) L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      20 (6 : 13) Voici l'offrande qu'Aaron et ses fils feront à l'Éternel, le jour où ils recevront l'onction : un dixième d'épha de fleur de farine, comme offrande perpétuelle, moitié le matin et moitié le soir.
      21 (6 : 14) Elle sera préparée à la poêle avec de l'huile, et tu l'apporteras frite ; tu la présenteras aussi cuite et en morceaux comme une offrande d'une agréable odeur à l'Éternel.
      22 (6 : 15) Le sacrificateur qui, parmi les fils d'Aaron, sera oint pour lui succéder, fera aussi cette offrande. C'est une loi perpétuelle devant l'Éternel : elle sera brûlée en entier.
      23 (6 : 16) Toute offrande d'un sacrificateur sera brûlée en entier ; elle ne sera point mangée.
      24 (6 : 17) L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      25 (6 : 18) Parle à Aaron et à ses fils, et dis : Voici la loi du sacrifice d'expiation. C'est dans le lieu où l'on égorge l'holocauste que sera égorgée devant l'Éternel la victime pour le sacrifice d'expiation : c'est une chose très sainte.
      26 (6 : 19) Le sacrificateur qui offrira la victime expiatoire la mangera ; elle sera mangée dans un lieu saint, dans le parvis de la tente d'assignation.
      27 (6 : 20) Quiconque en touchera la chair sera sanctifié. S'il en rejaillit du sang sur un vêtement, la place sur laquelle il aura rejailli sera lavée dans un lieu saint.
      28 (6 : 21) Le vase de terre dans lequel elle aura cuit sera brisé ; si c'est dans un vase d'airain qu'elle a cuit, il sera nettoyé et lavé dans l'eau.
      29 (6 : 22) Tout mâle parmi les sacrificateurs en mangera : c'est une chose très sainte.
      30 (6 : 23) Mais on ne mangera aucune victime expiatoire dont on apportera du sang dans la tente d'assignation, pour faire l'expiation dans le sanctuaire : elle sera brûlée au feu.

      Lévitique 7

      1 Voici la loi du sacrifice de culpabilité : c'est une chose très sainte.
      2 C'est dans le lieu où l'on égorge l'holocauste que sera égorgée la victime pour le sacrifice de culpabilité. On en répandra le sang sur l'autel tout autour.
      3 On en offrira toute la graisse, la queue, la graisse qui couvre les entrailles,
      4 les deux rognons, et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu'on détachera près des rognons.
      5 Le sacrificateur brûlera cela sur l'autel en sacrifice consumé devant l'Éternel. C'est un sacrifice de culpabilité.
      6 Tout mâle parmi les sacrificateurs en mangera ; il le mangera dans un lieu saint : c'est une chose très sainte.
      7 Il en est du sacrifice de culpabilité comme du sacrifice d'expiation ; la loi est la même pour ces deux sacrifices : la victime sera pour le sacrificateur qui fera l'expiation.
      8 Le sacrificateur qui offrira l'holocauste de quelqu'un aura pour lui la peau de l'holocauste qu'il a offert.
      9 Toute offrande cuite au four, préparée sur le gril ou à la poêle, sera pour le sacrificateur qui l'a offerte.
      10 Toute offrande pétrie à l'huile et sèche sera pour tous les fils d'Aaron, pour l'un comme pour l'autre.
      11 Voici la loi du sacrifice d'actions de grâces, qu'on offrira à l'Éternel.
      12 Si quelqu'un l'offre par reconnaissance, il offrira, avec le sacrifice d'actions de grâces, des gâteaux sans levain pétris à l'huile, des galettes sans levain arrosées d'huile, et des gâteaux de fleur de farine frite et pétris à l'huile.
      13 A ces gâteaux il ajoutera du pain levé pour son offrande, avec son sacrifice de reconnaissance et d'actions de grâces.
      14 On présentera par élévation à l'Éternel une portion de chaque offrande ; elle sera pour le sacrificateur qui a répandu le sang de la victime d'actions de grâces.
      15 La chair du sacrifice de reconnaissance et d'actions de grâces sera mangée le jour où il est offert ; on n'en laissera rien jusqu'au matin.
      16 Si quelqu'un offre un sacrifice pour l'accomplissement d'un voeu ou comme offrande volontaire, la victime sera mangée le jour où il l'offrira, et ce qui en restera sera mangé le lendemain.
      17 Ce qui restera de la chair de la victime sera brûlé au feu le troisième jour.
      18 Dans le cas où l'on mangerait de la chair de son sacrifice d'actions de grâces le troisième jour, le sacrifice ne sera point agréé ; il n'en sera pas tenu compte à celui qui l'a offert ; ce sera une chose infecte, et quiconque en mangera restera chargé de sa faute.
      19 La chair qui a touché quelque chose d'impur ne sera point mangée : elle sera brûlée au feu.
      20 Tout homme pur peut manger de la chair ; mais celui qui, se trouvant en état d'impureté, mangera de la chair du sacrifice d'actions de grâces qui appartient à l'Éternel, celui-là sera retranché de son peuple.
      21 Et celui qui touchera quelque chose d'impur, une souillure humaine, un animal impur, ou quoi que ce soit d'impur, et qui mangera de la chair du sacrifice d'actions de grâces qui appartient à l'Éternel, celui-là sera retranché de son peuple.
      22 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      23 Parle aux enfants d'Israël, et dis : Vous ne mangerez point de graisse de boeuf, d'agneau ni de chèvre.
      24 La graisse d'une bête morte ou déchirée pourra servir à un usage quelconque ; mais vous ne la mangerez point.
      25 Car celui qui mangera de la graisse des animaux dont on offre à l'Éternel des sacrifices consumés par le feu, celui-là sera retranché de son peuple.
      26 Vous ne mangerez point de sang, ni d'oiseau, ni de bétail, dans tous les lieux où vous habiterez.
      27 Celui qui mangera du sang d'une espèce quelconque, celui-là sera retranché de son peuple.
      28 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      29 Parle aux enfants d'Israël, et dis : Celui qui offrira à l'Éternel son sacrifice d'actions de grâces apportera son offrande à l'Éternel, prise sur son sacrifice d'actions de grâces.
      30 Il apportera de ses propres mains ce qui doit être consumé par le feu devant l'Éternel ; il apportera la graisse avec la poitrine, la poitrine pour l'agiter de côté et d'autre devant l'Éternel.
      31 Le sacrificateur brûlera la graisse sur l'autel, et la poitrine sera pour Aaron et pour ses fils.
      32 Dans vos sacrifices d'actions de grâces, vous donnerez au sacrificateur l'épaule droite, en la présentant par élévation.
      33 Celui des fils d'Aaron qui offrira le sang et la graisse du sacrifice d'actions de grâces aura l'épaule droite pour sa part.
      34 Car je prends sur les sacrifices d'actions de grâces offerts par les enfants d'Israël la poitrine qu'on agitera de côté et d'autre et l'épaule qu'on présentera par élévation, et je les donne au sacrificateur Aaron et à ses fils, par une loi perpétuelle qu'observeront les enfants d'Israël.
      35 C'est là le droit que l'onction d'Aaron et de ses fils leur donnera sur les sacrifices consumés par le feu devant l'Éternel, depuis le jour où ils seront présentés pour être à mon service dans le sacerdoce.
      36 C'est ce que l'Éternel ordonne aux enfants d'Israël de leur donner depuis le jour de leur onction ; ce sera une loi perpétuelle parmi leurs descendants.
      37 Telle est la loi de l'holocauste, de l'offrande, du sacrifice d'expiation, du sacrifice de culpabilité, de la consécration, et du sacrifice d'actions de grâces.
      38 L'Éternel la prescrivit à Moïse sur la montagne de Sinaï, le jour où il ordonna aux enfants d'Israël de présenter leurs offrandes à l'Éternel dans le désert du Sinaï.
    • Lévitique 5

      1 « Supposons qu’un homme entende un appel solennel adressé à ceux qui ont été témoins d’une affaire ; s’il refuse d’aller dire ce qu’il a vu ou appris, c’est un péché dont il porte la responsabilité.
      2 « Autre exemple : Un homme entre en contact avec quoi que ce soit d’impur, cadavre d’une bête impure, qu’elle soit sauvage ou domestique, ou cadavre d’une bestiole impure ; même s’il ne s’en est pas rendu compte, il est devenu impur et il en porte la responsabilité.
      3 « Autre exemple : Un homme entre en contact avec un être humain atteint d’une impureté qui se transmet, quelle qu’elle soit ; il ne s’en est peut-être pas rendu compte sur le moment, mais dès qu’il l’apprend, il en porte la responsabilité.
      4 « Autre exemple : Un homme se laisse aller à prononcer un serment inconsidéré dans n’importe quel domaine, que ce soit à l’avantage ou au détriment de quelqu’un ; lorsqu’il s’en rend compte, il en porte la responsabilité.
      5 « L’homme qui est responsable d’une faute du genre de celles qui viennent d’être décrites doit confesser en quoi il a péché.
      6 Ensuite, pour obtenir le pardon de la faute commise, il doit amener une brebis ou une chèvre qu’on offre en sacrifice au Seigneur à titre de réparation. Alors le prêtre effectue sur lui le geste rituel du pardon de son péché. »
      7 « Si un homme n’a pas les moyens de fournir une brebis ou une chèvre à titre de réparation pour le péché commis, il peut apporter au Seigneur deux tourterelles ou deux pigeons ; l’un des oiseaux est destiné à un sacrifice pour obtenir le pardon, l’autre à un sacrifice complet.
      8 L’homme les remet au prêtre, qui présente au Seigneur d’abord l’oiseau offert pour le pardon : il lui rompt la nuque, mais sans détacher la tête ;
      9 il fait couler une partie du sang le long du côté de l’autel, et répand le reste à la base de l’autel. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon d’un péché.
      10 Ensuite le prêtre offre le second oiseau en sacrifice complet, selon la règle. Alors il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu.
      11 « Si un homme n’a pas à sa disposition les deux tourterelles ou pigeons exigés, il peut apporter trois kilos de farine comme offrande pour obtenir le pardon de son péché ; mais il ne doit pas verser d’huile ni déposer d’encens dessus, puisque c’est une offrande pour le pardon.
      12 Il apporte la farine au prêtre, qui en prélève une poignée, appelée “mémorial”, et la brûle sur l’autel avec les autres sacrifices consumés pour le Seigneur. C’est une offrande pour obtenir le pardon.
      13 Alors le prêtre effectue sur le coupable le geste rituel du pardon pour le péché commis, et l’homme obtient le pardon de Dieu. « Le prêtre accomplit cette cérémonie comme dans le cas d’une offrande végétale. »
      14 Le Seigneur dit à Moïse :
      15 « Si un homme, par mégarde, commet une faute grave à l’égard des offrandes consacrées au Seigneur, il doit procéder comme ceci : il amène pour le Seigneur, à titre de réparation, un bélier sans défaut, dont la valeur correspond au tarif en vigueur au sanctuaire ; cet animal est destiné à un sacrifice de réparation.
      16 L’homme doit en outre compenser le préjudice subi par le sanctuaire et ajouter à cette compensation un cinquième de sa valeur, et il remet le tout au prêtre. Après avoir offert l’animal en sacrifice, le prêtre effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu.
      17 « Si l’homme pèche en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il est coupable, même s’il l’a fait sans s’en rendre compte, et il en porte la responsabilité.
      18 Il doit amener au prêtre un bélier sans défaut, de la valeur réglementaire, pour un sacrifice de réparation ; le prêtre effectue sur le coupable le geste rituel du pardon pour le péché qu’il a commis par inadvertance, et l’homme obtient le pardon de Dieu.
      19 C’est un sacrifice de réparation, car l’homme était effectivement coupable envers le Seigneur. »
      20 Le Seigneur dit à Moïse :
      21 « Supposons qu’un homme commette une faute grave envers le Seigneur en faisant du tort à un compatriote : par exemple il ment au sujet d’un objet qu’il a reçu en dépôt, qu’il a emprunté, volé ou extorqué ;
      22 ou bien il a trouvé un objet perdu et il le nie ; ou encore il prononce un serment mensonger pour camoufler n’importe quel méfait du même genre.
      23 Cet homme a donc commis une faute et il est coupable ; il doit restituer l’objet qu’il a volé, extorqué, trouvé, ou qu’on lui a confié,
      24 ou l’objet au sujet duquel il a prononcé un faux serment. Non seulement il le restitue intégralement, mais il y ajoute encore un cinquième de sa valeur ; il le remet au propriétaire légitime dès qu’il se reconnaît coupable.
      25 Il doit ensuite amener au prêtre un bélier sans défaut, de la valeur réglementaire, pour un sacrifice de réparation offert au Seigneur.
      26 Alors, devant le Seigneur, le prêtre effectue sur l’homme le geste rituel du pardon pour le péché dont il s’est rendu coupable, et l’homme obtient le pardon de Dieu. »

      Lévitique 6

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer les ordres suivants à Aaron et à ses fils : « Règles concernant le sacrifice complet : Ce sacrifice doit brûler durant toute la nuit sur l’autel, où l’on entretiendra le feu.
      3 Ensuite le prêtre, vêtu d’une tunique de lin et d’un caleçon de lin, enlève de l’autel les cendres grasses du sacrifice consumé et les dépose à côté de l’autel.
      4 Puis il va changer de vêtements et emporte les cendres dans un endroit pur hors du camp.
      5 Le feu qui brûle sur l’autel ne doit pas s’éteindre : chaque matin le prêtre y remet des bûches sur lesquelles il dispose le sacrifice complet, avant d’y brûler les morceaux gras des sacrifices de communion.
      6 Un feu perpétuel doit brûler sur l’autel, sans jamais s’éteindre. »
      7 « Règles concernant l’offrande végétale : Ce sont les fils d’Aaron qui doivent la présenter au Seigneur devant l’autel.
      8 L’un des prêtres y prélève une poignée de farine mêlée d’huile et tout l’encens, et brûle sur l’autel cette partie d’offrande appelée “mémorial”. Le Seigneur en apprécie la fumée odorante.
      9 Ce qui reste peut être consommé par Aaron et ses fils, mais ils doivent le manger, sans y ajouter de levain, dans un endroit réservé du sanctuaire, à savoir dans la cour de la tente de la rencontre.
      10 On ne le cuira donc pas avec du levain. En effet, la part que le Seigneur leur attribue ainsi provient des offrandes qui lui sont destinées ; c’est une part qui lui est strictement réservée, tout comme celle qui provient d’un sacrifice pour le pardon ou d’un sacrifice de réparation.
      11 Seuls les descendants mâles d’Aaron peuvent en consommer, car cette partie des offrandes apportées au Seigneur leur est réservée pour toujours. A cause de cela, toute autre personne qui entrerait en contact avec elle subirait des conséquences fâcheuses. »
      12 Le Seigneur dit à Moïse :
      13 « Dès qu’ils seront consacrés, Aaron et ses fils devront offrir au Seigneur trois kilos de farine par jour, la moitié le matin, l’autre moitié le soir.
      14 La farine doit être pétrie avec de l’huile et la pâte obtenue cuite sur la plaque. Puis cette galette est brisée en morceaux avant d’être offerte au Seigneur. Le Seigneur en appréciera la fumée odorante.
      15 « Lorsqu’un descendant d’Aaron sera consacré comme grand-prêtre, il observera la même pratique : c’est une offrande perpétuelle, qui est intégralement brûlée pour le Seigneur.
      16 En effet, toute offrande végétale faite par un prêtre est totale : on ne doit rien en manger. »
      17 Le Seigneur dit à Moïse
      18 de communiquer encore les prescriptions suivantes à Aaron et à ses fils : « Règles concernant le sacrifice pour obtenir le pardon : On doit égorger l’animal devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offert en sacrifices complets. C’est une offrande strictement réservée à Dieu,
      19 et le prêtre officiant ne peut la manger que dans un endroit réservé du sanctuaire, à savoir dans la cour de la tente de la rencontre.
      20 Tout ce qui entrerait en contact avec la viande d’un tel sacrifice subirait des conséquences fâcheuses : si du sang de la victime gicle sur un vêtement, la partie tachée doit être lavée dans un endroit réservé du sanctuaire ;
      21 si on cuit la viande dans un récipient en terre, il faut ensuite briser le récipient ; si on la cuit dans un récipient de bronze, on le nettoiera et on le rincera à grande eau.
      22 Seuls les hommes des familles sacerdotales peuvent manger de cette viande, puisqu’elle est strictement réservée à Dieu.
      23 Toutefois, si le sang d’un animal sacrifié a été porté à l’intérieur de la tente de la rencontre et utilisé dans le sanctuaire pour une cérémonie de pardon, la viande de cet animal ne doit pas être mangée, mais jetée au feu. »

      Lévitique 7

      1 « Règles concernant le sacrifice de réparation : Il s’agit d’une offrande strictement réservée à Dieu.
      2 On doit égorger l’animal à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets, puis on asperge de son sang les côtés de l’autel.
      3 On présente au Seigneur les morceaux gras suivants : la queue, la graisse qui recouvre les entrailles,
      4 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’on détache en même temps que les rognons.
      5 Le prêtre brûle le tout sur l’autel. C’est un sacrifice de réparation, consumé pour le Seigneur.
      6 Seuls les hommes des familles sacerdotales peuvent manger de la viande de cet animal ; ils la consommeront dans un endroit réservé du sanctuaire, puisqu’elle est strictement réservée à Dieu.
      7 Ces règles concernant le sacrifice de réparation sont identiques à celles concernant le sacrifice pour obtenir le pardon. La viande de l’animal revient au prêtre qui a présidé la cérémonie de pardon. »
      8 « Lorsqu’un homme offre un sacrifice complet, la peau de l’animal revient au prêtre qui préside la cérémonie.
      9 Les offrandes végétales, qu’elles soient cuites au four, dans la poêle ou sur la plaque, reviennent au prêtre qui préside la cérémonie.
      10 Par contre les offrandes non cuites sont partagées à égalité entre les prêtres, aussi bien celles qui sont préparées avec de l’huile que les autres. »
      11 « Règles concernant le sacrifice de communion offert au Seigneur :
      12 Quand un sacrifice est offert pour accompagner un chant de louange, on apporte, en plus de l’animal à sacrifier, des gâteaux à l’huile cuits sans levain, des galettes sans levain arrosées d’huile et des gâteaux faits de farine pétrie avec de l’huile.
      13 On apporte en outre une offrande de pain levé pour accompagner le sacrifice de louange.
      14 On prélève sur ces offrandes une pièce de chaque espèce, pour le Seigneur ; ces gâteaux-là reviennent ensuite au prêtre qui a aspergé de sang les côtés de l’autel.
      15 Quant à la viande de l’animal sacrifié, elle doit être consommée le jour même. On ne doit rien en garder pour le lendemain.
      16 « Quand un sacrifice de communion est offert de manière spontanée ou pour accomplir un vœu, on peut manger une partie de la viande le jour même du sacrifice et une autre partie le lendemain.
      17 S’il en reste le surlendemain, on doit la jeter au feu.
      18 Si, le troisième jour, quelqu’un mange de la viande provenant du sacrifice, celui qui a offert le sacrifice ne peut pas obtenir la faveur du Seigneur : son sacrifice est tenu pour nul, car la viande est devenue impropre à tout usage religieux. Celui qui en mange se rend coupable d’une faute.
      19 Si la viande est entrée en contact avec quelque chose d’impur, on ne doit pas la consommer, mais la jeter au feu. « Il faut être en état de pureté pour manger la viande du sacrifice.
      20 Si quelqu’un est en état d’impureté personnelle et mange de la viande d’un sacrifice de communion offert au Seigneur, il sera exclu de la communauté d’Israël ;
      21 et il en ira de même pour quiconque en consomme après avoir été en contact avec un être humain impur, un animal impur ou une bestiole impure. »
      22 Le Seigneur dit à Moïse
      23 de communiquer aux Israélites les règles suivantes : « Vous ne devez consommer aucun morceau gras d’un animal, bœuf, mouton ou chèvre.
      24 La graisse d’une bête crevée ou tuée par des animaux sauvages ne doit pas être mangée, mais peut servir à n’importe quel autre usage.
      25 Si quelqu’un mange un morceau gras d’un animal destiné à être consumé en sacrifice pour le Seigneur, il sera exclu de la communauté d’Israël.
      26 Vous ne devez jamais consommer non plus le sang d’un oiseau ou d’une bête, quel que soit l’endroit où vous habitez.
      27 Si quelqu’un consomme du sang, il sera également exclu de la communauté d’Israël. »
      28 Le Seigneur dit à Moïse
      29 de communiquer aux Israélites encore les règles suivantes : « Lorsqu’un homme offre un sacrifice de communion, il donne au Seigneur la part qui lui revient ;
      30 il apporte lui-même ce qui est réservé au Seigneur, à savoir les morceaux gras et la poitrine de l’animal. La poitrine doit lui être offerte avec le geste rituel de présentation.
      31 Le prêtre brûle alors les morceaux gras sur l’autel. Quant à la poitrine, elle revient à Aaron et à ses fils.
      32 Vous devez également prélever le gigot droit de l’animal sacrifié et le remettre au prêtre.
      33 C’est en effet la part attribuée à celui des fils d’Aaron qui apporte à l’autel le sang et les morceaux gras de l’animal.
      34 Le Seigneur lui-même vous ordonne, à vous les Israélites, de mettre de côté la poitrine et le gigot des animaux offerts en sacrifices de communion, pour les donner au prêtre Aaron et à ses descendants, car ces morceaux-là leur sont réservés pour toujours. »
      35 Ces parts prélevées sur les sacrifices offerts au Seigneur revinrent à Aaron et à ses fils, dès qu’ils furent installés dans leur ministère de prêtres du Seigneur.
      36 Le Seigneur ordonna aux Israélites de les leur remettre, le jour où il les consacra. Cette prescription doit être observée en tout temps.
      37 Telles sont les règles concernant les sacrifices complets, les offrandes végétales, les sacrifices pour obtenir le pardon, les sacrifices de réparation, les sacrifices d’installation et les sacrifices de communion.
      38 Le Seigneur les a transmises à Moïse sur le mont Sinaï, dans le désert, le jour même où il a ordonné aux Israélites de lui offrir des sacrifices.
    • Lévitique 5

      1

      Au sujet des diverses offenses. (Lévitique 5:1-13)
      Au sujet des offenses à l'encontre de l'Éternel. (Lévitique 5:14-19)

      Les offenses mentionnées dans ce texte sont les suivantes :

      - Un homme ayant caché des faits, alors qu'il était témoin, sous serment, et devait dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ; si, dans un tel cas, par crainte, un homme a offensé un de ses amis, ou peut-être même son ennemi, en ne révélant qu'une partie de la vérité, il commet un péché. C'est en fait une faute grave qui, si elle n'est pas avouée, peut faire sombrer un homme vers l'enfer. Que ceux qui sont appelés à témoigner, puissent penser à cette loi : qu'ils se sentent libres d'annoncer ouvertement la véracité des choses, tout en prenant bien soin de ne pas laisser s'établir d'équivoque. Un serment fait devant l'Éternel est une chose sacrée, avec laquelle on ne plaisante pas.

      - Un homme ayant touché quelque chose d'impur. Malgré le fait que d'avoir déjà touché cette chose le salisse, si de plus, par mépris de la loi, il néglige de se laver, cela représente une faute morale. Dès que Dieu, par Son Esprit, convainc notre conscience, de péché ou de manque au devoir, nous devons nous soumettre à cette condition et ne pas avoir honte d'avouer notre faute.

      - Les Israélites ne devaient pas prêter serment, inconsidérément. Cette règle s'appliquait aussi à ceux qui faisaient de faux témoignages. La sagesse et la vigilance préalables devaient éviter ce genre de situation difficile. Si tel était le cas, le coupable devait confesser son péché et apporter son offrande ; cette dernière ne pouvait être acceptée que si elle était accompagnée d'une reconnaissance des faits et d'une humble prière, en vue d'implorer le pardon divin. Cette confession était particulière : elle devait bien montrer que son auteur avait péché par faux témoignage. Les tromperies ne sont finalement que des mensonges ; tous ceux qui ont commis ce délit doivent le reconnaître ; ces péchés engendrent d'ailleurs souvent une chaîne de dissimulations successives. Le seul chemin qui assure le pardon et qui puisse prévenir toute rechute, est la confession de l'exacte vérité. Si quelqu'un était vraiment pauvre, il avait la possibilité d'offrir de la farine, cela était accepté. Une telle dépense pour l'offrande relative à ce péché était modeste : cela montrait que la pauvreté d'un individu n'était pas un obstacle au pardon. Si le pécheur apportait deux colombes, l'une devait être offerte à titre d'offrande pour le péché, l'autre devait l'être pour l'offrande brûlée. Il faut d'abord bien comprendre que nous devons d'abord être « en règle » avec Dieu, et qu'ensuite, nous pourrons seulement espérer qu'Il pourra agréer nos services, pour Sa gloire. Pour bien montrer l'horreur du péché, la farine offerte ne devait pas être aromatisée avec de l'huile ou de l'encens. Dieu, par ces sacrifices, réconfortait l'âme de ceux qui L'avaient offensé, de façon à ce qu'ils ne sombrent pas dans l'abattement, dû à leurs péchés. Cela devait inciter le peuple à ne pas lancer inconsidérément de faux témoignages, sachant le prix qu'il fallait payer pour que ces péchés soient expiés.

      14 Dans ce texte, nous voyons les offrandes destinées à racheter les offenses faites à l'encontre d'un voisin. Si un homme commet involontairement une infidélité à l'égard des choses consacrées à l'Éternel, il devra apporter un sacrifice de culpabilité. Nous devons être méfiants vis-à-vis de nous-mêmes, en demandant pardon pour nos péchés, en réparant nos fautes commises sans le savoir. La Loi de Dieu couvre une multitude de cas : dans ce monde, les occasions de pécher sont vraiment nombreuses et nous sommes tellement enclins à faire le mal que nous devons être constamment sur nos gardes, priant continuellement pour que nous soyons gardés de pratiquer le péché. À chaque pas que nous sommes tentés de franchir le pas, sachons bien regarder vers Jésus !

      Le chrétien sincère plaide coupable journellement, devant Dieu, il cherche à se faire pardonner, par le sang de Christ. Le salut de l'évangile est gratuit, ce qui en permet l'accès aux plus démunis ; ce salut est également parfait, ce qui permet à la conscience la plus coupable d'être déchargée. Le mal engendré par le péché est si évident, qu'il devrait créer chez le pécheur racheté, un sentiment de crainte et d'exécration.

      Lévitique 6

      1

      Remarque du traducteur : la numérotation des versets correspond à des versions bibliques anglaises ; en conséquence, on constate la présence d'un décalage dans les chapitres six et sept du Lévitique.

      Au sujet des offenses faites à notre prochain. (Lévitique 6:1-7) Au sujet de l'holocauste. (Lévitique 6:8-13) Au sujet des offrandes. (Lévitique 6:14-23) Au sujet du sacrifice d'expiation. (Lévitique 6:24-30)

      Lévitique 6:1-7 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 5:20-26, pour nos versions françaises.

      Parmi toutes les ordonnances relatives au tort fait à notre prochain, certaines sont de véritables infidélités vis-à-vis de l'Éternel. Quand une personne est injuriée, même si elle inspire le mépris, cette injure est adressée également contre Dieu, qui nous a ordonné d'aimer notre prochain comme nous-mêmes. Les lois humaines possèdent des degrés de répression différents, mais tout ce qui concourt à faire du mal aux autres ne peut que violer la Loi divine, même si après avoir découvert un délit, on répare simplement le préjudice commis. Les fraudes sont souvent associées aux mensonges et aux faux témoignages.

      Si le fraudeur veut échapper à la vengeance divine, il doit procéder à une restitution généreuse, selon ses moyens ; il doit rechercher le pardon divin, avec foi, en prenant modèle sur Celui qui par Son Offrande, a ôté le péché du monde. Les offenses mentionnées dans ce texte, peuvent en fait s'effectuer également, de nos jours, contre la loi de Christ, contre la Vérité et la Justice, comme elles l'étaient du temps de Moïse.

      8 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 6:1-6, pour nos versions françaises.

      Ce texte décrit le sacrifice journalier de l'holocauste. Le sacrificateur devait veiller à bien entretenir le feu sur l'autel. À l'origine, le premier feu venu sur l'autel, est descendu du ciel, Le 9:24 ; du fait que ce feu devait être actif en permanence, on peut presque penser que tous les sacrifices étaient consumés par celui d'origine, venu du ciel, en témoignage de l'agrément divin.

      Que le feu de notre amour, de notre affection fraternelle, de nos prières et de nos louanges ne cesse jamais !

      14 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 6:7-16, pour nos versions françaises.

      La loi de l'offrande, assignée aux sacrificateurs, réclamait à ces derniers beaucoup de travail ainsi que toute leur attention ; la chair était entièrement brûlée et les sacrificateurs ne disposaient plus que de la peau de l'animal.

      La majorité des offrandes étaient apportées par Aaron et ses fils. De plus, Dieu veillait à ce que ses serviteurs soient pourvus du nécessaire quotidien.

      24 Remarque du traducteur : ce commentaire correspond à Lévitique 6:17-23, pour nos versions françaises.

      Si le sang du sacrifice d'expiation, après avoir été aspergé, avait sali les vêtements du sacrificateur, ces derniers devaient être nettoyés : cela nous amène à considérer, avec attention, le sang précieux de Christ, versé pour nous. Si le vase dans lequel la chair de ce sacrifice était bouillie, était en terre, il devait être brisé ; s'il s'agissait d'un vase en airain, il devait être lavé. Cela nous montre que la souillure du péché n'était pas totalement effacée par le sang du sacrifice d'expiation ; le sang de Christ, par contre, nous purifie de toutes nos fautes.

      Toutes ces ordonnances nous rappellent la nature polluée du péché et la nécessité de la rédemption du pécheur, au moyen d'un sacrifice. Contemplons le merveilleux amour de Jésus-Christ : Il s'est offert Lui-même en sacrifice pour nous, afin de nous procurer le pardon de nos fautes et de nos chutes. Celui qui n'a pas connu le péché, a été fait « péché » pour nous (c'est-à-dire une offrande d'expiation), 2Corinthiens 5:21.

      Désormais nous bénéficions non seulement de ce pardon, mais aussi de la puissance céleste pour lutter contre le péché, Romains 8:3.

      Lévitique 7

      1

      Au sujet de la loi du sacrifice de culpabilité. (Lévitique 7:1-10)
      Au sujet de du sacrifice d'actions de grâces. (Lévitique 7:11-27)
      Le rituel des sacrifices d'actions de grâces. (Lévitique 7:28-34)
      La conclusion de toutes ces ordonnances. (Lévitique 7:35-38)

      Dans le sacrifice de culpabilité et celui d'expiation, le corps de la victime était partagé : une part était destinée à l'autel et l'autre au sacrificateur ; celui qui apportait son sacrifice ne récupérait rien, comme c'était d'ailleurs le cas dans les offrandes d'actions de grâces. Le sacrifice de culpabilité manifestait la repentance et la douleur que l'on éprouvait après avoir péché : il était plutôt judicieux de jeûner que de festoyer ! Le sacrifice d'actions de grâces est une image de la communion avec Dieu, Christ nous ayant réconciliés avec Lui. Ce sacrifice manifeste également l'expression de la joie et de la gratitude du pécheur pardonné, associée aux privilèges du croyant convaincu.
      11 Comme dans le sacrifice d'actions de grâce, dans un esprit de miséricorde, Dieu laissa plutôt au peuple une certaine liberté dans la pratique des sacrifices, au vu de la conviction de son péché ; en effet, Dieu acceptait davantage ces offrandes faites librement, en toute sincérité, plutôt que d'autres, devant répondre, par obligation au rituel de l'expiation : l'Éternel montrait ainsi le fait d'une réelle Propitiation. La principale raison d'interdiction de consommer du sang, dès les temps les plus reculés, venait du fait qu'il fallait respecter celui qui allait être versé plus tard par notre Seigneur, pour notre expiation. Ce précepte figuratif a pris fin lors de la mort de Christ, date à laquelle les sacrifices ont cessé. Cette ordonnance relative au sang, n'a donc plus raison d'être aujourd'hui pour les croyants.
      28 Quand le sacrificateur recevait une offrande à sacrifier, il pouvait garder la poitrine et l'épaule droite de la victime. Quand cette dernière était exécutée, celui qui avait apporté cette offrande devait en présenter une partie à Dieu ; cela signifiait qu'il offrait ce sacrifice à l'Éternel avec un cœur joyeux. Il devait, de ses propres mains, apporter ce qui devait être consumé, devant le Dieu des cieux ; ensuite il devait agiter la poitrine de la victime, de côté et d'autre, devant l'Éternel, le Dieu de la terre entière. Nous devons être convaincus et encouragés, en « consommant » le sacrifice parfait de Christ, notre « Sacrifice d'actions de grâces ».

      Dans le texte, ce sacrifice d'actions de grâces n'était pas réservé au sacrificateur uniquement, ou à tous les grands dignitaires locaux, mais il l'était également pour tout le peuple.

      Prenons garde de ne pas tarder à faire expier nos fautes par Dieu : beaucoup pensent en effet qu'ils auront tout le temps de se repentir devant Lui, au moment de leur mort : ils iront alors en enfer ; ils doivent en fait, offrir leur « sacrifice d'actions de grâces » maintenant. N'attendons pas que la patience de Dieu soit épuisée : ce n'est pas en enfer que nous pourrons crier à Christ pour se repentir de nos fautes !

      35 Les actes solennels relatifs à l'adoration religieuse, ne sont pas des choses que l'on doit faire, selon notre bon plaisir : nous sommes vraiment en « péril » si nous ne les accomplissons pas. Le respect des commandements ordonnés par Christ est d'ailleurs aussi important et nécessaire que l'était celui des lois données par Moïse !
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