Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible en 1 an - Jour 182

Sommaire
La Bible en 1 an - Jour 182

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Josué 3

      1 Josué se lève tôt le matin. Lui et tous les Israélites quittent Chittim et descendent au bord du Jourdain. Ils s’installent à cet endroit en attendant le moment de traverser le fleuve.
      2 Au bout de trois jours, les responsables du peuple vont dans tout le camp
      3 et ils donnent cet ordre aux Israélites : « Quand vous verrez les prêtres-lévites emporter le coffre de l’alliance du SEIGNEUR votre Dieu, quittez cet endroit et suivez-les.
      4 Ainsi, vous saurez quel chemin prendre. En effet, vous n’êtes encore jamais passés par là. Mais ne vous approchez pas du coffre. Laissez une distance d’un kilomètre à peu près entre lui et vous. »
      5 Ensuite Josué dit au peuple : « Rendez-vous purs, parce que demain, le SEIGNEUR fera des choses extraordinaires au milieu de vous. »
      6 Le jour suivant, Josué dit aux prêtres : « Portez le coffre de l’alliance et marchez en tête du peuple. » C’est ce qu’ils font.
      7 Le SEIGNEUR dit à Josué : « À partir d’aujourd’hui, je vais rendre ton pouvoir plus grand aux yeux de tous les Israélites. Ainsi, ils sauront que je suis avec toi, comme j’ai été avec Moïse.
      8 Toi, tu vas donner cet ordre aux prêtres qui portent le coffre de l’alliance : “Dès que vous serez entrés dans le Jourdain, vous vous arrêterez au milieu du fleuve.” »
      9 Alors Josué parle aux Israélites : « Approchez-vous et écoutez ce que le SEIGNEUR votre Dieu vous dit.
      10 Le coffre de l’alliance du Seigneur de toute la terre traversera le Jourdain devant vous. Alors vous saurez que le Dieu vivant est au milieu de vous. Vous saurez qu’il chassera devant vous les Cananéens, les Hittites, les Hivites, les Perizites, les Guirgachites, les Amorites et les Jébusites.
      12 Choisissez parmi vous douze hommes, un par tribu.
      13 Dès que les prêtres qui portent le coffre sacré mettront les pieds dans le Jourdain, l’eau qui vient du haut du fleuve ne coulera plus. Elle s’arrêtera comme s’il y avait un barrage. »
      14 Le peuple quitte le camp pour traverser le Jourdain. Les prêtres qui portent le coffre de l’alliance du SEIGNEUR marchent devant.
      15 C’est l’époque de la récolte de l’orge. À ce moment de l’année, le Jourdain déborde. Mais dès que les porteurs du coffre arrivent au Jourdain et mettent les pieds dans l’eau,
      16 l’eau qui vient du haut du fleuve s’arrête comme s’il y avait un barrage. Elle est arrêtée sur une grande distance, à partir de la ville d’Adam, qui est proche de Sartan. L’eau qui va vers la mer Morte s’arrête de couler, et le peuple traverse le Jourdain en face de Jéricho.
      17 Les prêtres qui portent le coffre de l’alliance du SEIGNEUR s’arrêtent sur la terre sèche au milieu du fleuve. Pendant ce temps, tous les Israélites passent sur un chemin sec, et les prêtres restent là jusqu’à ce que tout le peuple finisse de traverser le Jourdain.

      Psaumes 126

      1 Quand le SEIGNEUR a rendu son ancienne situation à Jérusalem, nous étions comme dans un rêve.
      2 Notre bouche était pleine de rires, nous poussions des cris de joie. Chez les autres peuples, on disait : « Le SEIGNEUR a fait beaucoup pour eux ! »
      3 Oui, le SEIGNEUR a fait beaucoup pour nous, et nous sommes dans la joie.
      4 SEIGNEUR, rends-nous notre ancienne situation comme tu fais revenir l’eau dans le désert du Néguev.
      5 Ceux qui sèment dans les larmes récoltent en chantant.
      6 Le paysan s’en va, il s’en va en pleurant, chargé du sac de graines. Il revient, il revient en chantant, chargé de sa récolte.

      Psaumes 127

      1 Si le SEIGNEUR ne construit pas la maison, les maçons travaillent pour rien ! Si le SEIGNEUR ne garde pas la ville, le gardien la garde pour rien !
      2 Pour rien, vous vous levez très tôt, pour rien, vous vous couchez très tard, et pour rien, vous vous fatiguez à gagner votre nourriture. Le SEIGNEUR en donne autant à son ami très cher pendant qu’il dort.
      3 Mais oui, les enfants sont un trésor, la récompense donnée par le SEIGNEUR.
      4 Les fils qu’un père reçoit dans sa jeunesse sont comme des flèches dans la main d’un combattant.
      5 Il est heureux, l’homme qui a rempli sa maison de telles armes ! Quand il se défendra contre ses ennemis aux portes de la ville, il ne sera pas couvert de honte.

      Psaumes 128

      1 Ils sont heureux, ceux qui respectent le SEIGNEUR et qui vivent comme il le demande.
      2 Oui, c’est toi qui profiteras du résultat de ton travail. Tu seras heureux, tout ira bien pour toi.
      3 Dans ta maison, ta femme sera comme une vigne couverte de raisins. Tes fils seront comme de jeunes oliviers autour de ta table.
      4 Tout cela est la bénédiction de celui qui respecte le SEIGNEUR.
      5 Que le SEIGNEUR te bénisse depuis le temple de Sion ! Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie,
      6 et tu verras les enfants de tes enfants. Paix sur Israël !

      Esaïe 63

      1 Qui est celui-ci qui vient d’Édom, de Bosra, sa capitale ? Ses habits sont tachés de rouge. Il porte des vêtements magnifiques, il s’avance fièrement, sûr de sa force. Le Seigneur dit : « C’est moi. Je juge avec justice, j’ai le pouvoir de vous sauver. »
      2 Ton vêtement est taché de rouge, tes habits ressemblent à ceux d’un homme qui écrase le raisin dans la cuve. Pourquoi donc ?
      3 – Oui, j’ai écrasé le raisin tout seul dans la cuve. Parmi les peuples, personne n’était avec moi. Alors dans ma grande colère, je les ai écrasés, dans ma fureur, j’ai marché sur eux. Leur sang a jailli sur mes habits, et j’ai taché tous mes vêtements.
      4 Dans mon cœur, je voulais me venger. Le moment était venu de libérer mon peuple.
      5 J’ai regardé. Personne pour m’aider ! J’étais très étonné. Personne pour me soutenir ! Alors j’ai décidé d’agir moi-même, et c’est ma colère qui m’en a donné la force.
      6 Dans ma grande colère, j’ai écrasé des peuples, je les ai rendus ivres de ma colère et j’ai répandu leur sang par terre.
      7 Je veux rappeler les bienfaits du SEIGNEUR, les raisons de chanter sa louange : tout ce que le SEIGNEUR a fait pour nous, sa grande bonté pour le peuple d’Israël, tout ce qu’il a fait par amour, et ses nombreux bienfaits.
      8 Il a dit des gens d’Israël : « Ils sont mon peuple, ce sont mes enfants, ils ne vont pas me tromper. » Et il a été leur Sauveur.
      9 Dans toutes leurs souffrances, ce n’est pas un messager ou un ange qui les a sauvés, mais c’est le SEIGNEUR lui-même. Dans son amour et sa pitié, il les a libérés. Il les a portés et soutenus tout au long de leur histoire.
      10 Mais eux, ils se sont révoltés, ils ont blessé son esprit saint. Le SEIGNEUR est donc devenu un ennemi pour eux et il s’est mis à les combattre.
      11 Alors son peuple s’est souvenu du passé, du temps où Moïse était avec lui : « Où est-il, celui qui a fait remonter son peuple de la mer, son troupeau avec ses bergers ? Où est-il, celui qui a mis son esprit saint au milieu d’eux ?
      12 Pendant la marche, c’est lui qui a soutenu Moïse de son bras puissant. Il a fendu les eaux devant eux afin de se couvrir de gloire pour toujours.
      13 C’est lui qui leur a fait traverser la mer profonde comme un cheval traverse le désert. Et ils ne sont pas tombés.
      14 Ils ressemblaient à un troupeau qui descend dans une vallée. L’esprit du SEIGNEUR les conduisait vers un lieu de repos. » Oui, SEIGNEUR, tu as conduit ton peuple de cette manière pour te couvrir de gloire !
      15 SEIGNEUR, regarde du haut du ciel, le lieu saint et magnifique où tu habites, vois ce qui nous arrive. Où est ton brûlant amour pour nous ? Où est ta puissance ? Nous ne sentons plus ta tendresse et ta bonté pour nous.
      16 Pourtant, tu es notre père. Abraham, notre ancêtre, ne sait rien de nous, Jacob ne nous connaît pas. Mais toi, SEIGNEUR, tu es notre père, « notre libérateur », voilà ton nom depuis toujours.
      17 SEIGNEUR, tu nous a laissés nous perdre loin de ton chemin, tu as laissé nos cœurs se fermer et refuser de te respecter. Pourquoi donc ? Reviens, par amour pour nous qui sommes tes serviteurs, le peuple qui t’appartient !
      18 Nous, ton peuple saint, nous avons possédé le pays pendant très peu de temps. Nos ennemis ont écrasé ton lieu saint.
      19 Depuis longtemps, c’est comme si tu n’étais plus notre roi, comme si nous ne portions plus ton nom. Ah ! si tu déchirais le ciel et si tu descendais ! Les montagnes trembleraient devant toi.
    • Josué 3

      1 וַיַּשְׁכֵּם֩ יְהוֹשֻׁ֨עַ בַּבֹּ֜קֶר וַיִּסְע֣וּ מֵֽהַשִּׁטִּ֗ים וַיָּבֹ֙אוּ֙ עַד־הַיַּרְדֵּ֔ן ה֖וּא וְכָל־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל וַיָּלִ֥נוּ שָׁ֖ם טֶ֥רֶם יַעֲבֹֽרוּ׃
      2 וַיְהִ֕י מִקְצֵ֖ה שְׁלֹ֣שֶׁת יָמִ֑ים וַיַּעַבְר֥וּ הַשֹּׁטְרִ֖ים בְּקֶ֥רֶב הַֽמַּחֲנֶֽה׃
      3 וַיְצַוּוּ֮ אֶת־הָעָ֣ם לֵאמֹר֒ כִּרְאֽוֹתְכֶ֗ם אֵ֣ת אֲר֤וֹן בְּרִית־יְהוָה֙ אֱלֹ֣הֵיכֶ֔ם וְהַכֹּֽהֲנִים֙ הַלְוִיִּ֔ם נֹשְׂאִ֖ים אֹת֑וֹ וְאַתֶּ֗ם תִּסְעוּ֙ מִמְּק֣וֹמְכֶ֔ם וַהֲלַכְתֶּ֖ם אַחֲרָֽיו׃
      4 אַ֣ךְ ׀ רָח֣וֹק יִהְיֶ֗ה בֵּֽינֵיכֶם֙ *ובינו **וּבֵינָ֔יו כְּאַלְפַּ֥יִם אַמָּ֖ה בַּמִּדָּ֑ה אַֽל־תִּקְרְב֣וּ אֵלָ֗יו לְמַ֤עַן אֲשֶׁר־תֵּֽדְעוּ֙ אֶת־הַדֶּ֙רֶךְ֙ אֲשֶׁ֣ר תֵּֽלְכוּ־בָ֔הּ כִּ֣י לֹ֧א עֲבַרְתֶּ֛ם בַּדֶּ֖רֶךְ מִתְּמ֥וֹל שִׁלְשֽׁוֹם׃
      5 וַיֹּ֧אמֶר יְהוֹשֻׁ֛עַ אֶל־הָעָ֖ם הִתְקַדָּ֑שׁוּ כִּ֣י מָחָ֗ר יַעֲשֶׂ֧ה יְהוָ֛ה בְּקִרְבְּכֶ֖ם נִפְלָאֽוֹת׃
      6 וַיֹּ֤אמֶר יְהוֹשֻׁ֙עַ֙ אֶל־הַכֹּהֲנִ֣ים לֵאמֹ֔ר שְׂאוּ֙ אֶת־אֲר֣וֹן הַבְּרִ֔ית וְעִבְר֖וּ לִפְנֵ֣י הָעָ֑ם וַיִּשְׂאוּ֙ אֶת־אֲר֣וֹן הַבְּרִ֔ית וַיֵּלְכ֖וּ לִפְנֵ֥י הָעָֽם׃
      7 וַיֹּ֤אמֶר יְהוָה֙ אֶל־יְהוֹשֻׁ֔עַ הַיּ֣וֹם הַזֶּ֗ה אָחֵל֙ גַּדֶּלְךָ֔ בְּעֵינֵ֖י כָּל־יִשְׂרָאֵ֑ל אֲשֶׁר֙ יֵֽדְע֔וּן כִּ֗י כַּאֲשֶׁ֥ר הָיִ֛יתִי עִם־מֹשֶׁ֖ה אֶהְיֶ֥ה עִמָּֽךְ׃
      8 וְאַתָּ֗ה תְּצַוֶּה֙ אֶת־הַכֹּ֣הֲנִ֔ים נֹשְׂאֵ֥י אֲרֽוֹן־הַבְּרִ֖ית לֵאמֹ֑ר כְּבֹאֲכֶ֗ם עַד־קְצֵה֙ מֵ֣י הַיַּרְדֵּ֔ן בַּיַּרְדֵּ֖ן תַּעֲמֹֽדוּ׃
      9 וַיֹּ֥אמֶר יְהוֹשֻׁ֖עַ אֶל־בְּנֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל גֹּ֣שׁוּ הֵ֔נָּה וְשִׁמְע֕וּ אֶת־דִּבְרֵ֖י יְהוָ֥ה אֱלֹֽהֵיכֶֽם׃
      10 וַיֹּ֣אמֶר יְהוֹשֻׁ֔עַ בְּזֹאת֙ תֵּֽדְע֔וּן כִּ֛י אֵ֥ל חַ֖י בְּקִרְבְּכֶ֑ם וְהוֹרֵ֣שׁ יוֹרִ֣ישׁ מִ֠פְּנֵיכֶם אֶת־הַכְּנַעֲנִ֨י וְאֶת־הַחִתִּ֜י וְאֶת־הַחִוִּ֗י וְאֶת־הַפְּרִזִּי֙ וְאֶת־הַגִּרְגָּשִׁ֔י וְהָאֱמֹרִ֖י וְהַיְבוּסִֽי׃
      11 הִנֵּה֙ אֲר֣וֹן הַבְּרִ֔ית אֲד֖וֹן כָּל־הָאָ֑רֶץ עֹבֵ֥ר לִפְנֵיכֶ֖ם בַּיַּרְדֵּֽן׃
      12 וְעַתָּ֗ה קְח֤וּ לָכֶם֙ שְׁנֵ֣י עָשָׂ֣ר אִ֔ישׁ מִשִּׁבְטֵ֖י יִשְׂרָאֵ֑ל אִישׁ־אֶחָ֥ד אִישׁ־אֶחָ֖ד לַשָּֽׁבֶט׃
      13 וְהָיָ֡ה כְּנ֣וֹחַ כַּפּ֣וֹת רַגְלֵ֣י הַכֹּהֲנִ֡ים נֹשְׂאֵי֩ אֲר֨וֹן יְהוָ֜ה אֲד֤וֹן כָּל־הָאָ֙רֶץ֙ בְּמֵ֣י הַיַּרְדֵּ֔ן מֵ֤י הַיַּרְדֵּן֙ יִכָּ֣רֵת֔וּן הַמַּ֥יִם הַיֹּרְדִ֖ים מִלְמָ֑עְלָה וְיַעַמְד֖וּ נֵ֥ד אֶחָֽד׃
      14 וַיְהִ֗י בִּנְסֹ֤עַ הָעָם֙ מֵאָ֣הֳלֵיהֶ֔ם לַעֲבֹ֖ר אֶת־הַיַּרְדֵּ֑ן וְהַכֹּהֲנִ֗ים נֹֽשְׂאֵ֛י הָאָר֥וֹן הַבְּרִ֖ית לִפְנֵ֥י הָעָֽם׃
      15 וּכְב֞וֹא נֹשְׂאֵ֤י הָֽאָרוֹן֙ עַד־הַיַּרְדֵּ֔ן וְרַגְלֵ֤י הַכֹּֽהֲנִים֙ נֹשְׂאֵ֣י הָֽאָר֔וֹן נִטְבְּל֖וּ בִּקְצֵ֣ה הַמָּ֑יִם וְהַיַּרְדֵּ֗ן מָלֵא֙ עַל־כָּל־גְּדוֹתָ֔יו כֹּ֖ל יְמֵ֥י קָצִֽיר׃
      16 וַיַּעַמְד֡וּ הַמַּיִם֩ הַיֹּרְדִ֨ים מִלְמַ֜עְלָה קָ֣מוּ נֵד־אֶחָ֗ד הַרְחֵ֨ק מְאֹ֜ד *באדם **מֵֽאָדָ֤ם הָעִיר֙ אֲשֶׁר֙ מִצַּ֣ד צָֽרְתָ֔ן וְהַיֹּרְדִ֗ים עַ֣ל יָ֧ם הָעֲרָבָ֛ה יָם־הַמֶּ֖לַח תַּ֣מּוּ נִכְרָ֑תוּ וְהָעָ֥ם עָבְר֖וּ נֶ֥גֶד יְרִיחֽוֹ׃
      17 וַיַּעַמְד֣וּ הַכֹּהֲנִ֡ים נֹ֠שְׂאֵי הָאָר֨וֹן בְּרִית־יְהוָ֜ה בֶּחָֽרָבָ֛ה בְּת֥וֹךְ הַיַּרְדֵּ֖ן הָכֵ֑ן וְכָל־יִשְׂרָאֵ֗ל עֹֽבְרִים֙ בֶּחָ֣רָבָ֔ה עַ֤ד אֲשֶׁר־תַּ֙מּוּ֙ כָּל־הַגּ֔וֹי לַעֲבֹ֖ר אֶת־הַיַּרְדֵּֽן׃

      Psaumes 126

      1 שִׁ֗יר הַֽמַּ֫עֲל֥וֹת בְּשׁ֣וּב יְ֭הוָה אֶת־שִׁיבַ֣ת צִיּ֑וֹן הָ֝יִ֗ינוּ כְּחֹלְמִֽים׃
      2 אָ֤ז יִמָּלֵ֪א שְׂח֡וֹק פִּינוּ֮ וּלְשׁוֹנֵ֪נוּ רִ֫נָּ֥ה אָ֭ז יֹאמְר֣וּ בַגּוֹיִ֑ם הִגְדִּ֥יל יְ֝הוָ֗ה לַעֲשׂ֥וֹת עִם־אֵֽלֶּה׃
      3 הִגְדִּ֣יל יְ֭הוָה לַעֲשׂ֥וֹת עִמָּ֗נוּ הָיִ֥ינוּ שְׂמֵחִֽים׃
      4 שׁוּבָ֣ה יְ֭הוָה אֶת־*שבותנו **שְׁבִיתֵ֑נוּ כַּאֲפִיקִ֥ים בַּנֶּֽגֶב׃
      5 הַזֹּרְעִ֥ים בְּדִמְעָ֗ה בְּרִנָּ֥ה יִקְצֹֽרוּ׃
      6 הָ֘ל֤וֹךְ יֵלֵ֨ךְ ׀ וּבָכֹה֮ נֹשֵׂ֪א מֶֽשֶׁךְ־הַ֫זָּ֥רַע בֹּֽ֬א־יָב֥וֹא בְרִנָּ֑ה נֹ֝שֵׂ֗א אֲלֻמֹּתָֽיו׃

      Psaumes 127

      1 שִׁ֥יר הַֽמַּֽעֲל֗וֹת לִשְׁלֹ֫מֹ֥ה אִם־יְהוָ֤ה ׀ לֹא־יִבְנֶ֬ה בַ֗יִת שָׁ֤וְא ׀ עָמְל֣וּ בוֹנָ֣יו בּ֑וֹ אִם־יְהוָ֥ה לֹֽא־יִשְׁמָר־עִ֝֗יר שָׁ֤וְא ׀ שָׁקַ֬ד שׁוֹמֵֽר׃
      2 שָׁ֤וְא לָכֶ֨ם ׀ מַשְׁכִּ֪ימֵי ק֡וּם מְאַֽחֲרֵי־שֶׁ֗בֶת אֹ֭כְלֵי לֶ֣חֶם הָעֲצָבִ֑ים כֵּ֤ן יִתֵּ֖ן לִֽידִיד֣וֹ שֵׁנָֽא׃
      3 הִנֵּ֤ה נַחֲלַ֣ת יְהוָ֣ה בָּנִ֑ים שָׂ֝כָ֗ר פְּרִ֣י הַבָּֽטֶן׃
      4 כְּחִצִּ֥ים בְּיַד־גִּבּ֑וֹר כֵּ֝֗ן בְּנֵ֣י הַנְּעוּרִֽים׃
      5 אַשְׁרֵ֤י הַגֶּ֗בֶר אֲשֶׁ֤ר מִלֵּ֥א אֶת־אַשְׁפָּת֗וֹ מֵ֫הֶ֥ם לֹֽא־יֵבֹ֑שׁוּ כִּֽי־יְדַבְּר֖וּ אֶת־אוֹיְבִ֣ים בַּשָּֽׁעַר׃

      Psaumes 128

      1 שִׁ֗יר הַֽמַּ֫עֲל֥וֹת אַ֭שְׁרֵי כָּל־יְרֵ֣א יְהוָ֑ה הַ֝הֹלֵ֗ךְ בִּדְרָכָֽיו׃
      2 יְגִ֣יעַ כַּ֭פֶּיךָ כִּ֣י תֹאכֵ֑ל אַ֝שְׁרֶ֗יךָ וְט֣וֹב לָֽךְ׃
      3 אֶשְׁתְּךָ֤ ׀ כְּגֶ֥פֶן פֹּרִיָּה֮ בְּיַרְכְּתֵ֪י בֵ֫יתֶ֥ךָ בָּ֭נֶיךָ כִּשְׁתִלֵ֣י זֵיתִ֑ים סָ֝בִ֗יב לְשֻׁלְחָנֶֽךָ׃
      4 הִנֵּ֣ה כִי־כֵ֭ן יְבֹ֥רַךְ גָּ֗בֶר יְרֵ֣א יְהוָֽה׃
      5 יְבָרֶכְךָ֥ יְהוָ֗ה מִצִּ֫יּ֥וֹן וּ֭רְאֵה בְּט֣וּב יְרוּשָׁלִָ֑ם כֹּ֝֗ל יְמֵ֣י חַיֶּֽיךָ׃
      6 וּרְאֵֽה־בָנִ֥ים לְבָנֶ֑יךָ שָׁ֝ל֗וֹם עַל־יִשְׂרָאֵֽל׃

      Esaïe 63

      1 מִי־זֶ֣ה ׀ בָּ֣א מֵאֱד֗וֹם חֲמ֤וּץ בְּגָדִים֙ מִבָּצְרָ֔ה זֶ֚ה הָד֣וּר בִּלְבוּשׁ֔וֹ צֹעֶ֖ה בְּרֹ֣ב כֹּח֑וֹ אֲנִ֛י מְדַבֵּ֥ר בִּצְדָקָ֖ה רַ֥ב לְהוֹשִֽׁיעַ׃
      2 מַדּ֥וּעַ אָדֹ֖ם לִלְבוּשֶׁ֑ךָ וּבְגָדֶ֖יךָ כְּדֹרֵ֥ךְ בְּגַֽת׃
      3 פּוּרָ֣ה ׀ דָּרַ֣כְתִּי לְבַדִּ֗י וּמֵֽעַמִּים֙ אֵֽין־אִ֣ישׁ אִתִּ֔י וְאֶדְרְכֵ֣ם בְּאַפִּ֔י וְאֶרְמְסֵ֖ם בַּחֲמָתִ֑י וְיֵ֤ז נִצְחָם֙ עַל־בְּגָדַ֔י וְכָל־מַלְבּוּשַׁ֖י אֶגְאָֽלְתִּי׃
      4 כִּ֛י י֥וֹם נָקָ֖ם בְּלִבִּ֑י וּשְׁנַ֥ת גְּאוּלַ֖י בָּֽאָה׃
      5 וְאַבִּיט֙ וְאֵ֣ין עֹזֵ֔ר וְאֶשְׁתּוֹמֵ֖ם וְאֵ֣ין סוֹמֵ֑ךְ וַתּ֤וֹשַֽׁע לִי֙ זְרֹעִ֔י וַחֲמָתִ֖י הִ֥יא סְמָכָֽתְנִי׃
      6 וְאָב֤וּס עַמִּים֙ בְּאַפִּ֔י וַאֲשַׁכְּרֵ֖ם בַּחֲמָתִ֑י וְאוֹרִ֥יד לָאָ֖רֶץ נִצְחָֽם׃
      7 חַֽסְדֵ֨י יְהוָ֤ה ׀ אַזְכִּיר֙ תְּהִלֹּ֣ת יְהוָ֔ה כְּעַ֕ל כֹּ֥ל אֲשֶׁר־גְּמָלָ֖נוּ יְהוָ֑ה וְרַב־טוּב֙ לְבֵ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל אֲשֶׁר־גְּמָלָ֥ם כְּֽרַחֲמָ֖יו וּכְרֹ֥ב חֲסָדָֽיו׃
      8 וַיֹּ֙אמֶר֙ אַךְ־עַמִּ֣י הֵ֔מָּה בָּנִ֖ים לֹ֣א יְשַׁקֵּ֑רוּ וַיְהִ֥י לָהֶ֖ם לְמוֹשִֽׁיעַ׃
      9 בְּֽכָל־צָרָתָ֣ם ׀ *לא **ל֣וֹ צָ֗ר וּמַלְאַ֤ךְ פָּנָיו֙ הֽוֹשִׁיעָ֔ם בְּאַהֲבָת֥וֹ וּבְחֶמְלָת֖וֹ ה֣וּא גְאָלָ֑ם וַֽיְנַטְּלֵ֥ם וַֽיְנַשְּׂאֵ֖ם כָּל־יְמֵ֥י עוֹלָֽם׃
      10 וְהֵ֛מָּה מָר֥וּ וְעִצְּב֖וּ אֶת־ר֣וּחַ קָדְשׁ֑וֹ וַיֵּהָפֵ֥ךְ לָהֶ֛ם לְאוֹיֵ֖ב ה֥וּא נִלְחַם־בָּֽם׃
      11 וַיִּזְכֹּ֥ר יְמֵֽי־עוֹלָ֖ם מֹשֶׁ֣ה עַמּ֑וֹ אַיֵּ֣ה ׀ הַֽמַּעֲלֵ֣ם מִיָּ֗ם אֵ֚ת רֹעֵ֣י צֹאנ֔וֹ אַיֵּ֛ה הַשָּׂ֥ם בְּקִרְבּ֖וֹ אֶת־ר֥וּחַ קָדְשֽׁוֹ׃
      12 מוֹלִיךְ֙ לִימִ֣ין מֹשֶׁ֔ה זְר֖וֹעַ תִּפְאַרְתּ֑וֹ בּ֤וֹקֵֽעַ מַ֙יִם֙ מִפְּנֵיהֶ֔ם לַעֲשׂ֥וֹת ל֖וֹ שֵׁ֥ם עוֹלָֽם׃
      13 מוֹלִיכָ֖ם בַּתְּהֹמ֑וֹת כַּסּ֥וּס בַּמִּדְבָּ֖ר לֹ֥א יִכָּשֵֽׁלוּ׃
      14 כַּבְּהֵמָה֙ בַּבִּקְעָ֣ה תֵרֵ֔ד ר֥וּחַ יְהוָ֖ה תְּנִיחֶ֑נּוּ כֵּ֚ן נִהַ֣גְתָּ עַמְּךָ֔ לַעֲשׂ֥וֹת לְךָ֖ שֵׁ֥ם תִּפְאָֽרֶת׃
      15 הַבֵּ֤ט מִשָּׁמַ֙יִם֙ וּרְאֵ֔ה מִזְּבֻ֥ל קָדְשְׁךָ֖ וְתִפְאַרְתֶּ֑ךָ אַיֵּ֤ה קִנְאָֽתְךָ֙ וּגְב֣וּרֹתֶ֔ךָ הֲמ֥וֹן מֵעֶ֛יךָ וְֽרַחֲמֶ֖יךָ אֵלַ֥י הִתְאַפָּֽקוּ׃
      16 כִּֽי־אַתָּ֣ה אָבִ֔ינוּ כִּ֤י אַבְרָהָם֙ לֹ֣א יְדָעָ֔נוּ וְיִשְׂרָאֵ֖ל לֹ֣א יַכִּירָ֑נוּ אַתָּ֤ה יְהוָה֙ אָבִ֔ינוּ גֹּאֲלֵ֥נוּ מֵֽעוֹלָ֖ם שְׁמֶֽךָ׃
      17 לָ֣מָּה תַתְעֵ֤נוּ יְהוָה֙ מִדְּרָכֶ֔יךָ תַּקְשִׁ֥יחַ לִבֵּ֖נוּ מִיִּרְאָתֶ֑ךָ שׁ֚וּב לְמַ֣עַן עֲבָדֶ֔יךָ שִׁבְטֵ֖י נַחֲלָתֶֽךָ׃
      18 לַמִּצְעָ֕ר יָרְשׁ֖וּ עַם־קָדְשֶׁ֑ךָ צָרֵ֕ינוּ בּוֹסְס֖וּ מִקְדָּשֶֽׁךָ׃
      19 הָיִ֗ינוּ מֵֽעוֹלָם֙ לֹֽא־מָשַׁ֣לְתָּ בָּ֔ם לֹֽא־נִקְרָ֥א שִׁמְךָ֖ עֲלֵיהֶ֑ם לוּא־קָרַ֤עְתָּ שָׁמַ֙יִם֙ יָרַ֔דְתָּ מִפָּנֶ֖יךָ הָרִ֥ים נָזֹֽלּוּ׃
    • Josué 3

      1 S'étant levé de bon matin, Josué partit de Sittim avec tous les Israélites. Ils arrivèrent au Jourdain et passèrent la nuit là avant de le traverser.
      2 Au bout de trois jours, les officiers parcoururent le camp
      3 et donnèrent cet ordre au peuple : « Lorsque vous verrez les prêtres, les Lévites, porter l'arche de l'alliance de l'Eternel, votre Dieu, vous partirez de l'endroit où vous êtes et vous la suivrez.
      4 Mais il y aura entre vous et elle une distance d'environ un kilomètre. N'en approchez pas. Elle vous montrera le chemin que vous devez suivre, car vous n'êtes pas encore passés par ce chemin. »
      5 Josué dit au peuple : « Consacrez-vous, car demain l'Eternel accomplira des merveilles au milieu de vous. »
      6 Puis Josué dit aux prêtres : « Portez l'arche de l'alliance et passez devant le peuple. » Ils portèrent l'arche de l'alliance et marchèrent devant le peuple.
      7 L'Eternel dit à Josué : « Aujourd'hui, je vais commencer à te rendre grand aux yeux de tout Israël, afin qu'ils sachent que je serai avec toi comme j'ai été avec Moïse.
      8 Tu donneras cet ordre aux prêtres qui portent l'arche de l'alliance : ‘Lorsque vous arriverez au bord de l’eau du Jourdain, vous vous arrêterez dans le Jourdain.’ »
      9 Josué dit aux Israélites : « Approchez-vous et écoutez les paroles de l'Eternel, votre Dieu. »
      10 Josué dit : « Voici comment vous reconnaîtrez que le Dieu vivant est au milieu de vous et qu'il chassera devant vous les Cananéens, les Hittites, les Héviens, les Phéréziens, les Guirgasiens, les Amoréens et les Jébusiens :
      11 l'arche de l'alliance du Seigneur de toute la terre va passer devant vous dans le Jourdain.
      12 Maintenant, prenez douze hommes issus des tribus d'Israël, un de chaque tribu.
      13 Dès que les prêtres qui portent l'arche de l'Eternel, le Seigneur de toute la terre, poseront la plante des pieds dans l’eau du Jourdain, l’eau du Jourdain qui descend s’arrêtera comme s’il y avait une digue. »
      14 Le peuple sortit de ses tentes pour passer le Jourdain, et les prêtres qui portaient l'arche de l'alliance marchèrent devant le peuple.
      15 Quand les prêtres qui portaient l'arche furent arrivés au Jourdain et que leurs pieds se furent mouillés au bord de l'eau – le Jourdain déborde par-dessus toutes ses rives durant tout le temps de la moisson –
      16 l’eau qui descend s'arrêta et s’accumula à une très grande distance, près de la ville d'Adam, qui est située à côté de Tsarthan. Quant à l’eau qui descendait vers la mer de la plaine, la mer Morte, elle fut complètement coupée. Le peuple passa vis-à-vis de Jéricho.
      17 Les prêtres qui portaient l'arche de l'alliance de l'Eternel s'arrêtèrent de pied ferme sur le sec, au milieu du Jourdain, pendant que tout Israël passait à pied sec, jusqu'à ce que toute la nation ait fini de passer le Jourdain.

      Psaumes 126

      1 Chant des montées. Quand l’Eternel a ramené les déportés de Sion, nous étions pareils à ceux qui font un rêve.
      2 Alors notre bouche était remplie de rires, et notre langue poussait des cris de joie. Alors on disait parmi les nations : « L’Eternel a fait de grandes choses pour eux ! »
      3 Oui, l’Eternel a fait de grandes choses pour nous, et nous sommes dans la joie.
      4 Eternel, ramène nos déportés comme tu ramènes les ruisseaux dans le Néguev !
      5 Ceux qui sèment avec larmes moissonneront dans la joie,
      6 celui qui marche en pleurant avec un sac de semence reviendra avec joie en portant ses gerbes.

      Psaumes 127

      1 Chant des montées, de Salomon. Si une maison n’est pas construite par l’Eternel, ceux qui la construisent travaillent inutilement ; si une ville n’est pas gardée par l’Eternel, celui qui la garde veille inutilement.
      2 C’est inutilement que vous vous levez tôt, que vous vous couchez tard et que vous mangez un pain gagné avec peine : il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil.
      3 L’héritage que l’Eternel donne, ce sont des fils ; les enfants sont une récompense.
      4 Les fils qu’un homme a dans sa jeunesse sont pareils à des flèches dans la main d’un guerrier :
      5 heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! Il n’aura pas honte quand il parlera avec des ennemis à la porte de la ville.

      Psaumes 128

      1 Chant des montées. Heureux tout homme qui craint l’Eternel, qui marche dans ses voies !
      2 Tu profites alors du travail de tes mains, tu es heureux, tu prospères.
      3 Ta femme est comme une vigne porteuse de fruits dans ton foyer, tes fils sont comme des plants d’olivier autour de ta table.
      4 C’est ainsi qu’est béni l’homme qui craint l’Eternel.
      5 L’Eternel te bénira de Sion, et tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie,
      6 tu verras les fils de tes fils. Que la paix soit sur Israël !

      Esaïe 63

      1 Qui est celui-ci ? Il arrive d'Edom, de Botsra, en habits rouges. Qui est celui-ci ? Eclatant dans sa tenue, il s’avance avec toute sa force. « C'est moi qui parle avec justice, qui ai le pouvoir de sauver. »
      2 Pourquoi tes habits sont-ils rouges, tes vêtements pareils à ceux de l’homme qui écrase le raisin dans une cuve ?
      3 « J'ai été seul à travailler au pressoir, sans personne d’aucun peuple avec moi. Je les ai piétinés dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur. Leur sang a jailli sur mes vêtements et j'ai sali tous mes habits.
      4 En effet, un jour de vengeance était sur mon cœur et l'année de mes rachetés était arrivée.
      5 J’ai regardé, mais il n’y avait personne pour m'aider. J'étais consterné, mais il n’y avait personne pour me soutenir. Alors mon bras m’a assuré le salut et ma fureur m'a servi de soutien.
      6 J'ai piétiné des peuples dans ma colère, je les ai rendus ivres dans ma fureur et j'ai fait couler leur sang par terre. »
      7 Je rappellerai les bontés de l'Eternel, ses actes dignes de louange, tout ce qu’il a fait pour nous. Je dirai tous les bienfaits qu’il a accordés à la communauté d'Israël, conformément à ses compassions et à la richesse de ses bontés.
      8 Il avait dit : « Assurément, ils sont mon peuple, des enfants qui ne s’adonneront pas au mensonge », et il a été un sauveur pour eux.
      9 Dans toutes leurs détresses, il a souffert avec eux, et l'ange qui est devant lui les a sauvés. C’est lui-même qui les a rachetés, dans son amour et sa compassion, et constamment, par le passé, il les a soutenus et portés.
      10 Cependant, ils se sont révoltés, ils ont attristé son Esprit saint, de sorte qu’il s’est transformé pour eux en ennemi, il a lui-même combattu contre eux.
      11 Alors son peuple s’est souvenu des jours passés, de l’époque de Moïse. « Où est-il, celui qui les a fait ressortir de la mer avec les bergers de son troupeau ? Où est-il, celui qui mettait son Esprit saint au milieu d'eux ?
      12 Où est-il, celui qui envoyait son bras splendide à la droite de Moïse, qui a fendu l’eau devant eux, se faisant ainsi une réputation éternelle ?
      13 Où est-il, celui qui les a conduits dans les profondeurs de l’eau comme un cheval dans le désert, sans même qu'ils trébuchent ?
      14 Comme à un troupeau qui gagne la vallée, l'Esprit de l'Eternel leur a accordé le repos. » Voilà comment tu conduisais ton peuple, te faisant ainsi une réputation splendide.
      15 « Regarde du haut du ciel et constate la situation, du haut de ta sainte et splendide résidence : où sont passés ton zèle et ta puissance ? Ta profonde tendresse et tes compassions envers moi ne se font plus sentir.
      16 C’est toi, cependant, qui es notre père. En effet, Abraham ne nous connaît pas et Israël ignore qui nous sommes ; c'est toi, Eternel, qui es notre père, c'est toi qui, depuis toujours, t'appelles notre libérateur.
      17 » Eternel, pourquoi nous fais-tu errer loin de tes voies, pourquoi endurcis-tu notre cœur pour qu’il ne te craigne pas ? Reviens à cause de tes serviteurs, à cause des tribus qui t’appartiennent !
      18 Ton peuple saint n'a été que peu de temps en possession du pays, et nos adversaires ont piétiné ton sanctuaire.
      19 Nous sommes depuis longtemps comme un peuple sur lequel tu n’exerces pas ta souveraineté et qui n’est pas appelé de ton nom. Si seulement tu déchirais le ciel et descendais, les montagnes s’effondreraient devant toi !
    • Josué 3

      1

      Les Israélites arrivent devant le Jourdain. (Josué 3:1-6)
      L'Éternel encourage Josué. Josué encourage le peuple. (Josué 3:7-13)
      Les Israélites passent le Jourdain à sec. (Josué 3:14-17)

      Par la foi, les Israélites arrivèrent devant le Jourdain, étant avertis par Dieu, qu'ils devaient le traverser.

      Quand nous accomplissons notre devoir, nous devons essayer d'avancer le plus loin possible, tout en dépendant du Seigneur. Josué conduisait le peuple. Le texte mentionne tout spécialement que le patriarche se leva très tôt, comme d'ailleurs il le fit en d'autres occasions : cela révèle à quel point il ne se sentait pas tout à fait confiant.

      Ceux qui ont de grands caps à franchir, doivent se lever de bonne heure. Un Proverbe nous enseigne : « n'aime pas le sommeil, de peur que tu ne deviennes pauvre ». Tous ceux qui ont à charge, un poste important, doivent accomplir le devoir qui leur est commandé.

      Le peuple devait suivre l'arche. Dans toutes nos démarches, nous devons procéder ainsi : selon les directives de la Parole de Dieu, suivant la direction donnée par le Saint-Esprit ; alors nous serons en paix, comme l'était à l'époque, Israël avec son Dieu ; nous devons suivre nos dirigeants uniquement de la manière dont ils suivent Jésus Christ. Si leur chemin, au travers du désert de leurs différentes tâches, peut nous paraître impraticable, qu'en était-il pour Israël, face à ce Jourdain infranchissable ? Tant que nous sommes ici-bas, nous devons préparer les passages qui nous restent encore à franchir ; dans l'accomplissement de notre devoir, nous devons nous conduire avec hardiesse et bonne humeur. Même si nous sommes appelés à vivre dans la pauvreté, dans la douleur, sous un joug pénible, la persécution, les reproches ou les risques mortels, nous sommes sous l'autorité de l'Auteur et du Consommateur de notre foi ; ne cherchons pas, au cours de nos journées de travail, à nous engager en des lieux qui rendraient nos pas incertains ; par la foi, cherchons plutôt à discerner les empreintes faites par notre Rédempteur, qui cheminait, lorsqu'il était ici-bas vers la Gloire céleste ; suivons-Le, afin que là où Il se trouve, nous puissions aussi y être.

      Les Israélites devaient se sanctifier. Si nous voulons expérimenter les effets de l'Amour et de la Puissance de l'Éternel, nous devons chasser le péché, et être vigilants à ne pas attrister le Saint-Esprit.

      7 Il fallait que les eaux du Jourdain soient coupées. Ceci devait se dérouler de manière tout à fait inhabituelle, comme cela avait été le cas, lors de la division des eaux de la mer Rouge : le même type de miracle devait avoir lieu ; pour sauver le peuple, Dieu disposait de la même puissance, qu'Il avait déjà montrée, au début de la traversée du désert. La Parole de Dieu était vraie pour Josué, comme pour Moïse. Les apparitions divines devant Son peuple, devraient encourager notre foi et notre espérance.

      L'œuvre de Dieu est parfaite, elle garde les Siens. Les flots du Jourdain ne pouvaient pas retenir Israël, ni les forces cananéennes, qui étaient également incapables de lui faire rebrousser chemin !

      14 Le Jourdain, à cette époque de l'année, déborde de son lit. Ce fait, suivi du miracle de l'assèchement du fleuve, met en valeur la puissance de l'Éternel et tout l'Amour qu'Il porte à Israël. Bien que ceux qui s'opposent au salut du peuple de Dieu, aient parfois de nombreux avantages, Dieu finit toujours par être Le grand vainqueur. Ce franchissement du Jourdain, symbolisant l'entrée du peuple en Canaan, après qu'il ait longtemps voyagé et erré dans le désert, est une image du passage du croyant, de la mort spirituelle qu'il connaissait ici-bas dans ce monde de péché, avant sa conversion, vers la vie qui l'attend dans les cieux, près du Seigneur.

      Jésus est une image de l'arche : elle précédait le peuple, et est entrée dans le fleuve, alors que ses eaux n'étaient pas encore retenues. Gardons bien en mémoire les témoignages du fidèle Amour de Dieu, ils pourront alors fortifier notre foi et notre espérance lors de notre conflit final avec l'ennemi.

      Psaumes 126

      1

      Ceux qui reviennent de captivité doivent être reconnaissants. (Psaumes 126:1-3)
      Ceux qui la supportent encore sont encouragés. (Psaumes 126:4-6)

      Il est bon d'observer, pour notre édification, comment Dieu délivre l'église. Nous devrions voir, en parallèle, la valeur de la rédemption qui nous protège de la colère divine à venir, de la puissance du péché et de Satan ! Quand le pécheur, convaincu de sa culpabilité et de la position dangereuse qui en découle, porte son regard vers le Sauveur crucifié, il reçoit la paix dans son cœur. Il ne perçoit qu'une mesure de la puissance qui le sépare du péché et constate aussi toute la véracité de l'opportunité du salut.
      4 Lorsque les bénédictions commencent à arriver, cela nous encourage à prier avec plus de ferveur. Et tant que nous serons dans ce monde, il y aura toujours des sujets de prière, même si nous avons déjà de nombreux motifs de louange à l'esprit. Les saints ont souvent les larmes aux yeux ; ils partagent les épreuves et les calamités des autres, à l'inverse de la majorité des gens du monde. En fait, leurs larmes rendent témoignage de leur souffrance et de leur affliction. Les larmes ne doivent pas toutefois affecter la motivation ; nous devons toujours tirer un bénéfice de l'affliction que nous rencontrons.

      Ces larmes, que nous pourrons verser dans une sainte communion avec l'Esprit, seront partie intégrante de notre cheminement vers l'éternité ; elles feront alors l'objet d'une merveilleuse moisson spirituelle. Bienheureux ceux qui sont dans les pleurs car ils seront consolés éternellement. Quand nous nous lamentons pour nos péchés ou que nous souffrons pour la cause de Christ, nous tombons en larmes, ensuite, nous sommes dans la joie. Il faut bien se rappeler que l'on ne peut ridiculiser Dieu ; ce qu'un homme sème, il le récoltera Galates 6:7-9.

      Contemple bien, serviteur de Jésus, tout ton labeur ici-bas et songe à la récompense qui t'attend au ciel ; le jour vient où tu récolteras dans la joie, la plénitude fera l'objet de ta moisson et ta joie dans le Seigneur sera immense.

      Psaumes 127

      1

      La valeur des bénédictions divines.

      Soyons toujours bien attentifs quant à la providence qui nous entoure. Dans toutes les affaires de la famille, nous devons placer Dieu devant nous.

      - Pour fonder une famille : si Dieu n'est pas remercié, nous n'avons aucune raison d'attendre Ses bénédictions en retour ; nos plans les plus élaborés seront tous vains s'ils ne Lui sont pas confiés. - Pour la sécurité d'une famille ou d'une ville. À moins que le Seigneur ne garde la ville, les sentinelles, même éveillées la gardent en vain ; les fautes peuvent parfois être rapidement mises au jour, même si l'on a tenté rapidement de les étouffer. - Pour enrichir une famille. Certains sont si attirés par le gain, qu'ils sont continuellement aux aguets de la moindre opportunité, ce qui les perturbe dans leur paix intérieure ; leur vie est un véritable fardeau. Tout est opéré en vue du gain d'argent, mais ce ne sont que des choses vaines ; il en est différemment pour ceux qui prospèrent sous le regard de Dieu: Ceux qui aiment le Seigneur et qui n'hésitent pas à Lui confier leurs projets courent au succès, sans connaître l'échec ou la vexation.

      Notre devise devrait être de nous confier en l'amour de Dieu ; notre chemin sera alors plus facile, même si nous sommes vulnérables ici-bas. Nous devons toutefois être appliqués dans toutes nos tâches. Les enfants sont un cadeau de Dieu, un héritage et une récompense ; ils doivent être considérés comme des bénédictions et non comme des fardeaux : si nous Lui faisons confiance, Celui qui a créé les bouches saura envoyer la viande nécessaire pour la nourriture. Dieu est un support réel pour la famille, un grand défenseur. Les jeunes enfants peuvent être élevés sous la droiture des commandements divins, ils pourront ainsi se préparer à Son service ; mais s'ils sont livrés au monde, ils sont comme des flèches que l'on ne peut plus maîtriser, il est alors trop tard pour les diriger. Ces flèches que l'on manie transpercent parfois le cœur, ce qui chagrine les parents chrétiens. De plus, si ces jeunes sont enseignés dans les voies du Seigneur, ils cherchent la sanctification au fil des années, ils ont à l'esprit leurs obligations à l'égard de leurs parents, en les entourant de soin dans leur vieillesse. Tous les encouragements terrestres sont incertains, mais le Seigneur, quant à Lui, réconforte et bénit ceux qui le servent ; ceux qui sont en quête des âmes perdues contempleront leurs enfants spirituels avec joie et ils auront leur couronne, au jour du Seigneur.

      Psaumes 128

      1

      Les bénédictions de ceux qui craignent Dieu.

      - Seuls les saints sont réellement heureux. Il est vain de simuler une certaine crainte de Dieu si nous n'avons pas conscience de la droiture absolue qu'il faut avoir vis-à-vis de Ses préceptes. Béni soit celui qui craint le Seigneur, quelle que soit sa position ici-bas, riche ou pauvre. Si tu Le crains et si tu marches dans Ses voies, tout ira bien pour toi dans ce monde et tu auras la meilleure part dans l'éternité. Par la bénédiction divine, les hommes pieux disposent d'un gagne-pain honnête. Il y a ici une double promesse : ils auront une tâche à faire, car l'oisiveté, c'est la misère et le manque d'aisance ; de plus, ils auront force et santé, c'est-à-dire la volonté d'action. Ils ne profiteront pas du labeur des autres. C'est à la fois une grâce et un devoir, de pouvoir, en toute tranquillité, travailler et manger de son propre pain. Ils pourront jouir de leur gain. Cette crainte du Seigneur et ce cheminement dans Ses sentiers sont les seuls critères qui peuvent rendre une personne heureuse, quels que soient les aléas de la vie. Cela donne une vie familiale d'une richesse et d'une qualité incomparables.

      Ceux qui craignent Dieu auront toutes les bonnes choses promises par Dieu, ils jouiront des requêtes qu'ils auront faites dans leurs prières. Un homme pieux peut se réjouir en voyant ses petits enfants ; il en est de même pour la paix sur Israël.

      Chaque véritable croyant se réjouit de voir l'église prospérer. Plus tard, il verra encore de plus grandes choses, dans la paix éternelle et dans le repos que Dieu réserve à Israël.

      Esaïe 63

      1

      La victoire de Christ sur Ses ennemis. (Esaïe 63:1-6)
      Sa Miséricorde envers Son église. (Esaïe 63:7-14)
      La prière de l'église. (Esaïe 63:15-19)

      Le prophète, dans sa vision, voit le Messie, lors de Son retour triomphal de la conquête de Ses ennemis, desquels Édom était un type. Ce Messie ne revenait pas, harassé par le combat, mais au contraire, dans la grandeur de Sa force, prêt à affronter toute puissance ennemie. Il déclare qu'Il jettera la « vendange de la terre » dans la grande cuve de la colère de Dieu, Apocalypse 14:19;19:13 ; par Sa propre Puissance, sans aucune aide humaine, Il écrasera Ses opposants les plus obstinés, au « jour de la vengeance », déterminé par Sa Parole, pour sauver Son église.

      Il est déjà venu sur terre, ayant l'aspect d'une apparente faiblesse, pour verser Son sang précieux, en tant qu'expiation de nos péchés ; Il paraîtra encore, au temps marqué, dans la grandeur de Sa force.

      La « vendange » mûrit rapidement ; le jour de la vengeance, qu'Il a fixé et déterminé, approche également avec rapidité ; que les pécheurs cherchent à être réconciliés avec le Juge de Droiture, avant qu'Il ne réduise leurs forces à néant. Christ n'a-t-Il pas annoncé, « Je viens bientôt » ?

      Puisse notre cœur pouvoir répondre : « Viens Seigneur ; que l'année de Ton retour vers tes rachetés arrive » !

      7 La dernière partie de ce chapitre, et la totalité du suivant, semblent exprimer les prières des Juifs, lors de leur conversion : - Ils reconnaissent les grandes grâces et les faveurs de l'Éternel envers leur nation. - Ils admettent leur méchanceté et leur dureté de cœur. - Ils supplient Dieu pour qu'Il leur accorde Sa rémission, et ils déplorent les conditions malheureuses qu'ils vécurent, ce qui leur occasionna tant de souffrances.

      Le fils unique du Père est devenu « l'Ange » ou le « Messager » de Son Amour : Il les a rachetés et les a « portés » avec tendresse. Cependant, Israël murmura et résista à l'Esprit Saint, méprisant et persécutant les prophètes, rejetant et crucifiant le Messie promis.

      Tout notre réconfort et notre espérance spirituels proviennent en fait de la bonté du Seigneur, par contre toutes nos misères et nos craintes sont générées par notre péché. Dieu, en Jésus, est le Sauveur : quand les coupables Le recherchent, Celui qui de tout temps a manifesté Sa gloire, en protégeant et en nourrissant Son troupeau, en le guidant sans risques dans tous les dangers, et en donnant Son Esprit saint pour édifier Ses serviteurs, ils sont sur la bonne voie, celle de l'espérance, à la découverte de la Paix céleste !

      15 Les enfants d'Israël sollicitent l'Éternel, afin qu'Il constate le triste état dans lequel la nation « élue » se trouve. En ôtant le voile de leur cœur et en les faisant retourner dans leur pays « d'héritage », Son Nom ne pouvait-il pas qu'être glorifié ? La captivité des Juifs à Babylone, et leur affranchissement, n'étaient que des signes précurseurs des événements prévus à leur égard.

      Le Seigneur porte Ses regards sur nous, ici-bas, avec tendresse et miséricorde. Les jugements spirituels doivent être plus redoutés que tout autre calamité ; nous devrions faire tout notre possible pour éviter de commettre les péchés qui provoquent Le seigneur : Il nous laissera alors livrés à nous-mêmes.

      « Notre Rédempteur est éternel » : Tel est Ton Nom ; Ton peuple T'a toujours considéré comme le Dieu qu'il pouvait solliciter.

      Le Seigneur entend les prières de ceux qui Lui appartiennent, Il les délivre de ceux qui outragent Son Nom !

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.