Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible en 1 an - Jour 222

Sommaire
La Bible en 1 an - Jour 222

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ruth 3

      1 Naomi, sa belle-mère, lui dit : Ma fille, je voudrais assurer ton repos, afin que tu fusses heureuse.
      2 Et maintenant Boaz, avec les servantes duquel tu as été, n'est-il pas notre parent ? Voici, il doit vanner cette nuit les orges qui sont dans l'aire.
      3 Lave-toi et oins-toi, puis remets tes habits, et descends à l'aire. Tu ne te feras pas connaître à lui, jusqu'à ce qu'il ait achevé de manger et de boire.
      4 Et quand il ira se coucher, observe le lieu où il se couche. Ensuite va, découvre ses pieds, et couche-toi. Il te dira lui-même ce que tu as à faire.
      5 Elle lui répondit : Je ferai tout ce que tu as dit.
      6 Elle descendit à l'aire, et fit tout ce qu'avait ordonné sa belle-mère.
      7 Boaz mangea et but, et son coeur était joyeux. Il alla se coucher à l'extrémité d'un tas de gerbes. Ruth vint alors tout doucement, découvrit ses pieds, et se coucha.
      8 Au milieu de la nuit, cet homme eut une frayeur ; il se pencha, et voici, une femme était couchée à ses pieds.
      9 Il dit : Qui es-tu ? Elle répondit : Je suis Ruth, ta servante ; étends ton aile sur ta servante, car tu as droit de rachat.
      10 Et il dit : Sois bénie de l'Éternel, ma fille ! Ce dernier trait témoigne encore plus en ta faveur que le premier, car tu n'as pas recherché des jeunes gens, pauvres ou riches.
      11 Maintenant, ma fille, ne crains point ; je ferai pour toi tout ce que tu diras ; car toute la porte de mon peuple sait que tu es une femme vertueuse.
      12 Il est bien vrai que j'ai droit de rachat, mais il en existe un autre plus proche que moi.
      13 Passe ici la nuit. Et demain, s'il veut user envers toi du droit de rachat, à la bonne heure, qu'il le fasse ; mais s'il ne lui plaît pas d'en user envers toi, j'en userai, moi, l'Éternel est vivant ! Reste couchée jusqu'au matin.
      14 Elle resta couchée à ses pieds jusqu'au matin, et elle se leva avant qu'on pût se reconnaître l'un l'autre. Boaz dit : Qu'on ne sache pas qu'une femme est entrée dans l'aire.
      15 Et il ajouta : Donne le manteau qui est sur toi, et tiens-le. Elle le tint, et il mesura six mesures d'orge, qu'il chargea sur elle. Puis il rentra dans la ville.
      16 Ruth revint auprès de sa belle-mère, et Naomi dit : Est-ce toi, ma fille ? Ruth lui raconta tout ce que cet homme avait fait pour elle.
      17 Elle dit : Il m'a donné ces six mesures d'orge, en disant : Tu ne retourneras pas à vide vers ta belle-mère.
      18 Et Naomi dit : Sois tranquille, ma fille, jusqu'à ce que tu saches comment finira la chose, car cet homme ne se donnera point de repos qu'il n'ait terminé cette affaire aujourd'hui.

      Ruth 4

      1 Boaz monta à la porte, et s'y arrêta. Or voici, celui qui avait droit de rachat, et dont Boaz avait parlé, vint à passer. Boaz lui dit : Approche, reste ici, toi un tel. Et il s'approcha, et s'arrêta.
      2 Boaz prit alors dix hommes parmi les anciens de la ville, et il dit : Asseyez-vous ici. Et ils s'assirent.
      3 Puis il dit à celui qui avait le droit de rachat : Naomi, revenue du pays de Moab, a vendu la pièce de terre qui appartenait à notre frère Élimélec.
      4 J'ai cru devoir t'en informer, et te dire : Acquiers-la, en présence des habitants et en présence des anciens de mon peuple. Si tu veux racheter, rachète ; mais si tu ne veux pas, déclare-le-moi, afin que je le sache. Car il n'y a personne avant toi qui ait le droit de rachat, et je l'ai après toi. Et il répondit : je rachèterai.
      5 Boaz dit : Le jour où tu acquerras le champ de la main de Naomi, tu l'acquerras en même temps de Ruth la Moabite, femme du défunt, pour relever le nom du défunt dans son héritage.
      6 Et celui qui avait le droit de rachat répondit : Je ne puis pas racheter pour mon compte, crainte de détruire mon héritage ; prends pour toi mon droit de rachat, car je ne puis pas racheter.
      7 Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l'un ôtait son soulier et le donnait à l'autre : cela servait de témoignage en Israël.
      8 Celui qui avait le droit de rachat dit donc à Boaz : Acquiers pour ton compte ! Et il ôta son soulier.
      9 Alors Boaz dit aux anciens et à tout le peuple : Vous êtes témoins aujourd'hui que j'ai acquis de la main de Naomi tout ce qui appartenait à Élimélec, à Kiljon et à Machlon,
      10 et que je me suis également acquis pour femme Ruth la Moabite, femme de Machlon, pour relever le nom du défunt dans son héritage, et afin que le nom du défunt ne soit point retranché d'entre ses frères et de la porte de son lieu. Vous en êtes témoins aujourd'hui !
      11 Tout le peuple qui était à la porte et les anciens dirent : Nous en sommes témoins ! Que l'Éternel rende la femme qui entre dans ta maison semblable à Rachel et à Léa, qui toutes les deux ont bâti la maison d'Israël ! Manifeste ta force dans Éphrata, et fais-toi un nom dans Bethléhem !
      12 Puisse la postérité que l'Éternel te donnera par cette jeune femme rendre ta maison semblable à la maison de Pérets, qui fut enfanté à Juda par Tamar !
      13 Boaz prit Ruth, qui devint sa femme, et il alla vers elle. L'Éternel permit à Ruth de concevoir, et elle enfanta un fils.
      14 Les femmes dirent à Naomi : Béni soit l'Éternel, qui ne t'a point laissé manquer aujourd'hui d'un homme ayant droit de rachat, et dont le nom sera célébré en Israël !
      15 Cet enfant restaurera ton âme, et sera le soutien de ta vieillesse ; car ta belle-fille, qui t'aime, l'a enfanté, elle qui vaut mieux pour toi que sept fils.
      16 Naomi prit l'enfant et le mit sur son sein, et elle fut sa garde.
      17 Les voisines lui donnèrent un nom, en disant : Un fils est né à Naomi ! Et elles l'appelèrent Obed. Ce fut le père d'Isaï père de David.
      18 Voici la postérité de Pérets.
      19 Pérets engendra Hetsron ; Hetsron engendra Ram ; Ram engendra Amminadab ;
      20 Amminadab engendra Nachschon ; Nachschon engendra Salmon ;
      21 Salmon engendra Boaz ; Boaz engendra Obed ;
      22 Obed engendra Isaï ; et Isaï engendra David.

      Jérémie 38

      1 Schephathia, fils de Matthan, Guedalia, fils de Paschhur, Jucal, fils de Schélémia, et Paschhur, fils de Malkija, entendirent les paroles que Jérémie adressait à tout le peuple, en disant :
      2 Ainsi parle l'Éternel : Celui qui restera dans cette ville mourra par l'épée, par la famine ou par la peste ; mais celui qui sortira pour se rendre aux Chaldéens, aura la vie sauve, sa vie sera son butin, et il vivra.
      3 Ainsi parle l'Éternel : Cette ville sera livrée à l'armée du roi de Babylone, qui la prendra.
      4 Et les chefs dirent au roi : Que cet homme soit mis à mort ! car il décourage les hommes de guerre qui restent dans cette ville, et tout le peuple, en leur tenant de pareils discours ; cet homme ne cherche pas le bien de ce peuple, il ne veut que son malheur.
      5 Le roi Sédécias répondit : Voici, il est entre vos mains ; car le roi ne peut rien contre vous.
      6 Alors ils prirent Jérémie, et le jetèrent dans la citerne de Malkija, fils du roi, laquelle se trouvait dans la cour de la prison ; ils descendirent Jérémie avec des cordes. Il n'y avait point d'eau dans la citerne, mais il y avait de la boue ; et Jérémie enfonça dans la boue.
      7 Ébed Mélec, l'Éthiopien, eunuque qui était dans la maison du roi, apprit qu'on avait mis Jérémie dans la citerne. Le roi était assis à la porte de Benjamin.
      8 Ébed Mélec sortit de la maison du roi, et parla ainsi au roi :
      9 O roi, mon seigneur, ces hommes ont mal agi en traitant de la sorte Jérémie, le prophète, en le jetant dans la citerne ; il mourra de faim là où il est, car il n'y a plus de pain dans la ville.
      10 Le roi donna cet ordre à Ébed Mélec, l'Éthiopien : Prends ici trente hommes avec toi, et tu retireras de la citerne Jérémie, le prophète, avant qu'il ne meure.
      11 Ébed Mélec prit avec lui les hommes, et se rendit à la maison du roi, dans un lieu au-dessous du trésor ; il en sortit des lambeaux usés et de vieux haillons, et les descendit à Jérémie dans la citerne, avec des cordes.
      12 Ébed Mélec, l'Éthiopien, dit à Jérémie : Mets ces lambeaux usés et ces haillons sous tes aisselles, sous les cordes. Et Jérémie fit ainsi.
      13 Ils tirèrent Jérémie avec les cordes, et le firent monter hors de la citerne. Jérémie resta dans la cour de la prison.
      14 Le roi Sédécias envoya chercher Jérémie, le prophète, et le fit venir auprès de lui dans la troisième entrée de la maison de l'Éternel. Et le roi dit à Jérémie : J'ai une chose à te demander ; ne me cache rien.
      15 Jérémie répondit à Sédécias : Si je te la dis, ne me feras-tu pas mourir ? Et si je te donne un conseil, tu ne m'écouteras pas.
      16 Le roi Sédécias jura secrètement à Jérémie, en disant : L'Éternel est vivant, lui qui nous a donné la vie ! je ne te ferai pas mourir, et je ne te livrerai pas entre les mains de ces hommes qui en veulent à ta vie.
      17 Jérémie dit alors à Sédécias : Ainsi parle l'Éternel, le Dieu des armées, le Dieu d'Israël : Si tu vas te rendre aux chefs du roi de Babylone, tu auras la vie sauve, et cette ville ne sera pas brûlée par le feu ; tu vivras, toi et ta maison.
      18 Mais si tu ne te rends pas aux chefs du roi de Babylone, cette ville sera livrée entre les mains des Chaldéens, qui la brûleront par le feu ; et toi, tu n'échapperas pas à leurs mains.
      19 Le roi Sédécias dit à Jérémie : Je crains les Juifs qui ont passé aux Chaldéens ; je crains qu'on ne me livre entre leurs mains, et qu'ils ne m'outragent.
      20 Jérémie répondit : On ne te livrera pas. Écoute la voix de l'Éternel dans ce que je te dis ; tu t'en trouveras bien, et tu auras la vie sauve.
      21 Mais si tu refuses de sortir, voici ce que l'Éternel m'a révélé :
      22 Toutes les femmes qui restent dans la maison du roi de Juda seront menées aux chefs du roi de Babylone, et elles diront : Tu as été trompé, dominé, par ceux qui t'annonçaient la paix ; et quand tes pieds sont enfoncés dans la boue, ils se retirent.
      23 Toutes tes femmes et tes enfants seront menés aux Chaldéens ; et toi, tu n'échapperas pas à leurs mains, tu seras saisi par la main du roi de Babylone, et cette ville sera brûlée par le feu.
      24 Sédécias dit à Jérémie : Que personne ne sache rien de ces discours, et tu ne mourras pas.
      25 Si les chefs apprennent que je t'ai parlé, et s'ils viennent te dire : Rapporte-nous ce que tu as dit au roi, et ce que le roi t'a dit, ne nous cache rien, et nous ne te ferons pas mourir, -
      26 tu leur répondras : J'ai supplié le roi de ne pas me renvoyer dans la maison de Jonathan, de peur que je n'y meure.
      27 Tous les chefs vinrent auprès de Jérémie et le questionnèrent. Il leur répondit entièrement comme le roi l'avait ordonné. Ils gardèrent alors le silence et se retirèrent, car la chose ne s'était pas répandue.
      28 Jérémie resta dans la cour de la prison jusqu'au jour de la prise de Jérusalem.

      Actes 28

      1 Après nous être sauvés, nous reconnûmes que l'île s'appelait Malte.
      2 Les barbares nous témoignèrent une bienveillance peu commune ; ils nous recueillirent tous auprès d'un grand feu, qu'ils avaient allumé parce que la pluie tombait et qu'il faisait grand froid.
      3 Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l'ayant mis au feu, une vipère en sortit par l'effet de la chaleur et s'attacha à sa main.
      4 Quand les barbares virent l'animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n'a pas voulu le laisser vivre, après qu'il a été sauvé de la mer.
      5 Paul secoua l'animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal.
      6 Ces gens s'attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement ; mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu'il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d'avis et dirent que c'était un dieu.
      7 Il y avait, dans les environs, des terres appartenant au principal personnage de l'île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea pendant trois jours de la manière la plus amicale.
      8 Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s'étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit.
      9 Là-dessus, vinrent les autres malades de l'île, et ils furent guéris.
      10 On nous rendit de grands honneurs, et, à notre départ, on nous fournit les choses dont nous avions besoin.
      11 Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d'Alexandrie, qui avait passé l'hiver dans l'île, et qui portait pour enseigne les Dioscures.
      12 Ayant abordé à Syracuse, nous y restâmes trois jours.
      13 De là, en suivant la côte, nous atteignîmes Reggio ; et, le vent du midi s'étant levé le lendemain, nous fîmes en deux jours le trajet jusqu'à Pouzzoles,
      14 où nous trouvâmes des frères qui nous prièrent de passer sept jours avec eux. Et c'est ainsi que nous allâmes à Rome.
      15 De Rome vinrent à notre rencontre, jusqu'au Forum d'Appius et aux Trois Tavernes, les frères qui avaient entendu parler de nous. Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
      16 Lorsque nous fûmes arrivés à Rome, on permit à Paul de demeurer en son particulier, avec un soldat qui le gardait.
      17 Au bout de trois jours, Paul convoqua les principaux des Juifs ; et, quand ils furent réunis, il leur adressa ces paroles : Hommes frères, sans avoir rien fait contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, j'ai été mis en prison à Jérusalem et livré de là entre les mains des Romains.
      18 Après m'avoir interrogé, ils voulaient me relâcher, parce qu'il n'y avait en moi rien qui méritât la mort.
      19 Mais les Juifs s'y opposèrent, et j'ai été forcé d'en appeler à César, n'ayant du reste aucun dessein d'accuser ma nation.
      20 Voilà pourquoi j'ai demandé à vous voir et à vous parler ; car c'est à cause de l'espérance d'Israël que je porte cette chaîne.
      21 Ils lui répondirent : Nous n'avons reçu de Judée aucune lettre à ton sujet, et il n'est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi.
      22 Mais nous voudrions apprendre de toi ce que tu penses, car nous savons que cette secte rencontre partout de l'opposition.
      23 Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L'entretien dura depuis le matin jusqu'au soir.
      24 Les uns furent persuadés par ce qu'il disait, et les autres ne crurent point.
      25 Comme ils se retiraient en désaccord, Paul n'ajouta que ces mots : C'est avec raison que le Saint Esprit, parlant à vos pères par le prophète Ésaïe, a dit :
      26 Va vers ce peuple, et dis : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point.
      27 Car le coeur de ce peuple est devenu insensible ; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu'ils ne voient de leurs yeux, qu'ils n'entendent de leurs oreilles, Qu'ils ne comprennent de leur coeur, Qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
      28 Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux païens, et qu'ils l'écouteront.
      29 Lorsqu'il eut dit cela, les Juifs s'en allèrent, discutant vivement entre eux.
      30 Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir,
      31 prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ, en toute liberté et sans obstacle.
    • Ruth 3

      1 Un jour, Noémi dit à Ruth : « Ma fille, je dois trouver une solution pour que tu sois heureuse.
      2 Tu le sais, ce Booz qui t’a laissée travailler avec ses servantes, il est de notre famille. Ce soir, il va battre l’orge sur la place où on bat les grains.
      3 Lave-toi, parfume-toi, mets ta belle robe et va là-bas. Mais ne te montre pas avant la fin de son repas.
      4 Quand Booz se couchera, regarde l’endroit où il est. Ensuite, approche-toi, écarte un peu sa couverture et couche-toi à ses pieds. Après cela, il te dira lui-même ce que tu dois faire. »
      5 Ruth répond : « Je ferai tout ce que tu m’as dit. »
      6 Ruth va à l’endroit où Booz bat les grains. Elle fait exactement ce que Noémi lui a dit.
      7 Booz mange et boit et il est de très bonne humeur. Il vient se coucher au bord du tas de grains. Alors Ruth s’approche doucement, elle écarte la couverture et se couche à ses pieds.
      8 Au milieu de la nuit, Booz se réveille brusquement. Il se retourne et voit une femme couchée à ses pieds.
      9 Il dit : « Qui est-ce ? » Elle répond : « C’est moi, Ruth. Protège-moi. En effet, tu es un proche parent et tu as la responsabilité de prendre soin de moi. »
      10 Booz répond : « Que le SEIGNEUR te bénisse ! Tu n’as pas cherché l’amour des jeunes gens, riches ou pauvres. Ce que tu viens de faire prouve ta fidélité à la famille de ta belle-mère. Tu as agi encore mieux qu’avant.
      11 Maintenant, Ruth, n’aie pas peur. Je ferai pour toi tout ce que tu voudras. En effet, tu es une femme de valeur, tout le monde le sait.
      12 Oui, c’est vrai, je dois prendre soin de toi. Mais il y a quelqu’un d’autre qui est encore plus proche de ta famille que moi.
      13 Reste ici cette nuit. Demain matin, nous verrons s’il veut remplir son devoir envers toi. Si oui, il doit le faire. S’il ne veut pas, je te promets ceci devant le SEIGNEUR : je ferai pour toi ce que je dois faire. Dors jusqu’à demain matin ! »
      14 Ruth reste couchée aux pieds de Booz jusqu’au matin. Puis elle se lève très tôt, avant la lumière du jour, pour qu’on ne la reconnaisse pas. En effet, Booz pensait : on ne doit pas savoir que cette femme est venue ici.
      15 Il dit à Ruth : « Enlève ton pagne de dessus et tiens-le bien. » Elle le tient bien. Alors Booz mesure à peu près 15 kilos d’orge et il les met dans le pagne de Ruth. Ensuite, il revient au village.
      16 Ruth va chez sa belle-mère. Noémi lui demande : « Cela s’est bien passé, ma fille ? » Ruth lui raconte tout ce que Booz a fait pour elle.
      17 Elle ajoute : « Il m’a donné ces 15 kilos d’orge en me disant : “Tu ne dois pas rentrer chez ta belle-mère les mains vides.” »
      18 Noémi dit : « Attends ici, ma fille. Tu vas voir comment les choses vont finir. En effet, cet homme-là ne sera pas satisfait s’il ne règle pas cette affaire aujourd’hui. »

      Ruth 4

      1 Booz va à l’entrée du village, là où on discute des affaires. Il s’assoit. Booz a parlé à Ruth d’un parent très proche d’Élimélek. Cet homme passe justement par là. Booz lui dit : « Arrête-toi ! Viens t’asseoir ici. » L’homme s’arrête et il s’assoit.
      2 Alors Booz demande à dix anciens du village de s’asseoir avec eux. Ils s’assoient.
      3 Ensuite, Booz dit à cet autre parent d’Élimélek : « Noémi est revenue du pays de Moab, tu le sais. Eh bien, elle va vendre le champ qui était à notre frère Élimélek.
      4 Moi, j’ai décidé de t’en parler devant les anciens et devant tous ceux qui sont là. Si tu veux racheter ce champ, rachète-le. Si tu ne veux pas, dis-le-moi. En effet, c’est toi le premier qui as le droit de racheter, et moi le deuxième. » L’homme dit : « Je veux bien racheter le champ. »
      5 Booz dit : « Si tu achètes le champ à Noémi, tu dois aussi prendre pour femme Ruth la Moabite. Ainsi, la propriété du champ restera dans la famille de son mari mort. »
      6 L’homme répond : « Dans ce cas, je ne peux pas. En effet, je risque de diminuer ma propriété. Donc, prends pour toi le droit de racheter. Moi, je ne peux pas. »
      7 Autrefois, en Israël, quand des hommes achetaient ou échangeaient quelque chose, l’un des deux enlevait sa sandale et il la donnait à l’autre. Ce geste montrait que l’affaire était réglée.
      8 Donc, celui qui a le droit de racheter le champ d’Élimélek dit à Booz : « Achète le champ. » Puis il enlève sa sandale.
      9 Booz dit aux anciens et à tous ceux qui sont là : « Aujourd’hui, vous êtes témoins : j’achète à Noémi tout ce qui était à Élimélek et à ses fils Kilion et Malon.
      10 Je prends aussi pour femme Ruth la Moabite, qui était la femme de Malon. Ainsi la propriété du champ restera dans la famille du mort. De plus, il aura des enfants. Ainsi, son nom gardera sa place parmi ses frères, et sa famille sera présente quand les affaires de son village seront discutées. Aujourd’hui, vous êtes témoins de cela. »
      11 Les anciens et tous ceux qui sont là répondent : « Oui, nous en sommes témoins ! Que le SEIGNEUR bénisse la femme qui entre dans ta maison ! Qu’elle ressemble à Rachel et à Léa, les deux femmes de Jacob qui ont donné naissance au peuple d’Israël ! Que tu sois riche dans le clan d’Éfrata, et que ton nom soit célèbre à Bethléem !
      12 Que le SEIGNEUR te donne beaucoup d’enfants avec cette jeune femme ! Et que ta famille soit comme celle de Pérès, le fils de Juda et de Tamar ! »
      13 Alors Booz se marie avec Ruth, et Ruth devient sa femme. Il s’unit à elle. Le SEIGNEUR la bénit, elle devient enceinte et elle met au monde un garçon.
      14 C’est pourquoi les femmes disent à Noémi : « Remercions le SEIGNEUR ! Aujourd’hui, il te donne quelqu’un qui pourra prendre soin de toi. Ton petit-fils deviendra célèbre en Israël.
      15 Il va te faire revivre et te soutenir dans ta vieillesse. Ta belle-fille vaut mieux pour toi que sept fils, car elle t’aime et t’a donné ce petit-fils. »
      16 Alors Noémi prend l’enfant et elle le serre sur son cœur. Puis c’est elle qui s’occupe de lui.
      17 Les voisines disent : « Noémi a un fils ! » Elles lui donnent le nom d’Obed. Obed est le père de Jessé, qui est le père de David.
      18 Voici la liste des ancêtres de David, à partir de Pérès : Pérès est le père de Hesron.
      19 Hesron est le père de Ram. Ram est le père d’Amminadab.
      20 Amminadab est le père de Nachon. Nachon est le père de Salman.
      21 Salman est le père de Booz. Booz est le père d’Obed.
      22 Obed est le père de Jessé, et Jessé est le père de David.

      Jérémie 38

      1 Chefatia, fils de Matan, Guedalia, fils de Pachehour, Youkal, fils de Chélémia, et Pachehour, fils de Malkia, ont entendu les paroles que Jérémie répétait à tout le monde :
      2 « Voici un message du SEIGNEUR : “Celui qui restera dans cette ville mourra par la guerre, la famine ou la peste. Mais celui qui sortira pour se rendre aux Babyloniens restera en vie. Il aura gagné au moins cela.”
      3 « Voici encore un message du SEIGNEUR : “Je livrerai cette ville à l’armée du roi de Babylone, c’est sûr, et celui-ci la prendra.” »
      4 Ensuite, les officiers ont dit au roi Sédécias : « Il faut faire mourir Jérémie ! Ce qu’il dit décourage complètement les soldats et la population qui restent dans la ville. Ce n’est pas le bonheur du peuple que cet homme recherche, c’est son malheur. »
      5 Alors le roi Sédécias leur a répondu : « Faites de lui ce que vous voulez. Je suis le roi, pourtant je ne peux rien contre vous. »
      6 Les officiers ont donc pris Jérémie et ils l’ont jeté dans la citerne de Malkia, le fils du roi. Ils ont descendu Jérémie avec des cordes. Dans cette citerne qui se trouvait dans la cour de garde, il n’y avait pas d’eau, mais seulement de la boue. Et Jérémie s’est enfoncé dans la boue.
      7 Or, un Éthiopien, appelé Ébed-Mélek, était un serviteur important dans la maison du roi. Il a appris qu’on avait mis Jérémie dans la citerne. Le roi se tenait à la porte de Benjamin.
      8 Alors Ébed-Mélek est allé trouver le roi et lui a dit :
      9 « Mon seigneur le roi, tout ce que ces hommes ont fait au prophète Jérémie, c’est mal ! Ils l’ont jeté dans une citerne. Il va mourir de faim dans son trou, parce qu’il n’y a plus de nourriture dans la ville. »
      10 Alors le roi a donné cet ordre à Ébed-Mélek, l’Éthiopien : « Prends 30 hommes avec toi et fais remonter Jérémie de la citerne avant qu’il meure ! »
      11 Ébed-Mélek a emmené les 30 hommes. Il est allé au palais du roi, dans une pièce située sous la salle du trésor. Là, il a pris quelques vieux chiffons. Il les a fait descendre pour Jérémie dans la citerne, avec des cordes.
      12 Puis Ébed-Mélek, l’Éthiopien, a dit à Jérémie : « Mets ces vieux chiffons sous tes bras, et les cordes par-dessous. » C’est ce que Jérémie a fait.
      13 Alors les hommes ont tiré sur les cordes et ils l’ont fait remonter de la citerne. Après cela, Jérémie est resté dans la cour de garde.
      14 Le roi Sédécias a envoyé quelqu’un chercher le prophète Jérémie et il l’a fait venir à la troisième entrée du temple. Il lui a dit : « Je veux te poser une question, ne me cache rien. »
      15 Jérémie a répondu à Sédécias : « Si je te dis la vérité, tu vas me faire mourir. Et si je te donne un conseil, tu ne le suivras pas. »
      16 Mais le roi Sédécias a fait en secret ce serment à Jérémie : « Par le SEIGNEUR vivant qui nous a donné la vie, je le jure : je ne te ferai pas mourir. Et je ne te livrerai pas aux gens qui veulent ta mort. »
      17 Alors Jérémie a dit à Sédécias : « Voici les paroles du SEIGNEUR, Dieu de l’univers et Dieu d’Israël : “Si tu sors pour te rendre aux officiers du roi de Babylone, tu sauveras ta vie et celle de ta famille. Et Jérusalem ne sera pas brûlée.
      18 Mais si tu ne sors pas pour te rendre aux officiers du roi de Babylone, Jérusalem sera livrée aux Babyloniens. Ils y mettront le feu et toi, tu ne leur échapperas pas.” »
      19 Le roi Sédécias a répondu à Jérémie : « J’ai peur des Judéens qui sont passés aux Babyloniens. Je risque d’être livré à eux, et ils se moqueront de moi. »
      20 Mais Jérémie lui a dit : « Non, tu ne seras pas livré à eux. Écoute donc ce que je te dis de la part du SEIGNEUR. Alors tout ira bien pour toi, et tu resteras en vie.
      21 Mais si tu refuses de te rendre, voici ce que le SEIGNEUR m’a fait connaître :
      22 toutes les femmes restées dans ton palais, on les conduira devant les officiers du roi de Babylone. Et elles chanteront en parlant de toi : “Ils t’ont vraiment bien trompé, tes meilleurs amis ! Tes pieds s’enfoncent dans la boue, et eux, ils t’abandonnent !”
      23 Oui, on conduira tes femmes et tes fils devant les Babyloniens, et toi, tu ne leur échapperas pas non plus. Le roi de Babylone te fera prisonnier et il mettra le feu à Jérusalem. »
      24 Alors Sédécias a répondu à Jérémie : « Personne ne doit être au courant de ce que nous venons de dire, ainsi tu ne mourras pas.
      25 Les officiers vont sûrement apprendre que j’ai parlé avec toi. Ils vont te demander ce que nous avons dit ensemble. Ils vont te dire : “Si tu ne nous caches rien, nous ne te tuerons pas.”
      26 Tu leur répondras : “J’ai demandé avec force au roi de ne pas me renvoyer chez Yonatan. Sinon je mourrai.” »
      27 Tous les officiers sont en effet venus trouver Jérémie et ils lui ont posé des questions. Mais Jérémie leur a répondu comme le roi l’avait commandé. Alors, ils l’ont laissé tranquille, parce que personne n’avait entendu leur conversation.
      28 Jérémie est donc resté dans la cour de garde jusqu’au jour où Jérusalem a été prise. Voici ce qui est arrivé quand Jérusalem a été prise :

      Actes 28

      1 Après cela, nous apprenons que l’île s’appelle Malte.
      2 Ses habitants sont très bons pour nous. Ils allument un grand feu et ils nous accueillent tous autour du feu. En effet, la pluie s’est mise à tomber et il fait froid.
      3 Paul ramasse un tas de bois mort et il le jette dans le feu. Mais une vipère sort du tas de bois à cause de la chaleur et elle s’accroche à la main de Paul.
      4 Quand les habitants de l’île voient la vipère pendue à la main de Paul, ils se disent entre eux : « Cet homme est sûrement un assassin. Il a échappé à la mer, mais la justice de Dieu ne lui permet pas de vivre. »
      5 Alors Paul secoue la vipère dans le feu et il ne souffre pas du tout.
      6 Les autres croient que Paul va enfler ou qu’il va tomber mort tout à coup. Ils attendent longtemps, mais ils voient que rien de mal n’arrive à Paul. Alors ils changent d’avis et ils disent : « C’est un dieu ! »
      7 Près de cet endroit, il y a la propriété du principal notable de l’île. Il s’appelle Publius. Pendant trois jours, il nous reçoit et il nous loge comme des amis dans sa maison.
      8 Le père de Publius est couché, il a de la fièvre et la dysenterie. Paul va le voir, il prie en posant la main sur sa tête et il le guérit.
      9 Alors tous les autres malades de l’île viennent voir Paul, et celui-ci les guérit.
      10 Les gens nous montrent beaucoup de respect. Quand nous partons, ils nous donnent tout ce qu’il faut pour le voyage.
      11 Au bout de trois mois, nous partons sur un bateau d’Alexandrie. C’est le « Castor et Pollux » qui avait passé la mauvaise saison dans l’île.
      12 Nous arrivons à Syracuse et nous y restons trois jours.
      13 De là, nous suivons la côte et nous allons à Reggio. Le jour suivant, le vent du sud se met à souffler, et en deux jours, nous arrivons à Pouzzoles.
      14 Dans cette ville, nous trouvons des chrétiens qui nous invitent à passer une semaine chez eux. Et voici comment nous allons à Rome.
      15 Les chrétiens de Rome ont appris que nous arrivions. Ils viennent à notre rencontre jusqu’au Marché d’Appius et aux Trois-Auberges. Quand Paul les voit, il remercie Dieu et reprend courage.
      16 Nous arrivons à Rome. On permet à Paul d’habiter dans un logement privé avec un soldat pour le garder.
      17 Trois jours plus tard, Paul invite les notables juifs de Rome à venir chez lui. Quand ils sont réunis, il leur dit : « Frères, je n’ai rien fait contre notre peuple, ni contre les coutumes de nos ancêtres. Pourtant, on m’a arrêté à Jérusalem et on m’a livré aux Romains.
      18 Ceux-ci m’ont interrogé et ils voulaient me libérer. En effet, ils n’avaient pas trouvé de raison pour me condamner à mort.
      19 Mais les chefs juifs n’étaient pas d’accord, et j’ai été obligé de faire appel à l’empereur romain. Pourtant, je ne veux pas accuser mon peuple.
      20 Voilà pourquoi j’ai demandé à vous voir et à parler avec vous. Vous savez ce que le peuple d’Israël espère, oui, c’est à cause de cela que je suis attaché avec ces chaînes. »
      21 Les notables juifs lui répondent : « Nous n’avons reçu aucune lettre de Judée à ton sujet. Aucun de nos frères n’est venu ici pour faire un rapport ou pour nous dire du mal de toi.
      22 Mais nous voulons que tu nous expliques toi-même ce que tu penses. En effet, nous le savons, partout il y a des gens qui disent du mal de ton groupe. »
      23 Les notables juifs choisissent avec Paul un jour pour le rencontrer, et ce jour-là, ils reviennent le voir chez lui. Cette fois, ils sont plus nombreux. Depuis le matin jusqu’au soir, Paul leur donne des explications et il leur annonce avec force le Royaume de Dieu. Il leur parle de Jésus et il essaie de les persuader. Pour cela, il se sert de la loi de Moïse et des livres des prophètes.
      24 Les uns sont persuadés par ce qu’il dit, mais les autres refusent de croire.
      25 Au moment de partir, ils ne sont toujours pas d’accord entre eux. Paul leur dit seulement : « L’Esprit Saint avait raison quand il a dit à vos ancêtres, par la bouche du prophète Ésaïe :
      26 “Va voir ce peuple et dis-lui : Vous entendrez bien, mais vous ne comprendrez pas. Vous regarderez bien, mais vous ne verrez pas.
      27 Oui, ce peuple ne veut pas comprendre. Ils ont bouché leurs oreilles, ils ont fermé leurs yeux. Ils n’ont pas voulu voir avec leurs yeux, entendre avec leurs oreilles, comprendre avec leur cœur. Ils n’ont pas voulu se tourner vers moi. C’est pourquoi je n’ai pas pu les guérir.” »
      28 Paul dit encore : « Vous devez savoir une chose : Dieu a envoyé la Bonne Nouvelle du salut à ceux qui ne sont pas juifs. Eux, ils l’écouteront ! »
      29 []
      30 Paul reste encore deux années entières dans le logement qu’il a loué, et il reçoit tous ceux qui viennent le voir.
      31 Il annonce le Royaume de Dieu et dans son enseignement, il présente le Seigneur Jésus-Christ avec beaucoup d’assurance et en toute liberté.
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.