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La Bible en 1 an - Jour 249

Sommaire
La Bible en 1 an - Jour 249

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Versets relatifs

    • 1 Samuel 31

      1 Les Philistins attaquent les Israélites sur le mont Guilboa. Ceux-ci fuient devant les Philistins, et beaucoup sont tués.
      2 Les Philistins serrent de près Saül et ses fils. Ils tuent Jonatan, Abinadab et Malkichoua, les fils du roi.
      3 À partir de ce moment, le combat devient très dur et se dirige contre Saül. Les tireurs à l’arc le découvrent, et Saül tremble de peur.
      4 Il dit à celui qui porte ses armes : « Prends ton épée et tue-moi. Je ne veux pas que ces Philistins non circoncis me tuent et se moquent de moi. » Mais son porteur d’armes a très peur et il refuse. Alors Saül prend son épée et il se jette sur elle.
      5 Quand le porteur d’armes voit que son maître est mort, il se jette aussi sur son épée et il meurt.
      6 Ainsi, ce jour-là, Saül meurt, avec ses trois fils, son porteur d’armes et ses soldats.
      7 Les Israélites qui habitent de l’autre côté de la vallée et ceux qui sont de l’autre côté du Jourdain apprennent la nouvelle : l’armée d’Israël est en fuite, Saül et ses fils sont morts. Alors ils abandonnent leurs villes pour fuir, et les Philistins viennent s’installer là.
      8 Le jour suivant, les Philistins viennent pour voler les biens des morts. Ils trouvent les corps de Saül et de ses trois fils sur le mont Guilboa.
      9 Ils coupent la tête de Saül et ils lui volent ses armes, puis ils les font circuler dans leur pays. Ainsi, ils annoncent cette bonne nouvelle dans les temples de leurs dieux et au peuple.
      10 Ensuite, ils placent les armes de Saül dans le temple d’Astarté. Ils attachent son corps sur le mur qui protège la ville de Beth-Chéan.
      11 Les habitants de Yabech, en Galaad, apprennent ce que les Philistins ont fait à Saül.
      12 Les hommes les plus courageux de la ville partent. Ils marchent toute la nuit jusqu’à Beth-Chéan. Ils détachent du mur de défense les corps de Saül et de ses fils, puis ils rentrent à Yabech. Là, ils les brûlent.
      13 Ils rassemblent leurs os et ils les enterrent sous un arbre, le tamaris de Yabech, et ils jeûnent pendant sept jours.

      Ezéchiel 9

      1 Le SEIGNEUR crie d’une voix forte : « Approchez, vous qui êtes chargés d’agir contre Jérusalem. Que chacun prenne son arme pour détruire la ville ! »
      2 Six hommes arrivent de la porte supérieure, au nord du temple. Chacun a son arme pour détruire. Au milieu d’eux, il y a un homme habillé de lin. Il porte à la ceinture du matériel pour écrire dessus. Tous s’approchent et s’arrêtent devant l’autel de bronze.
      3 Alors, la gloire du Dieu d’Israël qui est au-dessus des chérubins, se lève pour se diriger vers l’entrée du temple. Le SEIGNEUR appelle l’homme habillé de lin qui porte une tablette à la ceinture.
      4 Il lui dit : « Va dans les rues de Jérusalem. Tu verras ceux qui gémissent et qui pleurent à cause des actions horribles que les gens commettent dans cette ville. Tu leur feras une marque sur le front. »
      5 Ensuite j’entends le SEIGNEUR dire aux autres : « Suivez cet homme dans la ville et tuez les habitants. N’ayez pas de regard indulgent pour eux, soyez sans pitié.
      6 Tuez les vieillards, les jeunes gens et les jeunes filles, les enfants et les femmes ! Faites-les tous disparaître ! Mais tous ceux qui portent une marque sur le front, n’y touchez pas ! Commencez ici, à partir de mon lieu saint. » Alors ils commencent par tuer les anciens qui sont devant le temple.
      7 Le SEIGNEUR donne cet ordre : « Rendez le temple impur, remplissez ses cours de morts, puis sortez ! » Et ils partent tuer les habitants de la ville.
      8 Pendant qu’ils continuent à tuer, je reste seul. Je me mets à genoux, le front contre le sol, et je crie : « Ah, Seigneur DIEU, en répandant ainsi ta violente colère contre Jérusalem, est-ce que tu vas tuer tous les Israélites qui restent ? »
      9 Il me répond : « Les fautes des royaumes d’Israël et de Juda sont immenses : le pays est rempli de sang, la ville est pleine d’injustices. Oui, les gens disent : “Le SEIGNEUR a abandonné le pays, le SEIGNEUR ne peut rien voir.”
      10 Eh bien, moi, je n’aurai pas un regard indulgent pour eux, je serai sans pitié. Je ferai retomber sur leurs têtes le mal qu’ils ont fait. »
      11 À ce moment-là, l’homme habillé de lin et portant une tablette à la ceinture vient rendre compte à Dieu : « J’ai fait ce que tu m’avais commandé. »

      1 Corinthiens 11

      1 Imitez-moi, comme moi j’imite le Christ.
      2 Je vous félicite : vous vous souvenez toujours de moi et vous gardez mon enseignement, comme je vous l’ai donné.
      3 Pourtant, je veux que vous compreniez ceci : le chef de tout homme, c’est le Christ, le chef de la femme, c’est l’homme, le chef du Christ, c’est Dieu.
      4 Un homme qui, en public, prie ou qui parle au nom de Dieu avec la tête couverte ne respecte pas son chef.
      5 Une femme qui, en public, prie ou qui parle au nom de Dieu sans avoir la tête couverte ne respecte pas son chef. C’est exactement comme si elle avait la tête rasée.
      6 Si une femme ne se couvre pas la tête, alors, qu’elle se fasse raser la tête ! Mais si c’est une honte pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou rasés, elle doit avoir la tête couverte.
      7 L’homme, lui, ne doit pas avoir la tête couverte. Il est l’image et la gloire de Dieu, mais la femme est la gloire de l’homme.
      8 En effet, Dieu n’a pas fait l’homme à partir du corps de la femme, mais il a fait la femme à partir du corps de l’homme.
      9 Et Dieu n’a pas créé l’homme pour la femme, il a créé la femme pour l’homme.
      10 C’est pourquoi, à cause des anges, la femme doit avoir la tête couverte. Cela montre son autorité.
      11 Pourtant, devant le Seigneur, la femme ne va pas sans l’homme, et l’homme ne va pas sans la femme.
      12 En effet, Dieu a fait la femme à partir du corps de l’homme. Mais l’homme vient au monde grâce à la femme, et tout vient de Dieu.
      13 Jugez vous-mêmes : quand une femme prie Dieu sans avoir la tête couverte, est-ce que c’est bien ?
      14 C’est une honte pour l’homme de porter des cheveux longs ! La nature vous apprend cela.
      15 Mais pour la femme, c’est un honneur, car elle a reçu des cheveux longs pour lui servir de voile.
      16 Et si quelqu’un veut encore discuter à ce sujet, nous n’avons pas cette habitude, et les Églises de Dieu non plus !
      17 Puisque je suis en train de faire des remarques, je n’ai pas à vous féliciter. Vos réunions vous font plus de mal que de bien.
      18 Tout d’abord, quand vous vous réunissez en assemblée, il y a des divisions parmi vous. On me l’a dit, et je crois que c’est vrai en partie.
      19 D’ailleurs, il faut qu’il y ait des divisions parmi vous. Ainsi, on peut voir clairement ceux qui, parmi vous, sont vraiment fidèles.
      20 Donc, quand vous vous réunissez tous ensemble, ce n’est pas le repas du Seigneur que vous prenez.
      21 Non, chacun se dépêche de manger son repas à lui, et l’un a faim pendant que l’autre boit trop.
      22 Est-ce que vous n’avez pas des maisons pour manger et pour boire ? Ou bien est-ce que vous vous moquez de l’Église de Dieu ? Est-ce que vous voulez faire honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dire ? Est-ce que je vais vous féliciter ? Non, sur ce point, je ne vous félicite pas !
      23 Voici la tradition que moi, j’ai reçue du Seigneur et que je vous ai fait connaître : la nuit où le Seigneur Jésus a été livré, il a pris du pain.
      24 Il a remercié Dieu, puis il a partagé le pain et il a dit : « Ceci est mon corps. Il est pour vous. Faites cela en souvenir de moi. »
      25 Après le repas, le Seigneur a pris aussi la coupe de vin et il a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, parce que mon sang est versé pour vous. Toutes les fois que vous en boirez, faites cela en souvenir de moi. »
      26 En effet, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
      27 C’est pourquoi celui qui mange le pain du Seigneur, ou qui boit sa coupe sans respect, celui-là est coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
      28 Alors, chacun doit bien réfléchir à sa façon de vivre. Ensuite, qu’il mange ce pain et boive cette coupe.
      29 Car celui qui mange le pain et qui boit la coupe, sans reconnaître le corps du Seigneur, celui-là se condamne lui-même, en mangeant et en buvant.
      30 C’est pourquoi parmi vous, il y a beaucoup de malades et de gens sans force, et plusieurs sont morts.
      31 Si nous examinions notre conduite, Dieu ne nous jugerait pas.
      32 Mais le Seigneur nous juge et nous corrige, pour que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
      33 Alors, mes frères et mes sœurs, quand vous vous réunissez pour manger, attendez-vous les uns les autres.
      34 Si quelqu’un a faim, il doit manger chez lui. Ainsi, quand vous vous réunirez, Dieu ne vous jugera pas. Pour les autres questions, je les réglerai quand je viendrai.
    • 1 Samuel 31

      1 וּפְלִשְׁתִּ֖ים נִלְחָמִ֣ים בְּיִשְׂרָאֵ֑ל וַיָּנֻ֜סוּ אַנְשֵׁ֤י יִשְׂרָאֵל֙ מִפְּנֵ֣י פְלִשְׁתִּ֔ים וַיִּפְּל֥וּ חֲלָלִ֖ים בְּהַ֥ר הַגִּלְבֹּֽעַ׃
      2 וַיַּדְבְּק֣וּ פְלִשְׁתִּ֔ים אֶת־שָׁא֖וּל וְאֶת־בָּנָ֑יו וַיַּכּ֣וּ פְלִשְׁתִּ֗ים אֶת־יְהוֹנָתָ֧ן וְאֶת־אֲבִינָדָ֛ב וְאֶת־מַלְכִּי־שׁ֖וּעַ בְּנֵ֥י שָׁאֽוּל׃
      3 וַתִּכְבַּ֤ד הַמִּלְחָמָה֙ אֶל־שָׁא֔וּל וַיִּמְצָאֻ֥הוּ הַמּוֹרִ֖ים אֲנָשִׁ֣ים בַּקָּ֑שֶׁת וַיָּ֥חֶל מְאֹ֖ד מֵהַמּוֹרִֽים׃
      4 וַיֹּ֣אמֶר שָׁאוּל֩ לְנֹשֵׂ֨א כֵלָ֜יו שְׁלֹ֥ף חַרְבְּךָ֣ ׀ וְדָקְרֵ֣נִי בָ֗הּ פֶּן־יָ֠בוֹאוּ הָעֲרֵלִ֨ים הָאֵ֤לֶּה וּדְקָרֻ֙נִי֙ וְהִתְעַלְּלוּ־בִ֔י וְלֹ֤א אָבָה֙ נֹשֵׂ֣א כֵלָ֔יו כִּ֥י יָרֵ֖א מְאֹ֑ד וַיִּקַּ֤ח שָׁאוּל֙ אֶת־הַחֶ֔רֶב וַיִּפֹּ֖ל עָלֶֽיהָ׃
      5 וַיַּ֥רְא נֹשֵֽׂא־כֵלָ֖יו כִּ֣י מֵ֣ת שָׁא֑וּל וַיִּפֹּ֥ל גַּם־ה֛וּא עַל־חַרְבּ֖וֹ וַיָּ֥מָת עִמּֽוֹ׃
      6 וַיָּ֣מָת שָׁא֡וּל וּשְׁלֹ֣שֶׁת בָּנָיו֩ וְנֹשֵׂ֨א כֵלָ֜יו גַּ֧ם כָּל־אֲנָשָׁ֛יו בַּיּ֥וֹם הַה֖וּא יַחְדָּֽו׃
      7 וַיִּרְא֣וּ אַנְשֵֽׁי־יִ֠שְׂרָאֵל אֲשֶׁר־בְּעֵ֨בֶר הָעֵ֜מֶק וַאֲשֶׁ֣ר ׀ בְּעֵ֣בֶר הַיַּרְדֵּ֗ן כִּֽי־נָ֙סוּ֙ אַנְשֵׁ֣י יִשְׂרָאֵ֔ל וְכִי־מֵ֖תוּ שָׁא֣וּל וּבָנָ֑יו וַיַּעַזְב֤וּ אֶת־הֶֽעָרִים֙ וַיָּנֻ֔סוּ וַיָּבֹ֣אוּ פְלִשְׁתִּ֔ים וַיֵּֽשְׁב֖וּ בָּהֶֽן׃
      8 וַֽיְהִי֙ מִֽמָּחֳרָ֔ת וַיָּבֹ֣אוּ פְלִשְׁתִּ֔ים לְפַשֵּׁ֖ט אֶת־הַחֲלָלִ֑ים וַֽיִּמְצְא֤וּ אֶת־שָׁאוּל֙ וְאֶת־שְׁלֹ֣שֶׁת בָּנָ֔יו נֹפְלִ֖ים בְּהַ֥ר הַגִּלְבֹּֽעַ׃
      9 וַֽיִּכְרְתוּ֙ אֶת־רֹאשׁ֔וֹ וַיַּפְשִׁ֖יטוּ אֶת־כֵּלָ֑יו וַיְשַׁלְּח֨וּ בְאֶֽרֶץ־פְּלִשְׁתִּ֜ים סָבִ֗יב לְבַשֵּׂ֛ר בֵּ֥ית עֲצַבֵּיהֶ֖ם וְאֶת־הָעָֽם׃
      10 וַיָּשִׂ֙מוּ֙ אֶת־כֵּלָ֔יו בֵּ֖ית עַשְׁתָּר֑וֹת וְאֶת־גְּוִיָּתוֹ֙ תָּקְע֔וּ בְּחוֹמַ֖ת בֵּ֥ית שָֽׁן׃
      11 וַיִּשְׁמְע֣וּ אֵלָ֔יו יֹשְׁבֵ֖י יָבֵ֣ישׁ גִּלְעָ֑ד אֵ֛ת אֲשֶׁר־עָשׂ֥וּ פְלִשְׁתִּ֖ים לְשָׁאֽוּל׃
      12 וַיָּק֜וּמוּ כָּל־אִ֣ישׁ חַיִל֮ וַיֵּלְכ֣וּ כָל־הַלַּיְלָה֒ וַיִּקְח֞וּ אֶת־גְּוִיַּ֣ת שָׁא֗וּל וְאֵת֙ גְּוִיֹּ֣ת בָּנָ֔יו מֵחוֹמַ֖ת בֵּ֣ית שָׁ֑ן וַיָּבֹ֣אוּ יָבֵ֔שָׁה וַיִּשְׂרְפ֥וּ אֹתָ֖ם שָֽׁם׃
      13 וַיִּקְחוּ֙ אֶת־עַצְמֹ֣תֵיהֶ֔ם וַיִּקְבְּר֥וּ תַֽחַת־הָאֶ֖שֶׁל בְּיָבֵ֑שָׁה וַיָּצֻ֖מוּ שִׁבְעַ֥ת יָמִֽים׃

      Ezéchiel 9

      1 וַיִּקְרָ֣א בְאָזְנַ֗י ק֤וֹל גָּדוֹל֙ לֵאמֹ֔ר קָרְב֖וּ פְּקֻדּ֣וֹת הָעִ֑יר וְאִ֛ישׁ כְּלִ֥י מַשְׁחֵת֖וֹ בְּיָדֽוֹ׃
      2 וְהִנֵּ֣ה שִׁשָּׁ֣ה אֲנָשִׁ֡ים בָּאִ֣ים ׀ מִדֶּרֶךְ־שַׁ֨עַר הָעֶלְי֜וֹן אֲשֶׁ֣ר ׀ מָפְנֶ֣ה צָפ֗וֹנָה וְאִ֨ישׁ כְּלִ֤י מַפָּצוֹ֙ בְּיָד֔וֹ וְאִישׁ־אֶחָ֤ד בְּתוֹכָם֙ לָבֻ֣שׁ בַּדִּ֔ים וְקֶ֥סֶת הַסֹּפֵ֖ר בְּמָתְנָ֑יו וַיָּבֹ֙אוּ֙ וַיַּ֣עַמְד֔וּ אֵ֖צֶל מִזְבַּ֥ח הַנְּחֹֽשֶׁת׃
      3 וּכְב֣וֹד ׀ אֱלֹהֵ֣י יִשְׂרָאֵ֗ל נַעֲלָה֙ מֵעַ֤ל הַכְּרוּב֙ אֲשֶׁ֣ר הָיָ֣ה עָלָ֔יו אֶ֖ל מִפְתַּ֣ן הַבָּ֑יִת וַיִּקְרָ֗א אֶל־הָאִישׁ֙ הַלָּבֻ֣שׁ הַבַּדִּ֔ים אֲשֶׁ֛ר קֶ֥סֶת הַסֹּפֵ֖ר בְּמָתְנָֽיו׃
      4 וַיֹּ֤אמֶר יְהוָה֙ *אלו **אֵלָ֔יו עֲבֹר֙ בְּת֣וֹךְ הָעִ֔יר בְּת֖וֹךְ יְרֽוּשָׁלִָ֑ם וְהִתְוִ֨יתָ תָּ֜ו עַל־מִצְח֣וֹת הָאֲנָשִׁ֗ים הַנֶּֽאֱנָחִים֙ וְהַנֶּ֣אֱנָקִ֔ים עַ֚ל כָּל־הַתּ֣וֹעֵב֔וֹת הַֽנַּעֲשׂ֖וֹת בְּתוֹכָֽהּ׃
      5 וּלְאֵ֙לֶּה֙ אָמַ֣ר בְּאָזְנַ֔י עִבְר֥וּ בָעִ֛יר אַחֲרָ֖יו וְהַכּ֑וּ *על־**אַל־תָּחֹ֥ס *עיניכם **עֵינְכֶ֖ם וְאַל־תַּחְמֹֽלוּ׃
      6 זָקֵ֡ן בָּח֣וּר וּבְתוּלָה֩ וְטַ֨ף וְנָשִׁ֜ים תַּהַרְג֣וּ לְמַשְׁחִ֗ית וְעַל־כָּל־אִ֨ישׁ אֲשֶׁר־עָלָ֤יו הַתָּו֙ אַל־תִּגַּ֔שׁוּ וּמִמִּקְדָּשִׁ֖י תָּחֵ֑לּוּ וַיָּחֵ֙לּוּ֙ בָּאֲנָשִׁ֣ים הַזְּקֵנִ֔ים אֲשֶׁ֖ר לִפְנֵ֥י הַבָּֽיִת׃
      7 וַיֹּ֨אמֶר אֲלֵיהֶ֜ם טַמְּא֣וּ אֶת־הַבַּ֗יִת וּמַלְא֧וּ אֶת־הַחֲצֵר֛וֹת חֲלָלִ֖ים צֵ֑אוּ וְיָצְא֖וּ וְהִכּ֥וּ בָעִֽיר׃
      8 וַֽיְהִי֙ כְּהַכּוֹתָ֔ם וְנֵֽאשֲׁאַ֖ר אָ֑נִי וָאֶפְּלָ֨ה עַל־פָּנַ֜י וָאֶזְעַ֗ק וָֽאֹמַר֙ אֲהָהּ֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה הֲמַשְׁחִ֣ית אַתָּ֗ה אֵ֚ת כָּל־שְׁאֵרִ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל בְּשָׁפְכְּךָ֥ אֶת־חֲמָתְךָ֖ עַל־יְרוּשָׁלִָֽם׃
      9 וַיֹּ֣אמֶר אֵלַ֗י עֲוֺ֨ן בֵּֽית־יִשְׂרָאֵ֤ל וִֽיהוּדָה֙ גָּדוֹל֙ בִּמְאֹ֣ד מְאֹ֔ד וַתִּמָּלֵ֤א הָאָ֙רֶץ֙ דָּמִ֔ים וְהָעִ֖יר מָלְאָ֣ה מֻטֶּ֑ה כִּ֣י אָמְר֗וּ עָזַ֤ב יְהוָה֙ אֶת־הָאָ֔רֶץ וְאֵ֥ין יְהוָ֖ה רֹאֶֽה׃
      10 וְגַ֨ם־אֲנִ֔י לֹא־תָח֥וֹס עֵינִ֖י וְלֹ֣א אֶחְמֹ֑ל דַּרְכָּ֖ם בְּרֹאשָׁ֥ם נָתָֽתִּי׃
      11 וְהִנֵּ֞ה הָאִ֣ישׁ ׀ לְבֻ֣שׁ הַבַּדִּ֗ים אֲשֶׁ֤ר הַקֶּ֙סֶת֙ בְּמָתְנָ֔יו מֵשִׁ֥יב דָּבָ֖ר לֵאמֹ֑ר עָשִׂ֕יתִי *כאשר **כְּכֹ֖ל **אֲשֶׁ֥ר צִוִּיתָֽנִי׃

      1 Corinthiens 11

      1 μιμηταί μου γίνεσθε, καθὼς κἀγὼ Χριστοῦ.
      2 Ἐπαινῶ δὲ ὑμᾶς ὅτι πάντα μου μέμνησθε καὶ καθὼς παρέδωκα ὑμῖν τὰς παραδόσεις κατέχετε.
      3 θέλω δὲ ὑμᾶς εἰδέναι ὅτι παντὸς ἀνδρὸς ἡ κεφαλὴ ὁ Χριστός ἐστιν, κεφαλὴ δὲ γυναικὸς ὁ ἀνήρ, κεφαλὴ δὲ τοῦ Χριστοῦ ὁ θεός.
      4 πᾶς ἀνὴρ προσευχόμενος ἢ προφητεύων κατὰ κεφαλῆς ἔχων καταισχύνει τὴν κεφαλὴν αὐτοῦ·
      5 πᾶσα δὲ γυνὴ προσευχομένη ἢ προφητεύουσα ἀκατακαλύπτῳ τῇ κεφαλῇ καταισχύνει τὴν κεφαλὴν αὐτῆς, ἓν γάρ ἐστιν καὶ τὸ αὐτὸ τῇ ἐξυρημένῃ.
      6 εἰ γὰρ οὐ κατακαλύπτεται γυνή, καὶ κειράσθω· εἰ δὲ αἰσχρὸν γυναικὶ τὸ κείρασθαι ἢ ξυρᾶσθαι, κατακαλυπτέσθω.
      7 ἀνὴρ μὲν γὰρ οὐκ ὀφείλει κατακαλύπτεσθαι τὴν κεφαλήν, εἰκὼν καὶ δόξα θεοῦ ὑπάρχων· ἡ γυνὴ δὲ δόξα ἀνδρός ἐστιν.
      8 οὐ γάρ ἐστιν ἀνὴρ ἐκ γυναικός, ἀλλὰ γυνὴ ἐξ ἀνδρός·
      9 καὶ γὰρ οὐκ ἐκτίσθη ἀνὴρ διὰ τὴν γυναῖκα, ἀλλὰ γυνὴ διὰ τὸν ἄνδρα.
      10 διὰ τοῦτο ὀφείλει ἡ γυνὴ ἐξουσίαν ἔχειν ἐπὶ τῆς κεφαλῆς διὰ τοὺς ἀγγέλους.
      11 πλὴν οὔτε γυνὴ χωρὶς ἀνδρὸς οὔτε ἀνὴρ χωρὶς γυναικὸς ἐν κυρίῳ·
      12 ὥσπερ γὰρ ἡ γυνὴ ἐκ τοῦ ἀνδρός, οὕτως καὶ ὁ ἀνὴρ διὰ τῆς γυναικός· τὰ δὲ πάντα ἐκ τοῦ θεοῦ.
      13 ἐν ὑμῖν αὐτοῖς κρίνατε· πρέπον ἐστὶν γυναῖκα ἀκατακάλυπτον τῷ θεῷ προσεύχεσθαι;
      14 οὐδὲ ἡ φύσις αὐτὴ διδάσκει ὑμᾶς ὅτι ἀνὴρ μὲν ἐὰν κομᾷ, ἀτιμία αὐτῷ ἐστιν,
      15 γυνὴ δὲ ἐὰν κομᾷ, δόξα αὐτῇ ἐστιν; ὅτι ἡ κόμη ἀντὶ περιβολαίου δέδοται.
      16 εἰ δέ τις δοκεῖ φιλόνεικος εἶναι, ἡμεῖς τοιαύτην συνήθειαν οὐκ ἔχομεν, οὐδὲ αἱ ἐκκλησίαι τοῦ θεοῦ.
      17 Τοῦτο δὲ παραγγέλλων οὐκ ἐπαινῶ ὅτι οὐκ εἰς τὸ κρεῖσσον ἀλλὰ εἰς τὸ ἧσσον συνέρχεσθε.
      18 πρῶτον μὲν γὰρ συνερχομένων ὑμῶν ἐν ἐκκλησίᾳ ἀκούω σχίσματα ἐν ὑμῖν ὑπάρχειν, καὶ μέρος τι πιστεύω.
      19 δεῖ γὰρ καὶ αἱρέσεις ἐν ὑμῖν εἶναι, ἵνα καὶ οἱ δόκιμοι φανεροὶ γένωνται ἐν ὑμῖν.
      20 συνερχομένων οὖν ὑμῶν ἐπὶ τὸ αὐτὸ οὐκ ἔστιν κυριακὸν δεῖπνον φαγεῖν,
      21 ἕκαστος γὰρ τὸ ἴδιον δεῖπνον προλαμβάνει ἐν τῷ φαγεῖν, καὶ ὃς μὲν πεινᾷ, ὃς δὲ μεθύει.
      22 μὴ γὰρ οἰκίας οὐκ ἔχετε εἰς τὸ ἐσθίειν καὶ πίνειν; ἢ τῆς ἐκκλησίας τοῦ θεοῦ καταφρονεῖτε, καὶ καταισχύνετε τοὺς μὴ ἔχοντας; τί εἴπω ὑμῖν; ἐπαινέσω ὑμᾶς; ἐν τούτῳ οὐκ ἐπαινῶ.
      23 Ἐγὼ γὰρ παρέλαβον ἀπὸ τοῦ κυρίου, ὃ καὶ παρέδωκα ὑμῖν, ὅτι ὁ κύριος Ἰησοῦς ἐν τῇ νυκτὶ ᾗ παρεδίδετο ἔλαβεν ἄρτον
      24 καὶ εὐχαριστήσας ἔκλασεν καὶ εἶπεν· Τοῦτό μού ἐστιν τὸ σῶμα τὸ ὑπὲρ ὑμῶν· τοῦτο ποιεῖτε εἰς τὴν ἐμὴν ἀνάμνησιν.
      25 ὡσαύτως καὶ τὸ ποτήριον μετὰ τὸ δειπνῆσαι, λέγων· Τοῦτο τὸ ποτήριον ἡ καινὴ διαθήκη ἐστὶν ἐν τῷ ἐμῷ αἵματι· τοῦτο ποιεῖτε, ὁσάκις ἐὰν πίνητε, εἰς τὴν ἐμὴν ἀνάμνησιν.
      26 ὁσάκις γὰρ ἐὰν ἐσθίητε τὸν ἄρτον τοῦτον καὶ τὸ ποτήριον πίνητε, τὸν θάνατον τοῦ κυρίου καταγγέλλετε, ἄχρι οὗ ἔλθῃ.
      27 Ὥστε ὃς ἂν ἐσθίῃ τὸν ἄρτον ἢ πίνῃ τὸ ποτήριον τοῦ κυρίου ἀναξίως, ἔνοχος ἔσται τοῦ σώματος καὶ τοῦ αἵματος τοῦ κυρίου.
      28 δοκιμαζέτω δὲ ἄνθρωπος ἑαυτόν, καὶ οὕτως ἐκ τοῦ ἄρτου ἐσθιέτω καὶ ἐκ τοῦ ποτηρίου πινέτω·
      29 ὁ γὰρ ἐσθίων καὶ πίνων κρίμα ἑαυτῷ ἐσθίει καὶ πίνει μὴ διακρίνων τὸ σῶμα.
      30 διὰ τοῦτο ἐν ὑμῖν πολλοὶ ἀσθενεῖς καὶ ἄρρωστοι καὶ κοιμῶνται ἱκανοί.
      31 εἰ δὲ ἑαυτοὺς διεκρίνομεν, οὐκ ἂν ἐκρινόμεθα·
      32 κρινόμενοι δὲ ὑπὸ κυρίου παιδευόμεθα, ἵνα μὴ σὺν τῷ κόσμῳ κατακριθῶμεν.
      33 Ὥστε, ἀδελφοί μου, συνερχόμενοι εἰς τὸ φαγεῖν ἀλλήλους ἐκδέχεσθε.
      34 εἴ τις πεινᾷ, ἐν οἴκῳ ἐσθιέτω, ἵνα μὴ εἰς κρίμα συνέρχησθε. Τὰ δὲ λοιπὰ ὡς ἂν ἔλθω διατάξομαι.
    • 1 Samuel 31

      1 Les Philistins livrèrent bataille à Israël et les Israélites prirent la fuite devant eux. Ils tombèrent morts sur le mont Guilboa.
      2 Les Philistins rattrapèrent Saül et ses fils, et ils tuèrent Jonathan, Abinadab et Malkishua, les fils de Saül.
      3 L'effort du combat porta sur Saül. Les archers le touchèrent et le blessèrent grièvement.
      4 Saül dit alors à son porteur d’armes : « Tire ton épée et transperce-moi ! Sinon, ce seront ces incirconcis qui viendront le faire et ils me feront subir leurs mauvais traitements. » Son porteur d’armes ne voulut pas le tuer, car il était rempli de peur. Alors Saül prit son épée et se jeta dessus.
      5 Voyant Saül mort, son porteur d’armes se jeta aussi sur son épée et il mourut avec lui.
      6 C’est ainsi que Saül et ses trois fils, son porteur d’armes et tous ses hommes moururent en même temps, dans cette journée.
      7 Lorsqu'ils virent que les Israélites s'enfuyaient et que Saül et ses fils étaient morts, ceux d'Israël qui étaient de l'autre côté de la vallée et de l'autre côté du Jourdain abandonnèrent leurs villes pour prendre aussi la fuite. Les Philistins allèrent s'y installer.
      8 Le lendemain, les Philistins vinrent pour dépouiller les morts, et ils trouvèrent le cadavre de Saül et de ses trois fils sur le mont Guilboa.
      9 Ils coupèrent la tête de Saül et le dépouillèrent de ses armes. Puis ils les firent circuler dans tout le pays des Philistins pour annoncer la nouvelle dans les temples de leurs idoles et parmi le peuple.
      10 Ils déposèrent les armes de Saül dans le temple des Astartés et ils attachèrent son cadavre sur les murs de Beth-Shan.
      11 Lorsque les habitants de Jabès en Galaad apprirent ce que les Philistins avaient fait à Saül,
      12 tous les hommes vaillants se levèrent. Après avoir marché toute la nuit, ils arrachèrent les cadavres de Saül et de ses fils des murs de Beth-Shan. Ensuite ils revinrent à Jabès, où ils les brûlèrent.
      13 Ils prirent leurs ossements et les enterrèrent sous le tamaris à Jabès, puis ils jeûnèrent pendant 7 jours.

      Ezéchiel 9

      1 Puis je l’ai entendu crier d'une voix forte : « Approchez-vous, vous qui devez intervenir contre la ville ! Que chacun ait son arme de destruction à la main ! »
      2 Six hommes sont arrivés par l’entrée supérieure, du côté nord. Chacun avait son arme meurtrière à la main. Il y avait au milieu d'eux un homme habillé de lin, qui portait du matériel de scribe à la ceinture. Ils sont venus se placer près de l'autel de bronze.
      3 Alors la gloire du Dieu d'Israël s’est élevée au-dessus du chérubin sur lequel elle était et s’est dirigée vers le seuil du temple. Puis l’Eternel a appelé l'homme habillé de lin, celui qui portait du matériel de scribe à la ceinture,
      4 et lui a dit : « Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui gémissent et se lamentent à cause de toutes les horreurs qui s'y commettent ! »
      5 Ensuite, je l’ai entendu dire aux autres : « Passez après lui dans la ville et frappez ! Que votre regard soit sans pitié, n'ayez aucune compassion !
      6 Tuez les vieillards, les jeunes hommes et les jeunes filles, les enfants et les femmes jusqu’à l’extermination, mais n'approchez pas de tous ceux qui ont la marque sur eux ! Commencez par mon sanctuaire ! » Ils ont donc commencé par les anciens qui étaient devant le temple.
      7 Il leur a dit : « Rendez le temple impur et remplissez de victimes les deux parvis attenants ! Sortez ! » Alors ils sont sortis et se sont mis à frapper dans la ville.
      8 Pendant qu’ils frappaient, j’étais resté là. Je suis tombé le visage contre terre et je me suis écrié : « Ah ! Seigneur Eternel, vas-tu détruire tout ce qui reste d'Israël en déversant ta fureur sur Jérusalem ? »
      9 Il m’a répondu : « La faute de la communauté d'Israël et de Juda est immensément grande. Le pays est rempli de meurtres, la ville est pleine de perversion, car ils disent : ‘L'Eternel a abandonné le pays, l'Eternel ne voit rien.’
      10 Moi aussi, j’aurai un regard dépourvu de pitié, je n'aurai aucune compassion. Je ferai retomber leur conduite sur leur tête. »
      11 Puis l'homme en habit de lin, celui qui portait du matériel de scribe à la ceinture, a fait son rapport en disant : « J'ai fait tout ce que tu m'as ordonné. »

      1 Corinthiens 11

      1 Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.
      2 Je vous félicite de ce que vous vous souvenez de moi à tout point de vue et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai transmises.
      3 Je veux cependant que vous sachiez ceci : Christ est le chef de tout homme, l'homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de Christ.
      4 Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte déshonore son chef.
      5 Toute femme, en revanche, qui prie ou qui prophétise la tête non couverte déshonore son chef à elle. En effet, c'est exactement comme si elle était rasée.
      6 Si une femme n'a pas la tête couverte, qu'elle se tonde aussi les cheveux. Et s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux tondus ou d'être rasée, qu'elle se couvre donc la tête.
      7 L'homme n’est pas tenu de se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu ; la femme, elle, est la gloire de l'homme.
      8 En effet, ce n’est pas l'homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l'homme ;
      9 et ce n’est pas l'homme qui a été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme.
      10 Voilà pourquoi, à cause des anges, la femme doit porter sur la tête une marque d'autorité.
      11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n'existe pas sans l'homme, ni l'homme sans la femme,
      12 car, de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme naît de la femme, et tout vient de Dieu.
      13 Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable pour une femme de prier Dieu sans avoir la tête couverte ?
      14 La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter des cheveux longs,
      15 alors que c'est une gloire pour la femme d'en porter parce que la chevelure lui a été donnée pour servir de voile ?
      16 Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas une telle habitude, et les Eglises de Dieu non plus.
      17 En faisant la remarque suivante, je ne peux pas vous féliciter, car vous vous rassemblez non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.
      18 Tout d'abord, j'apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions – et je le crois en partie.
      19 Il faut bien en effet qu'il y ait aussi des divisions parmi vous, afin que l'on puisse reconnaître ceux qui sont approuvés de Dieu au milieu de vous. –
      20 Ainsi donc, lorsque vous vous réunissez, ce n'est pas pour prendre part au repas du Seigneur,
      21 car, dès que vous vous mettez à table, chacun s'empresse de prendre son propre repas, de sorte que l'un a faim, tandis que l'autre est ivre.
      22 N'avez-vous pas des maisons pour manger et boire ? Ou bien méprisez-vous l'Eglise de Dieu et voulez-vous faire honte à ceux qui n'ont rien ? Que vous dire ? Faut-il vous féliciter ? Sur ce point, je ne vous félicite pas.
      23 En effet, j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, la nuit où il a été arrêté, a pris du pain.
      24 Après avoir remercié Dieu, il l’a rompu et a dit : [ « Prenez, mangez. ] Ceci est mon corps qui est [rompu] pour vous. Faites ceci en souvenir de moi. »
      25 De même, après le repas, il a pris la coupe et a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang. Faites ceci en souvenir de moi toutes les fois que vous en boirez. »
      26 En effet, toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne.
      27 C'est pourquoi, celui qui mange ce pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
      28 Que chacun donc s'examine lui-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe,
      29 car celui qui mange et boit [indignement], sans discerner le corps [du Seigneur], mange et boit un jugement contre lui-même.
      30 C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et que plusieurs sont morts.
      31 Si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
      32 Mais quand nous sommes jugés, c’est le Seigneur qui nous corrige afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
      33 Ainsi, mes frères et sœurs, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.
      34 Si quelqu'un a faim, qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Quant aux autres questions, je les réglerai quand je viendrai chez vous.
    • 1 Samuel 31

      1

      La défaite de Saül et sa mort. (1 Samuel 31:1-7)
      La dépouille de Saül est sauvée par les hommes de Jabès de Galaad. (1 Samuel 31:8-13)

      Il nous est impossible de nous forger une opinion exacte sur l'état spirituel d'une personne et encore moins sur son avenir éternel, en voyant simplement son attitude au seuil de la mort : pour ce « passage » bien particulier, la Providence divine a prévu le déroulement des choses pour le juste, comme pour le méchant. Saül, blessé mortellement, était incapable de s'enfuir ou de résister à l'ennemi, mais n'exprimait pas la moindre inquiétude concernant le sort de son âme. Il désirait seulement que les Philistins ne l'insultent pas, ni ne le fassent souffrir : cet état mental fut à l'origine de son suicide. Le diable utilise en effet ce genre de duperie, pour persuader les pécheurs traversant de grandes difficultés, à passer par ce dernier acte de désespoir ; il est bien de réagir contre ce genre de lâcheté, considérant sérieusement son état pécheur, devant Dieu, en pesant toutes les conséquences malheureuses que cela peut impliquer dans notre entourage. Notre sécurité ne réside pas dans notre savoir-faire. Cherchons plutôt la protection en « Celui qui garde Israël ». Veillons et prions ; munissons-nous de toute l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister au mauvais jour et tenir ferme Eph 6:13* !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      8 L'Écriture ne fait aucune mention de ce qui est advenu des âmes de Saül et de ses fils, après leur mort ; Elle nous relate uniquement comment leurs corps furent traités : il ne nous appartient pas de connaître les secrets divins !

      La façon dont nous mourons importe peu, ainsi que le devenir de notre dépouille mortelle. Si notre âme est sauvée, notre corps ressuscitera, incorruptible et glorieux ; mais l'absence de crainte envers la Colère divine, Celle qui est capable de détruire subitement le corps et l'âme, en les jetant en enfer, c'est la folie et la méchanceté poussées à l'extrême. Il est vraiment inutile de chercher à accompagner ceux qui subissent le châtiment de la colère céleste !

      Tandis que les enterrements pompeux, les grands monuments, et les éloges des hommes, honorent la mémoire des défunts, l'âme de ces derniers peut éventuellement souffrir dans l'antre des ténèbres et du désespoir ! Recherchons ce seul honneur : celui offert par Dieu !

      Ezéchiel 9

      1

      La vision montrant la destruction des habitants de Jérusalem ; la disparition du symbole de la présence divine.

      C’est un grand réconfort pour les croyants, de savoir qu’au sein de la colère divine et de la destruction qui s’en suit, il existe un Médiateur, un Grand Sacrificateur, qui règne dans les cieux, et en Qui les saints ici-bas, peuvent se confier.

      La représentation de la gloire divine s’élevant de l'arche, et se dirigeant vers le seuil de la maison (verset Ezéchiel 9:3*), dénote que l’Éternel était sur le point de quitter Son trône de Miséricorde, pour prononcer Son jugement à l’encontre du peuple d’Israël.

      Les soupirs et les gémissements vers Dieu, sous forme de prière, causés par les abominations commises à Jérusalem, sont ce qui distinguait le « reste » du peuple devant être épargné.

      Ceux qui tiennent à rester purs, quand la méchanceté générale se déchaîne ici-bas, seront gardés par Dieu au temps de l’épreuve et de la détresse !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      5 Le massacre devait commencer dans le sanctuaire : cela montrait bien que l’Éternel déteste particulièrement le péché qui est commis « près de Lui », dans Son temple. Celui qui était désigné pour protéger les fidèles parmi le peuple, fit un compte rendu de son action.

      Christ est digne de la confiance qu’on Lui témoigne. N’est-il pas Celui à qui le Père demanda d’assurer la vie éternelle à ceux qui ont choisi de se confier en Lui ?

      L’homme vêtu de lin s’écria : « j’ai fait ce que tu m’as ordonné ». Aucun de ceux qui avaient la marque, n’a péri, ils étaient protégés par Dieu.

      Si certains périssent, alors que nous, nous sommes sauvés, nous devons attribuer cette différence à la Miséricorde divine, parce que nous aussi, nous méritions de subir Sa Colère.

      Soyons toujours prêts à parler de Christ aux autres ! Quand le Seigneur ne montre aucune miséricorde, Il manifeste néanmoins toujours Sa Justice ; Il ne fait que donner aux hommes leur juste rétribution.

      1 Corinthiens 11

      1

      L'apôtre, après une exhortation, (1 Corinthiens 11:1)
      corrige quelques abus. (1 Corinthiens 11:2-16)
      Les disputes, divisions, et désordres au sujet de la Sainte Cène. (1 Corinthiens 11:17-22)
      L’apôtre rappelle aux Corinthiens la nature et le but de l’institution de la Sainte Cène. (1 Corinthiens 11:23-26)
      Il leur indique ce qu'ils doivent en attendre, et comment se conduire à ce sujet. (1 Corinthiens 11:27-34)

      Le premier verset de ce chapitre paraît être en réalité la conclusion du chapitre précédent. L'apôtre prêchait non seulement la doctrine que les Corinthiens devaient reconnaître, mais surtout celle qu’ils devaient mettre en pratique, dans leur vie courante.

      Christ est notre « Exemple » parfait ; la conduite des hommes, relatée dans les Écritures, ne peut être suivie que si elle reflète parfaitement celle du Seigneur.

      2 Dans ce texte, jusqu’au chapitre 1Co 14, nous découvrons les détails relatifs à la tenue et à la conduite que l’on doit avoir dans l’assemblée.

      Parmi l'abondance de dons spirituels octroyés aux Corinthiens, quelques abus étaient néanmoins remarquables ; de même que Christ accomplissait la volonté de Dieu, tout en Le glorifiant, le chrétien doit reconnaître sa soumission à Christ, faire Sa volonté et rechercher Sa gloire.

      Nous devons, dans notre tenue vestimentaire, comme dans nos habitudes, éviter tout ce qui pourrait déshonorer Christ. La femme a été assujettie à l'homme, pour l'aider et le réconforter. Elle ne doit rien faire, dans l’assemblée, qui puisse ressembler à une revendication de l'égalité des sexes. Elle doit porter une « marque de l'autorité », un voile sur sa tête, à cause des anges, (verset 1 Corinthiens 11:10*) : leur présence doit préserver les chrétiens de tout mauvais pas, durant le culte d'adoration à Dieu.

      L'homme et la femme ont été faits l'un pour l'autre. Ils devaient se réconforter et s’entraider mutuellement, sans être l’esclave, ni le tyran de l’autre. Dieu a institué ces préceptes, à la fois dans le domaine de la Providence et celui de la Grâce, pour que l'autorité ou la soumission de chacun puisse être une aide à son conjoint.

      Il était d’usage dans les églises, que les femmes se montrent voilées en public, pour se joindre au culte d'adoration ; Paul estime que c’est tout à fait convenable. La religion chrétienne est en accord avec les usages d’un pays, là où ceux-ci ne sont pas opposés aux grands principes de vérité et de sainteté enseignés par la Parole ; toute déviation ou singularité quant au respect des ordonnances de la Bible, doit être évitée.

      * Référence ajoutée par le traducteur, pour faciliter la compréhension du texte.

      17 L'apôtre dénonce les désordres constatés chez les Corinthiens, lors de leur participation au repas du Seigneur. Si les ordonnances de ce Dernier ne servent pas à nous sanctifier, nous aurons rapidement tendance à nous dégrader spirituellement. Si la pratique de Ses commandements ne nous améliore pas, elle finira par nous endurcir...

      Bien qu'unis en apparence, les Corinthiens étaient en fait divisés, tombant dans de nombreux schismes. Les chrétiens peuvent être dénués de toute communion fraternelle authentique, tout en pratiquant cependant une certaine charité mutuelle ; ils peuvent hélas rester longtemps dans cet état, cette situation étant favorable à la naissance de schismes...

      Il est possible de participer irrégulièrement au repas du Seigneur, avec une certaine insouciance : cela ne peut qu’alourdir notre culpabilité.

      Beaucoup de Corinthiens aisés semblaient s’être mal comportés à la table du Seigneur, ou lors de certaines agapes, ces deux types de repas bien distincts, ayant lieu en même temps. Les riches avaient une attitude méprisante envers les pauvres : ils mangeaient et buvaient en priorité ce qu’ils avaient préparé, avant que les pauvres ne puissent accéder à ces repas ; certains n'avaient pas suffisamment, alors que d'autres en avaient trop... Ce repas, destiné à fortifier les liens d'amour mutuel et d'affection, était alors une source de désaccords et de désunions.

      Nous devons prendre garde à ce que notre comportement à la table du Seigneur, ne puisse souffrir d’aucune légèreté de conduite, face à cette institution sacrée. Le repas du Seigneur n'est pas une occasion de gloutonnerie ou d'ivrognerie ; ne souligne-t-il pas parfois hélas, l’orgueil ou l’hypocrisie, chez le « justifié » ?

      Ne pratiquons jamais certaines formes d'adoration, qui n’ont d’apparence, que l’extérieur ; regardons plutôt l’état de notre cœur !

      23 L'apôtre décrit l'ordonnance sacrée de la cène, qui lui avait été révélée par le Seigneur. Les éléments visibles de la cène sont le pain et le vin. Quand on participe à ce repas, on mange du pain ; ce dernier « représente » le corps du Seigneur. Ceci expose clairement la pensée de l'apôtre, qui excluait toute transformation de cette nourriture en chair.

      Matthieu nous rapporte que notre Seigneur a invité tous Ses disciples à boire de la coupe, Matthieu 26:27, mentionnant par ce verset, qu'aucun croyant ne devait être privé de la coupe. Ces éléments, le pain et le vin, représentent le corps brisé et le sang versé de Christ, avec tous les bienfaits qui découlent pour nous, de Sa mort et de Son sacrifice.

      Notre Sauveur prit le pain et la coupe, rendit grâces et présenta ces éléments à Ses disciples. Ces derniers n’avaient ensuite qu’à manger de ce pain et boire de cette coupe, en mémoire de Christ. Ces actes visibles ne sont pas les plus importants, ils ne représentent pas toute la signification de cette sainte ordonnance. Ceux qui y participent, doivent considérer Jésus en tant que Seigneur et Maître de leur Vie : ils peuvent s’approcher de Lui et vivre « en » Lui. Tels sont ici décrits, les buts de cette ordonnance.

      La cène doit être prise en mémoire de Christ, pour que nous gardions à l’esprit qu'Il est mort pour nous et qu’Il intercède pour nous, en vertu de Sa mort, à la droite de Dieu. Il ne s’agit pas simplement de se souvenir de Christ, de Son œuvre et de toutes Ses souffrances, mais de célébrer également Sa Grâce, nécessaire à notre rédemption.

      Nous déclarons par ce repas que la mort du Seigneur est à la base de notre vie spirituelle, qu’elle est la source de tous nos réconforts et de notre espérance. Dans une telle déclaration, nous glorifions Christ et témoignons de Sa mort, acceptant Son sacrifice comme rançon de nos péchés.

      Le repas du Seigneur n'est pas une ordonnance épisodique, il doit être pratiqué régulièrement. L'apôtre souligne devant les Corinthiens, le danger de prendre ce repas de manière inconsidérée, ou en étant dans une situation de péché, tout en déclarant confirmer et renouveler l'alliance avec Dieu. Il n'y a aucun doute : cela engendre une grande culpabilité, et rend ceux qui agissent ainsi, redevables de jugements spirituels.

      Cela ne doit pas décourager les croyants « timides » de participer à cette sainte ordonnance. Le Saint-Esprit n’a jamais voulu que ce texte soit transmis pour dissuader les véritables chrétiens d’accomplir leur devoir en ce sens, bien que le diable les en ait parfois dissuadés.

      L'apôtre s'adressait aux chrétiens, les avertissant de se méfier des jugements par lesquels Dieu punissait Ses serviteurs qui l'offensaient. Mais malgré ces châtiments, Dieu rappelle Sa Miséricorde : Il punit souvent ceux qu'Il aime. Il vaut mieux subir l’épreuve ici-bas, plutôt que d'être spirituellement misérable, à jamais...

      L'apôtre indique quel est le devoir de ceux qui s’approchent de la table du Seigneur : un examen de conscience est essentiel pour participer correctement à cette sainte ordonnance. Si nous prenons la peine de chercher au fond de nous-mêmes tous nos manquements, pour les confesser à Dieu, nous pourrons ainsi éviter Ses jugements.

      L'apôtre termine par une mise en garde relative aux irrégularités dont les Corinthiens étaient coupables, devant la table du Seigneur. Que chacun puisse considérer cet avertissement, de façon à ne pas venir présenter un culte provocant devant Dieu, ce qui ne pourrait qu’attirer un jugement sévère.

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