Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible en 1 an - Jour 260

Sommaire
La Bible en 1 an - Jour 260

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • 2 Samuel 13

      1 Après cela, voici ce qui arrive. Absalom, fils de David, a une sœur très belle qui s’appelle Tamar. Amnon, un autre fils de David, en devient amoureux.
      2 Il se rend malade de chagrin à cause de Tamar, sa demi-sœur. En effet, il lui semble impossible de s’approcher d’elle, car elle n’a jamais couché avec un homme.
      3 Amnon a un ami très rusé. C’est Yonadab, fils de Chamma, et neveu de David.
      4 Yonadab demande à Amnon : « Tous les matins, tu es découragé, prince. Tu ne veux pas me dire pourquoi ? » Amnon répond : « Je suis amoureux de Tamar, la sœur de mon demi-frère Absalom. »
      5 Yonadab lui dit : « Eh bien, couche-toi sur ton lit et fais semblant d’être malade. Quand ton père viendra te voir, tu lui diras : “Permets à ma sœur Tamar de venir me donner à manger. Elle préparera la nourriture sous mes yeux pour que je la voie faire. Elle me servira et je mangerai.” »
      6 Alors Amnon se couche et fait semblant d’être malade. Le roi va le voir, et Amnon lui dit : « Permets à ma sœur Tamar de venir préparer deux petits gâteaux sous mes yeux. Elle me les servira elle-même, et je les mangerai. »
      7 David envoie quelqu’un chez Tamar pour lui dire : « Va chez ton frère Amnon et prépare-lui à manger. »
      8 Tamar va chez Amnon et elle le trouve au lit. Elle prépare de la pâte, elle la travaille, fait des gâteaux sous ses yeux et les fait cuire.
      9 Ensuite, elle prend la poêle et présente les gâteaux pour qu’il les mange, mais il refuse. Il demande de faire sortir tout le monde, et tous sortent.
      10 Alors il dit à Tamar : « Apporte ces gâteaux dans ma chambre. Tu me les serviras, et je les mangerai. » Tamar prend les gâteaux et elle les porte à Amnon dans sa chambre.
      11 Elle lui présente les gâteaux à manger. À ce moment-là, Amnon saisit Tamar et lui dit : « Viens au lit avec moi, ma sœur ! »
      12 Elle lui répond : « Non, mon frère, ne me fais pas violence ! On n’agit pas de cette façon en Israël. Ne commets pas cet acte horrible,
      13 sinon, je vais perdre mon honneur ! Où pourrai-je aller ensuite ? Et toi, tu seras comme un homme qui ne vaut rien en Israël. Je t’en prie, va parler au roi. Il ne refusera pas de me donner à toi. »
      14 Mais Amnon ne veut pas l’écouter. Il la saisit, lui fait violence et couche avec elle.
      15 Ensuite, Amnon se met à haïr Tamar. Sa haine est plus violente que l’amour qu’il a eu pour elle. Il lui dit : « Va-t’en ! »
      16 Tamar crie : « Non ! Si tu me chasses, ce sera un mal plus grand que celui que tu m’as déjà fait. » Mais Amnon ne veut pas l’écouter.
      17 Il appelle son serviteur et lui dit : « Chasse cette fille de chez moi ! Ferme la porte à clé derrière elle ! »
      18 Le serviteur chasse Tamar et ferme la porte à clé. Tamar portait une très belle robe, comme les princesses en portaient d’habitude avant d’être mariées.
      19 Elle déchire sa belle robe et se couvre la tête de cendre. Elle met la main sur sa tête en signe de honte et s’en va en poussant des cris.
      20 Son frère Absalom lui demande : « Est-ce qu’Amnon t’a fait violence, petite sœur ? Maintenant, tais-toi, c’est ton frère. Ne t’en fais pas trop pour cela ! » Tamar reste dans la maison de son frère Absalom, comme une femme abandonnée.
      21 Le roi David apprend ce qui s’est passé et il est très en colère. Pourtant il ne fait pas de reproches à Amnon. C’est son fils aîné, et il l’aime beaucoup.
      22 Absalom ne parle plus à Amnon. Il le déteste parce qu’il a fait violence à sa sœur Tamar.
      23 Deux ans passent. Un jour, ceux qui coupent la laine des moutons sont chez Absalom, à Baal-Hassor, près d’Éfraïm. Absalom invite donc tous les fils du roi.
      24 Il va trouver David et lui dit : « Mon roi, les tondeurs de moutons sont chez moi. Accepte de venir à cette fête avec tes ministres. »
      25 Le roi répond : « Non, mon fils, nous n’irons pas tous chez toi, cela coûterait trop cher. » Absalom insiste, mais le roi refuse d’y aller. Il lui donne seulement sa bénédiction.
      26 Absalom dit encore : « Si tu ne viens pas, permets au moins à mon frère Amnon de venir avec nous. » Le roi demande : « Pourquoi donc ? »
      27 Absalom insiste de nouveau. À la fin, le roi laisse Amnon et ses autres fils partir avec Absalom. Alors Absalom prépare un repas, un vrai repas de roi.
      28 Il donne cet ordre à ses serviteurs : « Surveillez Amnon ! Quand il sera gai à cause du vin, et que je vous dirai : “Frappez Amnon !”, tuez-le ! N’ayez pas peur, c’est moi qui vous donne cet ordre. N’hésitez pas et montrez votre courage ! »
      29 Les serviteurs obéissent à Absalom et tuent Amnon. Aussitôt les autres fils du roi se lèvent, ils montent chacun sur son mulet et ils fuient.
      30 Ils sont encore en route quand David apprend cette nouvelle : « Absalom a tué tous tes fils. Il n’en reste pas un seul en vie. »
      31 Alors le roi déchire ses vêtements et il se couche par terre. Tous ses ministres sont là, les habits déchirés.
      32 Mais Yonadab, fils de Chamma et neveu de David, prend la parole et dit : « Mon roi, ne crois pas que tous tes fils sont morts. Amnon seul est mort. Absalom a décidé cela le jour où Amnon a fait violence à sa sœur Tamar.
      33 Ne pense donc pas que tous tes fils sont morts. Amnon seul est mort,
      34 et Absalom est en fuite. » Le jeune homme qui surveille la route aperçoit tout à coup une troupe nombreuse. Elle descend par la route de Horonaïm, sur le côté de la colline. Il vient prévenir le roi : « J’ai vu des gens arriver par la route de Horonaïm, sur le côté de la colline. »
      35 Alors Yonadab dit au roi : « Ce sont tes fils qui arrivent. Tout s’est passé comme je l’ai dit. »
      36 Yonadab finit à peine de parler quand les fils du roi arrivent. Ils se mettent à pleurer à grands cris. Le roi et tous ses ministres pleurent beaucoup, eux aussi.
      37 Absalom a fui et il est allé chez Talmaï, fils d’Ammihoud et roi de Guéchour. David, lui, porte tous les jours le deuil de son fils Amnon.
      38 Absalom, qui a fui à Guéchour, reste là-bas trois ans.
      39 Le roi David finit par se consoler de la mort d’Amnon, et sa colère contre Absalom se calme.

      Ezéchiel 20

      1 C’était la septième année après la déportation. Le cinquième mois, le 10 du mois, quelques anciens d’Israël sont venus me voir pour connaître la volonté du SEIGNEUR. Ils se sont assis devant moi.
      2 Alors le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      3 « Toi, l’homme, communique ce message de ma part aux anciens d’Israël : “Vous êtes venus pour savoir ce que je veux, n’est-ce pas ? Eh bien, aussi vrai que je suis vivant, je ne me laisserai pas interroger par vous, je le déclare, moi, le Seigneur DIEU !”
      4 « Toi qui n’es qu’un homme, est-ce que tu veux vraiment les juger ? Raconte-leur les actions horribles que leurs ancêtres ont commises.
      5 Dis-leur : Voici les paroles du Seigneur DIEU : Le jour où j’ai choisi Israël, je me suis engagé par serment envers tous les membres de ce peuple. Je me suis fait connaître à eux en Égypte. Voici le serment que j’ai fait : “Le SEIGNEUR, votre Dieu, c’est moi.”
      6 Ce jour-là, j’ai juré de les faire sortir d’Égypte pour les conduire dans un pays que j’avais exploré pour eux. C’était le plus beau de tous les pays, un pays qui déborde de lait et de miel.
      7 Je leur ai donné cet ordre : “Que chacun de vous abandonne les dieux horribles qui attire ses regards ! Ne vous rendez pas impurs en adorant les faux dieux de l’Égypte ! Le SEIGNEUR votre Dieu, c’est moi.”
      8 « Mais vos ancêtres se sont révoltés contre moi et ils n’ont pas voulu m’écouter. Aucun n’a rejeté les dieux horribles qui attiraient leurs regards, et personne n’a abandonné les faux dieux d’Égypte. J’ai eu l’intention de répandre ma violente colère contre eux, et de la laisser agir jusqu’au bout en Égypte même.
      9 Mais, c’est pour mon honneur que je ne l’ai pas fait. Je ne voulais pas que les peuples parmi lesquels vos ancêtres vivaient me méprisent. En effet, ces peuples avaient bien vu que je m’étais montré aux Israélites pour les faire sortir d’Égypte.
      10 Je les ai donc fait sortir de ce pays et je les ai conduits dans le désert.
      11 Je leur ai donné mes lois, je leur ai appris mes règles, et elles font vivre ceux qui leur obéissent.
      12 Je leur ai donné aussi le sabbat. C’est un signe entre moi et eux pour leur rappeler que moi, le SEIGNEUR, je les consacre à mon service.
      13 Mais les Israélites se sont révoltés contre moi dans le désert. Ils n’ont pas obéi à mes lois, ils ont rejeté mes règles. Pourtant, elles font vivre ceux qui leur obéissent. Très souvent, ils ont traité le jour du sabbat avec mépris. De nouveau, j’ai eu l’intention de répandre sur eux ma violente colère et de les faire mourir.
      14 Mais c’est pour mon honneur que je ne l’ai pas fait. Je ne voulais pas que les peuples étrangers me méprisent. En effet, ils avaient vu que j’avais fait sortir d’Égypte vos ancêtres.
      15 Mais dans le désert, je leur ai juré de ne pas les conduire dans le pays que je leur avais donné. C’était le plus beau de tous les pays, un pays qui déborde de lait et de miel.
      16 Voici pourquoi j’ai fait ce serment : ils n’ont pas tenu compte de mes règles, ils n’ont pas obéi à mes lois, ils ont traité avec mépris le jour du sabbat. En effet, leurs cœurs restaient attachés à leurs faux dieux.
      17 Pourtant, j’ai eu trop pitié d’eux pour les détruire, et je ne les ai pas fait mourir dans le désert. »
      18 « Dans le désert, j’ai dit aux enfants de vos ancêtres : “N’obéissez pas aux lois de vos pères, ne suivez pas leurs coutumes, ne vous rendez pas impurs en adorant leurs faux dieux.
      19 Le SEIGNEUR votre Dieu, c’est moi ! Obéissez à mes lois, suivez mes règles et appliquez-les.
      20 Consacrez-moi le jour du sabbat. Ce sera un signe entre moi et vous : ainsi vous vous rappellerez que le SEIGNEUR votre Dieu, c’est moi.”
      21 Mais leurs enfants aussi se sont révoltés contre moi. Ils n’ont pas obéi à mes lois, ils n’ont pas suivi mes règles. Pourtant elles font vivre ceux qui leur obéissent. Ils ont traité avec mépris le jour du sabbat. J’ai eu l’intention de répandre ma violente colère contre eux, et de la laisser agir jusqu’au bout dans le désert.
      22 Mais, c’est pour mon honneur que je ne l’ai pas fait. Je ne voulais pas que les peuples étrangers me méprisent. En effet, ils avaient vu que j’avais fait sortir d’Égypte vos ancêtres.
      23 Dans le désert, je leur ai juré de les envoyer un peu partout parmi d’autres peuples, dans des pays étrangers.
      24 Voici pourquoi je leur ai juré cela : ils n’ont pas suivi mes règles, ils n’ont pas tenu compte de mes lois, ils ont traité avec mépris le jour du sabbat, ils se sont laissés attirer par les faux dieux de leurs ancêtres.
      25 Je leur ai même donné des lois qui n’étaient pas bonnes et des règles qui ne font pas vivre.
      26 Je les ai laissés se rendre impurs. En effet, ils ont fait des offrandes qui les obligeaient à brûler leurs fils aînés. J’ai voulu qu’ils soient effrayés eux-mêmes de ce qu’ils faisaient : ainsi ils ont su que le SEIGNEUR, c’est moi. »
      27 « Toi, l’homme, parle aux Israélites. Tu leur diras : Voici les paroles du Seigneur DIEU : Vos ancêtres m’ont encore insulté en étant infidèles envers moi.
      28 J’avais fait le serment de leur donner un pays et je les ai conduits là-bas. Mais dans ce pays, ils ont vu les sommets des collines aux arbres couverts de feuilles. Et là, ils ont offert leurs sacrifices. Ils m’ont mis en colère par les dons, par les sacrifices de bonne odeur et les offrandes de vin qu’ils présentaient à ces endroits.
      29 Alors je leur ai demandé : “Ces lieux sacrés où vous allez, qu’est-ce que c’est ?” Depuis ce temps, on appelle ces endroits des lieux sacrés.
      30 C’est pourquoi tu diras aux Israélites : Voici les paroles du Seigneur DIEU : Ne vous rendez pas impurs comme vos ancêtres, ne vous prostituez pas en adorant leurs faux dieux horribles.
      31 Maintenant encore, quand vous apportez vos dons, quand vous faites brûler vos enfants en sacrifice aux faux dieux, vous vous rendez impurs. Et vous pensez, Israélites, que je vais me laisser interroger par vous ? Sûrement pas ! Aussi vrai que je suis vivant, voici ce que je déclare, moi, le Seigneur DIEU : je ne me laisserai pas interroger par vous !
      32 Vous dites : Nous voulons être comme les autres peuples, comme les gens des autres pays, nous voulons adorer des arbres et des pierres. Mais ce que vous imaginez n’arrivera pas.
      33 Aussi vrai que je suis vivant, voici ce que je déclare, moi, le Seigneur DIEU : j’agirai avec toute ma force et ma puissance, je répandrai ma violente colère contre vous, et c’est ainsi que je vous dirigerai.
      34 Je vous ferai sortir du milieu des différents peuples et je vous rassemblerai des pays où vous avez dû partir. En faisant cela, je vous montrerai toute ma force et toute ma puissance, et je me mettrai dans une violente colère contre vous.
      35 Je vous conduirai au désert, à l’écart des autres peuples, et je vous demanderai des comptes, là, face à face.
      36 Je vous demanderai des comptes, comme j’ai demandé des comptes autrefois à vos ancêtres, dans le désert d’Égypte. Je le déclare, moi, le Seigneur DIEU.
      37 Je vous forcerai à être mon troupeau et à respecter l’alliance qui m’attache à vous.
      38 Je chasserai de chez vous ceux qui se sont révoltés et qui m’ont désobéi. Je les ferai sortir des pays où ils habitent, mais ils n’iront pas dans le pays d’Israël. Ainsi vous saurez que le SEIGNEUR, c’est moi.
      39 Voici ce que moi, le Seigneur DIEU, je vous dis à vous, Israélites : Chacun de vous peut aller adorer ses faux dieux ! Mais ensuite, vous serez bien forcés de m’obéir. Vous ne mépriserez plus mon saint nom en offrant des dons à vos faux dieux.
      40 En effet, tous les Israélites, tous ceux qui seront dans le pays me serviront sur ma montagne sainte, sur la haute montagne d’Israël. Moi, le Seigneur DIEU, je le déclare. Là, je vous recevrai avec bonté, et j’accepterai tout ce que vous me consacrerez, vos dons et le meilleur de ce que vous m’offrirez.
      41 Je vous ferai sortir du milieu des peuples et je vous rassemblerai des pays où vous avez été envoyés un peu partout. Ensuite, je recevrai avec bonté vos sacrifices de bonne odeur. En agissant ainsi avec vous, je montrerai aux autres peuples que je suis le Dieu saint.
      42 Je vous ramènerai en Israël, dans le pays que j’ai juré de donner à vos ancêtres. À ce moment-là, vous saurez que le SEIGNEUR, c’est moi.
      43 Là, vous vous souviendrez de votre vie passée et de toutes vos actions qui vous ont rendus impurs. À cause de tout le mal que vous avez fait, vous serez dégoûtés de vous-mêmes.
      44 Israélites, je ne tiendrai pas compte de votre vie et de vos actions mauvaises. Mais j’agirai avec vous de telle manière que vous m’honorerez. Alors vous saurez que le SEIGNEUR, c’est moi. » Voilà ce que le Seigneur DIEU déclare.

      2 Corinthiens 6

      1 Nous qui travaillons avec Dieu, nous vous le demandons : ne gaspillez pas les dons que vous avez reçus de lui.
      2 En effet, Dieu a dit : « Au bon moment, j’ai entendu ta prière. Quand le jour du salut est arrivé, je suis venu à ton secours. » Eh bien, maintenant, c’est vraiment le bon moment, maintenant, c’est le jour où Dieu nous sauve.
      3 Nous ne voulons pas que les gens critiquent notre travail. C’est pourquoi nous essayons de ne pas mettre d’obstacles sur leur chemin.
      4 Au contraire, nous montrons en toutes choses que nous sommes serviteurs de Dieu. Ainsi, nous supportons avec beaucoup de patience les malheurs, les souffrances, la peur,
      5 les coups, les prisons, les attaques de la foule. Nous supportons toutes sortes de fatigues, le manque de sommeil, la faim.
      6 Nous menons une vie pure, nous montrons que nous connaissons les choses de Dieu. Nous sommes patients, nous sommes bons. L’Esprit Saint est avec nous. Nous aimons sincèrement,
      7 nous annonçons la vérité, et Dieu nous donne sa force pour cela. Nous prenons comme arme ce qui est juste, pour attaquer ou pour nous défendre.
      8 Les gens nous mettent à l’honneur et ils nous couvrent de honte. Ils disent du mal de nous et aussi du bien. Ils nous prennent pour des menteurs, pourtant, nous disons la vérité.
      9 Ils nous traitent comme des inconnus, et pourtant, on nous connaît bien. Ils nous considèrent comme des mourants, et pourtant, nous sommes bien vivants. Ils nous punissent, mais sans nous tuer.
      10 Ils nous rendent tristes, et pourtant nous sommes toujours joyeux. Ils croient que nous sommes pauvres, pourtant, nous rendons les autres riches. Ils croient que nous n’avons rien, pourtant, nous possédons tout.
      11 Amis de Corinthe, nous vous avons parlé librement, nous vous avons ouvert notre cœur largement.
      12 Il n’est pas fermé pour vous, ce sont vos cœurs qui sont fermés.
      13 Je vous parle comme un père à ses enfants. Faites comme nous : ouvrez votre cœur largement, vous aussi !
      14 N’allez pas avec ceux qui ne croient pas en Dieu, vous ne pouvez pas vivre ensemble. Ce qui est juste et ce qui est contraire à Dieu, est-ce que cela va ensemble ? Est-ce que la lumière va avec la nuit ?
      15 Est-ce que le Christ peut être d’accord avec Satan ? Est-ce qu’un croyant peut aller avec celui qui ne croit pas en Dieu ?
      16 Qu’est-ce qu’il y a de commun entre la maison de Dieu et les faux dieux ? Nous, nous sommes la maison du Dieu vivant. Dieu l’a dit : « Je vais habiter et vivre au milieu d’eux. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »
      17 C’est pourquoi le Seigneur Dieu dit : « Quittez ces gens-là et allez loin d’eux ! Ne touchez pas à ce qui est impur, et moi, je vous accueillerai. »
      18 Le Seigneur tout-puissant dit encore : « Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles. »
    • 2 Samuel 13

      1 וַיְהִ֣י אַֽחֲרֵי־כֵ֗ן וּלְאַבְשָׁל֧וֹם בֶּן־דָּוִ֛ד אָח֥וֹת יָפָ֖ה וּשְׁמָ֣הּ תָּמָ֑ר וַיֶּאֱהָבֶ֖הָ אַמְנ֥וֹן בֶּן־דָּוִֽד׃
      2 וַיֵּ֨צֶר לְאַמְנ֜וֹן לְהִתְחַלּ֗וֹת בַּֽעֲבוּר֙ תָּמָ֣ר אֲחֹת֔וֹ כִּ֥י בְתוּלָ֖ה הִ֑יא וַיִּפָּלֵא֙ בְּעֵינֵ֣י אַמְנ֔וֹן לַעֲשׂ֥וֹת לָ֖הּ מְאֽוּמָה׃
      3 וּלְאַמְנ֣וֹן רֵ֗עַ וּשְׁמוֹ֙ יֽוֹנָדָ֔ב בֶּן־שִׁמְעָ֖ה אֲחִ֣י דָוִ֑ד וְי֣וֹנָדָ֔ב אִ֥ישׁ חָכָ֖ם מְאֹֽד׃
      4 וַיֹּ֣אמֶר ל֗וֹ מַדּ֣וּעַ אַ֠תָּה כָּ֣כָה דַּ֤ל בֶּן־הַמֶּ֙לֶךְ֙ בַּבֹּ֣קֶר בַּבֹּ֔קֶר הֲל֖וֹא תַּגִּ֣יד לִ֑י וַיֹּ֤אמֶר לוֹ֙ אַמְנ֔וֹן אֶת־תָּמָ֗ר אֲח֛וֹת אַבְשָׁלֹ֥ם אָחִ֖י אֲנִ֥י אֹהֵֽב׃
      5 וַיֹּ֤אמֶר לוֹ֙ יְה֣וֹנָדָ֔ב שְׁכַ֥ב עַל־מִשְׁכָּבְךָ֖ וְהִתְחָ֑ל וּבָ֧א אָבִ֣יךָ לִרְאוֹתֶ֗ךָ וְאָמַרְתָּ֣ אֵלָ֡יו תָּ֣בֹא נָא֩ תָמָ֨ר אֲחוֹתִ֜י וְתַבְרֵ֣נִי לֶ֗חֶם וְעָשְׂתָ֤ה לְעֵינַי֙ אֶת־הַבִּרְיָ֔ה לְמַ֙עַן֙ אֲשֶׁ֣ר אֶרְאֶ֔ה וְאָכַלְתִּ֖י מִיָּדָֽהּ׃
      6 וַיִּשְׁכַּ֥ב אַמְנ֖וֹן וַיִּתְחָ֑ל וַיָּבֹ֨א הַמֶּ֜לֶךְ לִרְאֹת֗וֹ וַיֹּ֨אמֶר אַמְנ֤וֹן אֶל־הַמֶּ֙לֶךְ֙ תָּֽבוֹא־נָ֞א תָּמָ֣ר אֲחֹתִ֗י וּתְלַבֵּ֤ב לְעֵינַי֙ שְׁתֵּ֣י לְבִב֔וֹת וְאֶבְרֶ֖ה מִיָּדָֽהּ׃
      7 וַיִּשְׁלַ֥ח דָּוִ֛ד אֶל־תָּמָ֖ר הַבַּ֣יְתָה לֵאמֹ֑ר לְכִ֣י נָ֗א בֵּ֚ית אַמְנ֣וֹן אָחִ֔יךְ וַעֲשִׂי־ל֖וֹ הַבִּרְיָֽה׃
      8 וַתֵּ֣לֶךְ תָּמָ֗ר בֵּ֛ית אַמְנ֥וֹן אָחִ֖יהָ וְה֣וּא שֹׁכֵ֑ב וַתִּקַּ֨ח אֶת־הַבָּצֵ֤ק *ותלוש **וַתָּ֙לָשׁ֙ וַתְּלַבֵּ֣ב לְעֵינָ֔יו וַתְּבַשֵּׁ֖ל אֶת־הַלְּבִבֽוֹת׃
      9 וַתִּקַּ֤ח אֶת־הַמַּשְׂרֵת֙ וַתִּצֹ֣ק לְפָנָ֔יו וַיְמָאֵ֖ן לֶאֱכ֑וֹל וַיֹּ֣אמֶר אַמְנ֗וֹן הוֹצִ֤יאוּ כָל־אִישׁ֙ מֵֽעָלַ֔י וַיֵּצְא֥וּ כָל־אִ֖ישׁ מֵעָלָֽיו׃
      10 וַיֹּ֨אמֶר אַמְנ֜וֹן אֶל־תָּמָ֗ר הָבִ֤יאִי הַבִּרְיָה֙ הַחֶ֔דֶר וְאֶבְרֶ֖ה מִיָּדֵ֑ךְ וַתִּקַּ֣ח תָּמָ֗ר אֶת־הַלְּבִבוֹת֙ אֲשֶׁ֣ר עָשָׂ֔תָה וַתָּבֵ֛א לְאַמְנ֥וֹן אָחִ֖יהָ הֶחָֽדְרָה׃
      11 וַתַּגֵּ֥שׁ אֵלָ֖יו לֶֽאֱכֹ֑ל וַיַּֽחֲזֶק־בָּהּ֙ וַיֹּ֣אמֶר לָ֔הּ בּ֛וֹאִי שִׁכְבִ֥י עִמִּ֖י אֲחוֹתִֽי׃
      12 וַתֹּ֣אמֶר ל֗וֹ אַל־אָחִי֙ אַל־תְּעַנֵּ֔נִי כִּ֛י לֹא־יֵֽעָשֶׂ֥ה כֵ֖ן בְּיִשְׂרָאֵ֑ל אַֽל־תַּעֲשֵׂ֖ה אֶת־הַנְּבָלָ֥ה הַזֹּֽאת׃
      13 וַאֲנִ֗י אָ֤נָה אוֹלִיךְ֙ אֶת־חֶרְפָּתִ֔י וְאַתָּ֗ה תִּהְיֶ֛ה כְּאַחַ֥ד הַנְּבָלִ֖ים בְּיִשְׂרָאֵ֑ל וְעַתָּה֙ דַּבֶּר־נָ֣א אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ כִּ֛י לֹ֥א יִמְנָעֵ֖נִי מִמֶּֽךָּ׃
      14 וְלֹ֥א אָבָ֖ה לִשְׁמֹ֣עַ בְּקוֹלָ֑הּ וַיֶּחֱזַ֤ק מִמֶּ֙נָּה֙ וַיְעַנֶּ֔הָ וַיִּשְׁכַּ֖ב אֹתָֽהּ׃
      15 וַיִּשְׂנָאֶ֣הָ אַמְנ֗וֹן שִׂנְאָה֙ גְּדוֹלָ֣ה מְאֹ֔ד כִּ֣י גְדוֹלָ֗ה הַשִּׂנְאָה֙ אֲשֶׁ֣ר שְׂנֵאָ֔הּ מֵאַהֲבָ֖ה אֲשֶׁ֣ר אֲהֵבָ֑הּ וַֽיֹּאמֶר־לָ֥הּ אַמְנ֖וֹן ק֥וּמִי לֵֽכִי׃
      16 וַתֹּ֣אמֶר ל֗וֹ אַל־אוֹדֹ֞ת הָרָעָ֤ה הַגְּדוֹלָה֙ הַזֹּ֔את מֵאַחֶ֛רֶת אֲשֶׁר־עָשִׂ֥יתָ עִמִּ֖י לְשַׁלְּחֵ֑נִי וְלֹ֥א אָבָ֖ה לִשְׁמֹ֥עַֽ לָֽהּ׃
      17 וַיִּקְרָ֗א אֶֽת־נַעֲרוֹ֙ מְשָׁ֣רְת֔וֹ וַיֹּ֕אמֶר שִׁלְחוּ־נָ֥א אֶת־זֹ֛את מֵעָלַ֖י הַח֑וּצָה וּנְעֹ֥ל הַדֶּ֖לֶת אַחֲרֶֽיהָ׃
      18 וְעָלֶ֙יהָ֙ כְּתֹ֣נֶת פַּסִּ֔ים כִּי֩ כֵ֨ן תִּלְבַּ֧שְׁןָ בְנוֹת־הַמֶּ֛לֶךְ הַבְּתוּלֹ֖ת מְעִילִ֑ים וַיֹּצֵ֨א אוֹתָ֤הּ מְשָֽׁרְתוֹ֙ הַח֔וּץ וְנָעַ֥ל הַדֶּ֖לֶת אַחֲרֶֽיהָ׃
      19 וַתִּקַּ֨ח תָּמָ֥ר אֵ֙פֶר֙ עַל־רֹאשָׁ֔הּ וּכְתֹ֧נֶת הַפַּסִּ֛ים אֲשֶׁ֥ר עָלֶ֖יהָ קָרָ֑עָה וַתָּ֤שֶׂם יָדָהּ֙ עַל־רֹאשָׁ֔הּ וַתֵּ֥לֶךְ הָל֖וֹךְ וְזָעָֽקָה׃
      20 וַיֹּ֨אמֶר אֵלֶ֜יהָ אַבְשָׁל֣וֹם אָחִ֗יהָ הַאֲמִינ֣וֹן אָחִיךְ֮ הָיָ֣ה עִמָּךְ֒ וְעַתָּ֞ה אֲחוֹתִ֤י הַחֲרִ֙ישִׁי֙ אָחִ֣יךְ ה֔וּא אַל־תָּשִׁ֥יתִי אֶת־לִבֵּ֖ךְ לַדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וַתֵּ֤שֶׁב תָּמָר֙ וְשֹׁ֣מֵמָ֔ה בֵּ֖ית אַבְשָׁל֥וֹם אָחִֽיהָ׃
      21 וְהַמֶּ֣לֶךְ דָּוִ֔ד שָׁמַ֕ע אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵ֑לֶּה וַיִּ֥חַר ל֖וֹ מְאֹֽד׃
      22 וְלֹֽא־דִבֶּ֧ר אַבְשָׁל֛וֹם עִם־אַמְנ֖וֹן לְמֵרָ֣ע וְעַד־ט֑וֹב כִּֽי־שָׂנֵ֤א אַבְשָׁלוֹם֙ אֶת־אַמְנ֔וֹן עַל־דְּבַר֙ אֲשֶׁ֣ר עִנָּ֔ה אֵ֖ת תָּמָ֥ר אֲחֹתֽוֹ׃
      23 וַֽיְהִי֙ לִשְׁנָתַ֣יִם יָמִ֔ים וַיִּהְי֤וּ גֹֽזְזִים֙ לְאַבְשָׁל֔וֹם בְּבַ֥עַל חָצ֖וֹר אֲשֶׁ֣ר עִם־אֶפְרָ֑יִם וַיִּקְרָ֥א אַבְשָׁל֖וֹם לְכָל־בְּנֵ֥י הַמֶּֽלֶךְ׃
      24 וַיָּבֹ֤א אַבְשָׁלוֹם֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וַיֹּ֕אמֶר הִנֵּה־נָ֥א גֹזְזִ֖ים לְעַבְדֶּ֑ךָ יֵֽלֶךְ־נָ֥א הַמֶּ֛לֶךְ וַעֲבָדָ֖יו עִם־עַבְדֶּֽךָ׃
      25 וַיֹּ֨אמֶר הַמֶּ֜לֶךְ אֶל־אַבְשָׁל֗וֹם אַל־בְּנִי֙ אַל־נָ֤א נֵלֵךְ֙ כֻּלָּ֔נוּ וְלֹ֥א נִכְבַּ֖ד עָלֶ֑יךָ וַיִּפְרָץ־בּ֛וֹ וְלֹֽא־אָבָ֥ה לָלֶ֖כֶת וַֽיְבָרֲכֵֽהוּ׃
      26 וַיֹּ֙אמֶר֙ אַבְשָׁל֔וֹם וָלֹ֕א יֵֽלֶךְ־נָ֥א אִתָּ֖נוּ אַמְנ֣וֹן אָחִ֑י וַיֹּ֤אמֶר לוֹ֙ הַמֶּ֔לֶךְ לָ֥מָּה יֵלֵ֖ךְ עִמָּֽךְ׃
      27 וַיִּפְרָץ־בּ֖וֹ אַבְשָׁל֑וֹם וַיִּשְׁלַ֤ח אִתּוֹ֙ אֶת־אַמְנ֔וֹן וְאֵ֖ת כָּל־בְּנֵ֥י הַמֶּֽלֶךְ׃
      28 וַיְצַו֩ אַבְשָׁל֨וֹם אֶת־נְעָרָ֜יו לֵאמֹ֗ר רְא֣וּ נָ֠א כְּט֨וֹב לֵב־אַמְנ֤וֹן בַּיַּ֙יִן֙ וְאָמַרְתִּ֣י אֲלֵיכֶ֔ם הַכּ֧וּ אֶת־אַמְנ֛וֹן וַהֲמִתֶּ֥ם אֹת֖וֹ אַל־תִּירָ֑אוּ הֲל֗וֹא כִּ֤י אָֽנֹכִי֙ צִוִּ֣יתִי אֶתְכֶ֔ם חִזְק֖וּ וִהְי֥וּ לִבְנֵי־חָֽיִל׃
      29 וַֽיַּעֲשׂ֞וּ נַעֲרֵ֤י אַבְשָׁלוֹם֙ לְאַמְנ֔וֹן כַּאֲשֶׁ֥ר צִוָּ֖ה אַבְשָׁל֑וֹם וַיָּקֻ֣מוּ ׀ כָּל־בְּנֵ֣י הַמֶּ֗לֶךְ וַֽיִּרְכְּב֛וּ אִ֥ישׁ עַל־פִּרְדּ֖וֹ וַיָּנֻֽסוּ׃
      30 וַֽיְהִי֙ הֵ֣מָּה בַדֶּ֔רֶךְ וְהַשְּׁמֻעָ֣ה בָ֔אָה אֶל־דָּוִ֖ד לֵאמֹ֑ר הִכָּ֤ה אַבְשָׁלוֹם֙ אֶת־כָּל־בְּנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ וְלֹֽא־נוֹתַ֥ר מֵהֶ֖ם אֶחָֽד׃
      31 וַיָּ֧קָם הַמֶּ֛לֶךְ וַיִּקְרַ֥ע אֶת־בְּגָדָ֖יו וַיִּשְׁכַּ֣ב אָ֑רְצָה וְכָל־עֲבָדָ֥יו נִצָּבִ֖ים קְרֻעֵ֥י בְגָדִֽים׃
      32 וַיַּ֡עַן יוֹנָדָ֣ב ׀ בֶּן־שִׁמְעָ֨ה אֲחִֽי־דָוִ֜ד וַיֹּ֗אמֶר אַל־יֹאמַ֤ר אֲדֹנִי֙ אֵ֣ת כָּל־הַנְּעָרִ֤ים בְּנֵֽי־הַמֶּ֙לֶךְ֙ הֵמִ֔יתוּ כִּֽי־אַמְנ֥וֹן לְבַדּ֖וֹ מֵ֑ת כִּֽי־עַל־פִּ֤י אַבְשָׁלוֹם֙ הָיְתָ֣ה שׂוּמָ֔ה מִיּוֹם֙ עַנֹּת֔וֹ אֵ֖ת תָּמָ֥ר אֲחֹתֽוֹ׃
      33 וְעַתָּ֡ה אַל־יָשֵׂם֩ אֲדֹנִ֨י הַמֶּ֤לֶךְ אֶל־לִבּוֹ֙ דָּבָ֣ר לֵאמֹ֔ר כָּל־בְּנֵ֥י הַמֶּ֖לֶךְ מֵ֑תוּ כִּֽי־אִם־אַמְנ֥וֹן לְבַדּ֖וֹ מֵֽת׃
      34 וַיִּבְרַ֖ח אַבְשָׁל֑וֹם וַיִּשָּׂ֞א הַנַּ֤עַר הַצֹּפֶה֙ אֶת־*עינו **עֵינָ֔יו וַיַּ֗רְא וְהִנֵּ֨ה עַם־רַ֜ב הֹלְכִ֥ים מִדֶּ֛רֶךְ אַחֲרָ֖יו מִצַּ֥ד הָהָֽר׃
      35 וַיֹּ֤אמֶר יֽוֹנָדָב֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ הִנֵּ֥ה בְנֵֽי־הַמֶּ֖לֶךְ בָּ֑אוּ כִּדְבַ֥ר עַבְדְּךָ֖ כֵּ֥ן הָיָֽה׃
      36 וַיְהִ֣י ׀ כְּכַלֹּת֣וֹ לְדַבֵּ֗ר וְהִנֵּ֤ה בְנֵֽי־הַמֶּ֙לֶךְ֙ בָּ֔אוּ וַיִּשְׂא֥וּ קוֹלָ֖ם וַיִּבְכּ֑וּ וְגַם־הַמֶּ֙לֶךְ֙ וְכָל־עֲבָדָ֔יו בָּכ֕וּ בְּכִ֖י גָּד֥וֹל מְאֹֽד׃
      37 וְאַבְשָׁל֣וֹם בָּרַ֔ח וַיֵּ֛לֶךְ אֶל־תַּלְמַ֥י בֶּן־*עמיחור **עַמִּיה֖וּד מֶ֣לֶךְ גְּשׁ֑וּר וַיִּתְאַבֵּ֥ל עַל־בְּנ֖וֹ כָּל־הַיָּמִֽים׃
      38 וְאַבְשָׁל֥וֹם בָּרַ֖ח וַיֵּ֣לֶךְ גְּשׁ֑וּר וַיְהִי־שָׁ֖ם שָׁלֹ֥שׁ שָׁנִֽים׃
      39 וַתְּכַל֙ דָּוִ֣ד הַמֶּ֔לֶךְ לָצֵ֖את אֶל־אַבְשָׁל֑וֹם כִּֽי־נִחַ֥ם עַל־אַמְנ֖וֹן כִּֽי־מֵֽת׃

      Ezéchiel 20

      1 וַיְהִ֣י ׀ בַּשָּׁנָ֣ה הַשְּׁבִיעִ֗ית בַּֽחֲמִשִׁי֙ בֶּעָשׂ֣וֹר לַחֹ֔דֶשׁ בָּ֧אוּ אֲנָשִׁ֛ים מִזִּקְנֵ֥י יִשְׂרָאֵ֖ל לִדְרֹ֣שׁ אֶת־יְהוָ֑ה וַיֵּשְׁב֖וּ לְפָנָֽי׃
      2 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      3 בֶּן־אָדָ֗ם דַּבֵּ֞ר אֶת־זִקְנֵ֤י יִשְׂרָאֵל֙ וְאָמַרְתָּ֣ אֲלֵהֶ֔ם כֹּ֤ה אָמַר֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה הֲלִדְרֹ֥שׁ אֹתִ֖י אַתֶּ֣ם בָּאִ֑ים חַי־אָ֙נִי֙ אִם־אִדָּרֵ֣שׁ לָכֶ֔ם נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃
      4 הֲתִשְׁפֹּ֣ט אֹתָ֔ם הֲתִשְׁפּ֖וֹט בֶּן־אָדָ֑ם אֶת־תּוֹעֲבֹ֥ת אֲבוֹתָ֖ם הוֹדִיעֵֽם׃
      5 וְאָמַרְתָּ֣ אֲלֵיהֶ֗ם כֹּֽה־אָמַר֮ אֲדֹנָ֣י יְהוִה֒ בְּיוֹם֙ בָּחֳרִ֣י בְיִשְׂרָאֵ֔ל וָאֶשָּׂ֣א יָדִ֗י לְזֶ֙רַע֙ בֵּ֣ית יַֽעֲקֹ֔ב וָאִוָּדַ֥ע לָהֶ֖ם בְּאֶ֣רֶץ מִצְרָ֑יִם וָאֶשָּׂ֨א יָדִ֤י לָהֶם֙ לֵאמֹ֔ר אֲנִ֖י יְהוָ֥ה אֱלֹהֵיכֶֽם׃
      6 בַּיּ֣וֹם הַה֗וּא נָשָׂ֤אתִי יָדִי֙ לָהֶ֔ם לְהֽוֹצִיאָ֖ם מֵאֶ֣רֶץ מִצְרָ֑יִם אֶל־אֶ֜רֶץ אֲשֶׁר־תַּ֣רְתִּי לָהֶ֗ם זָבַ֤ת חָלָב֙ וּדְבַ֔שׁ צְבִ֥י הִ֖יא לְכָל־הָאֲרָצֽוֹת׃
      7 וָאֹמַ֣ר אֲלֵהֶ֗ם אִ֣ישׁ שִׁקּוּצֵ֤י עֵינָיו֙ הַשְׁלִ֔יכוּ וּבְגִלּוּלֵ֥י מִצְרַ֖יִם אַל־תִּטַּמָּ֑אוּ אֲנִ֖י יְהוָ֥ה אֱלֹהֵיכֶֽם׃
      8 וַיַּמְרוּ־בִ֗י וְלֹ֤א אָבוּ֙ לִּשְׁמֹ֣עַ אֵלַ֔י אִ֣ישׁ אֶת־שִׁקּוּצֵ֤י עֵֽינֵיהֶם֙ לֹ֣א הִשְׁלִ֔יכוּ וְאֶת־גִּלּוּלֵ֥י מִצְרַ֖יִם לֹ֣א עָזָ֑בוּ וָאֹמַ֞ר לִשְׁפֹּ֧ךְ חֲמָתִ֣י עֲלֵיהֶ֗ם לְכַלּ֤וֹת אַפִּי֙ בָּהֶ֔ם בְּת֖וֹךְ אֶ֥רֶץ מִצְרָֽיִם׃
      9 וָאַ֙עַשׂ֙ לְמַ֣עַן שְׁמִ֔י לְבִלְתִּ֥י הֵחֵ֛ל לְעֵינֵ֥י הַגּוֹיִ֖ם אֲשֶׁר־הֵ֣מָּה בְתוֹכָ֑ם אֲשֶׁ֨ר נוֹדַ֤עְתִּי אֲלֵיהֶם֙ לְעֵ֣ינֵיהֶ֔ם לְהוֹצִיאָ֖ם מֵאֶ֥רֶץ מִצְרָֽיִם׃
      10 וָאֽוֹצִיאֵ֖ם מֵאֶ֣רֶץ מִצְרָ֑יִם וָאֲבִאֵ֖ם אֶל־הַמִּדְבָּֽר׃
      11 וָאֶתֵּ֤ן לָהֶם֙ אֶת־חֻקּוֹתַ֔י וְאֶת־מִשְׁפָּטַ֖י הוֹדַ֣עְתִּי אוֹתָ֑ם אֲשֶׁ֨ר יַעֲשֶׂ֥ה אוֹתָ֛ם הָאָדָ֖ם וָחַ֥י בָּהֶֽם׃
      12 וְגַ֤ם אֶת־שַׁבְּתוֹתַי֙ נָתַ֣תִּי לָהֶ֔ם לִהְי֣וֹת לְא֔וֹת בֵּינִ֖י וּבֵֽינֵיהֶ֑ם לָדַ֕עַת כִּ֛י אֲנִ֥י יְהוָ֖ה מְקַדְּשָֽׁם׃
      13 וַיַּמְרוּ־בִ֨י בֵֽית־יִשְׂרָאֵ֜ל בַּמִּדְבָּ֗ר בְּחֻקּוֹתַ֨י לֹא־הָלָ֜כוּ וְאֶת־מִשְׁפָּטַ֣י מָאָ֗סוּ אֲשֶׁר֩ יַעֲשֶׂ֨ה אֹתָ֤ם הָֽאָדָם֙ וָחַ֣י בָּהֶ֔ם וְאֶת־שַׁבְּתֹתַ֖י חִלְּל֣וּ מְאֹ֑ד וָאֹמַ֞ר לִשְׁפֹּ֨ךְ חֲמָתִ֧י עֲלֵיהֶ֛ם בַּמִּדְבָּ֖ר לְכַלּוֹתָֽם׃
      14 וָאֶעֱשֶׂ֖ה לְמַ֣עַן שְׁמִ֑י לְבִלְתִּ֤י הֵחֵל֙ לְעֵינֵ֣י הַגּוֹיִ֔ם אֲשֶׁ֥ר הוֹצֵאתִ֖ים לְעֵינֵיהֶֽם׃
      15 וְגַם־אֲנִ֗י נָשָׂ֧אתִי יָדִ֛י לָהֶ֖ם בַּמִּדְבָּ֑ר לְבִלְתִּי֩ הָבִ֨יא אוֹתָ֜ם אֶל־הָאָ֣רֶץ אֲשֶׁר־נָתַ֗תִּי זָבַ֤ת חָלָב֙ וּדְבַ֔שׁ צְבִ֥י הִ֖יא לְכָל־הָאֲרָצֽוֹת׃
      16 יַ֜עַן בְּמִשְׁפָּטַ֣י מָאָ֗סוּ וְאֶת־חֻקּוֹתַי֙ לֹא־הָלְכ֣וּ בָהֶ֔ם וְאֶת־שַׁבְּתוֹתַ֖י חִלֵּ֑לוּ כִּ֛י אַחֲרֵ֥י גִלּוּלֵיהֶ֖ם לִבָּ֥ם הֹלֵֽךְ׃
      17 וַתָּ֧חָס עֵינִ֛י עֲלֵיהֶ֖ם מִֽשַּׁחֲתָ֑ם וְלֹֽא־עָשִׂ֧יתִי אוֹתָ֛ם כָּלָ֖ה בַּמִּדְבָּֽר׃
      18 וָאֹמַ֤ר אֶל־בְּנֵיהֶם֙ בַּמִּדְבָּ֔ר בְּחוּקֵּ֤י אֲבֽוֹתֵיכֶם֙ אַל־תֵּלֵ֔כוּ וְאֶת־מִשְׁפְּטֵיהֶ֖ם אַל־תִּשְׁמֹ֑רוּ וּבְגִלּוּלֵיהֶ֖ם אַל־תִּטַּמָּֽאוּ׃
      19 אֲנִי֙ יְהוָ֣ה אֱלֹהֵיכֶ֔ם בְּחֻקּוֹתַ֖י לֵ֑כוּ וְאֶת־מִשְׁפָּטַ֥י שִׁמְר֖וּ וַעֲשׂ֥וּ אוֹתָֽם׃
      20 וְאֶת־שַׁבְּתוֹתַ֖י קַדֵּ֑שׁוּ וְהָי֤וּ לְאוֹת֙ בֵּינִ֣י וּבֵֽינֵיכֶ֔ם לָדַ֕עַת כִּ֛י אֲנִ֥י יְהוָ֖ה אֱלֹהֵיכֶֽם׃
      21 וַיַּמְרוּ־בִ֣י הַבָּנִ֗ים בְּחֻקּוֹתַ֣י לֹֽא־הָ֠לָכוּ וְאֶת־מִשְׁפָּטַ֨י לֹא־שָׁמְר֜וּ לַעֲשׂ֣וֹת אוֹתָ֗ם אֲשֶׁר֩ יַעֲשֶׂ֨ה אוֹתָ֤ם הָֽאָדָם֙ וָחַ֣י בָּהֶ֔ם אֶת־שַׁבְּתוֹתַ֖י חִלֵּ֑לוּ וָאֹמַ֞ר לִשְׁפֹּ֧ךְ חֲמָתִ֣י עֲלֵיהֶ֗ם לְכַלּ֥וֹת אַפִּ֛י בָּ֖ם בַּמִּדְבָּֽר׃
      22 וַהֲשִׁבֹ֙תִי֙ אֶת־יָדִ֔י וָאַ֖עַשׂ לְמַ֣עַן שְׁמִ֑י לְבִלְתִּ֤י הֵחֵל֙ לְעֵינֵ֣י הַגּוֹיִ֔ם אֲשֶׁר־הוֹצֵ֥אתִי אוֹתָ֖ם לְעֵינֵיהֶֽם׃
      23 גַּם־אֲנִ֗י נָשָׂ֧אתִי אֶת־יָדִ֛י לָהֶ֖ם בַּמִּדְבָּ֑ר לְהָפִ֤יץ אֹתָם֙ בַּגּוֹיִ֔ם וּלְזָר֥וֹת אוֹתָ֖ם בָּאֲרָצֽוֹת׃
      24 יַ֜עַן מִשְׁפָּטַ֤י לֹֽא־עָשׂוּ֙ וְחֻקּוֹתַ֣י מָאָ֔סוּ וְאֶת־שַׁבְּתוֹתַ֖י חִלֵּ֑לוּ וְאַחֲרֵי֙ גִּלּוּלֵ֣י אֲבוֹתָ֔ם הָי֖וּ עֵינֵיהֶֽם׃
      25 וְגַם־אֲנִי֙ נָתַ֣תִּי לָהֶ֔ם חֻקִּ֖ים לֹ֣א טוֹבִ֑ים וּמִ֨שְׁפָּטִ֔ים לֹ֥א יִֽחְי֖וּ בָּהֶֽם׃
      26 וָאֲטַמֵּ֤א אוֹתָם֙ בְּמַתְּנוֹתָ֔ם בְּהַעֲבִ֖יר כָּל־פֶּ֣טֶר רָ֑חַם לְמַ֣עַן אֲשִׁמֵּ֔ם לְמַ֙עַן֙ אֲשֶׁ֣ר יֵֽדְע֔וּ אֲשֶׁ֖ר אֲנִ֥י יְהוָֽה׃
      27 לָכֵ֞ן דַּבֵּ֨ר אֶל־בֵּ֤ית יִשְׂרָאֵל֙ בֶּן־אָדָ֔ם וְאָמַרְתָּ֣ אֲלֵיהֶ֔ם כֹּ֥ה אָמַ֖ר אֲדֹנָ֣י יְהוִ֑ה ע֗וֹד זֹ֚את גִּדְּפ֤וּ אוֹתִי֙ אֲב֣וֹתֵיכֶ֔ם בְּמַעֲלָ֥ם בִּ֖י מָֽעַל׃
      28 וָאֲבִיאֵם֙ אֶל־הָאָ֔רֶץ אֲשֶׁ֤ר נָשָׂ֙אתִי֙ אֶת־יָדִ֔י לָתֵ֥ת אוֹתָ֖הּ לָהֶ֑ם וַיִּרְאוּ֩ כָל־גִּבְעָ֨ה רָמָ֜ה וְכָל־עֵ֣ץ עָבֹ֗ת וַיִּזְבְּחוּ־שָׁ֤ם אֶת־זִבְחֵיהֶם֙ וַיִּתְּנוּ־שָׁם֙ כַּ֣עַס קָרְבָּנָ֔ם וַיָּשִׂ֣ימוּ שָׁ֗ם רֵ֚יחַ נִיח֣וֹחֵיהֶ֔ם וַיַּסִּ֥יכוּ שָׁ֖ם אֶת־נִסְכֵּיהֶֽם׃
      29 וָאֹמַ֣ר אֲלֵהֶ֔ם מָ֣ה הַבָּמָ֔ה אֲשֶׁר־אַתֶּ֥ם הַבָּאִ֖ים שָׁ֑ם וַיִּקָּרֵ֤א שְׁמָהּ֙ בָּמָ֔ה עַ֖ד הַיּ֥וֹם הַזֶּֽה׃
      30 לָכֵ֞ן אֱמֹ֣ר ׀ אֶל־בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֗ל כֹּ֤ה אָמַר֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה הַבְּדֶ֥רֶךְ אֲבֽוֹתֵיכֶ֖ם אַתֶּ֣ם נִטְמְאִ֑ים וְאַחֲרֵ֥י שִׁקּוּצֵיהֶ֖ם אַתֶּ֥ם זֹנִֽים׃
      31 וּבִשְׂאֵ֣ת מַתְּנֹֽתֵיכֶ֡ם בְּֽהַעֲבִיר֩ בְּנֵיכֶ֨ם בָּאֵ֜שׁ אַתֶּם֩ נִטְמְאִ֤֨ים לְכָל־גִּלּֽוּלֵיכֶם֙ עַד־הַיּ֔וֹם וַאֲנִ֛י אִדָּרֵ֥שׁ לָכֶ֖ם בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֑ל חַי־אָ֗נִי נְאֻם֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה אִם־אִדָּרֵ֖שׁ לָכֶֽם׃
      32 וְהָֽעֹלָה֙ עַל־ר֣וּחֲכֶ֔ם הָי֖וֹ לֹ֣א תִֽהְיֶ֑ה אֲשֶׁ֣ר ׀ אַתֶּ֣ם אֹמְרִ֗ים נִֽהְיֶ֤ה כַגּוֹיִם֙ כְּמִשְׁפְּח֣וֹת הָאֲרָצ֔וֹת לְשָׁרֵ֖ת עֵ֥ץ וָאָֽבֶן׃
      33 חַי־אָ֕נִי נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֣י יְהוִ֑ה אִם־לֹ֠א בְּיָ֨ד חֲזָקָ֜ה וּבִזְר֧וֹעַ נְטוּיָ֛ה וּבְחֵמָ֥ה שְׁפוּכָ֖ה אֶמְל֥וֹךְ עֲלֵיכֶֽם׃
      34 וְהוֹצֵאתִ֤י אֶתְכֶם֙ מִן־הָ֣עַמִּ֔ים וְקִבַּצְתִּ֣י אֶתְכֶ֔ם מִן־הָ֣אֲרָצ֔וֹת אֲשֶׁ֥ר נְפוֹצֹתֶ֖ם בָּ֑ם בְּיָ֤ד חֲזָקָה֙ וּבִזְר֣וֹעַ נְטוּיָ֔ה וּבְחֵמָ֖ה שְׁפוּכָֽה׃
      35 וְהֵבֵאתִ֣י אֶתְכֶ֔ם אֶל־מִדְבַּ֖ר הָֽעַמִּ֑ים וְנִשְׁפַּטְתִּ֤י אִתְּכֶם֙ שָׁ֔ם פָּנִ֖ים אֶל־פָּנִֽים׃
      36 כַּאֲשֶׁ֤ר נִשְׁפַּ֙טְתִּי֙ אֶת־אֲב֣וֹתֵיכֶ֔ם בְּמִדְבַּ֖ר אֶ֣רֶץ מִצְרָ֑יִם כֵּ֚ן אִשָּׁפֵ֣ט אִתְּכֶ֔ם נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃
      37 וְהַעֲבַרְתִּ֥י אֶתְכֶ֖ם תַּ֣חַת הַשָּׁ֑בֶט וְהֵבֵאתִ֥י אֶתְכֶ֖ם בְּמָסֹ֥רֶת הַבְּרִֽית׃
      38 וּבָרוֹתִ֣י מִכֶּ֗ם הַמֹּרְדִ֤ים וְהַפּֽוֹשְׁעִים֙ בִּ֔י מֵאֶ֤רֶץ מְגֽוּרֵיהֶם֙ אוֹצִ֣יא אוֹתָ֔ם וְאֶל־אַדְמַ֥ת יִשְׂרָאֵ֖ל לֹ֣א יָב֑וֹא וִֽידַעְתֶּ֖ם כִּי־אֲנִ֥י יְהוָֽה׃
      39 וְאַתֶּ֨ם בֵּֽית־יִשְׂרָאֵ֜ל כֹּֽה־אָמַ֣ר ׀ אֲדֹנָ֣י יְהֹוִ֗ה אִ֤ישׁ גִּלּוּלָיו֙ לְכ֣וּ עֲבֹ֔דוּ וְאַחַ֕ר אִם־אֵינְכֶ֖ם שֹׁמְעִ֣ים אֵלָ֑י וְאֶת־שֵׁ֤ם קָדְשִׁי֙ לֹ֣א תְחַלְּלוּ־ע֔וֹד בְּמַתְּנֽוֹתֵיכֶ֖ם וּבְגִלּוּלֵיכֶֽם׃
      40 כִּ֣י בְהַר־קָדְשִׁ֞י בְּהַ֣ר ׀ מְר֣וֹם יִשְׂרָאֵ֗ל נְאֻם֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה שָׁ֣ם יַעַבְדֻ֜נִי כָּל־בֵּ֧ית יִשְׂרָאֵ֛ל כֻּלֹּ֖ה בָּאָ֑רֶץ שָׁ֣ם אֶרְצֵ֔ם וְשָׁ֞ם אֶדְר֣וֹשׁ אֶת־תְּרוּמֹֽתֵיכֶ֗ם וְאֶת־רֵאשִׁ֛ית מַשְׂאוֹתֵיכֶ֖ם בְּכָל־קָדְשֵׁיכֶֽם׃
      41 בְּרֵ֣יחַ נִיחֹחַ֮ אֶרְצֶ֣ה אֶתְכֶם֒ בְּהוֹצִיאִ֤י אֶתְכֶם֙ מִן־הָ֣עַמִּ֔ים וְקִבַּצְתִּ֣י אֶתְכֶ֔ם מִן־הָ֣אֲרָצ֔וֹת אֲשֶׁ֥ר נְפֹצֹתֶ֖ם בָּ֑ם וְנִקְדַּשְׁתִּ֥י בָכֶ֖ם לְעֵינֵ֥י הַגּוֹיִֽם׃
      42 וִֽידַעְתֶּם֙ כִּֽי־אֲנִ֣י יְהוָ֔ה בַּהֲבִיאִ֥י אֶתְכֶ֖ם אֶל־אַדְמַ֣ת יִשְׂרָאֵ֑ל אֶל־הָאָ֗רֶץ אֲשֶׁ֤ר נָשָׂ֙אתִי֙ אֶת־יָדִ֔י לָתֵ֥ת אוֹתָ֖הּ לַאֲבֽוֹתֵיכֶֽם׃
      43 וּזְכַרְתֶּם־שָׁ֗ם אֶת־דַּרְכֵיכֶם֙ וְאֵת֙ כָּל־עֲלִיל֣וֹתֵיכֶ֔ם אֲשֶׁ֥ר נִטְמֵאתֶ֖ם בָּ֑ם וּנְקֹֽטֹתֶם֙ בִּפְנֵיכֶ֔ם בְּכָל־רָעוֹתֵיכֶ֖ם אֲשֶׁ֥ר עֲשִׂיתֶֽם׃
      44 וִֽידַעְתֶּם֙ כִּֽי־אֲנִ֣י יְהוָ֔ה בַּעֲשׂוֹתִ֥י אִתְּכֶ֖ם לְמַ֣עַן שְׁמִ֑י לֹא֩ כְדַרְכֵיכֶ֨ם הָרָעִ֜ים וְכַעֲלִילֽוֹתֵיכֶ֤ם הַנִּשְׁחָתוֹת֙ בֵּ֣ית יִשְׂרָאֵ֔ל נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃

      2 Corinthiens 6

      1 Συνεργοῦντες δὲ καὶ παρακαλοῦμεν μὴ εἰς κενὸν τὴν χάριν τοῦ θεοῦ δέξασθαι ὑμᾶς·
      2 λέγει γάρ· Καιρῷ δεκτῷ ἐπήκουσά σου καὶ ἐν ἡμέρᾳ σωτηρίας ἐβοήθησά σοι· ἰδοὺ νῦν καιρὸς εὐπρόσδεκτος, ἰδοὺ νῦν ἡμέρα σωτηρίας·
      3 μηδεμίαν ἐν μηδενὶ διδόντες προσκοπήν, ἵνα μὴ μωμηθῇ ἡ διακονία,
      4 ἀλλ’ ἐν παντὶ συνιστάνοντες ἑαυτοὺς ὡς θεοῦ διάκονοι· ἐν ὑπομονῇ πολλῇ, ἐν θλίψεσιν, ἐν ἀνάγκαις, ἐν στενοχωρίαις,
      5 ἐν πληγαῖς, ἐν φυλακαῖς, ἐν ἀκαταστασίαις, ἐν κόποις, ἐν ἀγρυπνίαις, ἐν νηστείαις,
      6 ἐν ἁγνότητι, ἐν γνώσει, ἐν μακροθυμίᾳ, ἐν χρηστότητι, ἐν πνεύματι ἁγίῳ, ἐν ἀγάπῃ ἀνυποκρίτῳ,
      7 ἐν λόγῳ ἀληθείας, ἐν δυνάμει θεοῦ· διὰ τῶν ὅπλων τῆς δικαιοσύνης τῶν δεξιῶν καὶ ἀριστερῶν,
      8 διὰ δόξης καὶ ἀτιμίας, διὰ δυσφημίας καὶ εὐφημίας· ὡς πλάνοι καὶ ἀληθεῖς,
      9 ὡς ἀγνοούμενοι καὶ ἐπιγινωσκόμενοι, ὡς ἀποθνῄσκοντες καὶ ἰδοὺ ζῶμεν, ὡς παιδευόμενοι καὶ μὴ θανατούμενοι,
      10 ὡς λυπούμενοι ἀεὶ δὲ χαίροντες, ὡς πτωχοὶ πολλοὺς δὲ πλουτίζοντες, ὡς μηδὲν ἔχοντες καὶ πάντα κατέχοντες.
      11 Τὸ στόμα ἡμῶν ἀνέῳγεν πρὸς ὑμᾶς, Κορίνθιοι, ἡ καρδία ἡμῶν πεπλάτυνται·
      12 οὐ στενοχωρεῖσθε ἐν ἡμῖν, στενοχωρεῖσθε δὲ ἐν τοῖς σπλάγχνοις ὑμῶν·
      13 τὴν δὲ αὐτὴν ἀντιμισθίαν, ὡς τέκνοις λέγω, πλατύνθητε καὶ ὑμεῖς.
      14 Μὴ γίνεσθε ἑτεροζυγοῦντες ἀπίστοις· τίς γὰρ μετοχὴ δικαιοσύνῃ καὶ ἀνομίᾳ, ἢ τίς κοινωνία φωτὶ πρὸς σκότος;
      15 τίς δὲ συμφώνησις Χριστοῦ πρὸς Βελιάρ, ἢ τίς μερὶς πιστῷ μετὰ ἀπίστου;
      16 τίς δὲ συγκατάθεσις ναῷ θεοῦ μετὰ εἰδώλων; ἡμεῖς γὰρ ναὸς θεοῦ ἐσμεν ζῶντος· καθὼς εἶπεν ὁ θεὸς ὅτι Ἐνοικήσω ἐν αὐτοῖς καὶ ἐμπεριπατήσω, καὶ ἔσομαι αὐτῶν θεός, καὶ αὐτοὶ ἔσονταί μου λαός.
      17 διὸ ἐξέλθατε ἐκ μέσου αὐτῶν, καὶ ἀφορίσθητε, λέγει κύριος, καὶ ἀκαθάρτου μὴ ἅπτεσθε· κἀγὼ εἰσδέξομαι ὑμᾶς·
      18 καὶ ἔσομαι ὑμῖν εἰς πατέρα, καὶ ὑμεῖς ἔσεσθέ μοι εἰς υἱοὺς καὶ θυγατέρας, λέγει κύριος παντοκράτωρ.
    • 2 Samuel 13

      1 Après cela, voici ce qui arriva. Absalom, le fils de David, avait une sœur qui était belle et qui s'appelait Tamar. Or Amnon, le fils de David, tomba amoureux d’elle.
      2 Amnon était anxieux jusqu'à se rendre malade à cause de sa sœur Tamar. En effet, elle était vierge et il lui paraissait difficile de faire la moindre tentative auprès d’elle.
      3 Amnon avait un ami du nom de Jonadab. C’était un fils de Shimea, le frère de David, et un homme très rusé.
      4 Il lui demanda : « Pourquoi deviens-tu donc chaque matin plus abattu, toi qui es un fils de roi ? Ne veux-tu pas me le dire ? » Amnon lui répondit : « J'aime Tamar, la sœur de mon frère Absalom. »
      5 Jonadab lui dit : « Mets-toi au lit et fais le malade. Quand ton père viendra te voir, tu lui diras : ‘Permets à ma sœur Tamar de venir me donner à manger. Qu'elle prépare un plat sous mes yeux, afin que je le voie, et qu’elle me serve elle-même à manger.’ »
      6 Amnon se coucha et fit le malade. Le roi vint le voir et Amnon lui dit : « Que ma sœur Tamar vienne donc faire deux gâteaux sous mes yeux et qu’elle me les serve elle-même. »
      7 David fit dire à Tamar dans ses appartements : « Va donc chez ton frère Amnon et prépare-lui un plat. »
      8 Tamar alla chez son frère Amnon, qui était couché. Elle prit de la pâte, la pétrit, prépara des gâteaux devant lui et les fit cuire.
      9 Elle prit ensuite la poêle et les déposa devant lui, mais Amnon refusa de manger. Il ordonna de faire sortir tout le monde, et tout le monde sortit de chez lui.
      10 Alors Amnon dit à Tamar : « Apporte le plat dans la chambre et sers-moi. » Tamar prit les gâteaux qu'elle avait faits et les porta à son frère Amnon dans la chambre.
      11 Comme elle les lui présentait à manger, il l’attrapa et lui dit : « Viens, couche avec moi, ma sœur. »
      12 Elle lui répondit : « Non, mon frère, ne me déshonore pas, car on n'agit pas de cette manière en Israël. Ne commets pas cet acte odieux !
      13 Où irais-je, moi, traîner ma honte ? Et toi, tu serais comme l'un des plus ignobles en Israël. Maintenant, parle donc au roi et il ne m’empêchera pas d’être à toi. »
      14 Mais il ne voulut pas l'écouter. Il se montra plus fort qu’elle et il la viola, il coucha avec elle.
      15 Puis Amnon éprouva de la haine envers elle, une haine plus forte encore que ne l'avait été son amour, et il lui dit : « Lève-toi, va-t'en ! »
      16 Elle lui répondit : « Non ! N'augmente pas, en me chassant, le mal que tu m'as déjà fait. »
      17 Il refusa de l'écouter. Appelant le garçon qui était à son service, il dit : « Qu’on fasse partir cette femme de chez moi, qu'on la mette dehors ! Et ferme la porte derrière elle ! »
      18 Elle portait une robe de plusieurs couleurs. C'était en effet la tenue que portaient les filles du roi aussi longtemps qu'elles étaient vierges. Le serviteur d'Amnon la fit sortir et ferma la porte derrière elle.
      19 Tamar déversa de la cendre sur sa tête et déchira sa robe multicolore. Elle mit la main sur sa tête et s'en alla en poussant des cris.
      20 Son frère Absalom lui dit : « Est-ce que ton frère Amnon a couché avec toi ? Maintenant, ma sœur, garde le silence, car c'est ton frère. Ne prends pas cette affaire trop à cœur. » Et Tamar s’installa, accablée, chez son frère Absalom.
      21 Le roi David apprit tout ce qui s’était passé et il en fut très irrité.
      22 Quant à Absalom, il ne parla ni en bien ni en mal à Amnon, mais il éprouva de la haine pour lui parce qu'il avait déshonoré sa sœur Tamar.
      23 Deux ans après, comme il avait les tondeurs de moutons chez lui à Baal-Hatsor, près d'Ephraïm, Absalom invita tous les fils du roi.
      24 Il alla trouver le roi et dit : « Ton serviteur a les tondeurs de moutons chez lui. Que le roi et ses serviteurs viennent chez ton serviteur. »
      25 Le roi dit à Absalom : « Non, mon fils ! Nous n'irons pas tous chez toi, nous risquerions d’être une charge pour toi. » Absalom insista auprès de lui, mais le roi ne voulut pas y aller. Toutefois, il le bénit.
      26 Absalom dit : « Permets du moins à mon frère Amnon de venir avec nous. » Le roi lui répondit : « Pourquoi irait-il chez toi ? »
      27 Sur l’insistance d'Absalom, le roi laissa Amnon et tous ses fils partir avec lui.
      28 Absalom donna cet ordre à ses serviteurs : « Faites bien attention au moment où le cœur d'Amnon sera réjoui par le vin et où je vous dirai de le frapper ! Alors faites-le mourir sans crainte ! N'est-ce pas moi qui vous l'ordonne ? Montrez-vous forts et pleins de courage ! »
      29 Les serviteurs d'Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l'avait ordonné. Tous les fils du roi se levèrent alors, montèrent chacun sur son mulet et s'enfuirent.
      30 Ils étaient encore en chemin quand le bruit parvint à David qu'Absalom avait tué tous les fils du roi et qu'il n’y avait pas un seul survivant.
      31 Le roi se leva, déchira ses habits et se coucha par terre. Tous ses serviteurs se tenaient là, les habits déchirés.
      32 Jonadab, fils de Shimea, le frère de David, prit la parole. Il dit : « Que mon seigneur ne pense pas que ce sont tous les jeunes gens, tous les fils du roi, qu’on a fait mourir. En effet, seul Amnon est mort. Absalom avait pris cette décision le jour où Amnon avait violé sa sœur Tamar.
      33 Que le roi mon seigneur ne se tourmente donc pas à l'idée que tous ses fils seraient morts. En effet, seul Amnon est mort. »
      34 Absalom prit la fuite. Or le jeune homme placé en sentinelle leva les yeux et regarda. Il vit une grande troupe venir par le chemin qui était derrière lui, du côté de la montagne.
      35 Jonadab dit au roi : « Voici les fils du roi qui arrivent ! Cela confirme ce que disait ton serviteur. »
      36 Il finissait de parler quand les fils du roi arrivèrent. Ils se mirent à pleurer tout haut ; le roi et tous ses serviteurs pleurèrent eux aussi abondamment.
      37 Absalom avait pris la fuite et il se rendit chez Talmaï, fils d'Ammihur et roi de Gueshur. Quant à David, il menait tous les jours deuil sur son fils.
      38 Absalom resta 3 ans à Gueshur, où il s’était rendu après avoir pris la fuite.
      39 Le roi David cessa de poursuivre Absalom lorsqu’il fut consolé de la mort d'Amnon.

      Ezéchiel 20

      1 La septième année, le dixième jour du cinquième mois, quelques-uns des anciens d'Israël sont venus pour consulter l'Eternel. Ils se sont assis devant moi.
      2 Alors la parole de l'Eternel m’a été adressée :
      3 « Fils de l’homme, parle aux anciens d'Israël ! Tu leur annonceras : ‘Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Est-ce pour me consulter que vous êtes venus ? Aussi vrai que je suis vivant, je ne me laisserai pas consulter par vous, déclare le Seigneur, l'Eternel.’
      4 Vas-tu les juger, fils de l’homme ? Vas-tu les juger ? Fais-leur connaître les pratiques abominables de leurs ancêtres !
      5 » Tu leur diras : Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Le jour où j'ai choisi Israël, je me suis engagé envers la descendance de la famille de Jacob et je me suis fait connaître à eux en Egypte. Je me suis engagé envers eux en disant : ‘Je suis l'Eternel, votre Dieu.’
      6 Ce jour-là, je me suis engagé envers eux à les faire passer d'Egypte dans un pays que j'avais cherché pour eux, un pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays.
      7 Je leur ai dit : ‘Que chacun rejette les monstruosités qui attirent ses regards et ne vous rendez pas impurs par les idoles d'Egypte ! C’est moi, l'Eternel, qui suis votre Dieu.’
      8 » Cependant, ils se sont révoltés contre moi et ils n’ont pas voulu m'écouter. Aucun n’a rejeté les monstruosités qui attiraient ses regards et ils n’ont pas abandonné les idoles d'Egypte. Alors j’ai parlé de déverser ma fureur sur eux, d’aller jusqu’au bout de ma colère contre eux au milieu de l'Egypte,
      9 mais j'ai agi à cause de mon nom, afin qu'il ne soit pas déshonoré aux yeux des nations parmi lesquelles ils se trouvaient. En effet, c’était sous leurs yeux que je m’étais fait connaître à eux pour les faire sortir d'Egypte.
      10 Je les ai donc fait sortir d'Egypte et je les ai conduits dans le désert.
      11 Je leur ai donné mes prescriptions et leur ai fait connaître mes règles, *celles que l'homme doit mettre en pratique afin de vivre par elles.
      12 Je leur ai aussi donné mes sabbats pour que ce soit entre moi et eux un signe auquel on reconnaisse que je suis l'Eternel qui les considère comme saints.
      13 » Cependant, la communauté d'Israël s’est révoltée contre moi dans le désert. Ils n’ont pas suivi mes prescriptions et ils ont rejeté mes règles, *celles que l'homme doit mettre en pratique afin de vivre par elles, et ils ont violé sans retenue mes sabbats. Alors j’ai parlé de déverser ma fureur sur eux dans le désert pour les exterminer,
      14 mais j'ai agi à cause de mon nom, afin qu'il ne soit pas déshonoré aux yeux des nations. En effet, c’était sous leurs yeux que je les avais fait sortir d'Egypte.
      15 Dans le désert, je me suis donc engagé envers eux à ne pas les conduire dans le pays que je leur avais destiné, pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays.
      16 En effet, mes règles, ils les rejetaient ; mes prescriptions, ils ne les suivaient pas ; mes sabbats, ils les violaient. C’est que leur cœur restait attaché à leurs idoles.
      17 Néanmoins, j’ai porté un regard de pitié sur eux et je ne les ai pas détruits, je ne les ai pas achevés dans le désert.
      18 Alors j’ai dit à leurs fils dans le désert : ‘Ne suivez pas les prescriptions de vos pères, ne respectez pas leurs règles et ne vous rendez pas impurs par leurs idoles !
      19 C’est moi, l'Eternel, qui suis votre Dieu. Suivez mes prescriptions, respectez mes règles et mettez-les en pratique !
      20 Faites de mes sabbats des jours saints et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on reconnaisse que je suis l'Eternel, votre Dieu !’
      21 » Cependant, les fils se sont révoltés contre moi. Ils n’ont pas suivi mes prescriptions, ils n’ont pas respecté et appliqué mes règles, *celles que l'homme doit mettre en pratique afin de vivre par elles, et ils ont violé mes sabbats. Alors j’ai parlé de déverser ma fureur sur eux, d’aller jusqu’au bout de ma colère contre eux dans le désert,
      22 mais je me suis retenu et j'ai agi à cause de mon nom, afin qu'il ne soit pas déshonoré aux yeux des nations. En effet, c’était sous leurs yeux que je les avais fait sortir d'Egypte.
      23 Dans le désert, je me suis donc engagé envers eux à les éparpiller parmi les nations et à les disperser dans divers pays,
      24 puisqu'ils n’ont pas mis en pratique mes règles, qu'ils ont rejeté mes prescriptions, violé mes sabbats et tourné les regards vers les idoles de leurs pères.
      25 Je leur ai même donné des prescriptions qui n'étaient pas bonnes et des règles qui n’apportaient pas la vie.
      26 Je les ai rendus impurs par leurs offrandes, quand ils ont fait passer par le feu tous leurs premiers-nés, pour les plonger dans la consternation, afin qu’ils reconnaissent que je suis l'Eternel.
      27 » C'est pourquoi, parle à la communauté d'Israël, fils de l’homme ! Tu leur annonceras : Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Vos ancêtres m'ont encore insulté en se montrant infidèles envers moi.
      28 Je les ai conduits dans le pays que je m’étais engagé à leur donner, et ils ont porté les yeux sur toute colline élevée et sur tout arbre touffu ; là ils ont fait leurs sacrifices, ils ont présenté leurs offrandes irritantes, ils ont brûlé leurs parfums à l’odeur agréable et versé leurs offrandes liquides.
      29 Je leur ai dit : ‘Qu'est-ce donc que ces hauts lieux où vous vous rendez ?’Et le nom de hauts lieux leur a été donné jusqu'à aujourd’hui.
      30 » C'est pourquoi, annonce à la communauté d'Israël : Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : N’êtes-vous pas en train de devenir impurs à la manière de vos ancêtres et de vous prostituer avec leurs abominables divinités ?
      31 En présentant vos offrandes, en faisant passer vos enfants par le feu, vous vous rendez impurs, aujourd'hui encore, en l’honneur de toutes vos idoles. Et moi, je devrais me laisser consulter par vous, communauté d'Israël ? Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Seigneur, l'Eternel, je ne me laisserai pas consulter par vous.
      32 » Cela n’arrivera pas, ce que vous imaginez quand vous dites : ‘Nous voulons être comme les nations, comme les familles des autres pays, en servant ce qui est en bois et en pierre.’
      33 Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Seigneur, l'Eternel, je régnerai sur vous avec puissance et force, dans un déversement de fureur.
      34 Je vous ferai sortir du milieu des peuples et je vous rassemblerai des pays où vous avez été éparpillés avec puissance et force, dans un déversement de fureur.
      35 Je vous amènerai dans le désert des peuples et là, je vous jugerai face à face.
      36 Je vous jugerai comme j’ai jugé vos ancêtres dans le désert de l’Egypte, déclare le Seigneur, l'Eternel.
      37 Je vous ferai passer sous mon bâton et je vous ramènerai dans les liens de l'alliance.
      38 Je séparerai de vous ceux qui sont rebelles et se révoltent contre moi ; je les ferai sortir du pays où ils séjournent en étrangers, mais ils ne pénétreront pas sur le territoire d'Israël. Vous reconnaîtrez alors que je suis l'Eternel.
      39 » Quant à vous, communauté d'Israël, voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Que chacun aille donc servir ses idoles ! Mais après cela, on verra bien si vous continuez de ne pas m’écouter et de déshonorer mon saint nom par vos offrandes et vos idoles.
      40 En effet, c’est sur ma montagne sainte, sur la haute montagne d'Israël, déclare le Seigneur, l'Eternel, que toute la communauté d'Israël, tous ceux qui seront dans le pays, me serviront. Là je leur réserverai un accueil favorable, là je rechercherai vos offrandes, la meilleure partie de vos dons, avec tout ce que vous me consacrerez.
      41 *Je vous accueillerai comme un parfum dont l’odeur est agréable, quand je vous aurai fait sortir du milieu des peuples, quand je vous aurai rassemblés des pays où vous êtes éparpillés. A travers vous, ma sainteté sera alors manifestée aux yeux des nations.
      42 Vous reconnaîtrez que je suis l'Eternel, quand je vous ramènerai dans le territoire d'Israël, dans le pays que je m’étais engagé à donner à vos ancêtres.
      43 Là vous vous souviendrez de votre conduite et de tous vos agissements, par lesquels vous vous êtes rendus impurs. Vous vous prendrez vous-mêmes en dégoût à cause de tout le mal que vous avez commis.
      44 Vous reconnaîtrez que je suis l'Eternel quand j'agirai avec vous à cause de mon nom, et absolument pas en fonction de votre mauvaise conduite et de vos agissements dépravés, communauté d'Israël ! déclare le Seigneur, l'Eternel. »

      2 Corinthiens 6

      1 Puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous encourageons vivement à ne pas accueillir la grâce de Dieu sans résultat.
      2 En effet, il dit : Au moment favorable je t'ai exaucé, le jour du salut je t'ai secouru. Voici maintenant le moment favorable, voici maintenant le jour du salut.
      3 En rien et pour personne nous ne voulons représenter un obstacle, afin que notre service soit sans reproche.
      4 Au contraire, nous nous recommandons nous-mêmes à tout point de vue comme serviteurs de Dieu par une grande persévérance dans les souffrances, les détresses, les angoisses,
      5 sous les coups, dans les prisons, les émeutes, les travaux pénibles, les privations de sommeil et de nourriture.
      6 Nous nous recommandons aussi par la pureté, la connaissance, la patience, la bonté, par l'Esprit saint, par un amour sincère,
      7 par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice,
      8 que ce soit au milieu de la gloire ou du déshonneur, au milieu d'une mauvaise ou d'une bonne réputation. Nous sommes considérés comme des imposteurs, quoique disant la vérité ;
      9 comme des inconnus, quoique bien connus ; comme des mourants, et pourtant nous vivons. Nous sommes comme condamnés, et pourtant pas mis à mort ;
      10 comme attristés, et pourtant nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et pourtant nous en enrichissons beaucoup ; comme n'ayant rien, alors que nous possédons tout.
      11 Nous vous avons parlé ouvertement, Corinthiens, nous vous avons largement ouvert notre cœur.
      12 Vous n'y êtes pas à l'étroit, mais c'est votre cœur qui s'est rétréci.
      13 Rendez-nous la pareille – je vous parle comme à mes enfants – ouvrez-nous, vous aussi, votre cœur !
      14 Ne formez pas un attelage disparate avec des incroyants. En effet, quelle relation y a-t-il entre la justice et le mal ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
      15 Quel accord y a-t-il entre Christ et le diable ? Ou quelle part le croyant a-t-il avec l'incroyant ?
      16 Quel rapport peut-il y avoir entre le temple de Dieu et les idoles ? En effet, vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
      17 C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur et je vous accueillerai.
      18 Je serai pour vous un père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant.
    • 2 Samuel 13

      1

      La violence d'Ammon envers sa sœur. (2 Samuel 13:1-20)
      Absalom tue son frère Ammon. (2 Samuel 13:21-29)
      Le chagrin de David, Absalom s'enfuit à Gueshur. (2 Samuel 13:30-39)

      Désormais pour David, les problèmes se succédaient sans cesse. L'adultère et le meurtre furent les graves péchés qu'il commit. De semblables fautes perpétrées par sa descendance, marquèrent le début de sa sentence : le roi était trop indulgent avec ses enfants. David aurait pu faire une analogie entre les péchés de ces derniers et sa propre conduite, qui ne pouvait que procurer l'angoisse de l'attente d'un châtiment des plus exemplaires.

      Il ne faut pas s'attendre à être bien traité par ceux qui ont été victimes de notre péché ; il vaut mieux par contre, malgré la difficulté, résister à la tentation, plutôt que de commettre la moindre iniquité.

      21 Remarquez l'enchaînement et l'aggravation des problèmes, liés au péché d'Absalom : il serait parvenu à tuer Ammon, même si ce dernier eut été au bout du monde ! Il compromit ses domestiques dans sa culpabilité.

      Ceux qui obéissent à de mauvais maîtres, à l'encontre des directives divines, sont de bien piètres serviteurs. Les enfants gâtés sont toujours de véritables « calvaires » pour les parents pieux : leur amour « aveugle » les mène à négliger le devoir que Dieu leur a assigné.

      30 Jonadab était aussi fautif de la mort d'Ammon, que du péché précédemment commis par ce dernier, envers sa sœur ; de tels mauvais conseillers s'avèrent en fait, être de faux amis !

      Au lieu de détester Absalom, en tant que meurtrier, David, quelque temps plus tard, désira ardemment le rencontrer. Ce geste confirmait bien la faiblesse de David : Dieu a décelé cette attitude en son cœur ; certains pourraient faire un rapprochement, entre ces faits et le récit d'Éli, qui avait plus d'égards pour ses fils, que de respect pour Dieu.

      Ezéchiel 20

      1

      Rappel aux anciens d’Israël de l’idolâtrie pratiquée en Égypte ; (Ezéchiel 20:1-9)
      dans le désert ; (Ezéchiel 20:10-26)
      en Canaan ; (Ezéchiel 20:27-32)
      Dieu promet de pardonner et de restaurer les enfants d’Israël. (Ezéchiel 20:33-44)
      Prophétie à l’encontre de Jérusalem. (Ezéchiel 20:45-49)

      Qu’il est lamentable de voir des cœurs désirant délibérément s’éloigner de Dieu, et sombrer dans un endurcissement et une souffrance dus à la pratique incessante du péché ! (Voir le verset Ezéchiel 20:32).

      Dieu, dans Sa Bonté, est attristé de voir des âmes résolues à violer continuellement Ses Directives. Les anciens d’Israël devaient connaître le mal que leurs pères avaient commis, afin qu’ils puissent voir à quel point il était tout à fait juste, pour Dieu, de les faire disparaître.

      10 Le dur cheminement d'Israël dans le désert est mentionné à titre d'avertissement, dans le Nouveau Testament comme dans l’Ancien.

      Dieu a opéré de grandes choses pour les enfants d’Israël : Il leur a donné la loi, et leur a rappelé le respect du jour du sabbat. Le sabbat est en effet un privilège ; ce jour particulier est en quelque sorte, le témoignage de notre appartenance à Dieu. Si nous respectons les devoirs sabbatiques, nous trouverons, pour notre bien, que le Seigneur nous dirige, dans le chemin de la sanctification, c’est à dire, qu’Il nous rend vraiment heureux ; Il prépare notre cœur à jouir du bonheur spirituel.

      Les Israélites se sont rebellés ; en conséquence, ils subirent les jugements divins. Dieu dispose parfois d’une punition particulière pour un certain péché ; mais, dans tous les cas, Il prévient du danger encouru à ne pas Lui obéir : Il ne prend pas plaisir à rendre les hommes malheureux, Il n’a pour but que de leur faire abandonner leurs vaines convoitises et leurs passions malsaines.

      27 Les juifs persistèrent dans leur rébellion contre l’Éternel, après leur établissement dans le pays de Canaan. La « maison d’Israël » estimait qu’il était possible de s’unir aux païens originaires de cette contrée.

      Nous ne pouvons rien faire de bon, si nous ne nous fions qu’à nous-mêmes, au lieu d’obéir aux commandements divins. Il n'y a aucun avantage à suivre les voies des pécheurs ; les projets des hypocrites seront toujours vains !

      33 Malgré le fait que les Israélites impies aient suivi les voies du péché avec les autres nations, ils ne se mêleront pas avec elles, même dans leur prospérité, mais en resteront séparés, lors de leur destruction.

      Aucun événement ne pourra contrecarrer la puissance de Dieu ; ceux qui ne seront pas au bénéfice de la puissance de Sa Grâce, devront subir la force de Sa Colère. Rien de ce qui est précieux aux yeux de Dieu ne sera perdu dans le chaos de ce monde. L’Éternel ramènera de nouveau les Juifs dans la terre d'Israël ; Il les conduira dans un véritable repentir. Ils bénéficieront « outre mesure » de Sa bonté.

      Plus nous parviendrons à connaître la Sainteté divine, plus nous constaterons la nature détestable du péché. Ceux qui restent insensibles à ce qu’offre la Grâce, et qui vivent sans Christ, en pleine harmonie avec le monde, peuvent être certains qu’ils courent à la destruction.

      45 Juda et Jérusalem avaient beaucoup d’habitants, elles ressemblaient à une forêt remplie d’arbres, sans toutefois, récolter de fruit !

      La Parole de Dieu prophétise et avertit ceux qui ne manifestent aucune marque de droiture. Quand l’Éternel mène une nation à la ruine, qui pourrait la secourir ? Même les vérités les plus évidentes étaient de véritables paraboles, aux yeux des enfants d’Israël !

      Il est fréquent de voir des personnes, complètement insensibles à la Parole divine, blâmer cette dernière !

      2 Corinthiens 6

      1

      L'apôtre, et ses compagnons d'œuvre, prouvent leur fidélité dans le ministère en Christ, par leur vie et leur conduite dénuées de tout reproche. (2 Corinthiens 6:1-10)
      Par affection pour eux, il se soucie qu'ils n'aient pas de rapport avec les incrédules et les idolâtres. (2 Corinthiens 6:11-18)

      L'Évangile est une parole pleine de Grâce qui retentit dans nos oreilles. L'annonce de la bonne nouvelle est celle de la Rédemption, c’est la possibilité de recevoir l'offre de la Grâce et du Salut : le temps présent est le moment propice pour accepter cette offre ! Demain ne nous appartient pas : nous ne savons pas de quoi il sera fait, ni où nous serons...

      Nous vivons en ce moment sous la dispensation de la Grâce ; soyons vigilants, ne négligeons pas ce fait ! Ceux qui annoncent simplement l'Évangile devraient se considérer comme des serviteurs de Dieu ; ils devraient agir en tant que tels, en toutes circonstances !

      L'apôtre appliquait ces principes, avec beaucoup de patience dans ses afflictions, en appliquant les merveilleux préceptes de la Parole, dans un esprit de service.

      Ici-bas, les croyants ont besoin de la Grâce divine, avec les armes spirituelles qui les protègent de toute tentation, de façon à recevoir, sans aucune susceptibilité, les observations de leur entourage ; ils doivent supporter patiemment les éventuels reproches. Ils ne détiennent rien d’eux-mêmes, mais possèdent toutes choses « en » Christ !

      De telles différences avec le monde caractérisent la vie d'un chrétien, et c'est à travers ces diverses conditions et multiples rapports avec les autres, que se trace notre chemin vers le ciel ; veillons à ce que toutes nos œuvres soient approuvées par Dieu.

      Quand l'Évangile est prêché avec fidélité, et totalement accepté, Il relève toute condition humaine, même celle des plus démunis ; ils épargnent ainsi l’énergie qu’ils dépensaient auparavant en vain, et emploient diligemment leur temps à des fins utiles. Ils rentabilisent leur temps et croissent spirituellement ; ils deviennent alors « riches » ici-bas, en comparaison avec leur ancien état coupable, état de débauche dans lequel ils vivaient, avant qu'ils n'avaient reçu l'Évangile !

      11 Il est néfaste, pour les croyants, de se joindre aux méchants et aux profanes.

      Le terme « incrédule » s'applique à tout être dépourvu de la véritable foi. Les pasteurs vraiment engagés dans leur ministère doivent avertir leur bien-aimé « troupeau », de ne pas se placer sous un joug étranger. La négligence des préceptes des saintes Écritures, relative à ce type d'asservissement, apparaît ici clairement : elle est fatale ; au lieu d'apporter une aide, toute association sous le joug des incrédules cache un piège. Les enfants de Dieu qui sont asservis à des dominations étrangères, injustement, contre leur gré, peuvent s’attendre à recevoir un certain réconfort spirituel ; mais quand ils s'engagent délibérément dans de telles voies, malgré les avertissements explicites de la Parole de Dieu, ils doivent s'attendre à subir maintes afflictions.

      Nos conversations courantes doivent être menées avec prudence. Nous ne devrions pas nous engager dans de vaines amitiés, avec des connaissances douteuses, ni avec les incrédules. Quoique qu’il nous soit presque impossible d’éviter totalement ce genre de fréquentations, nous ne devons pas cependant vraiment nous engager avec elles.

      En fait, nous ne devons pas fréquenter avec ceux qui pratiquent le péché. Quittons ces « ouvriers d'iniquité », et séparons-nous de leurs vaines poursuites, de leurs plaisirs coupables, de toute leur affinité avec les corruptions de ce monde.

      Si le fait d'être le fils ou la fille d'un prince ici-bas, reste un privilège envié, quels peuvent être la dignité et le bonheur d'être « fils et filles » du Tout-Puissant ?

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.