Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible en 1 an - Jour 261

Sommaire
La Bible en 1 an - Jour 261

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • 2 Samuel 14

      1 Joab, fils de Serouia, voit que le roi David est mieux disposé envers Absalom.
      2 Alors il fait venir de Técoa une femme remplie de sagesse. Il lui dit : « Fais semblant d’être en deuil. Porte des habits de deuil, ne mets pas de parfum. Fais comme si tu pleurais un mort depuis longtemps.
      3 Va voir le roi. Je vais t’indiquer ce que tu lui diras. » Et Joab explique à la femme ce qu’elle doit dire au roi.
      4 La femme de Técoa va trouver le roi. Elle s’incline jusqu’à terre devant lui et dit : « Viens à mon secours, mon roi ! »
      5 Le roi lui demande : « Qu’est-ce que tu as ? » Elle répond : « Hélas ! Je suis veuve, mon mari est mort !
      6 J’avais deux fils. Ils se sont battus dans la campagne. Il n’y avait personne pour les séparer, et l’un de mes fils a tué l’autre.
      7 Alors tous ceux de notre clan se sont mis contre moi. Ils m’ont dit : “Livre-nous l’assassin ! Nous allons le tuer pour venger la mort de son frère. De cette façon, nous supprimerons aussi l’héritier !” Ainsi, ils veulent m’enlever le seul espoir qui me reste. Ils refusent de laisser à mon mari un enfant qui porte son nom sur la terre. »
      8 Le roi dit à la femme : « Rentre chez toi. Je vais donner des ordres à ton sujet. »
      9 La femme de Técoa dit au roi : « Mon roi, ma famille et moi, nous acceptons d’être responsables de ce qui arrivera. Que cela ne retombe pas sur toi ni sur la famille royale ! »
      10 Le roi dit : « Si quelqu’un parle contre toi, amène-le ici. Il ne recommencera plus à te faire du mal. »
      11 La femme continue : « Mon roi, rappelle-toi qui est le SEIGNEUR ton Dieu ! Alors l’homme chargé de venger la mort de mon premier fils n’augmentera pas mon malheur en tuant le deuxième ! » Le roi répond : « Par le SEIGNEUR vivant, je le jure, aucun cheveu de ton fils ne tombera à terre. »
      12 La femme dit encore : « Mon roi, permets-moi d’ajouter encore quelque chose. » Le roi lui dit : « Oui, je t’écoute. »
      13 La femme dit au roi : « Pourquoi est-ce que tu as agi contre le peuple de Dieu ? En effet, tu ne permets pas à Absalom de revenir du pays où tu l’as chassé. Or, en parlant comme tu viens de le faire, tu reconnais d’une certaine façon que tu as tort.
      14 Nous devons tous mourir un jour. Nous ressemblons à l’eau qu’on verse par terre et qu’on ne peut plus reprendre. Mais pour Absalom, Dieu a d’autres pensées que toi : celui qui a été chassé au loin ne doit pas rester loin de lui.
      15 Maintenant, je suis venue te dire tout cela, parce que les gens m’ont effrayée. J’ai pensé : “Je parlerai au roi. Il fera peut-être ce que je lui dirai.
      16 Il acceptera de me délivrer de celui qui veut nous supprimer, mon fils et moi, du peuple de Dieu.”
      17 En effet, je me suis dit : “Ce que le roi dira aidera sûrement à faire la paix. Oui, le roi est comme un ange de Dieu, il sait distinguer le bien du mal.” Que le SEIGNEUR ton Dieu soit avec toi ! »
      18 Le roi dit à la femme : « J’ai une question à te poser, réponds-moi franchement. » La femme répond : « Je t’écoute, mon roi. »
      19 Le roi demande : « Est-ce que ce n’est pas Joab qui est derrière tout cela ? » La femme lui répond : « Aussi vrai que tu es vivant, c’est bien lui ! Oui, ton serviteur Joab m’a donné des ordres. C’est lui qui m’a indiqué ce que je devais dire.
      20 Il a fait cela pour changer la situation. Et toi, mon roi, tu es aussi sage qu’un ange de Dieu, tu comprends tout ce qui se passe sur la terre. »
      21 Ensuite, le roi parle à Joab. Il lui dit : « J’ai décidé de faire ce que tu proposes. Va chercher Absalom et fais-le revenir ici. »
      22 Joab s’incline jusqu’à terre devant le roi. Il le remercie en disant : « Mon roi, je sais maintenant que tu me montres toujours ta bonté. En effet, tu acceptes de faire ce que j’ai proposé. »
      23 Joab se relève et part pour Guéchour. Il ramène Absalom à Jérusalem.
      24 Mais le roi dit : « Absalom doit aller chez lui ! Qu’il ne vienne pas se présenter devant moi ! » Alors Absalom rentre chez lui et il ne voit pas le roi.
      25 Dans tout le pays d’Israël, aucun homme n’est aussi beau qu’Absalom. Il reçoit beaucoup de compliments. Des pieds à la tête, il n’y a pas de défaut en lui.
      26 À la fin de chaque année, il se coupe les cheveux parce qu’ils sont trop lourds : ils pèsent plus de deux kilos.
      27 Absalom a trois fils et une fille. La fille s’appelle Tamar, elle est très belle.
      28 Absalom reste deux ans à Jérusalem, mais le roi ne le reçoit pas.
      29 Un jour, il fait appeler Joab pour l’envoyer auprès du roi, mais Joab refuse de venir. Il le fait appeler une deuxième fois, Joab refuse encore.
      30 Alors Absalom dit à ses serviteurs : « Vous voyez le champ d’orge qui est à côté du mien. C’est celui de Joab. Allez y mettre le feu ! » Les serviteurs obéissent.
      31 Aussitôt Joab va chez Absalom. Il lui demande : « Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu à mon champ ? »
      32 Absalom répond : « Parce que je t’ai demandé de venir me trouver et que tu as refusé. Je voulais t’envoyer chez le roi pour que tu lui demandes pourquoi je suis revenu de Guéchour. Il vaudrait mieux que j’y sois encore ! Maintenant, je veux que le roi me reçoive. Et si je suis coupable, qu’il me fasse mourir ! »
      33 Joab porte au roi le message d’Absalom. Alors le roi fait appeler Absalom. Celui-ci vient le trouver et s’incline jusqu’à terre devant lui. Et le roi l’embrasse.

      Ezéchiel 21

      1 Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      2 « Toi, l’homme, tourne ton visage vers le sud, adresse tes menaces et parle de ma part contre les habitants de la forêt du sud.
      3 Tu leur commanderas d’écouter les paroles que moi, le Seigneur DIEU, j’adresse à la forêt du sud : Je vais allumer un feu qui brûlera tous tes arbres verts et tous tes arbres secs. Les flammes ne s’éteindront pas, et tout le monde sera brûlé, du sud au nord.
      4 Et tous verront ceci : c’est moi, le SEIGNEUR, qui l’ai allumé, et il ne s’éteindra pas. »
      5 J’ai répondu : « Ah ! Seigneur DIEU ! Les gens disent déjà de moi : “Celui-là ne sait parler qu’en devinettes.” »
      6 Le SEIGNEUR m’a encore adressé sa parole :
      7 « Toi, l’homme, tourne ton visage vers Jérusalem, adresse tes menaces contre les lieux saints, parle de ma part contre le pays d’Israël.
      8 Tu diras aux Israélites : Voici les paroles du SEIGNEUR : Je vais agir contre vous, je vais sortir mon épée de son étui, je vais vous supprimer tous, les bons et les mauvais.
      9 Oui, je veux vous supprimer tous, les bons et les mauvais ! C’est pourquoi je sortirai mon épée de son étui pour frapper tout le monde, du sud au nord.
      10 Et tout le monde saura ceci : Moi, le SEIGNEUR, j’ai sorti mon épée de son étui, je ne la rentrerai plus.
      11 Et toi, l’homme, désespéré et amer, tu gémiras sous les yeux de tous.
      12 Quand ils te demanderont pourquoi tu gémis, tu leur répondras : J’ai appris une mauvaise nouvelle, elle va se réaliser. Les cœurs seront brisés, les bras ne pourront plus rien porter, les genoux seront sans force, tous seront découragés. C’est le moment ! Cela va se réaliser tout de suite. » Voilà ce que le Seigneur DIEU déclare.
      13 Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole une nouvelle fois. Il m’a dit :
      14 « Toi, l’homme, parle de ma part. Tu diras aux gens : Écoutez les paroles du Seigneur : Voici une épée, une épée aiguisée et brillante.
      15 C’est pour tuer qu’elle a été aiguisée, c’est pour lancer des éclairs qu’elle a été frottée.
      16 J’ai demandé qu’on la frotte pour qu’on puisse s’en servir. Elle est aiguisée et elle brille pour armer la main du tueur.
      17 Pousse des cris de désespoir, toi, l’homme ! Cette épée est dirigée contre mon peuple, et contre tous les chefs d’Israël. Oui, ils seront tués en même temps que lui. Frappe-toi en signe de deuil.
      18 Oui, c’est une épreuve très dure, je le déclare, moi, le Seigneur DIEU.
      19 Maintenant, toi, l’homme, parle de ma part et frappe du poing une fois, deux fois, trois fois. C’est l’épée de la mort, l’épée qui tue tout le monde et qui frappe partout.
      20 J’ai voulu les décourager et les faire tomber. Devant chaque porte, j’ai placé l’épée de la mort. Elle est faite pour lancer des éclairs, elle a été aiguisée pour mieux tuer.
      21 Frappe à droite, frappe à gauche, épée coupante ! Dirige ta pointe de tous côtés !
      22 « À mon tour, je vais frapper du poing et je laisserai agir ma violente colère jusqu’au bout, c’est moi, le SEIGNEUR qui le dis. »
      23 Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      24 « Toi, l’homme, trace deux routes pour permettre au roi de Babylone de venir avec son épée. Ces deux routes doivent partir du même pays. À l’entrée de chacune, écris sur une pancarte le nom de la ville où elle conduit.
      25 Une des routes conduira les soldats babyloniens à Rabba, la ville des Ammonites. L’autre route les conduira en Juda, à la ville bien protégée de Jérusalem.
      26 Le roi de Babylone s’arrête au carrefour, à l’entrée des deux routes pour consulter le sort. Il secoue les flèches, il interroge les petites statues sacrées, il examine des foies d’animaux.
      27 La flèche qui indique Jérusalem est tombée dans sa main droite. Il va commander d’aller tuer les gens là-bas, en poussant des cris de guerre. Il placera des machines de combat contre les portes de la ville. Il va élever des murs d’attaque et creuser des fossés.
      28 Les habitants de Jérusalem pensent que cette décision par le hasard ne vaut rien. En effet, on leur a juré qu’ils seraient protégés. Mais le roi de Babylone leur rappelle qu’ils n’ont pas tenu leur promesse. Et il les prévient qu’il les fera prisonniers.
      29 C’est pourquoi, moi, le Seigneur DIEU, je vous dis ceci : Vous ne faites pas oublier vos désobéissances, vous montrez vos péchés dans tout ce que vous faites, et ainsi vous me rappelez sans cesse vos fautes. Eh bien, parce que vous avez attiré ainsi l’attention sur vous, l’ennemi vous fera prisonniers.
      30 « Et toi, chef d’Israël, tu as trahi de façon honteuse ! Le moment vient où ton crime va cesser.
      31 Voici ce que j’annonce, moi, le Seigneur DIEU : On t’enlèvera ton turban, on ôtera ta couronne. Les choses vont changer ! Les gens simples seront élevés, et les gens importants seront abaissés.
      32 Des ruines, toujours des ruines ! Voilà ce que je ferai de Jérusalem : un tas de ruines ! J’ai donné à quelqu’un le pouvoir d’agir contre elle. La ville de Jérusalem sera complètement détruite, mais pas avant l’arrivée de cet homme-là. »

      2 Corinthiens 7

      1 Amis très chers, ces promesses sont pour vous. Alors lavons-nous de tout ce qui abîme notre corps et notre cœur. Cherchons à être parfaitement saints en respectant Dieu avec confiance.
      2 Faites-nous une place dans vos cœurs. Nous n’avons été injustes envers personne, nous n’avons détruit la foi de personne, nous n’avons profité de personne.
      3 Je ne dis pas cela pour vous condamner. Je l’ai déjà dit : vous êtes dans nos cœurs, et nous sommes toujours ensemble, morts ou vivants.
      4 J’ai une grande confiance en vous, je suis très fier de vous. Je suis plein de courage, je suis rempli d’une très grande joie, malgré toutes nos souffrances.
      5 En effet, quand nous sommes arrivés en Macédoine, nous n’avons pas eu de repos. Au contraire, nous avons rencontré toutes sortes de difficultés : des luttes autour de nous, et la peur dans notre cœur.
      6 Mais Dieu, qui donne du courage à ceux qui sont découragés, nous a consolés par l’arrivée de Tite.
      7 Ce n’est pas seulement l’arrivée de Tite qui nous a consolés, c’est aussi l’encouragement que vous lui avez donné. Il nous a dit que vous aviez très envie de me voir. Il nous a parlé de votre tristesse, de votre ardeur à me défendre. Alors ma joie a été encore plus grande.
      8 Si mon autre lettre vous a rendus tristes, je ne le regrette pas. Oui, je le sais bien, cette lettre vous a rendus tristes pendant un certain temps. Je l’ai peut-être regretté,
      9 mais maintenant, je suis dans la joie. Ce n’est pas à cause de votre tristesse, mais parce que cette tristesse a changé votre cœur. Elle a plu à Dieu, et ainsi, nous ne vous avons fait aucun mal.
      10 En effet, la tristesse qui plaît à Dieu change notre cœur. De cette façon, nous pouvons être sauvés et nous n’avons pas à regretter cette tristesse. Mais la tristesse qui ne change pas le cœur produit la mort.
      11 Votre tristesse a plu à Dieu. Regardez maintenant les résultats ! Mais oui, quelle rapidité pour agir, quelles excuses ! Quels regrets ! Quelle peur de mal faire ! Quelle envie de me revoir ! Quelle ardeur ! Quelle volonté de punir le coupable ! En tout cas, dans cette affaire, vous avez montré que vous étiez innocents.
      12 Ainsi, je ne vous ai pas écrit à cause de celui qui vous a fait du mal. Je ne vous ai pas écrit non plus à cause de celui qui a supporté ce mal. Mais j’ai voulu vous montrer devant Dieu que vous étiez prêts à agir activement pour nous.
      13 Voilà ce qui nous a encouragés. En plus de cet encouragement, nous avons été encore plus heureux à cause de la joie de Tite. Oui, vous tous, vous l’avez rassuré.
      14 Devant lui, c’est vrai, je me suis montré assez fier de vous, mais je n’en ai pas honte. Nous vous avons toujours dit la vérité, et cela prouve une chose : j’ai eu raison de me vanter à votre sujet devant Tite.
      15 Il se rappelle combien vous étiez tous prêts à obéir, et comment vous l’avez reçu avec grand respect et en tremblant. C’est pourquoi son amour pour vous est encore plus grand.
      16 Je suis heureux de pouvoir compter sur vous pour tout.
    • 2 Samuel 14

      1 וַיֵּ֖דַע יוֹאָ֣ב בֶּן־צְרֻיָ֑ה כִּֽי־לֵ֥ב הַמֶּ֖לֶךְ עַל־אַבְשָׁלֽוֹם׃
      2 וַיִּשְׁלַ֤ח יוֹאָב֙ תְּק֔וֹעָה וַיִּקַּ֥ח מִשָּׁ֖ם אִשָּׁ֣ה חֲכָמָ֑ה וַיֹּ֣אמֶר אֵ֠לֶיהָ הִֽתְאַבְּלִי־נָ֞א וְלִבְשִׁי־נָ֣א בִגְדֵי־אֵ֗בֶל וְאַל־תָּס֙וּכִי֙ שֶׁ֔מֶן וְהָיִ֕ית כְּאִשָּׁ֗ה זֶ֚ה יָמִ֣ים רַבִּ֔ים מִתְאַבֶּ֖לֶת עַל־מֵֽת׃
      3 וּבָאת֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וְדִבַּ֥רְתְּ אֵלָ֖יו כַּדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וַיָּ֧שֶׂם יוֹאָ֛ב אֶת־הַדְּבָרִ֖ים בְּפִֽיהָ׃
      4 וַ֠תֹּאמֶר הָאִשָּׁ֤ה הַתְּקֹעִית֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וַתִּפֹּ֧ל עַל־אַפֶּ֛יהָ אַ֖רְצָה וַתִּשְׁתָּ֑חוּ וַתֹּ֖אמֶר הוֹשִׁ֥עָה הַמֶּֽלֶךְ׃
      5 וַיֹּֽאמֶר־לָ֥הּ הַמֶּ֖לֶךְ מַה־לָּ֑ךְ וַתֹּ֗אמֶר אֲבָ֛ל אִשָּֽׁה־אַלְמָנָ֥ה אָ֖נִי וַיָּ֥מָת אִישִֽׁי׃
      6 וּלְשִׁפְחָֽתְךָ֙ שְׁנֵ֣י בָנִ֔ים וַיִּנָּצ֤וּ שְׁנֵיהֶם֙ בַּשָּׂדֶ֔ה וְאֵ֥ין מַצִּ֖יל בֵּֽינֵיהֶ֑ם וַיַּכּ֧וֹ הָאֶחָ֛ד אֶת־הָאֶחָ֖ד וַיָּ֥מֶת אֹתֽוֹ׃
      7 וְהִנֵּה֩ קָ֨מָה כָֽל־הַמִּשְׁפָּחָ֜ה עַל־שִׁפְחָתֶ֗ךָ וַיֹּֽאמְרוּ֙ תְּנִ֣י ׀ אֶת־מַכֵּ֣ה אָחִ֗יו וּנְמִתֵ֙הוּ֙ בְּנֶ֤פֶשׁ אָחִיו֙ אֲשֶׁ֣ר הָרָ֔ג וְנַשְׁמִ֖ידָה גַּ֣ם אֶת־הַיּוֹרֵ֑שׁ וְכִבּ֗וּ אֶת־גַּֽחַלְתִּי֙ אֲשֶׁ֣ר נִשְׁאָ֔רָה לְבִלְתִּ֧י *שום־**שִׂים־לְאִישִׁ֛י שֵׁ֥ם וּשְׁאֵרִ֖ית עַל־פְּנֵ֥י הָאֲדָמָֽה׃
      8 וַיֹּ֧אמֶר הַמֶּ֛לֶךְ אֶל־הָאִשָּׁ֖ה לְכִ֣י לְבֵיתֵ֑ךְ וַאֲנִ֖י אֲצַוֶּ֥ה עָלָֽיִךְ׃
      9 וַתֹּ֜אמֶר הָאִשָּׁ֤ה הַתְּקוֹעִית֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ עָלַ֞י אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֛לֶךְ הֶעָוֺ֖ן וְעַל־בֵּ֣ית אָבִ֑י וְהַמֶּ֥לֶךְ וְכִסְא֖וֹ נָקִֽי׃
      10 וַיֹּ֖אמֶר הַמֶּ֑לֶךְ הַֽמְדַבֵּ֤ר אֵלַ֙יִךְ֙ וַֽהֲבֵאת֣וֹ אֵלַ֔י וְלֹֽא־יֹסִ֥יף ע֖וֹד לָגַ֥עַת בָּֽךְ׃
      11 וַתֹּאמֶר֩ יִזְכָּר־נָ֨א הַמֶּ֜לֶךְ אֶת־יְהוָ֣ה אֱלֹהֶ֗יךָ *מהרבית **מֵהַרְבַּ֞ת גֹּאֵ֤ל הַדָּם֙ לְשַׁחֵ֔ת וְלֹ֥א יַשְׁמִ֖ידוּ אֶת־בְּנִ֑י וַיֹּ֙אמֶר֙ חַי־יְהוָ֔ה אִם־יִפֹּ֛ל מִשַּׂעֲרַ֥ת בְּנֵ֖ךְ אָֽרְצָה׃
      12 וַתֹּ֙אמֶר֙ הָֽאִשָּׁ֔ה תְּדַבֶּר־נָ֧א שִׁפְחָתְךָ֛ אֶל־אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֖לֶךְ דָּבָ֑ר וַיֹּ֖אמֶר דַּבֵּֽרִי׃
      13 וַתֹּ֙אמֶר֙ הָֽאִשָּׁ֔ה וְלָ֧מָּה חָשַׁ֛בְתָּה כָּזֹ֖את עַל־עַ֣ם אֱלֹהִ֑ים וּמִדַּבֵּ֨ר הַמֶּ֜לֶךְ הַדָּבָ֤ר הַזֶּה֙ כְּאָשֵׁ֔ם לְבִלְתִּ֛י הָשִׁ֥יב הַמֶּ֖לֶךְ אֶֽת־נִדְּחֽוֹ׃
      14 כִּי־מ֣וֹת נָמ֔וּת וְכַמַּ֙יִם֙ הַנִּגָּרִ֣ים אַ֔רְצָה אֲשֶׁ֖ר לֹ֣א יֵאָסֵ֑פוּ וְלֹֽא־יִשָּׂ֤א אֱלֹהִים֙ נֶ֔פֶשׁ וְחָשַׁב֙ מַֽחֲשָׁב֔וֹת לְבִלְתִּ֛י יִדַּ֥ח מִמֶּ֖נּוּ נִדָּֽח׃
      15 וְ֠עַתָּה אֲשֶׁר־בָּ֜אתִי לְדַבֵּ֨ר אֶל־הַמֶּ֤לֶךְ אֲדֹנִי֙ אֶת־הַדָּבָ֣ר הַזֶּ֔ה כִּ֥י יֵֽרְאֻ֖נִי הָעָ֑ם וַתֹּ֤אמֶר שִׁפְחָֽתְךָ֙ אֲדַבְּרָה־נָּ֣א אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ אוּלַ֛י יַעֲשֶׂ֥ה הַמֶּ֖לֶךְ אֶת־דְּבַ֥ר אֲמָתֽוֹ׃
      16 כִּ֚י יִשְׁמַ֣ע הַמֶּ֔לֶךְ לְהַצִּ֥יל אֶת־אֲמָת֖וֹ מִכַּ֣ף הָאִ֑ישׁ לְהַשְׁמִ֨יד אֹתִ֤י וְאֶת־בְּנִי֙ יַ֔חַד מִֽנַּחֲלַ֖ת אֱלֹהִֽים׃
      17 וַתֹּ֙אמֶר֙ שִׁפְחָ֣תְךָ֔ יִֽהְיֶה־נָּ֛א דְּבַר־אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֖לֶךְ לִמְנוּחָ֑ה כִּ֣י ׀ כְּמַלְאַ֣ךְ הָאֱלֹהִ֗ים כֵּ֣ן אֲדֹנִ֤י הַמֶּ֙לֶךְ֙ לִשְׁמֹ֙עַ֙ הַטּ֣וֹב וְהָרָ֔ע וַֽיהוָ֥ה אֱלֹהֶ֖יךָ יְהִ֥י עִמָּֽךְ׃
      18 וַיַּ֣עַן הַמֶּ֗לֶךְ וַיֹּ֙אמֶר֙ אֶל־הָ֣אִשָּׁ֔ה אַל־נָ֨א תְכַחֲדִ֤י מִמֶּ֙נִּי֙ דָּבָ֔ר אֲשֶׁ֥ר אָנֹכִ֖י שֹׁאֵ֣ל אֹתָ֑ךְ וַתֹּ֙אמֶר֙ הָֽאִשָּׁ֔ה יְדַבֶּר־נָ֖א אֲדֹנִ֥י הַמֶּֽלֶךְ׃
      19 וַיֹּ֣אמֶר הַמֶּ֔לֶךְ הֲיַ֥ד יוֹאָ֛ב אִתָּ֖ךְ בְּכָל־זֹ֑את וַתַּ֣עַן הָאִשָּׁ֣ה וַתֹּ֡אמֶר חֵֽי־נַפְשְׁךָ֩ אֲדֹנִ֨י הַמֶּ֜לֶךְ אִם־אִ֣שׁ ׀ לְהֵמִ֣ין וּלְהַשְׂמִ֗יל מִכֹּ֤ל אֲשֶׁר־דִּבֶּר֙ אֲדֹנִ֣י הַמֶּ֔לֶךְ כִּֽי־עַבְדְּךָ֤ יוֹאָב֙ ה֣וּא צִוָּ֔נִי וְה֗וּא שָׂ֚ם בְּפִ֣י שִׁפְחָֽתְךָ֔ אֵ֥ת כָּל־הַדְּבָרִ֖ים הָאֵֽלֶּה׃
      20 לְבַעֲב֤וּר סַבֵּב֙ אֶת־פְּנֵ֣י הַדָּבָ֔ר עָשָׂ֛ה עַבְדְּךָ֥ יוֹאָ֖ב אֶת־הַדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וַאדֹנִ֣י חָכָ֗ם כְּחָכְמַת֙ מַלְאַ֣ךְ הָאֱלֹהִ֔ים לָדַ֖עַת אֶֽת־כָּל־אֲשֶׁ֥ר בָּאָֽרֶץ׃
      21 וַיֹּ֤אמֶר הַמֶּ֙לֶךְ֙ אֶל־יוֹאָ֔ב הִנֵּה־נָ֥א עָשִׂ֖יתִי אֶת־הַדָּבָ֣ר הַזֶּ֑ה וְלֵ֛ךְ הָשֵׁ֥ב אֶת־הַנַּ֖עַר אֶת־אַבְשָׁלֽוֹם׃
      22 וַיִּפֹּל֩ יוֹאָ֨ב אֶל־פָּנָ֥יו אַ֛רְצָה וַיִּשְׁתַּ֖חוּ וַיְבָ֣רֶךְ אֶת־הַמֶּ֑לֶךְ וַיֹּ֣אמֶר יוֹאָ֡ב הַיּוֹם֩ יָדַ֨ע עַבְדְּךָ֜ כִּי־מָצָ֨אתִי חֵ֤ן בְּעֵינֶ֙יךָ֙ אֲדֹנִ֣י הַמֶּ֔לֶךְ אֲשֶׁר־עָשָׂ֥ה הַמֶּ֖לֶךְ אֶת־דְּבַ֥ר *עבדו **עַבְדֶּֽךָ׃
      23 וַיָּ֥קָם יוֹאָ֖ב וַיֵּ֣לֶךְ גְּשׁ֑וּרָה וַיָּבֵ֥א אֶת־אַבְשָׁל֖וֹם יְרוּשָׁלִָֽם׃
      24 וַיֹּ֤אמֶר הַמֶּ֙לֶךְ֙ יִסֹּ֣ב אֶל־בֵּית֔וֹ וּפָנַ֖י לֹ֣א יִרְאֶ֑ה וַיִּסֹּ֤ב אַבְשָׁלוֹם֙ אֶל־בֵּית֔וֹ וּפְנֵ֥י הַמֶּ֖לֶךְ לֹ֥א רָאָֽה׃
      25 וּכְאַבְשָׁל֗וֹם לֹא־הָיָ֧ה אִישׁ־יָפֶ֛ה בְּכָל־יִשְׂרָאֵ֖ל לְהַלֵּ֣ל מְאֹ֑ד מִכַּ֤ף רַגְלוֹ֙ וְעַ֣ד קָדְקֳד֔וֹ לֹא־הָ֥יָה ב֖וֹ מֽוּם׃
      26 וּֽבְגַלְּחוֹ֮ אֶת־רֹאשׁוֹ֒ וְֽ֠הָיָה מִקֵּ֨ץ יָמִ֤ים ׀ לַיָּמִים֙ אֲשֶׁ֣ר יְגַלֵּ֔חַ כִּֽי־כָבֵ֥ד עָלָ֖יו וְגִלְּח֑וֹ וְשָׁקַל֙ אֶת־שְׂעַ֣ר רֹאשׁ֔וֹ מָאתַ֥יִם שְׁקָלִ֖ים בְּאֶ֥בֶן הַמֶּֽלֶךְ׃
      27 וַיִּֽוָּלְד֤וּ לְאַבְשָׁלוֹם֙ שְׁלוֹשָׁ֣ה בָנִ֔ים וּבַ֥ת אַחַ֖ת וּשְׁמָ֣הּ תָּמָ֑ר הִ֣יא הָיְתָ֔ה אִשָּׁ֖ה יְפַ֥ת מַרְאֶֽה׃
      28 וַיֵּ֧שֶׁב אַבְשָׁל֛וֹם בִּירוּשָׁלִַ֖ם שְׁנָתַ֣יִם יָמִ֑ים וּפְנֵ֥י הַמֶּ֖לֶךְ לֹ֥א רָאָֽה׃
      29 וַיִּשְׁלַ֨ח אַבְשָׁל֜וֹם אֶל־יוֹאָ֗ב לִשְׁלֹ֤חַ אֹתוֹ֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וְלֹ֥א אָבָ֖ה לָב֣וֹא אֵלָ֑יו וַיִּשְׁלַ֥ח עוֹד֙ שֵׁנִ֔ית וְלֹ֥א אָבָ֖ה לָבֽוֹא׃
      30 וַיֹּ֨אמֶר אֶל־עֲבָדָ֜יו רְאוּ֩ חֶלְקַ֨ת יוֹאָ֤ב אֶל־יָדִי֙ וְלוֹ־שָׁ֣ם שְׂעֹרִ֔ים לְכ֖וּ *והוצתיה **וְהַצִּית֣וּהָ בָאֵ֑שׁ וַיַּצִּ֜תוּ עַבְדֵ֧י אַבְשָׁל֛וֹם אֶת־הַחֶלְקָ֖ה בָּאֵֽשׁ׃
      31 וַיָּ֣קָם יוֹאָ֔ב וַיָּבֹ֥א אֶל־אַבְשָׁל֖וֹם הַבָּ֑יְתָה וַיֹּ֣אמֶר אֵלָ֔יו לָ֣מָּה הִצִּ֧יתוּ עֲבָדֶ֛ךָ אֶת־הַחֶלְקָ֥ה אֲשֶׁר־לִ֖י בָּאֵֽשׁ׃
      32 וַיֹּ֣אמֶר אַבְשָׁל֣וֹם אֶל־יוֹאָ֡ב הִנֵּ֣ה שָׁלַ֣חְתִּי אֵלֶ֣יךָ ׀ לֵאמֹ֡ר בֹּ֣א הֵ֠נָּה וְאֶשְׁלְחָה֩ אֹתְךָ֨ אֶל־הַמֶּ֜לֶךְ לֵאמֹ֗ר לָ֤מָּה בָּ֙אתִי֙ מִגְּשׁ֔וּר ט֥וֹב לִ֖י עֹ֣ד אֲנִי־שָׁ֑ם וְעַתָּ֗ה אֶרְאֶה֙ פְּנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ וְאִם־יֶשׁ־בִּ֥י עָוֺ֖ן וֶהֱמִתָֽנִי׃
      33 וַיָּבֹ֨א יוֹאָ֣ב אֶל־הַמֶּלֶךְ֮ וַיַּגֶּד־לוֹ֒ וַיִּקְרָ֤א אֶל־אַבְשָׁלוֹם֙ וַיָּבֹ֣א אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ וַיִּשְׁתַּ֨חוּ ל֧וֹ עַל־אַפָּ֛יו אַ֖רְצָה לִפְנֵ֣י הַמֶּ֑לֶךְ וַיִּשַּׁ֥ק הַמֶּ֖לֶךְ לְאַבְשָׁלֽוֹם׃

      Ezéchiel 21

      1 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      2 בֶּן־אָדָ֗ם שִׂ֤ים פָּנֶ֙יךָ֙ דֶּ֣רֶךְ תֵּימָ֔נָה וְהַטֵּ֖ף אֶל־דָּר֑וֹם וְהִנָּבֵ֛א אֶל־יַ֥עַר הַשָּׂדֶ֖ה נֶֽגֶב׃
      3 וְאָֽמַרְתָּ֙ לְיַ֣עַר הַנֶּ֔גֶב שְׁמַ֖ע דְּבַר־יְהוָ֑ה כֹּֽה־אָמַ֣ר אֲדֹנָ֣י יְהוִ֡ה הִנְנִ֣י מַֽצִּית־בְּךָ֣ ׀ אֵ֡שׁ וְאָכְלָ֣ה בְךָ֣ כָל־עֵֽץ־לַח֩ וְכָל־עֵ֨ץ יָבֵ֤שׁ לֹֽא־תִכְבֶּה֙ לַהֶ֣בֶת שַׁלְהֶ֔בֶת וְנִצְרְבוּ־בָ֥הּ כָּל־פָּנִ֖ים מִנֶּ֥גֶב צָפֽוֹנָה׃
      4 וְרָאוּ֙ כָּל־בָּשָׂ֔ר כִּ֛י אֲנִ֥י יְהוָ֖ה בִּֽעַרְתִּ֑יהָ לֹ֖א תִּכְבֶּֽה׃
      5 וָאֹמַ֕ר אֲהָ֖הּ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֑ה הֵ֚מָּה אֹמְרִ֣ים לִ֔י הֲלֹ֛א מְמַשֵּׁ֥ל מְשָׁלִ֖ים הֽוּא׃
      6 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      7 בֶּן־אָדָ֗ם שִׂ֤ים פָּנֶ֙יךָ֙ אֶל־יְר֣וּשָׁלִַ֔ם וְהַטֵּ֖ף אֶל־מִקְדָּשִׁ֑ים וְהִנָּבֵ֖א אֶל־אַדְמַ֥ת יִשְׂרָאֵֽל׃
      8 וְאָמַרְתָּ֞ לְאַדְמַ֣ת יִשְׂרָאֵ֗ל כֹּ֚ה אָמַ֣ר יְהוָ֔ה הִנְנִ֣י אֵלַ֔יִךְ וְהוֹצֵאתִ֥י חַרְבִּ֖י מִתַּעְרָ֑הּ וְהִכְרַתִּ֥י מִמֵּ֖ךְ צַדִּ֥יק וְרָשָֽׁע׃
      9 יַ֛עַן אֲשֶׁר־הִכְרַ֥תִּי מִמֵּ֖ךְ צַדִּ֣יק וְרָשָׁ֑ע לָ֠כֵן תֵּצֵ֨א חַרְבִּ֧י מִתַּעְרָ֛הּ אֶל־כָּל־בָּשָׂ֖ר מִנֶּ֥גֶב צָפֽוֹן׃
      10 וְיָֽדְעוּ֙ כָּל־בָּשָׂ֔ר כִּ֚י אֲנִ֣י יְהוָ֔ה הוֹצֵ֥אתִי חַרְבִּ֖י מִתַּעְרָ֑הּ לֹ֥א תָשׁ֖וּב עֽוֹד׃
      11 וְאַתָּ֥ה בֶן־אָדָ֖ם הֵֽאָנַ֑ח בְּשִׁבְר֤וֹן מָתְנַ֙יִם֙ וּבִמְרִיר֔וּת תֵּֽאָנַ֖ח לְעֵינֵיהֶֽם׃
      12 וְהָיָה֙ כִּֽי־יֹאמְר֣וּ אֵלֶ֔יךָ עַל־מָ֖ה אַתָּ֣ה נֶאֱנָ֑ח וְאָמַרְתָּ֡ אֶל־שְׁמוּעָ֣ה כִֽי־בָאָ֡ה וְנָמֵ֣ס כָּל־לֵב֩ וְרָפ֨וּ כָל־יָדַ֜יִם וְכִהֲתָ֣ה כָל־ר֗וּחַ וְכָל־בִּרְכַּ֙יִם֙ תֵּלַ֣כְנָה מַּ֔יִם הִנֵּ֤ה בָאָה֙ וְנִֽהְיָ֔תָה נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃
      13 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      14 בֶּן־אָדָ֕ם הִנָּבֵא֙ וְאָ֣מַרְתָּ֔ כֹּ֖ה אָמַ֣ר אֲדֹנָ֑י אֱמֹ֕ר חֶ֥רֶב חֶ֛רֶב הוּחַ֖דָּה וְגַם־מְרוּטָֽה׃
      15 לְמַ֨עַן טְבֹ֤חַ טֶ֙בַח֙ הוּחַ֔דָּה לְמַעַן־הֱיֵה־לָ֥הּ בָּ֖רָק מֹרָ֑טָּה א֣וֹ נָשִׂ֔ישׂ שֵׁ֥בֶט בְּנִ֖י מֹאֶ֥סֶת כָּל־עֵֽץ׃
      16 וַיִּתֵּ֥ן אֹתָ֛הּ לְמָרְטָ֖ה לִתְפֹּ֣שׂ בַּכָּ֑ף הִֽיא־הוּחַ֤דָּה חֶ֙רֶב֙ וְהִ֣יא מֹרָ֔טָּה לָתֵ֥ת אוֹתָ֖הּ בְּיַד־הוֹרֵֽג׃
      17 זְעַ֤ק וְהֵילֵל֙ בֶּן־אָדָ֔ם כִּי־הִיא֙ הָיתָ֣ה בְעַמִּ֔י הִ֖יא בְּכָל־נְשִׂיאֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל מְגוּרֵ֤י אֶל־חֶ֙רֶב֙ הָי֣וּ אֶת־עַמִּ֔י לָכֵ֖ן סְפֹ֥ק אֶל־יָרֵֽךְ׃
      18 כִּ֣י בֹ֔חַן וּמָ֕ה אִם־גַּם־שֵׁ֥בֶט מֹאֶ֖סֶת לֹ֣א יִֽהְיֶ֑ה נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃
      19 וְאַתָּ֣ה בֶן־אָדָ֔ם הִנָּבֵ֕א וְהַ֖ךְ כַּ֣ף אֶל־כָּ֑ף וְתִכָּפֵ֞ל חֶ֤רֶב שְׁלִישִׁ֙תָה֙ חֶ֣רֶב חֲלָלִ֔ים הִ֗יא חֶ֚רֶב חָלָ֣ל הַגָּד֔וֹל הַחֹדֶ֖רֶת לָהֶֽם׃
      20 לְמַ֣עַן ׀ לָמ֣וּג לֵ֗ב וְהַרְבֵּה֙ הַמִּכְשֹׁלִ֔ים עַ֚ל כָּל־שַׁ֣עֲרֵיהֶ֔ם נָתַ֖תִּי אִבְחַת־חָ֑רֶב אָ֛ח עֲשׂוּיָ֥ה לְבָרָ֖ק מְעֻטָּ֥ה לְטָֽבַח׃
      21 הִתְאַחֲדִ֥י הֵימִ֖נִי הָשִׂ֣ימִי הַשְׂמִ֑ילִי אָ֖נָה פָּנַ֥יִךְ מֻעָדֽוֹת׃
      22 וְגַם־אֲנִ֗י אַכֶּ֤ה כַפִּי֙ אֶל־כַּפִּ֔י וַהֲנִחֹתִ֖י חֲמָתִ֑י אֲנִ֥י יְהוָ֖ה דִּבַּֽרְתִּי׃
      23 וַיְהִ֥י דְבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      24 וְאַתָּ֨ה בֶן־אָדָ֜ם שִׂים־לְךָ֣ ׀ שְׁנַ֣יִם דְּרָכִ֗ים לָבוֹא֙ חֶ֣רֶב מֶֽלֶךְ־בָּבֶ֔ל מֵאֶ֥רֶץ אֶחָ֖ד יֵצְא֣וּ שְׁנֵיהֶ֑ם וְיָ֣ד בָּרֵ֔א בְּרֹ֥אשׁ דֶּֽרֶךְ־עִ֖יר בָּרֵֽא׃
      25 דֶּ֣רֶךְ תָּשִׂ֔ים לָב֣וֹא חֶ֔רֶב אֵ֖ת רַבַּ֣ת בְּנֵֽי־עַמּ֑וֹן וְאֶת־יְהוּדָ֥ה בִירוּשָׁלִַ֖ם בְּצוּרָֽה׃
      26 כִּֽי־עָמַ֨ד מֶלֶךְ־בָּבֶ֜ל אֶל־אֵ֣ם הַדֶּ֗רֶךְ בְּרֹ֛אשׁ שְׁנֵ֥י הַדְּרָכִ֖ים לִקְסָם־קָ֑סֶם קִלְקַ֤ל בַּֽחִצִּים֙ שָׁאַ֣ל בַּתְּרָפִ֔ים רָאָ֖ה בַּכָּבֵֽד׃
      27 בִּֽימִינ֞וֹ הָיָ֣ה ׀ הַקֶּ֣סֶם יְרוּשָׁלִַ֗ם לָשׂ֤וּם כָּרִים֙ לִפְתֹּ֤חַ פֶּה֙ בְּרֶ֔צַח לְהָרִ֥ים ק֖וֹל בִּתְרוּעָ֑ה לָשׂ֤וּם כָּרִים֙ עַל־שְׁעָרִ֔ים לִשְׁפֹּ֥ךְ סֹלְלָ֖ה לִבְנ֥וֹת דָּיֵֽק׃
      28 וְהָיָ֨ה לָהֶ֤ם *כקסום־**כִּקְסָם־שָׁוְא֙ בְּעֵ֣ינֵיהֶ֔ם שְׁבֻעֵ֥י שְׁבֻע֖וֹת לָהֶ֑ם וְהֽוּא־מַזְכִּ֥יר עָוֺ֖ן לְהִתָּפֵֽשׂ׃
      29 לָכֵ֗ן כֹּֽה־אָמַר֮ אֲדֹנָ֣י יְהוִה֒ יַ֗עַן הַזְכַּרְכֶם֙ עֲוֺ֣נְכֶ֔ם בְּהִגָּל֣וֹת פִּשְׁעֵיכֶ֗ם לְהֵֽרָאוֹת֙ חַטֹּ֣אותֵיכֶ֔ם בְּכֹ֖ל עֲלִילֽוֹתֵיכֶ֑ם יַ֚עַן הִזָּ֣כֶרְכֶ֔ם בַּכַּ֖ף תִּתָּפֵֽשׂוּ׃
      30 וְאַתָּה֙ חָלָ֣ל רָשָׁ֔ע נְשִׂ֖יא יִשְׂרָאֵ֑ל אֲשֶׁר־בָּ֣א יוֹמ֔וֹ בְּעֵ֖ת עֲוֺ֥ן קֵֽץ׃
      31 כֹּ֤ה אָמַר֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה הָסִיר֙ הַמִּצְנֶ֔פֶת וְהָרִ֖ים הָֽעֲטָרָ֑ה זֹ֣את לֹא־זֹ֔את הַשָּׁפָ֣לָה הַגְבֵּ֔הַ וְהַגָּבֹ֖הַ הַשְׁפִּֽיל׃
      32 עַוָּ֥ה עַוָּ֖ה עַוָּ֣ה אֲשִׂימֶ֑נָּה גַּם־זֹאת֙ לֹ֣א הָיָ֔ה עַד־בֹּ֛א אֲשֶׁר־ל֥וֹ הַמִּשְׁפָּ֖ט וּנְתַתִּֽיו׃

      2 Corinthiens 7

      1 ταύτας οὖν ἔχοντες τὰς ἐπαγγελίας, ἀγαπητοί, καθαρίσωμεν ἑαυτοὺς ἀπὸ παντὸς μολυσμοῦ σαρκὸς καὶ πνεύματος, ἐπιτελοῦντες ἁγιωσύνην ἐν φόβῳ θεοῦ.
      2 Χωρήσατε ἡμᾶς· οὐδένα ἠδικήσαμεν, οὐδένα ἐφθείραμεν, οὐδένα ἐπλεονεκτήσαμεν.
      3 πρὸς κατάκρισιν οὐ λέγω, προείρηκα γὰρ ὅτι ἐν ταῖς καρδίαις ἡμῶν ἐστε εἰς τὸ συναποθανεῖν καὶ συζῆν.
      4 πολλή μοι παρρησία πρὸς ὑμᾶς, πολλή μοι καύχησις ὑπὲρ ὑμῶν· πεπλήρωμαι τῇ παρακλήσει, ὑπερπερισσεύομαι τῇ χαρᾷ ἐπὶ πάσῃ τῇ θλίψει ἡμῶν.
      5 Καὶ γὰρ ἐλθόντων ἡμῶν εἰς Μακεδονίαν οὐδεμίαν ἔσχηκεν ἄνεσιν ἡ σὰρξ ἡμῶν, ἀλλ’ ἐν παντὶ θλιβόμενοι—ἔξωθεν μάχαι, ἔσωθεν φόβοι—
      6 ἀλλ’ ὁ παρακαλῶν τοὺς ταπεινοὺς παρεκάλεσεν ἡμᾶς ὁ θεὸς ἐν τῇ παρουσίᾳ Τίτου·
      7 οὐ μόνον δὲ ἐν τῇ παρουσίᾳ αὐτοῦ, ἀλλὰ καὶ ἐν τῇ παρακλήσει ᾗ παρεκλήθη ἐφ’ ὑμῖν, ἀναγγέλλων ἡμῖν τὴν ὑμῶν ἐπιπόθησιν, τὸν ὑμῶν ὀδυρμόν, τὸν ὑμῶν ζῆλον ὑπὲρ ἐμοῦ, ὥστε με μᾶλλον χαρῆναι.
      8 ὅτι εἰ καὶ ἐλύπησα ὑμᾶς ἐν τῇ ἐπιστολῇ, οὐ μεταμέλομαι· εἰ καὶ μετεμελόμην (βλέπω ὅτι ἡ ἐπιστολὴ ἐκείνη εἰ καὶ πρὸς ὥραν ἐλύπησεν ὑμᾶς),
      9 νῦν χαίρω, οὐχ ὅτι ἐλυπήθητε, ἀλλ’ ὅτι ἐλυπήθητε εἰς μετάνοιαν, ἐλυπήθητε γὰρ κατὰ θεόν, ἵνα ἐν μηδενὶ ζημιωθῆτε ἐξ ἡμῶν.
      10 ἡ γὰρ κατὰ θεὸν λύπη μετάνοιαν εἰς σωτηρίαν ἀμεταμέλητον ἐργάζεται· ἡ δὲ τοῦ κόσμου λύπη θάνατον κατεργάζεται.
      11 ἰδοὺ γὰρ αὐτὸ τοῦτο τὸ κατὰ θεὸν λυπηθῆναι πόσην κατειργάσατο ὑμῖν σπουδήν, ἀλλὰ ἀπολογίαν, ἀλλὰ ἀγανάκτησιν, ἀλλὰ φόβον, ἀλλὰ ἐπιπόθησιν, ἀλλὰ ζῆλον, ἀλλὰ ἐκδίκησιν· ἐν παντὶ συνεστήσατε ἑαυτοὺς ἁγνοὺς εἶναι τῷ πράγματι.
      12 ἄρα εἰ καὶ ἔγραψα ὑμῖν, οὐχ ἕνεκεν τοῦ ἀδικήσαντος, οὐδὲ ἕνεκεν τοῦ ἀδικηθέντος, ἀλλ’ 1ἕνεκεν τοῦ φανερωθῆναι τὴν σπουδὴν ὑμῶν τὴν ὑπὲρ ἡμῶν πρὸς ὑμᾶς ἐνώπιον τοῦ θεοῦ.
      13 διὰ τοῦτο παρακεκλήμεθα. Ἐπὶ δὲ τῇ παρακλήσει ἡμῶν περισσοτέρως μᾶλλον ἐχάρημεν ἐπὶ τῇ χαρᾷ Τίτου, ὅτι ἀναπέπαυται τὸ πνεῦμα αὐτοῦ ἀπὸ πάντων ὑμῶν·
      14 ὅτι εἴ τι αὐτῷ ὑπὲρ ὑμῶν κεκαύχημαι, οὐ κατῃσχύνθην, ἀλλ’ ὡς πάντα ἐν ἀληθείᾳ ἐλαλήσαμεν ὑμῖν, οὕτως καὶ ἡ καύχησις ἡμῶν ἡ ἐπὶ Τίτου ἀλήθεια ἐγενήθη.
      15 καὶ τὰ σπλάγχνα αὐτοῦ περισσοτέρως εἰς ὑμᾶς ἐστιν ἀναμιμνῃσκομένου τὴν πάντων ὑμῶν ὑπακοήν, ὡς μετὰ φόβου καὶ τρόμου ἐδέξασθε αὐτόν.
      16 χαίρω ὅτι ἐν παντὶ θαρρῶ ἐν ὑμῖν.
    • 2 Samuel 14

      1 Joab, fils de Tseruja, s'aperçut que le cœur du roi était bien disposé envers Absalom.
      2 Il envoya chercher à Tekoa une femme rusée, à qui il dit : « Prends une attitude de deuil : mets des habits de deuil, ne te parfume pas, sois pareille à une femme qui pleure depuis longtemps un mort.
      3 Tu iras trouver le roi et voici ce que tu lui diras. » Et Joab lui précisa ce qu'elle devait dire.
      4 La femme de Tekoa alla parler au roi. Elle tomba le visage contre terre et se prosterna, puis elle dit : « Roi, sauve-moi ! »
      5 Le roi lui demanda : « Qu'as-tu ? » Elle répondit : « Hélas ! Je suis veuve, mon mari est mort !
      6 Moi, ta servante, j’avais deux fils. Ils se sont tous les deux disputés dans les champs et il n'y avait personne pour les séparer. L'un des deux a frappé l'autre à mort.
      7 Le clan tout entier s'est dressé contre ta servante en disant : ‘Livre-nous celui qui a tué son frère ! Nous voulons le faire mourir pour l’assassinat de son frère. Nous voulons le détruire, même s’il est l'héritier !’Ils éteindraient ainsi le seul tison qui me reste pour ne laisser à mon mari ni nom ni survivant à la surface de la terre. »
      8 Le roi dit à la femme : « Retourne chez toi. Je donnerai des ordres à ton sujet. »
      9 La femme de Tekoa dit au roi : « Mon seigneur le roi, c'est sur moi et sur ma famille que la faute doit retomber. Le roi et son trône en sont innocents. »
      10 Le roi dit : « Si quelqu'un parle contre toi, amène-le-moi, et il ne te touchera plus. »
      11 Elle dit : « Que le roi se souvienne de l'Eternel, ton Dieu, afin que le vengeur du sang n'augmente pas ma ruine et qu'on ne détruise pas mon fils ! » Il répondit : « L'Eternel est vivant ! Pas un cheveu de ton fils ne tombera à terre. »
      12 La femme dit : « Permets que ta servante dise un mot à mon seigneur le roi. » Il dit : « Parle. »
      13 La femme dit : « Pourquoi as-tu eu de telles pensées contre le peuple de Dieu ? Il découle des paroles mêmes du roi que le roi est comme coupable en ne faisant pas revenir celui qu'il a chassé.
      14 Il nous faudra tous mourir, et nous serons pareils à de l’eau versée par terre et qui ne se rassemble plus. Dieu ne relève pas un mort, mais il désire que le fugitif ne reste pas exclu de sa présence.
      15 Maintenant, si je suis venue dire ces choses au roi mon seigneur, c'est que le peuple m'a fait peur. Et moi ta servante, je me suis dit : ‘Je veux parler au roi. Peut-être le roi fera-t-il ce que dira sa servante.
      16 Oui, le roi écoutera sa servante pour la délivrer de ceux qui cherchent à nous éliminer, mon fils et moi, du peuple de Dieu.’
      17 Moi ta servante, j’ai dit : ‘Que la parole de mon seigneur le roi me donne le repos. En effet, mon seigneur le roi est comme un messager de Dieu pour distinguer le bien et le mal. Et que l'Eternel, ton Dieu, soit avec toi !’ »
      18 Le roi répondit à la femme : « Ne me cache rien dans ce que je vais te demander. » La femme dit : « Que mon seigneur le roi parle ! »
      19 Le roi dit alors : « Joab n’a-t-il pas manigancé tout cela avec toi ? » La femme répondit : « Aussi vrai que ton âme est vivante, roi mon seigneur, la réalité correspond bien à tout ce que dit mon seigneur le roi. C'est en effet ton serviteur Joab qui m'a donné des ordres et qui m’a précisé à moi, ta servante, tout ce que je devais dire.
      20 C'est pour présenter les choses d’une autre manière que ton serviteur Joab a fait cela. Mais mon seigneur est aussi sage qu'un ange de Dieu pour connaître tout ce qui se passe sur la terre. »
      21 Le roi dit à Joab : « Je veux bien agir comme tu l’as dit. Vas-y donc, ramène le jeune Absalom. »
      22 Joab tomba le visage contre terre et se prosterna. Il bénit le roi, puis il dit : « Moi ton serviteur, je sais aujourd'hui que j'ai trouvé grâce à tes yeux, roi mon seigneur, puisque tu agis conformément à ce que j’ai dit. »
      23 Joab se leva et partit pour Gueshur, et il ramena Absalom à Jérusalem.
      24 Mais le roi dit : « Qu'il se retire chez lui ! Il ne sera pas admis en ma présence. » Absalom se retira chez lui, et il ne fut jamais admis dans la présence du roi.
      25 Il n'y avait dans tout Israël aucun homme aussi réputé qu'Absalom pour sa beauté. Depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête, il ne présentait aucun défaut.
      26 Il se rasait chaque année la tête, parce que sa chevelure était trop lourde pour lui. Lorsqu’il le faisait, les cheveux de sa tête pesaient environ 2 kilos et demi d’après la valeur étalon royale.
      27 Absalom eut trois fils ainsi qu’une fille du nom de Tamar. C’était une belle femme.
      28 Absalom habita 2 ans à Jérusalem sans être admis dans la présence du roi.
      29 Il fit appeler Joab pour l'envoyer vers le roi, mais celui-ci refusa de venir vers lui. Il le fit appeler une deuxième fois et Joab ne voulut pas venir.
      30 Absalom dit alors à ses serviteurs : « Voyez le champ de Joab ! Il est à côté du mien et il y a de l'orge. Allez y mettre le feu. » Et les serviteurs d'Absalom mirent le feu au champ.
      31 Joab se leva et alla trouver Absalom chez lui. Il lui dit : « Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu au champ qui m'appartient ? »
      32 Absalom répondit à Joab : « Eh bien ! Je t'avais fait dire de venir ici. Je voulais t’envoyer vers le roi, afin que tu lui dises : ‘Pourquoi suis-je revenu de Gueshur ? Il vaudrait mieux pour moi que j'y sois encore. Je désire maintenant être admis dans la présence du roi ou, si je suis coupable de quelque chose, qu'il me fasse mourir.’ »
      33 Joab alla vers le roi et lui rapporta cela. Le roi appela Absalom, qui vint vers lui et se prosterna le visage contre terre en sa présence. Et le roi embrassa Absalom.

      Ezéchiel 21

      1 La parole de l'Eternel m’a été adressée :
      2 « Fils de l’homme, tourne ton visage vers la droite et interpelle le sud ! Prophétise à l’intention de la forêt qui est dans la région du Néguev !
      3 Tu diras à la forêt du Néguev : ‘Ecoute la parole de l'Eternel ! Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Je vais allumer un feu à l’intérieur de toi, et il dévorera tout arbre vert et tout arbre sec. Cet incendie ne s'éteindra pas et tous les visages en porteront les cicatrices, du sud au nord.’
      4 Tous comprendront alors que c’est moi, l'Eternel, qui ai allumé ce feu. Il ne s'éteindra pas. »
      5 J’ai dit : « Ah ! Seigneur Eternel ! Eux, ils disent de moi : ‘Ne raconte-t-il pas des histoires ?’ »
      6 La parole de l'Eternel m’a été adressée :
      7 « Fils de l’homme, tourne ton visage vers Jérusalem et interpelle les lieux saints ! Prophétise à l’intention du territoire d'Israël !
      8 Tu diras au territoire d'Israël : ‘Voici ce que dit l'Eternel : Je m’en prends à toi. Je tirerai mon épée de son fourreau et j’éliminerai de chez toi le juste et le méchant.
      9 Puisque je veux éliminer de chez toi le juste et le méchant, mon épée sortira de son fourreau pour les frapper tous, du sud au nord.’
      10 Tous reconnaîtront alors que c’est moi, l'Eternel, qui ai tiré mon épée de son fourreau. Elle n'y rentrera plus.
      11 » Quant à toi, fils de l’homme, gémis ! Plié en deux et rempli d’amertume, gémis sous leurs yeux !
      12 S'ils te demandent : ‘Pourquoi gémis-tu ?’tu répondras : ‘A cause d’une nouvelle qui arrive. Le courage fondra, tous baisseront les bras, tous les esprits seront défaillants, tous auront les genoux qui flanchent. La voici qui arrive, elle est là ! déclare le Seigneur, l'Eternel.’ »
      13 La parole de l'Eternel m’a été adressée :
      14 « Fils de l’homme, prophétise ! Tu diras : ‘Voici ce que dit le Seigneur.’Annonce l'épée, l'épée ! Elle est aiguisée, elle est bien polie.
      15 C'est pour massacrer qu'elle est aiguisée, c'est pour étinceler qu'elle est polie. Comment pourrions-nous nous réjouir du sceptre de mon fils ? L’épée méprise tout ce qui est en bois.
      16 On l'a donnée à polir pour qu’elle soit prête à l’emploi. Elle est aiguisée, l'épée, elle est polie pour armer la main du tueur.
      17 » Crie et lamente-toi, fils de l’homme, car elle est utilisée contre mon peuple, contre tous les princes d'Israël : ils sont livrés à l'épée avec mon peuple. Frappe-toi donc la cuisse !
      18 Oui, c’est la mise à l'épreuve ! Et que se passera-t-il, si même le sceptre méprisé n'est plus là ? déclare le Seigneur, l'Eternel.
      19 » Quant à toi, fils de l’homme, prophétise ! Frappe des mains et les coups d’épée redoubleront, tripleront ! C'est l'épée du carnage, l'épée du grand carnage, l'épée qui doit les poursuivre
      20 pour que les cœurs se liquéfient, que les chutes se multiplient. » A toutes leurs portes, je les menace de l’épée. Ah ! elle est faite pour étinceler, elle est aiguisée pour massacrer.
      21 Rassemble tes forces, tourne-toi à droite ! Replace-toi, tourne-toi à gauche ! Fais face de tous les côtés !
      22 Moi aussi, je frapperai des mains et j'assouvirai ma fureur. C'est moi, l'Eternel, qui ai parlé. »
      23 La parole de l'Eternel m’a été adressée :
      24 « Et toi, fils de l’homme, trace deux chemins que pourra emprunter l'épée du roi de Babylone. Tous les deux doivent sortir du même pays. Au début des chemins, place un panneau qui signale la ville où ils conduisent.
      25 Tu traceras l'un des chemins pour que l'épée arrive à Rabba, la capitale des Ammonites, et l'autre pour qu'elle arrive en Juda, à Jérusalem, la ville fortifiée.
      26 En effet, le roi de Babylone se tient au carrefour, au début des deux chemins, pour faire des prédictions : il secoue les flèches, il interroge les théraphim, il examine le foie.
      27 Dans sa main droite se trouve le sort qui désigne Jérusalem : on devra y placer des machines de guerre, commander la tuerie et pousser des cris de guerre ; on positionnera des machines de guerre contre les portes, on mettra en place des remblais, on construira des retranchements.
      28 Ils ne voient là que de fausses prédictions, eux qui se sont engagés par serment. Mais lui se souvient de leur faute, de sorte qu'ils seront capturés.
      29 » C’est pourquoi, voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel : Puisque vous avez fait en sorte qu’on se souvienne de votre faute en dévoilant vos transgressions, en faisant apparaître vos péchés dans tous vos agissements, puisqu’on n’a pas pu vous oublier, il vous capturera.
      30 » Quant à toi, méchant et sacrilège prince d'Israël, ton heure arrive au moment où la faute est à son comble.
      31 Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : La tiare sera retirée, le diadème sera enlevé. Tout va changer : ce qui est bas sera élevé, et ce qui est haut sera abaissé.
      32 J'en ferai une ruine, une terrible ruine. Il n’y en aura plus de pareille jusqu’à la venue de celui à qui appartient le jugement, celui à qui je l’aurai remis.

      2 Corinthiens 7

      1 Puisque nous avons de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de tout ce qui souille notre corps et notre esprit et poursuivons jusqu’au bout la sainteté dans la crainte de Dieu.
      2 Faites-nous une place dans votre cœur ! Nous n'avons fait de tort à personne, nous n'avons ruiné personne, nous n'avons exploité personne.
      3 Ce n'est pas pour vous condamner que je parle ainsi, car j'ai déjà dit que vous êtes dans notre cœur à la vie et à la mort.
      4 J'ai une grande confiance en vous, j'ai toute raison d'être fier de vous ; je suis pleinement réconforté, débordant de joie au milieu de toutes nos difficultés.
      5 Depuis notre arrivée en Macédoine en effet, nous n'avons connu aucun repos ; nous étions au contraire pressés de toutes parts : luttes au-dehors, craintes au-dedans.
      6 Mais Dieu, qui réconforte ceux qui sont abattus, nous a encouragés par l'arrivée de Tite,
      7 et non seulement par son arrivée, mais encore par le réconfort qu'il avait reçu de vous. Il nous a raconté votre vive affection, vos larmes, votre zèle pour moi, de sorte que ma joie a été d'autant plus grande.
      8 Même si je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette pas. Et si je l'ai regretté – car je vois que cette lettre vous a momentanément attristés –
      9 je me réjouis maintenant, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a amenés à changer d’attitude, car vous avez été attristés selon Dieu, si bien que vous n’avez subi aucun dommage de notre part.
      10 En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance qui conduit au salut et que l'on ne regrette jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.
      11 Cette même tristesse selon Dieu, voyez quel empressement elle a produit en vous ! Quelles excuses, quelle indignation, quelle crainte, quel désir ardent, quel zèle, quelle punition ! Vous avez démontré à tout point de vue que vous étiez purs dans cette affaire.
      12 Si donc je vous ai écrit, ce n'était ni à cause de celui qui a commis le tort, ni à cause de celui qui l'a subi ; c'était afin de rendre évident à votre esprit, devant Dieu, votre empressement pour nous.
      13 Voilà ce qui nous a réconfortés. Mais nous n’avons pas seulement été réconfortés : nous avons été beaucoup plus encore réjouis de constater la joie de Tite, qui a eu l'esprit tranquillisé par vous tous.
      14 Si je me suis quelque peu vanté à votre sujet devant lui, je n'ai pas eu à en rougir ; mais, comme nous vous avons toujours dit la vérité, ce dont nous nous sommes montrés fiers auprès de Tite s'est aussi trouvé être la vérité.
      15 Et son affection pour vous est d'autant plus grande quand il se souvient de votre obéissance à tous et de l'accueil que vous lui avez réservé avec crainte et profond respect.
      16 Je me réjouis de pouvoir entièrement compter sur vous.
    • 2 Samuel 14

      1

      Joab rappelle à David, la présence d'Absalom à Gueshur. (2 Samuel 14:1-20)
      La présence d'Absalom à Gueshur. (2 Samuel 14:21-24)
      La beauté d'Absalom. (2 Samuel 14:25-27)
      Absalom est admis à se présenter devant son père. (2 Samuel 14:28-33)

      Nous pouvons remarquer comment la Providence divine, par le biais du discours de cette femme, dirigea toutes choses.

      L'Éternel use de Clémence envers les pécheurs coupables : en effet, pour Dieu, ces derniers sont pour ainsi dire « en exil », hors de Sa Présence. Il ne pardonne pas aux impénitents, le fait de ne pas honorer Sa Loi ni Sa Justice ; Il ne peut tolérer l'encouragement au crime, ni le mal que l'on est susceptible de faire aux autres.

      21 David était d'accord pour autoriser le retour d'Absalom, malgré le fait qu'il ne puisse pas lui demander directement de revenir, pour ne pas ébranler la cohérence de son autorité : cette attitude est en quelque sorte, une image des méthodes employées par la Grâce divine. Il est un fait réel : Dieu a de la compassion envers les pauvres pécheurs, ne voulant qu'aucun d'eux ne périsse ; mais malgré tout, Il ne peut être réconcilié avec eux que par l'intermédiaire d'un Médiateur, Jésus, qui intercède en leur faveur. Grâce à Christ, Dieu s'est réconcilié avec le monde ; le Fils de Dieu est en effet venu sur cette « terre d'exil », pour nous permettre de rencontrer Son Père.
      25 Dans ce passage, rien n'est dit sur la sagesse et la piété d'Absalom. Le texte nous rapporte seulement qu'il était très beau. C'est un bien piètre avantage, pour un homme qui n'a rien d'autre de remarquable.

      Il est fréquent de rencontrer des âmes souillées et polluées, qui demeurent dans un corps agréable et plaisant à regarder : Absalom possédait en effet une très belle chevelure. C'était un véritable fardeau pour lui, mais il ne la coupait pas tant que cela ne pesait pas trop lourd. Une telle attitude ne pouvait qu'attiser sa fierté, malgré cette incommodité. Que le Seigneur nous accorde « la beauté » dans notre sainteté, ornée d'un esprit doux et tranquille ! Ne sont vraiment heureux que ceux qui craignent Dieu !

      28 Par sa conduite provocatrice envers Joab, Absalom poussa Joab à parler en sa faveur, devant David. Par le message insolent qu'il adressa au roi, Absalom eut gain de cause. Quand les parents ou les dirigeants encouragent de tels caractères, ils finissent par en subir tôt ou tard les effets pervers.

      Mais la compassion d'un père peut-elle tendre à le réconcilier avec un fils impénitent ? Les pécheurs coupables pourront-ils remettre en cause la Compassion du Père de Miséricorde ?

      Ezéchiel 21

      1

      La ruine de Juda, victime de l’épée tranchante de l’Éternel. (Ezéchiel 21:1-17)
      L’approche du roi de Babylone est annoncée. (Ezéchiel 21:18-27)
      La destruction des Ammonites. (Ezéchiel 21:28-32)

      Ce texte nous donne une explication sur la parabole du chapitre précédent.

      Il est annoncé que l’Éternel était sur le point de frapper Jérusalem et toute la terre d’Israël, afin que tous puissent voir qu’il s’agissait du décret qu’Il avait ordonné à l’encontre d’un peuple mauvais et rebelle.

      Il incombe à ceux qui dénoncent le côté terrible du courroux divin, à l’encontre des pécheurs, de montrer qu’en fait, ils ne désirent pas ce genre d’affliction. L'exemple de Christ nous enseigne à déplorer le sort de ceux à qui nous annonçons une ruine certaine.

      Quels que soient les instruments utilisés par Dieu pour exécuter Ses Jugements, Il ne les ménagera pas, dans le but où ils sont prévus pour accomplir Ses desseins.

      Dans ce texte, l'épée utilisée par l’Éternel est brillante, pour terrifier ceux contre lesquels elle est dressée. C'est une épée destinée à frapper les princes d’Israël, une « verge » devant frapper le peuple de Dieu.

      Ici, les paroles de l’Éternel sont solennelles, et le prophète se devait de les transmettre avec toute la gravité qui s’imposait.

      18 Animé par l'esprit de prophétie, Ézéchiel prévoit la marche de Nebucadnetsar, partant de Babylone, en déterminant son chemin exact par recours à la divination. L’Éternel allait renverser le gouvernement de Juda, jusqu'à la venue de celui à qui « appartient le jugement » (verset Ezéchiel 21:27*).

      Ce texte semble prévoir les péripéties de la nation juive à cette époque, et les différents problèmes que rencontreront les états et les royaumes, et qui seront à l’origine de l’établissement du Royaume du Messie sur la terre entière.

      L’Éternel mène secrètement toutes choses, en vue d’accomplir Ses desseins, pleins de sagesse. Au sein des avertissements les plus solennels de la colère divine, nous entendons toujours des expressions de Miséricorde, révélées et destinées à interpeler les pécheurs.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      28 Les devins des Ammonites firent de fausses prophéties, annonçant la victoire. Ce peuple, finalement, ne devait jamais retrouver sa puissance initiale, et devait finir par tomber totalement dans l’oubli.

      Soyons reconnaissants envers Dieu, d’être utilisés en tant « qu’instruments » de Sa Miséricorde ; employons-nous à pratiquer le bien et restons à distance de ceux qui ne pensent qu’à détruire !

      2 Corinthiens 7

      1

      Exhortation à la sainteté ; l'église entière est exhortée à témoigner de l'affection envers l'apôtre. (2 Corinthiens 7:1-4)
      Paul se réjouit de l’affliction des Corinthiens, due au repentir. (2 Corinthiens 7:5-11)
      Il se réjouit également du réconfort spirituel dont ils bénéficient, avec Tite. (2 Corinthiens 7:12-16)

      Les promesses de Dieu sont utiles pour nous inciter à croître dans la sainteté ; nous devons nous purifier nous-mêmes de toute souillure de chair et d'esprit.

      Si nous basons notre espérance en Dieu le Père, nous devons rechercher la sainteté et la perfection, à l'image de ce Dernier, dans les cieux. Sa Grâce, par l'influence de l'Esprit, peut déjà nous purifier, à elle seule, mais la recherche de la sainteté doit être l'objet constant de nos prières. Si les serviteurs de Dieu sont méprisés, il est aussi à craindre que l'Évangile lui-même le soit également ; bien que ces derniers ne doivent flatter personne, ils doivent cependant exprimer de la douceur envers tous. Ils peuvent rechercher l'estime et la faveur de ceux qu’ils côtoient, mais ils ne doivent corrompre qui que ce soit par de fausses doctrines, voire des paroles flatteuses ; ils ne doivent nuire à personne, ni chercher à promouvoir leur propre intérêt, afin de ne blesser qui que ce soit.

      Paul, en raison de son affection envers les Corinthiens, leur parlait librement ; il était heureux de vanter la croissance spirituelle qu’il leur avait permis d’acquérir, en tous lieux et en toutes occasions !

      5 Il y avait à l’époque, des rivalités, de l'opposition et des luttes continuelles entre Juifs et païens ; on pouvait trouver également des craintes et de grandes inquiétudes chez ceux qui avaient embrassé la foi chrétienne, mais Dieu console ceux qui sont tombés.

      Nous devrions sans cesse tenter, par tous les moyens de nous rapprocher de Dieu, l'Auteur de toute consolation et de bonté. La souffrance tolérée par Dieu, tendant à Sa Gloire, et forgée par Son Esprit, rend le cœur humble, contrit, soumis, disposé à éliminer chaque péché, et à marcher en nouveauté de vie. Ce repentir est associé au salut, par la foi en Christ, et par Son expiation du péché.

      Il y a une grande différence entre la souffrance que peuvent éprouver les hommes pieux, et celle de ce monde. Les fruits du véritable repentir sont mentionnés dans ce texte. Le changement d’un cœur transformé spirituellement se traduit par une nouveauté de vie : les perspectives ici-bas seront alors totalement différentes !

      Toutes ces pensées forgent notre indignation vis à vis du péché, du tentateur et de ses serviteurs. Cela attise notre vigilance contre toute tolérance à l’iniquité, et nous incite à la prudence vis à vis de cette dernière. Cela forge le désir d'être réconcilié avec Dieu, ainsi que notre zèle pour accomplir notre devoir. Cela nous incite à combattre le péché et sa folie, étant réellement convaincu des graves blessures qu'il peut occasionner.

      L'humilité profonde devant Dieu, la haine de tout péché, la foi en Christ, un cœur nouveau et une nouvelle vie, provoquent le repentir à salut. Puisse le Seigneur l'accorder à chacun de nous !

      12 L'apôtre n'était pas déçu des propos des Corinthiens, ce qu'il a d'ailleurs signifié à Tite ; il déclarait avec joie, la confiance qu'il pouvait désormais leur témoigner.

      Remarquez ici quels sont les devoirs d'un pasteur et de son troupeau : ce dernier doit soumettre ses problèmes à la fonction pastorale, avec respect et obéissance ; quant au pasteur, il doit en retour, avoir soin du troupeau et l’entourer, par des témoignages de satisfaction, de joie, et de tendresse.

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.