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La Bible en 1 an - Jour 271

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La Bible en 1 an - Jour 271

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Versets relatifs

    • 2 Samuel 24

      1 Un jour, le SEIGNEUR se met de nouveau en colère contre les Israélites. Il pousse David à agir contre leur intérêt en disant : « Va, compte les gens d’Israël et les gens de Juda. »
      2 Le roi dit à Joab, le chef de l’armée, qui est avec lui : « Va dans tout le pays d’Israël, depuis Dan, au nord, jusqu’à Berchéba, au sud. Fais compter tous les habitants, car je veux savoir combien ils sont. »
      3 Joab répond au roi : « Je souhaite que le SEIGNEUR ton Dieu rende le peuple cent fois plus nombreux. Je voudrais que tu voies cela de tes yeux. Mais pourquoi est-ce que tu désires le compter ? »
      4 Pourtant, l’ordre du roi est plus fort que l’avis de Joab et des commandants de l’armée. Et ceux-ci se mettent en route pour aller compter le peuple d’Israël.
      5 Ils traversent le fleuve Jourdain et ils commencent à compter les habitants de la ville d’Aroër et de celle qui est au fond de la vallée. Ils traversent la région de Gad en direction de Yazer.
      6 Ils entrent dans le pays de Galaad, ils vont dans le pays des Hittites, à Cadès. Ils arrivent à Dan-Yaan et vont dans les environs. Puis ils comptent les habitants de Sidon.
      7 Ils continuent par la ville bien protégée de Tyr et par toutes les villes qui ont appartenu aux Hivites et aux Cananéens. Enfin, ils comptent les habitants de Berchéba, dans le sud du pays de Juda.
      8 Ils traversent ainsi tout le pays, et au bout de 9 mois et 20 jours, ils reviennent à Jérusalem.
      9 Alors Joab annonce au roi le nombre des habitants du pays. Israël possède 800 000 soldats capables de se battre, et Juda en a 500 000.
      10 Mais après que David a fait compter le peuple, le cœur de David se met à battre très fort, et le roi dit au SEIGNEUR : « J’ai commis un péché grave. Maintenant, SEIGNEUR, accorde-moi ton pardon. Oui, j’ai vraiment agi comme un fou. »
      11 Alors le SEIGNEUR adresse ces paroles au prophète Gad, le conseiller de David : « Va trouver David et dis-lui de ma part : “Moi, le SEIGNEUR, je te demande de choisir entre trois malheurs. Je t’enverrai celui que tu choisiras.” » Le matin suivant, quand David se lève,
      13 Gad va chez le roi pour lui faire connaître les paroles du SEIGNEUR. Il lui dit : « Qu’est-ce que tu aimes mieux ? Que ton pays connaisse sept années de famine ? Que tu fuies pendant trois mois devant des ennemis qui te poursuivront ? Ou encore qu’une épidémie de peste attaque ton pays pendant trois jours ? Réfléchis et dis-moi ce que je dois répondre à celui qui m’envoie. »
      14 David dit à Gad : « J’ai une peur terrible. Mais je préfère tomber entre les mains du SEIGNEUR plutôt que de tomber entre les mains des hommes. En effet, le SEIGNEUR, lui, est capable de pitié. »
      15 Alors le SEIGNEUR envoie la peste en Israël depuis ce matin-là jusqu’au jour fixé. De Dan, au nord, jusqu’à Berchéba, au sud, 70 000 personnes meurent dans le pays.
      16 L’ange du SEIGNEUR étend la main vers Jérusalem pour la détruire. Mais le SEIGNEUR est bouleversé par ce malheur. Il dit à l’ange destructeur : « C’est trop ! Arrête ! » À ce moment-là, l’ange du SEIGNEUR se trouve près de l’endroit où Aravna, le Jébusite, bat son blé.
      17 Quand David voit l’ange qui détruit le peuple, il dit au SEIGNEUR : « C’est moi le coupable, c’est moi qui ai péché ! Mais les gens de mon peuple, qu’est-ce qu’ils ont fait ? C’est moi qu’il faut frapper, moi et ma famille ! »
      18 Le même jour, Gad va voir David et lui dit : « Monte à l’endroit où Aravna bat son blé. Là, tu construiras un autel pour le SEIGNEUR. »
      19 David monte là-haut, comme le SEIGNEUR l’a commandé par l’intermédiaire de Gad.
      20 De là, Aravna voit le roi et ses serviteurs qui viennent vers lui. Alors il s’avance et s’incline jusqu’à terre devant le roi.
      21 Il lui demande : « Pourquoi viens-tu chez moi, toi le roi ? » David répond : « Je voudrais t’acheter cet endroit pour y bâtir un autel pour le SEIGNEUR. Ainsi, le grand malheur qui est tombé sur le peuple s’arrêtera. »
      22 Aravna dit au roi : « Prends cet endroit, je t’en prie, et offre au SEIGNEUR ce qui te semble bon. Voici mes bœufs pour le sacrifice complet. Les chariots et les attelages serviront pour faire le feu.
      23 Je te donne tout, mon roi. J’espère que le SEIGNEUR ton Dieu acceptera ton offrande. »
      24 Mais le roi lui dit : « Non ! Je vais te payer tout cela à son juste prix. Je ne veux pas offrir au SEIGNEUR mon Dieu des sacrifices qui ne me coûtent rien ! » David achète l’endroit et les bœufs pour 50 pièces d’argent.
      25 Là, il construit un autel. Il offre au SEIGNEUR des sacrifices complets et des sacrifices de communion. Alors le SEIGNEUR montre sa bonté envers le pays, et le grand malheur qui était tombé sur le pays d’Israël s’arrête.

      Ezéchiel 31

      1 La onzième année après la déportation, le troisième mois, le premier jour du mois, le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :
      2 « Toi, l’homme, dis au Pharaon, roi d’Égypte, et à la foule de gens qu’il gouverne : Tu ressembles à qui, toi qui es si puissant ?
      3 Tu ressembles à un cèdre du Liban aux branches magnifiques, couvrant tout de son ombre. Il est si haut que son sommet touche les nuages.
      4 La pluie l’a fait grandir, un immense lac sous la terre l’a fait pousser vers le haut. L’eau se rassemble autour de ses racines, puis elle coule vers tous les arbres de la campagne.
      5 Grâce à cette eau abondante, il est plus haut que tous les arbres de la campagne. Ses branches sont nombreuses, et ses jeunes branches s’étendent au loin.
      6 Tous les oiseaux font leurs nids dans ses branches, toutes les bêtes sauvages font leurs petits sous ses jeunes branches, et de nombreux peuples habitent à son ombre.
      7 C’est un arbre magnifique, il est haut et grand, ses branches sont très étendues. En effet, ses racines plongent dans un sol rempli d’eau.
      8 Dans le jardin de Dieu, aucun cèdre ne lui ressemble, aucun cyprès n’a de branches aussi belles, aucun arbre ne donne autant d’ombre, aucun n’est aussi beau que lui.
      9 Je lui ai donné des branches magnifiques, et tous les arbres d’Éden, le jardin de Dieu, sont jaloux de lui. »
      10 « Maintenant, moi, le Seigneur DIEU, je dis : Le cèdre a grandi, il a touché les nuages et il est devenu orgueilleux.
      11 C’est pourquoi je l’abandonne et je le livre au pouvoir du chef des peuples. Celui-ci traitera le cèdre selon le mal qu’il a fait.
      12 Alors des étrangers, les plus violents des peuples, le coupent et l’abandonnent là. Toutes ses branches tombent. Elles couvrent les montagnes et les vallées du pays. Et les gens de tous les peuples qui vivaient à l’ombre du cèdre le quittent et abandonnent le pays.
      13 Tous les oiseaux se posent sur le tronc coupé, et toutes les bêtes sauvages marchent sur ses branches.
      14 De cette façon, aucun arbre bien arrosé, rempli d’eau, ne pourra plus pousser. Le sommet du cèdre ne touchera plus les nuages, il ne pourra plus se vanter de sa grandeur. En effet, les arbres et les humains, tous doivent mourir un jour. Ils iront sous la terre avec ceux qui sont descendus dans la tombe.
      15 « Voici ce que je dis, moi, le Seigneur DIEU : Le jour où le cèdre descendra dans le monde des morts, je mettrai la nature en deuil. À cause de lui, j’empêcherai de couler l’immense lac qui est sous la terre, j’arrêterai ses fleuves et retiendrai l’eau abondante. À cause de lui, les montagnes du Liban deviendront sombres, et tous les arbres de la campagne sècheront.
      16 Quand je ferai descendre cet arbre dans le monde des morts, avec ceux qui sont dans la tombe, les peuples en l’entendant tomber se mettront à trembler de peur. Dans le monde d’en bas, tous les arbres d’Éden, les arbres les plus beaux et les mieux arrosés des montagnes du Liban, se réjouiront.
      17 Eux aussi descendront avec le cèdre dans le monde des morts, avec les morts de la guerre. Ils l’ont soutenu et ont vécu à l’ombre de sa puissance au milieu des peuples.
      18 « Dans le jardin d’Éden, aucun arbre n’est aussi magnifique et aussi grand que toi. Pourtant, je te ferai descendre avec ces arbres sous la terre. Là, tu seras couché avec des hommes non circoncis et avec des morts de la guerre. Voilà ce qui va arriver au roi d’Égypte et à tout son peuple. » C’est le Seigneur DIEU qui le déclare.

      Galates 4

      1 Voici ce que je pense : quand l’héritier est encore enfant, il n’est pas différent d’un esclave. Pourtant, c’est lui qui sera le propriétaire de tout.
      2 Mais il doit obéir à des personnes qui s’occupent de lui et de ses affaires, jusqu’au jour fixé par son père.
      3 Pour nous, c’est la même chose. Avant, nous étions comme des enfants, nous étions esclaves des forces du monde.
      4 Mais quand le moment décidé par Dieu est arrivé, Dieu a envoyé son Fils. Il est né d’une femme et il a vécu sous la loi de Moïse.
      5 Il est venu pour rendre la liberté à ceux qui vivent sous la loi, et pour faire de nous des enfants de Dieu.
      6 Oui, vous êtes vraiment ses enfants. La preuve, c’est que Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, l’Esprit qui nous fait dire : « Abba ! Père ! »
      7 Donc, tu n’es plus un esclave, mais un enfant de Dieu. Et comme tu es son enfant, Dieu te donnera l’héritage qu’il garde pour ses enfants.
      8 Autrefois, vous ne connaissiez pas Dieu et vous étiez esclaves de forces qui ne sont pas réellement des dieux.
      9 Mais maintenant, vous connaissez Dieu, ou plutôt, c’est Dieu qui vous connaît. Alors, comment pouvez-vous obéir de nouveau à des forces sans pouvoir et sans valeur ? Est-ce que vous voulez être de nouveau leurs esclaves ?
      10 Vous donnez trop d’importance à certains jours, mois, saisons ou années !
      11 J’ai peur d’avoir travaillé pour vous inutilement !
      12 Frères et sœurs chrétiens, je vous le demande, agissez comme moi, puisque je suis devenu comme vous. Vous ne m’avez fait aucun mal.
      13 Vous savez à quelle occasion je vous ai annoncé la Bonne Nouvelle pour la première fois. J’étais malade,
      14 mon corps n’était pas beau à voir, et pourtant, vous ne m’avez pas laissé de côté, vous n’avez pas été dégoûtés. Au contraire, vous m’avez reçu comme un messager de Dieu, et même comme le Christ Jésus.
      15 Où est votre joie d’autrefois ? Oui, vraiment, j’en suis témoin, si vous aviez pu vous arracher les yeux pour me les donner, vous l’auriez fait.
      16 Et maintenant, est-ce que je suis devenu votre ennemi parce que je vous dis la vérité ?
      17 Ces gens-là s’intéressent à vous, mais ils ne sont pas sincères. Ils veulent seulement vous séparer de moi pour que vous vous intéressiez à eux.
      18 Ce qui est bon, c’est de montrer de l’intérêt pour le bien, à tout moment, et pas seulement quand je suis au milieu de vous !
      19 Mes petits enfants, je souffre de nouveau pour vous, comme si je vous mettais au monde. Et cela va durer jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous.
      20 Je voudrais bien être auprès de vous en ce moment, pour vous parler autrement. En effet, je ne sais pas comment faire avec vous.
      21 Dites-moi, vous qui voulez obéir à la loi, est-ce que vous n’entendez pas ce qu’elle dit ?
      22 Voici ce qu’elle dit : « Abraham a eu deux fils : un avec Agar, qui était une esclave, un avec Sara, qui était une femme libre. »
      23 Le fils de l’esclave est né selon la volonté d’un homme et d’une femme, mais le fils de la femme libre est né à cause de la promesse de Dieu.
      24 Cette histoire a encore un autre sens. Les femmes sont comme les deux alliances. La première alliance vient du mont Sinaï, elle met au monde des enfants esclaves : c’est Agar,
      25 et Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie. Elle représente aussi l’actuelle ville de Jérusalem qui est esclave avec ses enfants.
      26 Mais la Jérusalem d’en haut est libre, et c’est elle qui est notre mère.
      27 En effet, les Livres Saints disent : « Réjouis-toi, toi qui n’as pas d’enfant ! Pousse des cris de joie, toi qui n’as pas connu les douleurs de l’accouchement ! Oui, la femme abandonnée aura plus d’enfants que la femme qui a un mari ! »
      28 Et vous, frères et sœurs, comme Isaac, vous êtes des enfants nés selon la promesse de Dieu.
      29 Mais autrefois, le fils d’Abraham né selon la volonté d’un homme et d’une femme a fait souffrir le fils qui est né selon l’Esprit de Dieu. Et maintenant, c’est encore la même chose.
      30 Eh bien, que disent les Livres Saints ? « Chasse la femme esclave et son fils ! Non, le fils de l’esclave ne doit pas hériter avec le fils de la femme libre ! »
      31 Frères et sœurs, nous ne sommes donc pas les enfants d’une esclave, nous sommes les enfants de la femme libre.
    • 2 Samuel 24

      1 וַיֹּ֙סֶף֙ אַף־יְהוָ֔ה לַחֲר֖וֹת בְּיִשְׂרָאֵ֑ל וַיָּ֨סֶת אֶת־דָּוִ֤ד בָּהֶם֙ לֵאמֹ֔ר לֵ֛ךְ מְנֵ֥ה אֶת־יִשְׂרָאֵ֖ל וְאֶת־יְהוּדָֽה׃
      2 וַיֹּ֨אמֶר הַמֶּ֜לֶךְ אֶל־יוֹאָ֣ב ׀ שַׂר־הַחַ֣יִל אֲשֶׁר־אִתּ֗וֹ שֽׁוּט־נָ֞א בְּכָל־שִׁבְטֵ֤י יִשְׂרָאֵל֙ מִדָּן֙ וְעַד־בְּאֵ֣ר שֶׁ֔בַע וּפִקְד֖וּ אֶת־הָעָ֑ם וְיָ֣דַעְתִּ֔י אֵ֖ת מִסְפַּ֥ר הָעָֽם׃
      3 וַיֹּ֨אמֶר יוֹאָ֜ב אֶל־הַמֶּ֗לֶךְ וְיוֹסֵ֣ף יְהוָה֩ אֱלֹהֶ֨יךָ אֶל־הָעָ֜ם כָּהֵ֤ם ׀ וְכָהֵם֙ מֵאָ֣ה פְעָמִ֔ים וְעֵינֵ֥י אֲדֹנִֽי־הַמֶּ֖לֶךְ רֹא֑וֹת וַאדֹנִ֣י הַמֶּ֔לֶךְ לָ֥מָּה חָפֵ֖ץ בַּדָּבָ֥ר הַזֶּֽה׃
      4 וַיֶּחֱזַ֤ק דְּבַר־הַמֶּ֙לֶךְ֙ אֶל־יוֹאָ֔ב וְעַ֖ל שָׂרֵ֣י הֶחָ֑יִל וַיֵּצֵ֨א יוֹאָ֜ב וְשָׂרֵ֤י הַחַ֙יִל֙ לִפְנֵ֣י הַמֶּ֔לֶךְ לִפְקֹ֥ד אֶת־הָעָ֖ם אֶת־יִשְׂרָאֵֽל׃
      5 וַיַּעַבְר֖וּ אֶת־הַיַּרְדֵּ֑ן וַיַּחֲנ֣וּ בַעֲרוֹעֵ֗ר יְמִ֥ין הָעִ֛יר אֲשֶׁ֛ר בְּתוֹךְ־הַנַּ֥חַל הַגָּ֖ד וְאֶל־יַעְזֵֽר׃
      6 וַיָּבֹ֙אוּ֙ הַגִּלְעָ֔דָה וְאֶל־אֶ֥רֶץ תַּחְתִּ֖ים חָדְשִׁ֑י וַיָּבֹ֙אוּ֙ דָּ֣נָה יַּ֔עַן וְסָבִ֖יב אֶל־צִידֽוֹן׃
      7 וַיָּבֹ֙אוּ֙ מִבְצַר־צֹ֔ר וְכָל־עָרֵ֥י הַחִוִּ֖י וְהַֽכְּנַעֲנִ֑י וַיֵּֽצְא֛וּ אֶל־נֶ֥גֶב יְהוּדָ֖ה בְּאֵ֥ר שָֽׁבַע׃
      8 וַיָּשֻׁ֖טוּ בְּכָל־הָאָ֑רֶץ וַיָּבֹ֜אוּ מִקְצֵ֨ה תִשְׁעָ֧ה חֳדָשִׁ֛ים וְעֶשְׂרִ֥ים י֖וֹם יְרוּשָׁלִָֽם׃
      9 וַיִּתֵּ֥ן יוֹאָ֛ב אֶת־מִסְפַּ֥ר מִפְקַד־הָעָ֖ם אֶל־הַמֶּ֑לֶךְ וַתְּהִ֣י יִשְׂרָאֵ֡ל שְׁמֹנֶה֩ מֵא֨וֹת אֶ֤לֶף אִֽישׁ־חַ֙יִל֙ שֹׁ֣לֵֽף חֶ֔רֶב וְאִ֣ישׁ יְהוּדָ֔ה חֲמֵשׁ־מֵא֥וֹת אֶ֖לֶף אִֽישׁ׃
      10 וַיַּ֤ךְ לֵב־דָּוִד֙ אֹת֔וֹ אַחֲרֵי־כֵ֖ן סָפַ֣ר אֶת־הָעָ֑ם סוַיֹּ֨אמֶר דָּוִ֜ד אֶל־יְהוָ֗ה חָטָ֤אתִי מְאֹד֙ אֲשֶׁ֣ר עָשִׂ֔יתִי וְעַתָּ֣ה יְהוָ֔ה הַֽעֲבֶר־נָא֙ אֶת־עֲוֺ֣ן עַבְדְּךָ֔ כִּ֥י נִסְכַּ֖לְתִּי מְאֹֽד׃
      11 וַיָּ֥קָם דָּוִ֖ד בַּבֹּ֑קֶר פוּדְבַר־יְהוָ֗ה הָיָה֙ אֶל־גָּ֣ד הַנָּבִ֔יא חֹזֵ֥ה דָוִ֖ד לֵאמֹֽר׃
      12 הָל֞וֹךְ וְדִבַּרְתָּ֣ אֶל־דָּוִ֗ד כֹּ֚ה אָמַ֣ר יְהוָ֔ה שָׁלֹ֕שׁ אָנֹכִ֖י נוֹטֵ֣ל עָלֶ֑יךָ בְּחַר־לְךָ֥ אַֽחַת־מֵהֶ֖ם וְאֶֽעֱשֶׂה־לָּֽךְ׃
      13 וַיָּבֹא־גָ֥ד אֶל־דָּוִ֖ד וַיַּגֶּד־ל֑וֹ וַיֹּ֣אמֶר ל֡וֹ הֲתָב֣וֹא לְךָ֣ שֶֽׁבַע שָׁנִ֣ים ׀ רָעָ֣ב ׀ בְּאַרְצֶ֡ךָ אִם־שְׁלֹשָׁ֣ה חֳ֠דָשִׁים נֻסְךָ֨ לִפְנֵֽי־צָרֶ֜יךָ וְה֣וּא רֹדְפֶ֗ךָ וְאִם־הֱ֠יוֹת שְׁלֹ֨שֶׁת יָמִ֥ים דֶּ֙בֶר֙ בְּאַרְצֶ֔ךָ עַתָּה֙ דַּ֣ע וּרְאֵ֔ה מָה־אָשִׁ֥יב שֹׁלְחִ֖י דָּבָֽר׃
      14 וַיֹּ֧אמֶר דָּוִ֛ד אֶל־גָּ֖ד צַר־לִ֣י מְאֹ֑ד נִפְּלָה־נָּ֤א בְיַד־יְהוָה֙ כִּֽי־רַבִּ֣ים *רחמו **רַֽחֲמָ֔יו וּבְיַד־אָדָ֖ם אַל־אֶפֹּֽלָה׃
      15 וַיִּתֵּ֨ן יְהוָ֥ה דֶּ֙בֶר֙ בְּיִשְׂרָאֵ֔ל מֵהַבֹּ֖קֶר וְעַד־עֵ֣ת מוֹעֵ֑ד וַיָּ֣מָת מִן־הָעָ֗ם מִדָּן֙ וְעַד־בְּאֵ֣ר שֶׁ֔בַע שִׁבְעִ֥ים אֶ֖לֶף אִֽישׁ׃
      16 וַיִּשְׁלַח֩ יָד֨וֹ הַמַּלְאָ֥ךְ ׀ יְרֽוּשָׁלִַם֮ לְשַׁחֲתָהּ֒ וַיִּנָּ֤חֶם יְהוָה֙ אֶל־הָ֣רָעָ֔ה וַ֠יֹּאמֶר לַמַּלְאָ֞ךְ הַמַּשְׁחִ֤ית בָּעָם֙ רַ֔ב עַתָּ֖ה הֶ֣רֶף יָדֶ֑ךָ וּמַלְאַ֤ךְ יְהוָה֙ הָיָ֔ה עִם־גֹּ֖רֶן *האורנה **הָאֲרַ֥וְנָה הַיְבֻסִֽי׃
      17 וַיֹּאמֶר֩ דָּוִ֨ד אֶל־יְהוָ֜ה בִּרְאֹת֣וֹ ׀ אֶֽת־הַמַּלְאָ֣ךְ ׀ הַמַּכֶּ֣ה בָעָ֗ם וַיֹּ֙אמֶר֙ הִנֵּ֨ה אָנֹכִ֤י חָטָ֙אתִי֙ וְאָנֹכִ֣י הֶעֱוֵ֔יתִי וְאֵ֥לֶּה הַצֹּ֖אן מֶ֣ה עָשׂ֑וּ תְּהִ֨י נָ֥א יָדְךָ֛ בִּ֖י וּבְבֵ֥ית אָבִֽי׃
      18 וַיָּבֹא־גָ֥ד אֶל־דָּוִ֖ד בַּיּ֣וֹם הַה֑וּא וַיֹּ֣אמֶר ל֗וֹ עֲלֵה֙ הָקֵ֤ם לַֽיהוָה֙ מִזְבֵּ֔חַ בְּגֹ֖רֶן *ארניה **אֲרַ֥וְנָה הַיְבֻסִֽי׃
      19 וַיַּ֤עַל דָּוִד֙ כִּדְבַר־גָּ֔ד כַּאֲשֶׁ֖ר צִוָּ֥ה יְהוָֽה׃
      20 וַיַּשְׁקֵ֣ף אֲרַ֗וְנָה וַיַּ֤רְא אֶת־הַמֶּ֙לֶךְ֙ וְאֶת־עֲבָדָ֔יו עֹבְרִ֖ים עָלָ֑יו וַיֵּצֵ֣א אֲרַ֔וְנָה וַיִּשְׁתַּ֧חוּ לַמֶּ֛לֶךְ אַפָּ֖יו אָֽרְצָה׃
      21 וַיֹּ֣אמֶר אֲרַ֔וְנָה מַדּ֛וּעַ בָּ֥א אֲדֹנִֽי־הַמֶּ֖לֶךְ אֶל־עַבְדּ֑וֹ וַיֹּ֨אמֶר דָּוִ֜ד לִקְנ֧וֹת מֵעִמְּךָ֣ אֶת־הַגֹּ֗רֶן לִבְנ֤וֹת מִזְבֵּ֙חַ֙ לַֽיהוָ֔ה וְתֵעָצַ֥ר הַמַּגֵּפָ֖ה מֵעַ֥ל הָעָֽם׃
      22 וַיֹּ֤אמֶר אֲרַ֙וְנָה֙ אֶל־דָּוִ֔ד יִקַּ֥ח וְיַ֛עַל אֲדֹנִ֥י הַמֶּ֖לֶךְ הַטּ֣וֹב *בעינו **בְּעֵינָ֑יו רְאֵה֙ הַבָּקָ֣ר לָעֹלָ֔ה וְהַמֹּרִגִּ֛ים וּכְלֵ֥י הַבָּקָ֖ר לָעֵצִֽים׃
      23 הַכֹּ֗ל נָתַ֛ן אֲרַ֥וְנָה הַמֶּ֖לֶךְ לַמֶּ֑לֶךְ סוַיֹּ֤אמֶר אֲרַ֙וְנָה֙ אֶל־הַמֶּ֔לֶךְ יְהוָ֥ה אֱלֹהֶ֖יךָ יִרְצֶֽךָ׃
      24 וַיֹּ֨אמֶר הַמֶּ֜לֶךְ אֶל־אֲרַ֗וְנָה לֹ֚א כִּֽי־קָנ֨וֹ אֶקְנֶ֤ה מֵאֽוֹתְךָ֙ בִּמְחִ֔יר וְלֹ֧א אַעֲלֶ֛ה לַיהוָ֥ה אֱלֹהַ֖י עֹל֣וֹת חִנָּ֑ם וַיִּ֨קֶן דָּוִ֤ד אֶת־הַגֹּ֙רֶן֙ וְאֶת־הַבָּקָ֔ר בְּכֶ֖סֶף שְׁקָלִ֥ים חֲמִשִּֽׁים׃
      25 וַיִּבֶן֩ שָׁ֨ם דָּוִ֤ד מִזְבֵּ֙חַ֙ לַֽיהוָ֔ה וַיַּ֥עַל עֹל֖וֹת וּשְׁלָמִ֑ים וַיֵּעָתֵ֤ר יְהוָה֙ לָאָ֔רֶץ וַתֵּעָצַ֥ר הַמַּגֵּפָ֖ה מֵעַ֥ל יִשְׂרָאֵֽל׃

      Ezéchiel 31

      1 וַיְהִ֗י בְּאַחַ֤ת עֶשְׂרֵה֙ שָׁנָ֔ה בַּשְּׁלִישִׁ֖י בְּאֶחָ֣ד לַחֹ֑דֶשׁ הָיָ֥ה דְבַר־יְהוָ֖ה אֵלַ֥י לֵאמֹֽר׃
      2 בֶּן־אָדָ֕ם אֱמֹ֛ר אֶל־פַּרְעֹ֥ה מֶֽלֶךְ־מִצְרַ֖יִם וְאֶל־הֲמוֹנ֑וֹ אֶל־מִ֖י דָּמִ֥יתָ בְגָדְלֶֽךָ׃
      3 הִנֵּ֨ה אַשּׁ֜וּר אֶ֣רֶז בַּלְּבָנ֗וֹן יְפֵ֥ה עָנָ֛ף וְחֹ֥רֶשׁ מֵצַ֖ל וּגְבַ֣הּ קוֹמָ֑ה וּבֵ֣ין עֲבֹתִ֔ים הָיְתָ֖ה צַמַּרְתּֽוֹ׃
      4 מַ֣יִם גִּדְּל֔וּהוּ תְּה֖וֹם רֹֽמְמָ֑תְהוּ אֶת־נַהֲרֹתֶ֗יהָ הֹלֵךְ֙ סְבִיב֣וֹת מַטָּעָ֔הּ וְאֶת־תְּעָלֹתֶ֣יהָ שִׁלְחָ֔ה אֶ֖ל כָּל־עֲצֵ֥י הַשָּׂדֶֽה׃
      5 עַל־כֵּן֙ גָּבְהָ֣א קֹמָת֔וֹ מִכֹּ֖ל עֲצֵ֣י הַשָּׂדֶ֑ה וַתִּרְבֶּ֨ינָה סַֽרְעַפֹּתָ֜יו וַתֶּאֱרַ֧כְנָה *פארתו **פֹארֹתָ֛יו מִמַּ֥יִם רַבִּ֖ים בְּשַׁלְּחֽוֹ׃
      6 בִּסְעַפֹּתָ֤יו קִֽנְנוּ֙ כָּל־ע֣וֹף הַשָּׁמַ֔יִם וְתַ֤חַת פֹּֽארֹתָיו֙ יָֽלְד֔וּ כֹּ֖ל חַיַּ֣ת הַשָּׂדֶ֑ה וּבְצִלּוֹ֙ יֵֽשְׁב֔וּ כֹּ֖ל גּוֹיִ֥ם רַבִּֽים׃
      7 וַיְּיִ֣ף בְּגָדְל֔וֹ בְּאֹ֖רֶךְ דָּֽלִיּוֹתָ֑יו כִּֽי־הָיָ֥ה שָׁרְשׁ֖וֹ אֶל־מַ֥יִם רַבִּֽים׃
      8 אֲרָזִ֣ים לֹֽא־עֲמָמֻהוּ֮ בְּגַן־אֱלֹהִים֒ בְּרוֹשִׁ֗ים לֹ֤א דָמוּ֙ אֶל־סְעַפֹּתָ֔יו וְעַרְמֹנִ֥ים לֹֽא־הָי֖וּ כְּפֹֽארֹתָ֑יו כָּל־עֵץ֙ בְּגַן־אֱלֹהִ֔ים לֹא־דָמָ֥ה אֵלָ֖יו בְּיָפְיֽוֹ׃
      9 יָפֶ֣ה עֲשִׂיתִ֔יו בְּרֹ֖ב דָּֽלִיּוֹתָ֑יו וַיְקַנְאֻ֙הוּ֙ כָּל־עֲצֵי־עֵ֔דֶן אֲשֶׁ֖ר בְּגַ֥ן הָאֱלֹהִֽים׃
      10 לָכֵ֗ן כֹּ֤ה אָמַר֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה יַ֕עַן אֲשֶׁ֥ר גָּבַ֖הְתָּ בְּקוֹמָ֑ה וַיִּתֵּ֤ן צַמַּרְתּוֹ֙ אֶל־בֵּ֣ין עֲבוֹתִ֔ים וְרָ֥ם לְבָב֖וֹ בְּגָבְהֽוֹ׃
      11 וְאֶ֨תְּנֵ֔הוּ בְּיַ֖ד אֵ֣יל גּוֹיִ֑ם עָשׂ֤וֹ יַֽעֲשֶׂה֙ ל֔וֹ כְּרִשְׁע֖וֹ גֵּרַשְׁתִּֽהוּ׃
      12 וַיִּכְרְתֻ֧הוּ זָרִ֛ים עָרִיצֵ֥י גוֹיִ֖ם וַֽיִּטְּשֻׁ֑הוּ אֶל־הֶ֠הָרִים וּבְכָל־גֵּ֨אָי֜וֹת נָפְל֣וּ דָלִיּוֹתָ֗יו וַתִּשָּׁבַ֤רְנָה פֹֽארֹתָיו֙ בְּכֹל֙ אֲפִיקֵ֣י הָאָ֔רֶץ וַיֵּרְד֧וּ מִצִּלּ֛וֹ כָּל־עַמֵּ֥י הָאָ֖רֶץ וַֽיִּטְּשֻֽׁהוּ׃
      13 עַל־מַפַּלְתּ֥וֹ יִשְׁכְּנ֖וּ כָּל־ע֣וֹף הַשָּׁמָ֑יִם וְאֶל־פֹּארֹתָ֣יו הָי֔וּ כֹּ֖ל חַיַּ֥ת הַשָּׂדֶֽה׃
      14 לְמַ֡עַן אֲשֶׁר֩ לֹא־יִגְבְּה֨וּ בְקוֹמָתָ֜ם כָּל־עֲצֵי־מַ֗יִם וְלֹֽא־יִתְּנ֤וּ אֶת־צַמַּרְתָּם֙ אֶל־בֵּ֣ין עֲבֹתִ֔ים וְלֹֽא־יַעַמְד֧וּ אֵלֵיהֶ֛ם בְּגָבְהָ֖ם כָּל־שֹׁ֣תֵי מָ֑יִם כִּֽי־כֻלָּם֩ נִתְּנ֨וּ לַמָּ֜וֶת אֶל־אֶ֣רֶץ תַּחְתִּ֗ית בְּת֛וֹךְ בְּנֵ֥י אָדָ֖ם אֶל־י֥וֹרְדֵי בֽוֹר׃
      15 כֹּֽה־אָמַ֞ר אֲדֹנָ֣י יְהוִ֗ה בְּי֨וֹם רִדְתּ֤וֹ שְׁא֙וֹלָה֙ הֶאֱבַ֜לְתִּי כִּסֵּ֤תִי עָלָיו֙ אֶת־תְּה֔וֹם וָֽאֶמְנַע֙ נַהֲרוֹתֶ֔יהָ וַיִּכָּלְא֖וּ מַ֣יִם רַבִּ֑ים וָאַקְדִּ֤ר עָלָיו֙ לְבָנ֔וֹן וְכָל־עֲצֵ֥י הַשָּׂדֶ֖ה עָלָ֥יו עֻלְפֶּֽה׃
      16 מִקּ֤וֹל מַפַּלְתּוֹ֙ הִרְעַ֣שְׁתִּי גוֹיִ֔ם בְּהוֹרִדִ֥י אֹת֛וֹ שְׁא֖וֹלָה אֶת־י֣וֹרְדֵי ב֑וֹר וַיִּנָּ֨חֲמ֜וּ בְּאֶ֤רֶץ תַּחְתִּית֙ כָּל־עֲצֵי־עֵ֔דֶן מִבְחַ֥ר וְטוֹב־לְבָנ֖וֹן כָּל־שֹׁ֥תֵי מָֽיִם׃
      17 גַּם־הֵ֗ם אִתּ֛וֹ יָרְד֥וּ שְׁא֖וֹלָה אֶל־חַלְלֵי־חָ֑רֶב וּזְרֹע֛וֹ יָשְׁב֥וּ בְצִלּ֖וֹ בְּת֥וֹךְ גּוֹיִֽם׃
      18 אֶל־מִ֨י דָמִ֥יתָ כָּ֛כָה בְּכָב֥וֹד וּבְגֹ֖דֶל בַּעֲצֵי־עֵ֑דֶן וְהוּרַדְתָּ֨ אֶת־עֲצֵי־עֵ֜דֶן אֶל־אֶ֣רֶץ תַּחְתִּ֗ית בְּת֨וֹךְ עֲרֵלִ֤ים תִּשְׁכַּב֙ אֶת־חַלְלֵי־חֶ֔רֶב ה֤וּא פַרְעֹה֙ וְכָל־הֲמוֹנֹ֔ה נְאֻ֖ם אֲדֹנָ֥י יְהוִֽה׃

      Galates 4

      1 Λέγω δέ, ἐφ’ ὅσον χρόνον ὁ κληρονόμος νήπιός ἐστιν, οὐδὲν διαφέρει δούλου κύριος πάντων ὤν,
      2 ἀλλὰ ὑπὸ ἐπιτρόπους ἐστὶ καὶ οἰκονόμους ἄχρι τῆς προθεσμίας τοῦ πατρός.
      3 οὕτως καὶ ἡμεῖς, ὅτε ἦμεν νήπιοι, ὑπὸ τὰ στοιχεῖα τοῦ κόσμου ἤμεθα δεδουλωμένοι·
      4 ὅτε δὲ ἦλθεν τὸ πλήρωμα τοῦ χρόνου, ἐξαπέστειλεν ὁ θεὸς τὸν υἱὸν αὐτοῦ, γενόμενον ἐκ γυναικός, γενόμενον ὑπὸ νόμον,
      5 ἵνα τοὺς ὑπὸ νόμον ἐξαγοράσῃ, ἵνα τὴν υἱοθεσίαν ἀπολάβωμεν.
      6 ὅτι δέ ἐστε υἱοί, ἐξαπέστειλεν ὁ θεὸς τὸ πνεῦμα τοῦ υἱοῦ αὐτοῦ εἰς τὰς καρδίας ἡμῶν, κρᾶζον· Αββα ὁ πατήρ.
      7 ὥστε οὐκέτι εἶ δοῦλος ἀλλὰ υἱός· εἰ δὲ υἱός, καὶ κληρονόμος διὰ θεοῦ.
      8 Ἀλλὰ τότε μὲν οὐκ εἰδότες θεὸν ἐδουλεύσατε τοῖς φύσει μὴ οὖσι θεοῖς·
      9 νῦν δὲ γνόντες θεόν, μᾶλλον δὲ γνωσθέντες ὑπὸ θεοῦ, πῶς ἐπιστρέφετε πάλιν ἐπὶ τὰ ἀσθενῆ καὶ πτωχὰ στοιχεῖα, οἷς πάλιν ἄνωθεν δουλεύειν θέλετε;
      10 ἡμέρας παρατηρεῖσθε καὶ μῆνας καὶ καιροὺς καὶ ἐνιαυτούς.
      11 φοβοῦμαι ὑμᾶς μή πως εἰκῇ κεκοπίακα εἰς ὑμᾶς.
      12 Γίνεσθε ὡς ἐγώ, ὅτι κἀγὼ ὡς ὑμεῖς, ἀδελφοί, δέομαι ὑμῶν. οὐδέν με ἠδικήσατε·
      13 οἴδατε δὲ ὅτι δι’ ἀσθένειαν τῆς σαρκὸς εὐηγγελισάμην ὑμῖν τὸ πρότερον,
      14 καὶ τὸν πειρασμὸν ὑμῶν ἐν τῇ σαρκί μου οὐκ ἐξουθενήσατε οὐδὲ ἐξεπτύσατε, ἀλλὰ ὡς ἄγγελον θεοῦ ἐδέξασθέ με, ὡς Χριστὸν Ἰησοῦν.
      15 ποῦ οὖν ὁ μακαρισμὸς ὑμῶν; μαρτυρῶ γὰρ ὑμῖν ὅτι εἰ δυνατὸν τοὺς ὀφθαλμοὺς ὑμῶν ἐξορύξαντες ἐδώκατέ μοι.
      16 ὥστε ἐχθρὸς ὑμῶν γέγονα ἀληθεύων ὑμῖν;
      17 ζηλοῦσιν ὑμᾶς οὐ καλῶς, ἀλλὰ ἐκκλεῖσαι ὑμᾶς θέλουσιν, ἵνα αὐτοὺς ζηλοῦτε.
      18 καλὸν δὲ ζηλοῦσθαι ἐν καλῷ πάντοτε, καὶ μὴ μόνον ἐν τῷ παρεῖναί με πρὸς ὑμᾶς,
      19 τέκνα μου, οὓς πάλιν ὠδίνω μέχρις οὗ μορφωθῇ Χριστὸς ἐν ὑμῖν·
      20 ἤθελον δὲ παρεῖναι πρὸς ὑμᾶς ἄρτι, καὶ ἀλλάξαι τὴν φωνήν μου, ὅτι ἀποροῦμαι ἐν ὑμῖν.
      21 Λέγετέ μοι, οἱ ὑπὸ νόμον θέλοντες εἶναι, τὸν νόμον οὐκ ἀκούετε;
      22 γέγραπται γὰρ ὅτι Ἀβραὰμ δύο υἱοὺς ἔσχεν, ἕνα ἐκ τῆς παιδίσκης καὶ ἕνα ἐκ τῆς ἐλευθέρας·
      23 ἀλλ’ ὁ μὲν ἐκ τῆς παιδίσκης κατὰ σάρκα γεγέννηται, ὁ δὲ ἐκ τῆς ἐλευθέρας δι’ ἐπαγγελίας.
      24 ἅτινά ἐστιν ἀλληγορούμενα· αὗται γάρ εἰσιν δύο διαθῆκαι, μία μὲν ἀπὸ ὄρους Σινᾶ, εἰς δουλείαν γεννῶσα, ἥτις ἐστὶν Ἁγάρ,
      25 τὸ δὲ Ἁγὰρ Σινᾶ ὄρος ἐστὶν ἐν τῇ Ἀραβίᾳ, συστοιχεῖ δὲ τῇ νῦν Ἰερουσαλήμ, δουλεύει γὰρ μετὰ τῶν τέκνων αὐτῆς·
      26 ἡ δὲ ἄνω Ἰερουσαλὴμ ἐλευθέρα ἐστίν, ἥτις ἐστὶν μήτηρ ἡμῶν·
      27 γέγραπται γάρ· Εὐφράνθητι, στεῖρα ἡ οὐ τίκτουσα, ῥῆξον καὶ βόησον, ἡ οὐκ ὠδίνουσα· ὅτι πολλὰ τὰ τέκνα τῆς ἐρήμου μᾶλλον ἢ τῆς ἐχούσης τὸν ἄνδρα.
      28 ὑμεῖς δέ, ἀδελφοί, κατὰ Ἰσαὰκ ἐπαγγελίας τέκνα ἐστέ·
      29 ἀλλ’ ὥσπερ τότε ὁ κατὰ σάρκα γεννηθεὶς ἐδίωκε τὸν κατὰ πνεῦμα, οὕτως καὶ νῦν.
      30 ἀλλὰ τί λέγει ἡ γραφή; Ἔκβαλε τὴν παιδίσκην καὶ τὸν υἱὸν αὐτῆς, οὐ γὰρ μὴ κληρονομήσει ὁ υἱὸς τῆς παιδίσκης μετὰ τοῦ υἱοῦ τῆς ἐλευθέρας.
      31 διό, ἀδελφοί, οὐκ ἐσμὲν παιδίσκης τέκνα ἀλλὰ τῆς ἐλευθέρας.
    • 2 Samuel 24

      1 La colère de l'Eternel s'enflamma de nouveau contre Israël et il excita David contre eux en disant : « Vas-y, fais le dénombrement d'Israël et de Juda. »
      2 Le roi dit à Joab, qui était le chef de l'armée et qui se trouvait près de lui : « Parcours toutes les tribus d'Israël, depuis Dan jusqu'à Beer-Shéba. Qu'on fasse le dénombrement du peuple et que je sache ainsi combien il compte d’individus. »
      3 Joab dit au roi : « Que l'Eternel, ton Dieu, rende le peuple 100 fois plus nombreux et que mon seigneur le roi puisse le voir de ses yeux ! Mais pourquoi mon seigneur le roi veut-il faire cela ? »
      4 Le roi persista dans l'ordre qu'il donnait à Joab et aux chefs de l'armée, et ils quittèrent le roi pour procéder au dénombrement du peuple d'Israël.
      5 Ils passèrent le Jourdain et installèrent leur camp à Aroër, à droite de la ville qui se trouve au milieu de la vallée de Gad, et près de Jaezer.
      6 Ils se rendirent en Galaad et dans la région de Thachthim-Hodshi. Ils se rendirent à Dan-Jaan et dans les environs de Sidon.
      7 Ils se rendirent à la forteresse de Tyr et dans toutes les villes des Héviens et des Cananéens. Ils terminèrent par le sud de Juda, à Beer-Shéba.
      8 Ils parcoururent ainsi tout le pays et ils revinrent à Jérusalem au bout de 9 mois et 20 jours.
      9 Joab remit au roi le résultat du dénombrement du peuple : il y avait en Israël 800'000 hommes vaillants aptes au combat, et 500'000 en Juda.
      10 David sentit son cœur battre, lorsqu'il eut ainsi fait le dénombrement du peuple, et il dit à l'Eternel : « J'ai commis un grand péché en agissant de cette manière. Maintenant, Eternel, veuille pardonner la faute de ton serviteur, car je me suis vraiment comporté de façon stupide. »
      11 Le lendemain, quand David se leva, la parole de l'Eternel avait ainsi été adressée au prophète Gad, qui était le voyant de David :
      12 « Va annoncer à David : ‘Voici ce que dit l'Eternel : Je t’impose trois fléaux. Choisis-en un et c’est de lui que je te frapperai.’ »
      13 Gad alla trouver David et l’informa en disant : « Veux-tu 7 années de famine dans ton pays, 3 mois de fuite devant tes ennemis lancés à ta poursuite ou bien 3 jours de peste dans ton pays ? Fais maintenant ton choix et vois ce que je dois répondre à celui qui m'envoie. »
      14 David répondit à Gad : « Je suis dans une grande angoisse ! Il vaut mieux tomber entre les mains de l'Eternel, car ses compassions sont grandes. Je préfère ne pas tomber entre les mains des hommes. »
      15 L'Eternel envoya la peste en Israël, depuis ce matin-là jusqu'au moment fixé. De Dan à Beer-Shéba, 70'000 hommes moururent parmi le peuple.
      16 L'ange tendait la main contre Jérusalem pour y semer la dévastation lorsque l'Eternel éprouva des regrets face à ce malheur. Il dit à l'ange chargé de détruire le peuple : « Cela suffit ! Retire maintenant ta main ! » L'ange de l'Eternel se trouvait alors près de l'aire de battage d'Aravna le Jébusien.
      17 En voyant l'ange qui frappait parmi le peuple, David dit à l'Eternel : « Regarde ! C’est moi qui ai péché, c'est moi qui suis coupable. Mais ces brebis, qu'ont-elles fait ? Porte donc la main contre moi et contre ma famille ! »
      18 Ce jour-là, Gad vint trouver David et lui dit : « Monte à l'aire de battage d'Aravna le Jébusien et ériges-y un autel en l’honneur de l'Eternel. »
      19 David monta donc à l’aire, suivant la parole de Gad, conformément à ce que l'Eternel avait ordonné.
      20 Aravna regarda en bas, et il vit le roi et ses serviteurs se diriger vers lui. Il sortit alors de l’aire et se prosterna devant le roi, le visage contre terre.
      21 Aravna demanda : « Pourquoi mon seigneur le roi vient-il me trouver, moi son serviteur ? » David répondit : « C’est pour t’acheter ton aire de battage afin d’y construire un autel en l’honneur de l'Eternel. Ainsi, le fléau qui frappe le peuple pourra être arrêté. »
      22 Aravna dit à David : « Que mon seigneur le roi prenne l'aire et qu'il y offre les sacrifices qu'il lui plaira ! Vois ! Tu peux prendre les bœufs pour l'holocauste, et les chars avec l'attelage pour te servir de bois.
      23 Je te donne le tout, roi ! » Puis Aravna dit au roi : « Que l'Eternel, ton Dieu, t’accorde sa faveur ! »
      24 Mais le roi dit à Aravna : « Non ! Je veux t’acheter cela à son juste prix. Je n'offrirai pas à l'Eternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. » Et David acheta l'aire de battage et les bœufs pour 50 pièces d'argent.
      25 Il construisit là un autel en l’honneur de l'Eternel, et il y offrit des holocaustes et des sacrifices de communion. Alors l'Eternel se laissa fléchir en faveur du pays et le fléau qui frappait Israël s’arrêta.

      Ezéchiel 31

      1 La onzième année, le premier jour du troisième mois, la parole de l'Eternel m’a été adressée :
      2 « Fils de l’homme, dis au pharaon, au roi d'Egypte, et à sa foule bruyante : » A qui ressembles-tu, toi qui es si important ?
      3 L'Assyrie était un cèdre du Liban. Ses branches étaient belles, son feuillage touffu, sa taille élevée, et sa cime dépassait bien, au milieu des épais buissons.
      4 L’eau l'avait fait grandir, l'abîme l'avait fait pousser en hauteur en entourant de ses fleuves l'endroit où il était planté, puis en envoyant ses ruisseaux à tous les arbres de la campagne.
      5 Voilà pourquoi sa taille était plus haute que celle de tous les arbres de la campagne. Ses branches s’étaient multipliées, ses rameaux s’étaient allongés, grâce à l’eau abondante dont il bénéficiait.
      6 » Tous les oiseaux du ciel faisaient leur nid dans son branchage, toutes les bêtes des champs faisaient leurs petits sous ses rameaux, et de nombreuses nations habitaient à son ombre.
      7 Il était beau par sa grandeur, par l'étendue de ses branches, parce que ses racines plongeaient dans une eau abondante.
      8 Les cèdres du jardin de Dieu ne le surpassaient pas, les cyprès n'égalaient pas son branchage et les platanes n’avaient pas ses rameaux. Aucun arbre du jardin de Dieu n’égalait sa beauté.
      9 Je l'avais embelli en multipliant ses branches, et tous les arbres d'Eden, du jardin de Dieu, l’enviaient.
      10 » C’est pourquoi, voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel : Parce qu'il avait une taille élevée, parce qu'il lançait sa cime au milieu d'épais buissons et que son cœur était fier de sa hauteur,
      11 je l'ai livré entre les mains du chef des nations, qui l’a traité conformément à sa méchanceté : je l'ai chassé.
      12 Des étrangers, les plus violents parmi les nations, l'ont abattu avant de l’abandonner. Ses branches sont tombées sur les montagnes et dans toutes les vallées, ses rameaux se sont brisés dans tous les cours d’eau du pays. Tous les peuples de la terre se sont retirés loin de son ombre et l'ont abandonné.
      13 » Tous les oiseaux du ciel se sont installés sur ses débris et toutes les bêtes des champs sont venues vivre parmi ses rameaux.
      14 Ainsi, aucun arbre planté près de l’eau ne s’enorgueillira plus de sa taille et ne lancera plus sa cime au milieu d'épais buissons, aucun des puissants arrosés par l’eau ne se reposera plus sur sa hauteur. En effet, ils sont tous livrés à la mort, aux profondeurs de la terre, parmi les humains, avec ceux qui descendent dans la tombe.
      15 » Voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel : Le jour où il est descendu dans le séjour des morts, j'ai proclamé un deuil, j'ai recouvert l'abîme à cause de lui et j’ai retenu ses fleuves. Les grandes eaux ont été arrêtées. J’ai attristé le Liban à cause de lui et tous les arbres de la campagne sont devenus secs à cause de lui.
      16 Par le bruit de sa chute j'ai fait trembler les nations, quand je l'ai précipité dans le séjour des morts avec ceux qui descendent dans la tombe. Tous les arbres d'Eden ont été consolés dans les profondeurs de la terre, les plus beaux et les meilleurs du Liban, tous ceux qui étaient arrosés par l’eau.
      17 Eux aussi sont descendus avec lui dans le séjour des morts, vers les victimes de l’épée, eux qui constituaient son soutien et habitaient à son ombre parmi les nations.
      18 » A qui te compares-tu en gloire et en grandeur parmi les arbres d'Eden ? Tu seras précipité avec les arbres d'Eden dans les profondeurs de la terre, tu seras enseveli parmi les incirconcis, avec les victimes de l’épée. Voilà ce qui attend le pharaon et toute sa foule bruyante, déclare le Seigneur, l'Eternel. »

      Galates 4

      1 Voici ce que je veux dire : aussi longtemps que l'héritier est un enfant, il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout :
      2 il est soumis à des tuteurs et à des administrateurs jusqu'au moment fixé par son père.
      3 Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions des enfants, nous étions esclaves des principes élémentaires qui régissent le monde.
      4 Mais, lorsque le moment est vraiment venu, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,
      5 pour racheter ceux qui étaient sous la loi afin que nous recevions le statut d’enfants adoptifs.
      6 Et parce que vous êtes ses fils, Dieu a envoyé dans votre cœur l'Esprit de son Fils qui crie : « Abba ! Père ! »
      7 Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier de Dieu par Christ.
      8 Autrefois vous ne connaissiez pas Dieu, vous serviez des dieux qui par nature ne le sont pas.
      9 Mais maintenant que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment pouvez-vous retourner à ces principes élémentaires sans force et sans valeur auxquels vous voulez vous asservir encore ?
      10 Vous faites très attention aux jours, aux mois, aux saisons et aux années !
      11 J’ai peur d'avoir inutilement travaillé pour vous.
      13 mais, vous le savez, c'est à cause d'un problème physique que je vous ai annoncé l'Evangile pour la première fois.
      14 Et mis à l'épreuve par mon corps, vous n'avez montré ni mépris ni dégoût ; au contraire, vous m'avez accueilli comme un ange de Dieu, comme Jésus-Christ lui-même.
      15 Où donc est l'expression de votre bonheur ? En effet, je vous rends ce témoignage : si cela avait été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner.
      16 Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ?
      17 Le zèle que ces gens manifestent pour vous n'est pas pur, mais ils veulent vous détacher de nous afin que vous soyez zélés pour eux.
      18 Il est beau d'avoir constamment du zèle pour ce qui est bien, et pas seulement quand je suis présent parmi vous.
      19 Mes enfants, j'éprouve de nouveau les douleurs de l’accouchement pour vous, jusqu'à ce que Christ soit formé en vous.
      20 Je voudrais être en ce moment auprès de vous et pouvoir changer de ton, car je suis dans l’embarras à votre sujet.
      21 Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, ne comprenez-vous pas la loi ?
      22 En effet, il est écrit qu'Abraham a eu deux fils, un de la femme esclave et un de la femme libre.
      23 Mais celui de l'esclave est né par volonté humaine, et celui de la femme libre est le fruit de la promesse.
      24 Ces faits ont une valeur allégorique, car ces femmes représentent deux alliances. L'une vient du mont Sinaï et donne naissance à des esclaves : c'est Agar.
      25 En effet, Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie, et elle correspond à la Jérusalem actuelle qui vit dans l’esclavage avec ses enfants.
      26 Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est elle qui est notre mère.
      27 De fait, il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n'as pas eu d'enfant ! Eclate de joie et pousse des cris de triomphe, toi qui n'as pas connu les douleurs de l'accouchement ! En effet, les enfants de la femme délaissée seront plus nombreux que ceux de la femme mariée.
      29 Le fils né par volonté humaine persécutait alors celui qui était né grâce à l'Esprit, et il en va de même maintenant encore.
      30 Mais que dit l'Ecriture ? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre.
      31 Ainsi, frères et sœurs, nous ne sommes pas les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.
    • 2 Samuel 24

      1

      David dénombre le peuple d'Israël. (2 Samuel 24:1-9)
      David choisit de subir le fléau de la peste. (2 Samuel 24:10-15)
      L'envoi de la peste sur Israël. (2 Samuel 24:16,17)
      Le sacrifice de David, la progression de la peste est stoppée. (2 Samuel 24:18-25)

      À cause du péché du peuple, David fut conduit à mal agir, et en conséquence, il reçut du ciel, son châtiment. Cet exemple met en lumière la manière dont Dieu gouverne le monde, et ce texte nous fournit une leçon intéressante. L'orgueil du cœur de David était révélé par son péché : vouloir dénombrer le peuple d'Israël. Le roi pensait paraître aux yeux de tous, comme étant le plus grand, faisant davantage confiance en son « bras de chair », qu'en la force de Celui qui l'avait créé, malgré tout ce qu'il avait préalablement écrit sur son absolue confiance en Dieu. Dieu ne juge pas le péché comme nous pourrions le faire.

      Ce qui peut nous paraître inoffensif, ou du moins, une bagatelle, peut être un grand péché aux yeux de Dieu, qui discerne les pensées et les intentions du cœur.

      Même les impies peuvent déceler la méchanceté des hommes, une mauvaise conduite éventuelle des croyants, qui peut passer, chez ces derniers, complètement inaperçue. Mais Dieu permet rarement à ceux qu'Il aime, de se complaire dans la convoitise de leur péché.

      10 Il est bon, pour un homme qui a péché, d'avoir le cœur contrit. Si nous confessons nos péchés, nous pouvons prier avec foi, que Dieu nous les pardonne ; ce Dernier, dans Sa grande Miséricorde, nous encouragera alors à rejeter notre faute et à nous en éloigner, dans un repentir sincère. Soyons toujours encouragés de constater que Dieu prend toujours soin de nous, même quand Il nous envoie une épreuve amère ou un châtiment.

      Dans ce texte, nous pouvons constater qu'il s'agissait d'une punition terrible, pour laquelle le peuple avait une grande part de responsabilité, car bien que ce dénombrement, ordonné par David, fût à l'origine de la colère divine, l'iniquité du peuple contribua aussi à provoquer ce châtiment. Face à ces trois épreuves redoutables, David dut faire un choix, déclenchant ainsi, immédiatement, le jugement divin ; le roi savait que cette décision divine, avec la grande Miséricorde qui l'entoure, était de toute façon préférable à celle qu'auraient pu prendre ses hommes, qui avaient triomphé jusqu'à présent dans les différentes batailles avec les ennemis d'Israël, ayant de ce fait, le cœur endurci par leur idolâtrie.

      David choisit donc la peste ; lui-même et sa famille étaient autant exposés à ce fléau, que le plus pauvre Israélite ; le roi devait donc subir aussi la réprimande divine, dans toute sa sévérité. La destruction rapide du peuple par la peste, montre combien il est facile pour Dieu de réduire à néant les pécheurs les plus orgueilleux, et à quel point nous devons nous soumettre journellement à Sa Patience !

      16 Peut-être y avait-il plus de méchanceté, voire plus d'arrogance, à Jérusalem qu'ailleurs, pour que le péché, mentionné dans le texte précédent, soit à ce point châtié, pour que la main de l'ange destructeur soit ainsi étendue sur toute la ville ; mais l'Éternel se repentit du mal qui était envoyé : Il ne regretta pas Sa décision, mais, la manière dont elle était exécutée par l'ange. À l'endroit même, où Abraham fut arrêté, lorsqu'il était sur le point de sacrifier son fils, il fut ordonné à l'ange exterminateur, de cesser de détruire Jérusalem.

      C'est à cause du grand Sacrifice accompli par Jésus, que nos vies ont été préservées de la destruction. En David, nous pouvons discerner l'esprit d'un vrai berger du peuple, s'offrant en sacrifice à Dieu, pour le salut de ses sujets !

      18 Le fait que Dieu nous encourage à Lui offrir des sacrifices spirituels, est une évidence de Sa réconciliation avec nous, pauvres pécheurs.

      David a acheté la parcelle de terre pour construire l'autel.

      Dieu déteste que les sacrifices qui Lui sont offerts, soient sans valeur. Ceux qui ne savent pas ce que la véritable piété représente, cherchent avant tout à rendre cette dernière facile à vivre, sans grand engagement de leur part ; ils ne veulent y consacrer que le moins possible de leur peine ni de leurs moyens. Comment pouvons-nous utiliser au mieux nos ressources, sinon qu'en les consacrant à Dieu ? Comment ne pourront-elles être mieux agréées par ce Dernier, qu'en les Lui offrant ?

      Observez dans ce texte, la façon dont l'autel fut érigé, et le sacrifice qui y fut offert : tout concourait à la Gloire et à la Justice divines.

      Christ est notre « Autel », notre « Sacrifice » ; en Lui seul nous pouvons compter échapper à la colère divine, et trouver la faveur du Père. La mort, sous différentes manières, détruit tout ce qui se trouve devant elle, et ce, avec une rapidité surprenante ; c'est de la folie de ne pas la prévoir et ne pas se préparer à quitter un jour notre vie ici-bas.

      Ezéchiel 31

      1

      La gloire de l’Assyrie. (Ezéchiel 31:1-9)
      Sa chute, similaire à celle de l’Égypte. (Ezéchiel 31:10-18)

      Le déclin et la chute de notre prochain, à la fois dans le péché et dans la ruine, nous avertissent qu’il ne faut pas se confier par orgueil, en notre soi-disant sécurité personnelle. Le prophète dut rappeler cette idée en citant les exemples de l’Assyrie, comparée à un cèdre vigoureux, et du Pharaon d'Égypte, fier de sa grandeur.

      Ceux qui surpassent les autres par leur éclat, sont parfois à l’origine d’une certaine envie ; les merveilleuses bénédictions célestes qui attendent les rachetés n’ont rien à voir avec ce genre de convoitise !

      La plus grande sécurité que peut offrir un homme, est comparable à l’ombre fournie par un arbre : une protection bien mince ! Sachons plutôt nous diriger vers Dieu pour rechercher Sa protection : nous serons alors vraiment en sûreté ! Sa main est à l’origine de l’ascension des « grands » de ce monde : nous ne devons pas toutefois les envier.

      Certaines personnes ici-bas, peuvent laisser penser qu’elles connaissent une grande prospérité : prenons garde, ce ne sont peut-être que des apparences !

      10 Le Pharaon d'Égypte, par sa grandeur, était semblable au roi d'Assyrie : en fait, nous voyons qu'il lui ressemblait bien, quant à son orgueil, et que tous deux allaient connaître le même déclin ! Le péché allait être à l’origine de la ruine de ces deux personnages.

      Aucun des avertissements célestes ne sont inutiles, même si nous les avons entendus mille fois, sans y prêter attention. Quand les grands hommes chutent, beaucoup les suivent dans leur déclin, de la même manière que ceux qui tombèrent avant eux. La chute des hommes orgueilleux sert d’avertissement à d’autres, afin de les maintenir dans l’humilité.

      Remarquez le triste état dans lequel le Pharaon se trouvait ; à quel niveau toute sa splendeur et sa fierté furent réduites : il est préférable d'être avant tout un « arbre » de droiture modeste, (pour suivre l’image de ce texte), rapportant du fruit spirituel à la gloire de Dieu, pour le bien de notre prochain !

      L'homme méchant connaît souvent une situation florissante, tel un cèdre dressant sa cime au milieu des rameaux feuillus, mais un jour, il disparait, et on finit par ne plus savoir où il se trouvait.

      Sachons plutôt porter notre regard vers ceux qui sont un modèle de droiture, car la fin de telles personnes est un repos paisible !

      Galates 4

      1

      La folie de revenir à la légalité pour notre justification. (Galates 4:1-7)
      L’heureux changement opéré chez les païens. (Galates 4:8-11)
      Les raisons qui poussent l'apôtre à recommander de ne pas suivre les faux docteurs. (Galates 4:12-18)
      Paul exprime une réelle inquiétude à ce sujet. (Galates 4:19,20)
      Il explique alors la différence entre ce qui doit être attendu de la loi, et de l'Évangile. (Galates 4:21-31)

      L'apôtre s'explique clairement avec ceux qui voulaient maintenir la loi de Moïse en parallèle avec l'Évangile de Christ. Il s'efforce ainsi d’éviter aux croyants l'esclavage de la loi mosaïque. En fait, ces personnes n’étaient pas capables de comprendre totalement la signification de la loi, telle qu’elle fut donnée à l’origine par Moïse. Ces « déviations spirituelles » étaient pour ainsi dire une manifestation des ténèbres, donc, une sorte d'esclavage ; ces personnes, à qui s’adressait l’apôtre, étaient fidèles à de nombreux rites pesants, par lesquels elles étaient enseignées et auxquels elles restaient assujetties, tels des enfants soumis à l'autorité de leurs parents.

      Nous apprenons parallèlement la situation bien plus heureuse, des chrétiens, sous la dispensation de l'Évangile. À partir de ces versets, nous voyons les merveilles de l'Amour et de la Miséricorde de Dieu, en particulier, quand Il a envoyé Son Fils dans le monde pour nous racheter et nous sauver ; nous pouvons également constater l’Amour du Fils de Dieu, qui a accepté de descendre ici-bas, et consentir à souffrir terriblement pour nous ; nous pouvons aussi discerner l’Amour du Saint-Esprit, dans sa condescendance à demeurer dans le cœur des croyants, avec des desseins pleins de Grâce. Nous voyons également dans ce texte les avantages dont peuvent jouir les chrétiens, sous la dispensation de l'Évangile.

      Bien que par nature, les enfants du péché soient ceux de la « colère et de la désobéissance », ils deviennent, par la Grâce, des enfants de l'Amour, et revêtent la nature d’enfants de Dieu ; tous Ses enfants Lui ressembleront !

      Dans une famille, en général, le fils aîné est le premier héritier ; en fait, tous les enfants de Dieu pourront bénéficier de l'héritage que leur Père céleste a préparé pour eux !

      Que le caractère et la conduite des enfants de Dieu puissent toujours représenter leur « adoption spirituelle » ! Puisse le Saint-Esprit être témoin avec nous, que nous sommes des enfants et des héritiers de Dieu !

      8 L’heureux changement, par lequel les Galates ont été détournés des idoles, pour se diriger vers le Dieu vivant, avec leur adoption en tant que fils, au travers de Christ, résultait de l'effet de la Grâce, merveilleuse et totalement gratuite ; après avoir été avertis par Paul, ils furent mis dans l'obligation la plus grande, de veiller à la liberté à laquelle ils avaient accédé.

      Toute notre connaissance de Dieu est subordonnée à Sa Volonté ; nous Le connaissons parce, d’abord, Il nous connaît ! Bien que notre religion interdise l'idolâtrie, beaucoup de personnes, malgré tout, pratiquent un certain paganisme dans leur cœur. Ce qu'un homme aime le plus et entoure avec des plus grands soins, représente son dieu : pour certains c’est leur richesse, pour d’autres ce sont leurs différents plaisirs, voire leurs convoitises...

      Beaucoup adorent, par ignorance, un dieu de leur « propre fabrication », un dieu uniquement miséricordieux, mais qui ne juge pas. Ils veulent se persuader qu'il y a une miséricorde divine à leur disposition, bien qu'ils ne se repentent pas, et continuent à pratiquer leurs péchés.

      Il arrive que ceux qui ont fait de grandes professions de religion, arrivent parfois à s'écarter de la pureté et de la simplicité. Plus le Seigneur leur a témoigné Sa Miséricorde, en les amenant à connaître l'Évangile, avec les libertés et les privilèges qui en découlent, plus ils sombrent dans leur erreur, en continuant à pratiquer leurs péchés, risquant ainsi d’être privés de toute bénédiction spirituelle.

      Ainsi, tous ceux qui sont membres d'une église, doivent veiller et s’examiner eux-mêmes. Nous ne devons pas nous flatter du fait que nous avons un don, disponible pour la communauté. Paul craignait d'avoir travaillé inutilement pour les Galates, cependant il continua son œuvre dans cette assemblée ; cette attitude, quelles qu'en soient les conséquences, représente la véritable sagesse et la crainte de Dieu.

      Tout homme devrait suivre cet exemple, là où Dieu l’a placé.

      12 L'apôtre désirait que les Galates soient d'un même esprit avec lui, en ce qui concerne la loi de Moïse ; il souhaitait aussi qu’ils soient unis avec lui, dans l'amour.

      Tout en blâmant les autres, nous devons cependant prendre soin de les convaincre que nos reproches sont sincères, dans le but d’honorer Dieu et la piété, afin qu’ils soient dans une bonne « santé spirituelle ».

      L'apôtre rappelle aux Galates les difficultés qu’il avait rencontrées lors de sa première venue chez eux. Il souligne toutefois qu'il avait alors été le bienvenu dans leur assemblée.

      L’acceptation et le respect des hommes à l’égard d’un visiteur sont parfois bien incertains ! Travaillons pour être acceptés de Dieu ! Vous pensiez jadis être heureux de recevoir l'Évangile ; y a-t-il maintenant d'autres raisons de penser différemment ? Les chrétiens ne doivent pas s'abstenir d’annoncer la vérité, même s’ils risquent d'offenser les autres.

      Les faux docteurs qui entrainèrent les Galates loin de la vérité de l'Évangile, étaient des hommes intrigants. Ils prétendaient éprouver pour eux de l’affection, mais en fait, ils n’étaient ni sincères, ni droits.

      Une excellente règle est donnée dans ce texte : il est bien d’être toujours zélé pour une bonne cause ; non pas pour un temps, ou épisodiquement, mais en permanence. Il serait heureux pour l'église, que ce zèle soit permanent !

      19 Les Galates étaient prêts à considérer Paul en tant qu’ennemi, mais l’apôtre leur assura qu'en fait, il venait en ami : en réalité, il était pour eux un « père spirituel ». Paul avait des doutes quant à leur état d’âme, il désirait connaître la cause de leurs désillusions.

      Il n’y a pas de meilleure preuve de la justification chez un pécheur que de constater la présence spirituelle de Christ en lui, par le renouvellement du Saint-Esprit ; mais cette évidence ne peut se manifester tant que les hommes, dans leur communion avec Dieu, ne dépendent que de la doctrine de la loi.

      21 La différence qui distingue les croyants qui ne se confient qu’en Christ uniquement, de ceux qui ne font confiance qu’à la doctrine de la loi, est expliquée dans ce texte, par les chroniques d'Isaac et Ismaël.

      Ces expériences sont en fait une allégorie, dans laquelle, à côté du sens littéral et historique des termes, l'Esprit de Dieu communique un enseignement beaucoup plus profond.

      Agar et Sara représentaient les « emblèmes » pertinents des deux différentes dispensations de l'alliance divine. La Jérusalem céleste, la véritable église d'en haut, est représentée par Sara ; elle demeure complètement libre, elle est la mère de tous les croyants, qui sont nés du Saint-Esprit. Par la régénération spirituelle et une foi authentique, ces derniers allaient ainsi devenir une part authentique de la postérité d'Abraham, selon la promesse que Dieu lui avait faite.

      28 L'évènement historique retracé dans ce texte, relatif à Sara et Agar, sert désormais d’application : Paul annonce à ses frères dans la foi, qu’ils ne sont plus des enfants de la « femme esclave », mais de la « femme libre ».

      Les privilèges de tous les croyants de la nouvelle alliance sont si grands, qu’il serait vraiment absurde pour les « Gentils » qui se convertissent, de rester sous l’esclavage de la loi : cette dernière ne peut pas en effet délivrer les Juifs incrédules de la condamnation !

      Il ne fait aucun doute que nous n’aurions pu découvrir facilement l’histoire de Sara et d’Agar, si cela ne nous avait pas été révélé par le Saint-Esprit. Cela sert en effet à notre enseignement : les deux alliances, la loi et la Grâce, avec en « toile de fond », tout l’enseignement qui en résulte, sont ici manifestes !

      Les œuvres que peut accomplir un homme, avec les fruits qui en résultent, ne sont en fait que le résultat des commandements de la loi. Mais si ces œuvres sont accomplies avec la foi en Christ, elles le sont alors sous la doctrine de l’Évangile.

      L’esprit de la première alliance (la loi) réside en un esclavage, qui finit par mener au péché et à la mort. L’esprit de la deuxième alliance (l’Évangile) c’est la liberté ; non pas celle de pouvoir continuer à pratiquer l’iniquité, mais du devoir de s’en abstenir. La première alliance est un esprit de persécution ; la seconde, un esprit d'amour !

      Que ceux qui enseignent la Parole, n’imposent pas de telles servitudes sévères (la loi) envers le peuple de Dieu. Cependant, de même qu’Abraham se soit tourné vers Agar, il est également possible qu'un croyant puisse, sur certains points, se tourner vers la doctrine des œuvres, voulant, par son incrédulité et sa négligence de la promesse de l’Évangile, agir de ses propres forces ; on peut même constater certains accès de violence, et non d'amour, envers les frères... Ce n'est pas cependant un bon cheminement, qu’agir ainsi ; ce type de personne qui le pratique n'est alors jamais en paix, jusqu'à ce qu'elle se soumette de nouveau à sa dépendance à Christ.

      Reposons-nous sur les Écritures, basons notre espérance sur l'Évangile ; dans une joyeuse obéissance au Seigneur, montrons que notre espérance et notre trésor spirituel sont réellement dans le ciel !

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