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GUERRE

I Considérations générales.

La Bible nous apprend que la guerre est fille de la Chute (voir ce mot). Sitôt que la créature fut, par sa faute, isolée de son Créateur, la lutte fratricide commença (Ge 4:8). Jésus appelle Satan : « le Meurtrier initial » (Jn 8:44). « D'où viennent les guerres ? » dit saint Jacques : « de vos passions » (Jas 4:1). La guerre doit donc être envisagée par le chrétien comme une des manifestations les plus évidentes de la déchéance humaine. C'est cette déchéance qu'il faut condamner, c'est d'elle qu'il faut relever l'humanité. Quant à la guerre, elle apparaît dans l'humanité animale comme un accident inévitable, un mal qu'on ne saurait extirper sans en éliminer d'abord le principe, qui est la séparation d'avec Dieu. D'ailleurs, pour être équitable ici, les distinctions s'imposent. Tant que la notion du juste et du bien n'est pas restaurée dans la nature humaine, livrée--tout au moins pour les masses--à ses appétits, la guerre, c'est-à-dire l'emploi de la force brutale pour faire triompher une cause, se présente sous des jours fort divers : tantôt un fléau, tantôt une nécessité, tantôt un facteur de la civilisation. L'antiquité a connu la guerre de proie, qui a fixé son type dans les moeurs de l'empire assyrien (fig. 104 à 108) ; mais elle a connu aussi la guerre d'invasion, provoquée souvent par des raisons économiques, des besoins de libération, des poussées irrésistibles de peuples, telles les guerres qui ont précipité les hordes asiatiques vers les rives fécondes de l'Euphrate et du Nil. A la guerre d'invasion répondait la guerre défensive : à toute inondation, si l'on ne veut pas être emporté, il faut opposer une digue. Condamnera-t-on la digue en même temps que l'inondation ? Nous touchons ici à la guerre facteur de progrès. Si les républiques de Sparte, d'Athènes et de Rome n'avaient pas été fortement armées, si Marius n'avait pas brisé le flot des barbares Cimbres et Teutons, la civilisation gréco-latine n'aurait pas brillé sur l'Occident. Il est même des guerres de conquêtes dont le rôle providentiel ne peut échapper à l'attention de l'historien. Sans les victoires de David, le Messie n'aurait pas eu son berceau ; sans les victoires d'Alexandre, l'Évangile n'aurait pas eu sa langue mondiale ; sans les victoires de César, la pax romana n'aurait pas assuré à saint Paul les routes de la mission. Il faut méditer à ce point de vue le livre des Actes. Par la guerre s'est en partie réalisée dans le monde la sanction du Paradis perdu : « Tu enfanteras avec douleur. » Tout ceci nous fait voir que la condamnation de notre jugement, s'il est bien averti, doit porter non sur la guerre qui n'est que la manifestation d'un état, mais sur la chute qui est l'état lui-même, la source originelle de l'égoïsme, de l'orgueil, de la convoitise, de la violence, qui engendrent dans la société humaine, à toutes les pages de son histoire, les conflits sanglants.

Ancien Testament.

Dieu, qui n'abandonne pas sa créature dont il respecte la liberté, tire le bien du mal et, dans l'humanité charnelle, fait concourir les armes de la chair à l'éducation du peuple par lequel il veut sauver le monde. Arguer de la loi du Sinaï que Dieu interdit toute guerre, c'est mettre Jéhovah lui-même en fâcheuse posture. N'est-ce pas au moment même où il promulgue : « Tu ne convoiteras point, tu ne déroberas point, tu ne tueras point », qu'il fait luire aux yeux des tribus affamées la luxuriance de Canaan et qu'il donne pour programme à son peuple de déposséder les Cananéens et de s'installer à leur place ? L'histoire d'Israël n'est qu'une longue et tragique bataille, où l'on voit même Jéhovah prendre à son compte les victoires de terribles conquérants ; tel l'Assyrien : « verge de ma colère » (Esa 10:6), le Caldéen : « voici, je vais susciter un peuple furibond et impétueux » (Hab 1:6), le Perse... : il appelle Cyrus son « oint » et son « pasteur » (Esa 44 et Esa 45). Tantôt pour châtier, tantôt pour délivrer son peuple ou pour l'élever à ses expériences nouvelles, Dieu, parmi ses moyens pédagogiques, se sert de la guerre. Ce n'est pas qu'il la légitime, mais en se servant d'elle dans les débats d'un monde où s'étale insolemment le culte de la force, il traite l'homme rebelle selon sa folie, le paie de sa propre monnaie et lui fait expier la laideur des institutions qu'il s'est données, en même temps qu'il lui révèle que, suivant la parole de Jésus, celui qui « tue le corps » est moins redoutable que celui qui peut « faire périr l'âme » en laissant se multiplier et dominer ici-bas les ferments de la corruption.

Le but de Dieu, tel qu'il nous apparaît dans l'A. T, par la voix des prophètes, était d'amorcer le salut de l'humanité par le moyen d'un peuple qui le représentât sur la terre, y accomplît sa volonté, s'y manifestât la première cellule de vie spirituelle. C'est pour l'intérieur de ce peuple qu'il promulgue sa loi du Sinaï, et cette loi exclut la guerre (proprement le| meurtre fratricide), la guerre entre Israélites, la guerre entre enfants de Dieu. L'erreur d'un certain pacifisme est de transposer dans le plan temporel les lois du monde spirituel et de s'imaginer généreusement qu'on peut supprimer la guerre dans une société d'où l'on n'a point extirpé la convoitise, l'égoïsme, la colère, les sentiments animaux, qui engendrent les conflits sociaux ; qu'on peut verser le vin nouveau dans de vieilles outres, qu'on peut avec la chair faire l'oeuvre de l'Esprit. Cette erreur, l'A. T, ne la commet pas. Il résume tout son espoir de paix dans le cri de ses voyants : « Convertissez-vous et vous vivrez » (De 30:19, Eze 18:32 etc.), cri auquel répond la promesse de Jéhovah : « Voici, je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera » (Esa 65:17-25, cf. 2Pi 3:13). L'ère de paix, les prophètes ne l'ont pas annoncée dans une phraséologie idéaliste ; ils ne l'ont pas présentée comme devant être le fruit du progrès moral ou de la science économique des hommes, ils la prédisent comme une initiative divine (Esa 9:5 et suivant, Mic 4:3 5:13, Za 9:9, etc.), et voient en elle la conséquence d'un fait nouveau introduit dans l'histoire : la venue d'un Messie réconciliant l'humanité avec son Père céleste et lui rendant l'Esprit régénérateur.

Nouveau Testament.

La prédiction des prophètes s'est réalisée. Jésus est venu, il a accompli l'oeuvre messianique et fondé le Royaume de Dieu sur la terre. De ce royaume des enfants de Dieu, où tous les hommes sont frères, la guerre est exclue. Le règne de l'Esprit est le règne des pacifiques et des pacificateurs (Mt 5:5,9). La guerre entre chrétiens est un attentat à l'honneur de Dieu en ce qu'elle ramène dans son Royaume les moeurs du monde où sévit l'inspiration de Satan. Le règne de l'Esprit triomphera, mais à condition qu'on n'y associe point à l'oeuvre de l'Esprit la force brutale (Lu 9:54 s). « Nos armes ne sont point charnelles », dira saint Paul (2Co 10:4). C'est au nom de ce principe que Jésus a dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau » (Jn 18:11).

Mais quand il s'agit des royaumes de ce monde et des conflits où sont jetés les hommes par toutes les offensives du Malin, Jésus prêche-t-il la non-résistance ? Nous le voyons, au contraire, émettre comme un jugement de bon sens que lorsqu'un homme fort est bien armé, il ne laisse pas piller sa maison (Lu 11:21), ou bien qu'un roi n'entre en guerre avec un autre roi qu'après avoir calculé si ses forces militaires lui permettent de tenir campagne (Lu 14:31). A Pilate, il déclare : « Si mon royaume était de ce monde, mes gens combattraient pour que je ne fusse pas livré » (Jn 18:36). Quand il chasse les vendeurs du Temple avec un fouet de cordes, il montre que l'intransigeance morale peut à l'occasion s'accompagner d'un geste de force (Jn 2:15). Aux Juifs qui viennent l'arrêter, il reproche, non d'avoir des épées et des bâtons, mais de les employer contre lui comme s'il s'agissait d'un brigand (Lu 22:62). Enfin, il tolère auprès de lui, chez ses intimes, jusqu'en Gethsémané, le port de l'épée (Lu 22:38, Jn 18:10). Supposons que le voyageur du chemin de Jérico dont parle Jésus dans sa parabole (Lu 10) fût arrivé sur le théâtre du crime pendant que la malheureuse victime se débattait contre ses assassins, se représente-t-on que Jésus aurait exigé du bon Samaritain qu'il restât spectateur passif de l'attentat et n'intervînt qu'après le départ des brigands ?

On voit assez par ces divers exemples avec quelle sagesse divine Jésus distingue les deux ordres dont le conflit le tue : l'ordre temporel où règne le Prince de ce monde, et l'ordre spirituel où doit s'affirmer le triomphe de Dieu. Dans l'ordre temporel, au cours du douloureux enfantement de la civilisation naturelle, dans l'humanité de la chute, tout homme doit employer les ressources que la nature lui donne, avec tout son courage et toute sa noblesse d'âme, contre les empiétements de Satan. C'est la lutte terrestre du bien contre le mal, de la justice contre l'injustice, de la vie contre la mort. Partout, tout être humain, par le seul fait qu'il est homme, doit opposer une digue au flot débordant des puissances démoniaques qui feraient, si on leur laissait le champ libre, de la terre un enfer (Ps 12:8). Mais ce n'est ici que l'ordre inférieur, le travail préparatoire pour permettre, au sein d'un monde « plongé dans le mal » (1Jn 5:19), l'entreprise rédemptrice du Messie. Dès qu'il s'agit de cette entreprise elle-même et de l'ordre supérieur où, sur le plan spirituel, se réalise l'enfantement de l'humanité filiale à Dieu, c'est Dieu seul qui commande et, dans l'intérieur de son Royaume, les seules armes licites sont celles qui participent à sa nature : « Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5:43-48).

On dit souvent que Jésus lui-même a prédit que les guerres étaient inévitables et qu'elles iraient s'intensifiant en horreur et s'exaspérant jusqu'à la fin du monde. C'est vrai. Mais qui ne croirait blasphémer en interprétant ainsi les paroles de Jésus dans Mt 24:6-14 : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, mes disciples se jetteront les uns contre les autres, se haïront, s'entr'égorgeront dans la fureur de leur violence, ils désoleront les foyers, ruineront mes sanctuaires, et puis viendra la fin » ? C'est pourtant là le spectacle que donnent les guerres européennes, montrant en cela que la plupart des chrétiens ne sont pas arrivés à la majorité spirituelle, et que les Églises sont loin de réaliser le Royaume de Dieu. Mais Jésus, dans Mt 24, parle de guerres entre « les nations », c'est-à-dire entre les peuples païens ; quand l'homme est chair, il accomplit les oeuvres de la chair (Ro 8:5-8). Jésus va plus loin, il annonce à ses disciples que parmi ceux qui croient en Dieu, mais qui ont repoussé les principes de son Évangile, il en est qui provoqueront des persécutions de toutes sortes : en faisant « la guerre à Dieu » ; (cf. Ac 5:39) par la torture et le massacre de chrétiens, ils croiront rendre « un culte à Dieu » (Jn 16:2, cf. Mt 10:16-39). Jésus va plus loin encore : il prophétise que, sous le coup de l'épreuve, beaucoup de chrétiens succomberont, abandonneront la foi, trahiront leurs frères et seront par leur apostasie une nouvelle source de guerre et de tuerie (Mt 24:10). Ainsi se perpétueront et s'achèveront parmi les enfants du Royaume les souffrances du Roi. Mais quant à ces enfants eux-mêmes, petit troupeau auquel le Père a donné le Royaume (Lu 12:32), ils sont présentés par Jésus non comme les acteurs, mais comme les victimes de ces guerres menées par les puissances de Satan contre les puissances de l'Esprit ; (cf. Lu 22:31, Jn 16:33) victimes triomphantes dont le triomphe s'accomplira non par l'emploi de la force, mais par la pratique du dépouillement volontaire et de l'active charité énoncés pour eux comme la charte du Royaume de Dieu dans le Sermon sur la montagne (Mt 5:20-6:12).

C'est dans la lumière de cette charte qu'il faut maintenir le principe de non-résistance (Mt 5:39), si l'on veut comprendre ce que Jésus entend par lui et mesurer l'héroïsme des renoncements personnels qu'il suppose. On ne peut, sans le dénaturer, le transporter sur le terrain des rapports entre nations et voir en lui le moyen de supprimer les guerres. Cette interprétation était si loin de la pensée de Jésus que lui-même, le non-résistant par excellence (Ac 8:32,1Pi 2:23), a attiré sur ses compatriotes, par sa non-résistance même, un des actes de guerre les plus effroyables qu'ait enregistrés l'histoire : la prise et la ruine de Jérusalem. Non seulement Jésus prévoit cette conséquense de sa non-résistance, mais il l'annonce en termes vigoureux, comme une juste sanction : « Jérusalem, tueuse de prophètes... si tu avais reconnu ce qui pouvait te donner la paix... vous ne l'avez pas voulu... maintenant, des jours viendront sur toi où tes ennemis t'environneront de tranchées, t'encercleront, te détruiront entièrement, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne te laisseront pas pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le temps où tu as été visitée ! » (Mt 23:37, Lu 19:42-44, cf. Lu 20:1-16 23:28-31). Tant il est vrai que pour Jésus, dans la grande lutte engagée ici-bas pour la rédemption du monde, la grande affaire n'est pas que l'homme vive : ce qui importe, ce sont ses raisons de vivre et la cause pour laquelle il meurt. Les disciples de Jésus ne sont, pas plus que lui, partisans de la paix à tout prix. C'est ainsi que Paul compare la vie chrétienne à un train de guerre, l'apôtre à un soldat, les vertus évangéliques à une armure (2Ti 2:3, Eph 6:10,17), et qu'il énonce la relativité de la paix dans laquelle l'enfant de Dieu est invité à vivre avec tous les hommes (Ro 12:18). Et c'est pourquoi aussi l'Apocalypse est toute vibrante des éclats de la trompette vengeresse annonçant que les rétributions suprêmes s'accompliront dans l'effroi de guerres où les éléments eux-mêmes seront mêlés et où, dans l'angoisse universelle, les hommes rendront l'âme de terreur (Ap 8 et suiv. ; comp. Lu 21:26).

La vérité est que nulle part et sous aucune forme la Bible n'annonce la paix à l'humanité en état de chute (Esa 48:22 57:21, Jer 6:14, Eze 13:10 etc.). Le Nouveau Testament, malgré sa douceur évangélique, ne le fait pas plus que l'Ancien, car le Christ qu'il présente comme le prince de la paix, et qui donne sa vie sur la croix pour sauver le monde, ne promet ce salut générateur de la paix qu'à ceux qui acceptent par lui de naître de nouveau (Lu 13:1-6 19:42, Jn 16:33, Ro 5:1 8:6, Eph 2:14,17 etc.). L'attitude du chrétien qui veut rester fidèle à l'enseignement de la Bible et à l'exemple de son Sauveur, doit donc être de stigmatiser la guerre comme une des plus monstrueuses manifestations de la déchéance humaine et de coopérer de toutes ses forces aux entreprises pacifiques, d'où qu'elles viennent, pourvu qu'elles ne soient pas une abdication morale, une dérogation à la loi de souffrance expiatoire qui veut que l'homme, chassé du paradis par sa faute, arrache à la sueur de son front les épines qui courent le risque de stériliser les sillons de Dieu sur la terre. Le pire serait ici-bas une humanité qui, par l'ingéniosité de son organisation sociale, parviendrait à vivre en paix dans l'iniquité. Une telle paix serait, bien plus encore que la guerre, une victoire de Satan sur Dieu. Le suprême hommage que le croyant puisse rendre à la Bible, c'est de proclamer par ses paroles et par ses actes que l'établissement de la paix entre les frères sur la terre est fonction de leur repentir et de leur conversion au Père qui est dans les cieux. Apôtre de cette paix-là, il pourra bien attirer sur lui la colère des hommes... c'est alors qu'il aura à pratiquer, à la suite de son Maître, la non-résistance, la vraie, la seule évangélique, celle où l'on se sacrifie soi-même à la cause de tous (Lu 9:24 et suivant, Jn 15:20, Mt 16:24 et suivant). Et c'est par ce sacrifice que viendra le Royaume de Dieu sur la terre (Jn 16:33). Alex. W.

II Israël et la guerre.

1.

Évolution des guerres.

Il y a loin du temps où des bandes de Sémites nomades guerroyaient et razziaient aux confins du désert, au `temps où les armées des grands empires antiques se heurtaient en d'immenses batailles. Ou plutôt, Israël connut dans son histoire cette évolution, lui qui, entré avec les rois seulement dans le concert des nations centralisées, participa du second genre de guerre après avoir participé du premier. Pour tirer vengeance d'injures faites à leur famille, Abraham et Gédéon mènent à la bataille leurs serviteurs ou leur clan (Ge 14:14, Jug 6:34). 600 hommes « de la famille » de Dan partent pour se conquérir une nouvelle résidence (Jug 18:11,27). Il est vrai que quelquefois déjà des guerriers de différentes tribus se réunissent, par ex. dans la lutte contre Sisera (Jug 5:14,16). Et si Saül ne fut au début le chef que d'une petite armée (1Sa 13:2,16), la longue lutte avec les Philistins fit bientôt de lui et de ses successeurs les chefs d'une armée nationale, permanente pour une part, et qui pendant des siècles et jusqu'aux Macchabées mena avec des fortunes diverses maintes guerres nationales de défense ou de conquête (voir Armée).

2.

Conduite de la guerre.

Avant la bataille. La pratique du service des renseignements, en vue d'une conquête ou au cours d'hostilités, doit avoir été très fréquente. Assez nombreuses sont les allusions de l'A. T, aux espions (Jos 2:1, Jug 1:23-26,1Sa 26:4), ou émissaires (2Sa 15:10), chargés d'explorer (Jug 18:3,2Sa 10:3) ou de reconnaître un pays (Ge 42:9,14,34, No 21:32, 1Ma 5:38 12:26), d'épierun camp (Jug 7:10-15) et de rapporter autant d'informations que possible. Les plus célèbres sont les douze espions envoyés par Moïse en Canaan vers la fin du voyage au désert (No 13, De 1:22 et suivants, Heb 11:31), et qui seraient plus exactement appelés éclaireurs ou explorateurs. (Par contre, dans le N.T. apparaît deux fois l'espionnage au point de vue moral, dans les hostilités contre Jésus (Lu 20:20) et contre Paul). --Les (Ga 2:4) guerres, d'habitude, débutaient au printemps, « saison où les rois se mettent en campagne » (2Sa 11:1, cf. 1Ro 20:22), et à l'automne on arrêtait les hostilités. Le signal était donné par des messagers (Jug 6:35 7:24), ou par la trompette, qui résonnait de sommet en sommet (Jug 3:27,2Sa 20:1, Jer 42:14). A cette convocation, De 20:5-8 apporte certaines exemptions (avoir bâti, ou planté une vigne ; être jeune marié ; avoir peur ; cf. Jug 7:3, 1Ma 3:56). En marche, l'armée pratiquait pour sa sécurité l'envoi d'éclaireurs et cherchait les renseignements au moyen d'espions (Jos 2:1, Jug 1:23,1Sa 26:4, 1Ma 5:38). En station, elle établissait un camp, circulaire semble-t-il, et fait de tentes, autour duquel veillaient les sentinelles (Jug 7:19,1Sa 26:5,2Sa 11:11). Pour les sièges, voir Fortifications.

La bataille. Elle consistait essentiellement dans le choc, un peu confus, et quelques fois longtemps retardé, des deux armées rangées face à face en ordre de bataille (1Sa 13:18 17:1 28:4). On se battait corps à corps, chacun cherchant à frapper les chefs (1Ro 22:31,35). Cris de guerre et sons de trompettes dominaient la lutte (Job 39:28, Am 1:14,1Co 14:8). Au premier rang devaient être les hommes armés de l'épée ; plus en arrière, les archers et les porteurs de fronde ; ce n'est qu'à partir de Salomon qu'il y eut en Israël une cavalerie et des chariots (1Ro 10:26-29, Pr 21:31, Jer 8:6). Le combat était quelques fois remplacé ou précédé par des duels entre des guerriers célèbres de l'un et l'autre partis (1Sa 17,2Sa 2:14,16). La division habituelle de l'armée en deux corps (1Sa 13:2,2Sa 10:9-11), ou en trois (Jug 7:16,1Sa 11:11 13:17), permettait au chef de concevoir certaines manoeuvres élémentaires : l'embuscade, fréquemment employée (Jos 8:3,7, Jug 9:34 20:29-35,2Ch 13:13,14), le mouvement tournant (2Sa 5:23). On connaissait les avantages d'une attaque nocturne ou menée sous le couvert des bois (Jug 7:19,2Sa 18:6-8, 1Ma 4:1-6). La mort du chef entraînait souvent la débandade (1Sa 31:7) ; d'ordinaire, on était rappelé, le combat fini, par la trompette ou par des cris (2Sa 2:28,1Ro 22:36). La subsistance des troupes en campagne, en dehors du procédé de Jug 20:10, était assurée par les ressources du pays, par des dons volontaires, et par les envois des familles (1Sa 17:17 25:18,27, 2Sa 17:27-29).

Après la bataille. Le premier devoir était d'ensevelir les morts (1Ro 11:15) et de rendre honneur aux chefs disparus en en portant le deuil (complaintes sur Saül et sur Abner, 2Sa 1 et 3:31, 36). Victorieux, on traitait durement le vaincu (fig. 104 à 108) : mise à mort des chefs, mutilations, violences sur les femmes et les enfants étaient choses courantes (Jug 1:6 7:25 8:20,21,2Ro 15:16, Ps 137:9, Esa 13:16). Beaucoup étaient réduits en esclavage (Am 1:6,9). On imposait de lourds tributs (2Ro 15:19 23:33). Le butin, où la part du chef était réservée (Jug 8:24,27), était réparti entre tous, et la coutume s'établit d'en faire profiter ceux qui n'avaient pas combattu (Jug 5:30,1Sa 30:21-25, cf. No 31:27) ; il était parfois très abondant (Jos 22:8 2Ch 20:25). Les vainqueurs étaient accueillis triomphalement au retour par des chants et par des danses (Ex 15:20, Jug 11:34 : la fille de Jephté ; 1Sa 18:6 et suivant : popularité de David). Les héros recevaient les récompenses promises.

--Voir (Jos 15:16,1Sa 17:26,1Ch 11:6) Bertholet, Hist. Civ. Isr., p. 282ss. Jean Riv.

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      16 Telle est donc la liste de ceux que Moïse envoya explorer le pays de Canaan. Moïse donna à Hosée, fils de Noun, le nom de Josué.
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      20 Voyez si le sol est riche ou pauvre, et si des arbres y poussent ou non. Allez-y courageusement et rapportez-en des fruits. » – C’était en effet la saison des premiers raisins –.
      21 Ces hommes partirent donc du désert de Tsin pour aller explorer le pays de Canaan jusqu’à Rehob, près de Lebo-Hamath.
      22 Ils pénétrèrent dans le pays par le sud et arrivèrent près d’Hébron, où habitaient les clans d’Ahiman, de Chéchaï et de Talmaï, descendants du géant Anac. – La ville d’Hébron fut fondée sept ans avant celle de Soan en Égypte. –
      23 Ils se rendirent ensuite dans le vallon d’Èchekol, où ils coupèrent une branche de vigne portant une grappe de raisin. Ils la placèrent, avec des grenades et des figues, sur une sorte de brancard qu’ils portaient à deux.
      24 On a donné à cet endroit le nom de vallon d’Èchekol – “vallon de la grappe” – à cause de la grappe de raisin que les Israélites y avaient cueillie.
      25 Au bout de quarante jours, les envoyés eurent fini d’explorer le pays et firent demi-tour.
      26 Ils revinrent auprès de Moïse, d’Aaron et de la communauté d’Israël, à Cadès dans le désert de Paran. Ils les informèrent tous de ce qu’ils avaient vu et leur montrèrent les fruits du pays.
      27 Voici ce qu’ils racontèrent à Moïse : « Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés. C’est vraiment un pays qui regorge de lait et de miel. En voici quelques fruits.
      28 Seulement ceux qui l’habitent sont puissants, et les villes sont très grandes et bien fortifiées. Nous y avons même vu les descendants du géant Anac.
      29 Les Amalécites habitent la partie sud du pays, les Hittites, les Jébusites et les Amorites la région montagneuse, et les Cananéens la côte méditerranéenne ainsi que la rive du Jourdain. »
      30 Caleb fit taire ceux qui se mettaient à critiquer Moïse, puis s’écria : « Allons-y ! Nous nous emparerons de ce pays. Nous en sommes capables ! »
      31 Mais les compagnons de Caleb déclarèrent : « Nous ne pouvons pas attaquer ces gens, ils sont bien plus forts que nous ! »
      32 Et ils commencèrent à dénigrer devant les Israélites le pays qu’ils avaient exploré. Ils disaient : « Le pays que nous avons exploré est un pays qui fait mourir ceux qui viennent y habiter. Les gens que nous y avons vus sont tous de grande taille.
      33 Nous avons même vu des géants, les descendants d’Anac ; par rapport à eux, nous nous sentions comme des fourmis, et c’est bien l’impression qu’ils devaient avoir eux-mêmes de nous. »

      Nombres 21

      32 Moïse envoya des espions explorer la ville de Yazer ; puis les Israélites s’emparèrent des villages voisins, et ils en délogèrent les Amorites.

      Nombres 31

      27 Tu en feras ensuite deux parts égales, l’une pour ceux qui ont été mobilisés et ont pris part au combat, l’autre pour le reste de la communauté.

      Josué 2

      1 Du camp de Chittim, Josué, fils de Noun, envoya secrètement deux hommes avec l’ordre d’explorer le pays et la ville de Jéricho. Arrivés à Jéricho, les deux espions allèrent passer la nuit dans la maison d’une prostituée nommée Rahab.

      Josué 8

      3 Josué se prépara donc à aller attaquer Aï avec toute son armée. Il choisit trente mille hommes en état de combattre et les envoya de nuit
      7 Vous surgirez alors de vos positions pour vous emparer de la ville, car le Seigneur votre Dieu vous la livrera.

      Josué 15

      16 Caleb annonça qu’il donnerait sa fille Axa en mariage à celui qui réussirait à s’emparer de Quiriath-Séfer.

      Josué 22

      Juges 1

      6 Adoni-Bézec s’enfuit, ils le poursuivirent, s’emparèrent de lui et lui coupèrent les pouces des mains et des pieds.
      23 Ils envoyèrent d’abord des hommes reconnaître la ville, appelée alors Louz.
      24 Les envoyés virent un homme en sortir et ils lui dirent : « Montre-nous comment on entre dans la ville et nous te traiterons avec bonté. »
      25 L’homme le leur montra. C’est ainsi que les descendants d’Éfraïm et de Manassé purent massacrer les habitants de la ville. Toutefois ils laissèrent partir cet homme avec toute sa famille.
      26 L’homme se rendit dans le pays des Hittites ; il y construisit une ville qu’il appela Louz, nom qu’elle porte encore maintenant.

      Juges 3

      27 Après être arrivé à cet endroit, il sonna de la trompette dans la région montagneuse d’Éfraïm, pour rassembler les Israélites ; puis il se mit à leur tête et ils descendirent des collines.

      Juges 5

      14 Les vainqueurs des Amalécites sont venus d’Éfraïm. Benjamin les a suivis et s’est mêlé à leurs troupes. Le clan de Makir a fourni des chefs et la tribu de Zabulon des officiers.
      16 Pourquoi êtes-vous restés près des enclos à écouter les bergers appeler leurs troupeaux ? Oui, dans les clans de Ruben on a tenu des discussions sans fin.
      30 “Les soldats amassent le butin, sûrement, ils sont en train de le partager : une jeune fille ou deux pour chaque guerrier, des étoffes teintes et brodées pour Sisra, oui, une étoffe à double broderie pour entourer le cou du vainqueur.”

      Juges 6

      34 Mais l’Esprit du Seigneur s’empara de Gédéon. Celui-ci sonna de la trompette pour appeler les hommes du clan d’Abiézer à le suivre.
      35 Il envoya des messagers dans tout le territoire de Manassé pour appeler les hommes de la tribu à le suivre également. Il envoya encore des messagers dans les tribus d’Asser, de Zabulon et de Neftali, dont les hommes vinrent se joindre à lui.

      Juges 7

      3 Tu vas donc annoncer ceci devant tes troupes : “Que tous ceux qui tremblent de peur s’éloignent du mont Galaad et retournent chez eux.” » Vingt-deux mille d’entre eux s’en retournèrent et il en resta dix mille.
      10 Si tu as peur de l’attaquer, descends-y d’abord avec Poura, ton serviteur.
      11 Tu entendras ce que l’on dit là-bas, et ensuite, tu auras le courage de partir à l’attaque. » Gédéon descendit avec son serviteur jusqu’aux avant-postes du camp.
      12 Les Madianites, les Amalécites et les nomades de l’Orient étaient répandus dans la plaine, en aussi grand nombre que des sauterelles ; leurs chameaux étaient innombrables, comme les grains de sable au bord de la mer.
      13 Au moment où Gédéon arriva, un homme était en train de raconter un rêve à un camarade : « J’ai fait un rêve, lui disait-il. Je voyais un pain d’orge rouler à travers notre camp : il vint heurter une tente, la renversa et la mit sens dessus dessous. »
      14 Son camarade répondit : « Cela ne peut que représenter l’épée de Gédéon l’Israélite, le fils de Yoach. Dieu a décidé de nous livrer à lui avec tout le camp. »
      15 Quand Gédéon eut entendu le récit du rêve et son interprétation, il s’inclina jusqu’à terre pour remercier Dieu. Puis il retourna au camp israélite et cria : « Debout ! le Seigneur vous a livré le camp madianite ! »
      16 Gédéon divisa les trois cents hommes en trois groupes. Il remit à chaque homme une trompette, une cruche vide et une torche à placer dans la cruche.
      19 Peu avant minuit, Gédéon et son groupe de cent hommes arrivèrent à la limite du camp. On venait de remplacer les sentinelles. Ils sonnèrent de la trompette et brisèrent les cruches qu’ils portaient.
      24 Gédéon envoya des messagers proclamer dans la région montagneuse d’Éfraïm : « Descendez tous bloquer le passage aux Madianites en occupant les gués le long du Jourdain jusqu’à Beth-Bara. » On appela donc les hommes d’Éfraïm qui descendirent occuper les gués le long du Jourdain jusqu’à Beth-Bara.
      25 Ils capturèrent les deux chefs madianites, Oreb et Zeb ; ils tuèrent Oreb au rocher d’Oreb et Zeb au pressoir de Zeb. Ils continuèrent ensuite à poursuivre les Madianites. Ils apportèrent à Gédéon, de l’autre côté du Jourdain, les têtes d’Oreb et de Zeb.

      Juges 8

      2 Mais Gédéon leur répondit : « Que représentent mes exploits en comparaison du vôtre ? Votre intervention, gens d’Éfraïm, même limitée, n’a-t-elle pas plus de valeur que les succès obtenus par mon propre clan, le clan d’Abiézer ?
      20 Il ordonna alors à Yéter, son fils aîné : « Vas-y, tue-les ! » Mais le jeune garçon n’osa pas tirer son épée : il était encore jeune et il avait peur.
      24 Et il ajouta : « J’aimerais pourtant vous demander quelque chose : que chacun de vous me donne un anneau pris sur son butin. » Les Madianites portaient en effet des anneaux d’or, comme tous les hommes du désert.
      27 Avec l’or, Gédéon fabriqua une statue qu’il plaça à Ofra, son village. Les Israélites se mirent à adorer cette idole, qui devint ainsi un piège pour Gédéon et sa famille.

      Juges 9

      34 La nuit suivante, Abimélek et tous ses hommes se répartirent en quatre groupes et allèrent se cacher près de Sichem.

      Juges 11

      34 Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant.

      Juges 18

      3 Pendant qu’ils étaient là, ils entendirent le jeune lévite et reconnurent son accent. Ils allèrent alors lui dire : « Qui t’a demandé de venir à cet endroit ? Que fais-tu ici ? Qu’est-ce qui t’y retient ? »
      11 Alors six cents hommes de la tribu de Dan, équipés pour le combat, quittèrent Sora et Èchetaol.
      27 Les Danites emportèrent les objets que Mika avait faits et emmenèrent le prêtre qu’il avait eu à son service. Ils allèrent attaquer Laïch, massacrèrent la population paisible et confiante qui y vivait et brûlèrent la ville.

      Juges 20

      10 pour choisir un dixième des hommes appartenant à chaque tribu d’Israël ; ils seront chargés d’approvisionner les troupes qui iront attaquer Guibéa pour punir cette localité de l’acte infâme commis en Israël par ses habitants. »
      29 Les Israélites cachèrent des soldats tout autour de Guibéa.

      1 Samuel 11

      11 Le lendemain, Saül répartit son armée en trois groupes, qui pénétrèrent en plein camp ennemi avant la fin de la nuit. Ils tuèrent des Ammonites jusque vers midi. Les survivants se dispersèrent au point qu’il n’en resta pas deux ensemble.

      1 Samuel 13

      2 Saül choisit parmi les Israélites trois mille soldats, dont deux mille restèrent avec lui à Mikmas et dans la région montagneuse de Béthel, tandis que les mille autres s’installèrent avec son fils Jonatan à Guibéa de Benjamin. Saül renvoya les autres Israélites chez eux.
      18 la seconde, celle de Beth-Horon, et la troisième, celle de la frontière, par le chemin qui domine la vallée des Hyènes, côté désert.

      1 Samuel 17

      1 Les Philistins réunirent leurs armées pour une expédition ; ils se rassemblèrent à Soko en Juda, et ils établirent leur camp à Éfès-Dammim, entre Soko et Azéca.
      2 De leur côté, Saül et l’armée d’Israël se rassemblèrent et campèrent dans la vallée du Térébinthe ; puis ils se rangèrent en ordre de bataille face aux Philistins.
      3 Ainsi les Philistins et les Israélites se trouvaient sur des hauteurs de part et d’autre de la vallée.
      4 Un soldat philistin s’avança hors des rangs, pour lancer un défi aux Israélites. Il était de la ville de Gath et s’appelait Goliath. Il mesurait près de trois mètres ;
      5 il avait mis un casque et des jambières de bronze, ainsi qu’une cuirasse à écailles pesant soixante kilos. Il portait en bandoulière un sabre de bronze.
      7 Il avait aussi une lance dont le bois était gros comme le cylindre d’un métier à tisser et dont la pointe de fer pesait plus de sept kilos. Devant lui, marchait son porteur de bouclier.
      8 Goliath s’arrêta et cria aux soldats israélites : « Pourquoi vous êtes-vous mis en ordre de bataille ? Je suis un Philistin ; vous, des sujets de Saül. Choisissez parmi vous un homme qui vienne me combattre.
      9 S’il peut me vaincre et me tuer, nous serons vos esclaves ; mais si c’est moi qui peux le vaincre et le tuer, c’est vous qui serez nos esclaves.
      10 Aujourd’hui, je lance un défi à votre armée, ajouta-t-il. Envoyez-moi donc un homme pour que nous nous battions. »
      11 Lorsque Saül et toute son armée entendirent ces paroles du Philistin, ils furent écrasés de terreur.
      12 David était fils de Jessé, du clan d’Éfrata, qui habitait Bethléem de Juda ; Jessé avait huit fils, et, à l’époque de Saül, il était un notable respecté.
      13 Ses trois fils aînés, Éliab, Abinadab et Chamma, avaient été mobilisés ; ils étaient partis combattre avec Saül. Quant à David, le plus jeune,
      15 il allait servir Saül et revenait régulièrement s’occuper des moutons de son père, à Bethléem.
      16 Pendant quarante jours, Goliath le Philistin se présenta matin et soir en face de l’armée d’Israël.
      17 Un de ces jours-là, Jessé dit à David : « Prends ce sac de grains grillés et ces dix pains, et apporte-les rapidement au camp pour tes frères.
      18 Prends également ces dix fromages, que tu offriras au commandant de l’unité. Tu verras si tes frères sont en bonne santé, et tu me rapporteras d’eux un signe prouvant que tout va bien.
    • Genèse 4

      8 Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel ; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua.

      Genèse 14

      14 Dès qu'Abram eut appris que son frère avait été fait prisonnier, il arma trois cent dix-huit de ses plus braves serviteurs, nés dans sa maison, et il poursuivit les rois jusqu'à Dan.

      Genèse 42

      9 Joseph se souvint des songes qu'il avait eus à leur sujet, et il leur dit : Vous êtes des espions ; c'est pour observer les lieux faibles du pays que vous êtes venus.
      14 Joseph leur dit : Je viens de vous le dire, vous êtes des espions.
      34 Je saurai ainsi que vous n'êtes pas des espions, que vous êtes sincères ; je vous rendrai votre frère, et vous pourrez librement parcourir le pays.

      Exode 15

      20 Marie, la prophétesse, soeur d'Aaron, prit à la main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant.

      Nombres 13

      1 L'Éternel parla à Moïse, et dit :
      2 Envoie des hommes pour explorer le pays de Canaan, que je donne aux enfants d'Israël. Tu enverras un homme de chacune des tribus de leurs pères ; tous seront des principaux d'entre eux.
      3 Moïse les envoya du désert de Paran, d'après l'ordre de l'Éternel ; tous ces hommes étaient chefs des enfants d'Israël.
      4 Voici leurs noms. Pour la tribu de Ruben : Schammua, fils de Zaccur ;
      5 pour la tribu de Siméon : Schaphath, fils de Hori ;
      6 pour la tribu de Juda : Caleb, fils de Jephunné ;
      7 pour la tribu d'Issacar : Jigual, fils de Joseph ;
      8 pour la tribu d'Éphraïm : Hosée, fils de Nun ;
      9 pour la tribu de Benjamin : Palthi, fils de Raphu ;
      10 pour la tribu de Zabulon : Gaddiel, fils de Sodi ;
      11 pour la tribu de Joseph, la tribu de Manassé : Gaddi, fils de Susi ;
      12 pour la tribu de Dan : Ammiel, fils de Guemalli ;
      13 pour la tribu d'Aser : Sethur, fils de Micaël ;
      14 pour la tribu de Nephthali : Nachbi, fils de Vophsi ;
      15 pour la tribu de Gad : Guéuel, fils de Maki.
      16 Tels sont les noms des hommes que Moïse envoya pour explorer le pays. Moïse donna à Hosée, fils de Nun, le nom de Josué.
      17 Moïse les envoya pour explorer le pays de Canaan. Il leur dit : Montez ici, par le midi ; et vous monterez sur la montagne.
      18 Vous verrez le pays, ce qu'il est, et le peuple qui l'habite, s'il est fort ou faible, s'il est en petit ou en grand nombre ;
      19 ce qu'est le pays où il habite, s'il est bon ou mauvais ; ce que sont les villes où il habite, si elles sont ouvertes ou fortifiées ;
      20 ce qu'est le terrain, s'il est gras ou maigre, s'il y a des arbres ou s'il n'y en a point. Ayez bon courage, et prenez des fruits du pays. C'était le temps des premiers raisins.
      21 Ils montèrent, et ils explorèrent le pays, depuis le désert de Tsin jusqu'à Rehob, sur le chemin de Hamath.
      22 Ils montèrent, par le midi, et ils allèrent jusqu'à Hébron, où étaient Ahiman, Schéschaï et Talmaï, enfants d'Anak. Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan en Égypte.
      23 Ils arrivèrent jusqu'à la vallée d'Eschcol, où ils coupèrent une branche de vigne avec une grappe de raisin, qu'ils portèrent à deux au moyen d'une perche ; ils prirent aussi des grenades et des figues.
      24 On donna à ce lieu le nom de vallée d'Eschcol, à cause de la grappe que les enfants d'Israël y coupèrent.
      25 Ils furent de retour de l'exploration du pays au bout de quarante jours.
      26 A leur arrivée, ils se rendirent auprès de Moïse et d'Aaron, et de toute l'assemblée des enfants d'Israël, à Kadès dans le désert de Paran. Ils leur firent un rapport, ainsi qu'à toute l'assemblée, et ils leur montrèrent les fruits du pays.
      27 Voici ce qu'ils racontèrent à Moïse : Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés. A la vérité, c'est un pays où coulent le lait et le miel, et en voici les fruits.
      28 Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes ; nous y avons vu des enfants d'Anak.
      29 Les Amalécites habitent la contrée du midi ; les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent la montagne ; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain.
      30 Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !
      31 Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
      32 Et ils décrièrent devant les enfants d'Israël le pays qu'ils avaient exploré. Ils dirent : Le pays que nous avons parcouru, pour l'explorer, est un pays qui dévore ses habitants ; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d'une haute taille ;
      33 et nous y avons vu les géants, enfants d'Anak, de la race des géants : nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.

      Nombres 21

      32 Moïse envoya reconnaître Jaezer ; et ils prirent les villes de son ressort, et chassèrent les Amoréens qui y étaient.

      Nombres 31

      27 Partage le butin entre les combattants qui sont allés à l'armée et toute l'assemblée.

      Josué 2

      1 Josué, fils de Nun, fit partir secrètement de Sittim deux espions, en leur disant : Allez, examinez le pays, et en particulier Jéricho. Ils partirent, et ils arrivèrent dans la maison d'une prostituée, qui se nommait Rahab, et ils y couchèrent.

      Josué 8

      3 Josué se leva avec tous les gens de guerre, pour monter contre Aï. Il choisit trente mille vaillants hommes, qu'il fit partir de nuit,
      7 Vous sortirez alors de l'embuscade, et vous vous emparerez de la ville, et l'Éternel, votre Dieu, la livrera entre vos mains.

      Josué 15

      16 Caleb dit : Je donnerai ma fille Acsa pour femme à celui qui battra Kirjath Sépher et qui la prendra.

      Josué 22

      8 et leur dit : Vous retournerez à vos tentes avec de grandes richesses, avec des troupeaux fort nombreux, et avec une quantité considérable d'argent, d'or, d'airain, de fer, et de vêtements. Partagez avec vos frères le butin de vos ennemis.

      Juges 1

      6 Adoni Bézek prit la fuite ; mais ils le poursuivirent et le saisirent, et ils lui coupèrent les pouces des mains et des pieds.
      23 La maison de Joseph fit explorer Béthel, qui s'appelait autrefois Luz.
      24 Les gardes virent un homme qui sortait de la ville, et ils lui dirent : Montre-nous par où nous pourrons entrer dans la ville, et nous te ferons grâce.
      25 Il leur montra par où ils pourraient entrer dans la ville. Et ils frappèrent la ville du tranchant de l'épée ; mais ils laissèrent aller cet homme et toute sa famille.
      26 Cet homme se rendit dans le pays des Héthiens ; il bâtit une ville, et lui donna le nom de Luz, nom qu'elle a porté jusqu'à ce jour.

      Juges 3

      27 Dès qu'il fut arrivé, il sonna de la trompette dans la montagne d'Éphraïm. Les enfants d'Israël descendirent avec lui de la montagne, et il se mit à leur tête.

      Juges 5

      14 D'Éphraïm arrivèrent les habitants d'Amalek. A ta suite marcha Benjamin parmi ta troupe. De Makir vinrent des chefs, Et de Zabulon des commandants.
      16 Pourquoi es-tu resté au milieu des étables A écouter le bêlement des troupeaux ? Aux ruisseaux de Ruben, Grandes furent les délibérations du coeur !
      30 Ne trouvent-ils pas du butin ? ne le partagent-ils pas ? Une jeune fille, deux jeunes filles par homme, Du butin en vêtements de couleur pour Sisera, Du butin en vêtements de couleur, brodés, Un vêtement de couleur, deux vêtements brodés, Pour le cou du vainqueur.

      Juges 6

      34 Gédéon fut revêtu de l'esprit de l'Éternel ; il sonna de la trompette, et Abiézer fut convoqué pour marcher à sa suite.
      35 Il envoya des messagers dans tout Manassé, qui fut aussi convoqué pour marcher à sa suite. Il envoya des messagers dans Aser, dans Zabulon et dans Nephthali, qui montèrent à leur rencontre.

      Juges 7

      3 Publie donc ceci aux oreilles du peuple : Que celui qui est craintif et qui a peur s'en retourne et s'éloigne de la montagne de Galaad. Vingt-deux mille hommes parmi le peuple s'en retournèrent, et il en resta dix mille.
      10 Si tu crains de descendre, descends-y avec Pura, ton serviteur.
      11 Tu écouteras ce qu'ils diront, et après cela tes mains seront fortifiées : descends donc au camp. Il descendit avec Pura, son serviteur, jusqu'aux avant-postes du camp.
      12 Madian, Amalek, et tous les fils de l'Orient, étaient répandus dans la vallée comme une multitude de sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables comme le sable qui est sur le bord de la mer.
      13 Gédéon arriva ; et voici, un homme racontait à son camarade un songe. Il disait : J'ai eu un songe ; et voici, un gâteau de pain d'orge roulait dans le camp de Madian ; il est venu heurter jusqu'à la tente, et elle est tombée ; il l'a retournée sens dessus dessous, et elle a été renversée.
      14 Son camarade répondit, et dit : Ce n'est pas autre chose que l'épée de Gédéon, fils de Joas, homme d'Israël ; Dieu a livré entre ses mains Madian et tout le camp.
      15 Lorsque Gédéon eut entendu le récit du songe et son explication, il se prosterna, revint au camp d'Israël, et dit : Levez-vous, car l'Éternel a livré entre vos mains le camp de Madian.
      16 Il divisa en trois corps les trois cents hommes, et il leur remit à tous des trompettes et des cruches vides, avec des flambeaux dans les cruches.
      19 Gédéon et les cent hommes qui étaient avec lui arrivèrent aux abords du camp au commencement de la veille du milieu, comme on venait de placer les gardes. Ils sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches qu'ils avaient à la main.
      24 Gédéon envoya des messagers dans toute la montagne d'Éphraïm, pour dire : Descendez à la rencontre de Madian, et coupez-leur le passage des eaux jusqu'à Beth Bara et celui du Jourdain. Tous les hommes d'Éphraïm se rassemblèrent et ils s'emparèrent du passage des eaux jusqu'à Beth Bara et de celui du Jourdain.
      25 Ils saisirent deux chefs de Madian, Oreb et Zeeb ; ils tuèrent Oreb au rocher d'Oreb, et ils tuèrent Zeeb au pressoir de Zeeb. Ils poursuivirent Madian, et ils apportèrent les têtes d'Oreb et de Zeeb à Gédéon de l'autre côté du Jourdain.

      Juges 8

      2 Gédéon leur répondit : Qu'ai-je fait en comparaison de vous ? Le grappillage d'Éphraïm ne vaut-il pas mieux que la vendange d'Abiézer ?
      20 Et il dit à Jéther, son premier-né : Lève-toi, tue-les ! Mais le jeune homme ne tira point son épée, parce qu'il avait peur, car il était encore un enfant.
      24 Gédéon leur dit : J'ai une demande à vous faire : donnez-moi chacun les anneaux que vous avez eus pour butin. -Les ennemis avaient des anneaux d'or, car ils étaient Ismaélites. -
      27 Gédéon en fit un éphod, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, où il devint l'objet des prostitutions de tout Israël ; et il fut un piège pour Gédéon et pour sa maison.

      Juges 9

      34 Abimélec et tout le peuple qui était avec lui partirent de nuit, et ils se mirent en embuscade près de Sichem, divisés en quatre corps.

      Juges 11

      34 Jephthé retourna dans sa maison à Mitspa. Et voici, sa fille sortit au-devant de lui avec des tambourins et des danses. C'était son unique enfant ; il n'avait point de fils et point d'autre fille.

      Juges 18

      3 Comme ils étaient près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s'approchèrent et lui dirent : Qui t'a amené ici ? que fais-tu dans ce lieu ? et qu'as-tu ici ?
      11 Six cents hommes de la famille de Dan partirent de Tsorea et d'Eschthaol, munis de leurs armes de guerre.
      27 Ils enlevèrent ainsi ce qu'avait fait Mica et emmenèrent le prêtre qui était à son service, et ils tombèrent sur Laïs, sur un peuple tranquille et en sécurité ; ils le passèrent au fil de l'épée, et ils brûlèrent la ville.

      Juges 20

      10 Nous prendrons dans toutes les tribus d'Israël dix hommes sur cent, cent sur mille, et mille sur dix mille ; ils iront chercher des vivres pour le peuple, afin qu'à leur retour on traite Guibea de Benjamin selon toute l'infamie qu'elle a commise en Israël.
      29 Alors Israël plaça une embuscade autour de Guibea.

      1 Samuel 11

      11 Le lendemain, Saül divisa le peuple en trois corps. Ils pénétrèrent dans le camp des Ammonites à la veille du matin, et ils les battirent jusqu'à la chaleur du jour. Ceux qui échappèrent furent dispersés, et il n'en resta pas deux ensemble.

      1 Samuel 13

      2 Saül choisit trois mille hommes d'Israël : deux mille étaient avec lui à Micmasch et sur la montagne de Béthel, et mille étaient avec Jonathan à Guibea de Benjamin. Il renvoya le reste du peuple, chacun à sa tente.
      18 l'autre prit le chemin de Beth Horon ; et le troisième prit le chemin de la frontière qui regarde la vallée de Tseboïm, du côté du désert.

      1 Samuel 17

      1 Les Philistins réunirent leurs armées pour faire la guerre, et ils se rassemblèrent à Soco, qui appartient à Juda ; ils campèrent entre Soco et Azéka, à Éphès Dammim.
      2 Saül et les hommes d'Israël se rassemblèrent aussi ; ils campèrent dans la vallée des térébinthes, et ils se mirent en ordre de bataille contre les Philistins.
      3 Les Philistins étaient vers la montagne d'un côté, et Israël était vers la montagne de l'autre côté : la vallée les séparait.
      4 Un homme sortit alors du camp des Philistins et s'avança entre les deux armées. Il se nommait Goliath, il était de Gath, et il avait une taille de six coudées et un empan.
      5 Sur sa tête était un casque d'airain, et il portait une cuirasse à écailles du poids de cinq mille sicles d'airain.
      6 Il avait aux jambes une armure d'airain, et un javelot d'airain entre les épaules.
      7 Le bois de sa lance était comme une ensouple de tisserand, et la lance pesait six cents sicles de fer. Celui qui portait son bouclier marchait devant lui.
      8 Le Philistin s'arrêta ; et, s'adressant aux troupes d'Israël rangées en bataille, il leur cria : Pourquoi sortez-vous pour vous ranger en bataille ? Ne suis-je pas le Philistin, et n'êtes-vous pas des esclaves de Saül ? Choisissez un homme qui descende contre moi !
      9 S'il peut me battre et qu'il me tue, nous vous serons assujettis ; mais si je l'emporte sur lui et que je le tue, vous nous serez assujettis et vous nous servirez.
      10 Le Philistin dit encore : Je jette en ce jour un défi à l'armée d'Israël ! Donnez-moi un homme, et nous nous battrons ensemble.
      11 Saül et tout Israël entendirent ces paroles du Philistin, et ils furent effrayés et saisis d'une grande crainte.
      12 Or David était fils de cet Éphratien de Bethléhem de Juda, nommé Isaï, qui avait huit fils, et qui, du temps de Saül, était vieux, avancé en âge.
      13 Les trois fils aînés d'Isaï avaient suivi Saül à la guerre ; le premier-né de ses trois fils qui étaient partis pour la guerre s'appelait Éliab, le second Abinadab, et le troisième Schamma.
      14 David était le plus jeune. Et lorsque les trois aînés eurent suivi Saül,
      15 David s'en alla de chez Saül et revint à Bethléhem pour faire paître les brebis de son père.
      16 Le Philistin s'avançait matin et soir, et il se présenta pendant quarante jours.
      17 Isaï dit à David, son fils : Prends pour tes frères cet épha de grain rôti et ces dix pains, et cours au camp vers tes frères ;
      18 porte aussi ces dix fromages au chef de leur millier. Tu verras si tes frères se portent bien, et tu m'en donneras des nouvelles sûres.
    • Genèse 4

      8 Et Caïn parla à Abel son frère ; et il arriva, comme ils étaient aux champs, que Caïn se leva contre Abel, son frère, et le tua.

      Genèse 14

      14 Et Abram apprit que son frère avait été emmené captif, et il mit en campagne ses hommes exercés, trois cent dix-huit hommes, nés dans sa maison, et poursuivit les rois jusqu'à Dan ;

      Genèse 42

      9 Et Joseph se souvint des songes qu'il avait songés à leur sujet, et il leur dit : Vous êtes des espions ; c'est pour voir les lieux ouverts du pays que vous êtes venus.
      14 Et Joseph leur dit : C'est ce que je vous disais, en disant : Vous êtes des espions.
      34 Et amenez-moi votre plus jeune frère, et je connaîtrai que vous n'êtes pas des espions, mais que vous êtes d'honnêtes gens : je vous donnerai votre frère, et vous trafiquerez dans le pays.

      Exode 15

      20 Et Marie, la prophétesse, soeur d'Aaron, prit un tambourin en sa main, et toutes les femmes sortirent après elle, avec des tambourins et en choeurs ;

      Nombres 13

      1 (13 : 2) Et l'Éternel parla à Moïse, disant :
      2 (13 : 3) Envoie des hommes, et ils reconnaîtront le pays de Canaan que je donne aux fils d'Israël ; vous enverrez un homme pour chaque tribu de ses pères, tous des princes parmi eux.
      3 (13 : 4) Et Moïse les envoya du désert de Paran, selon le commandement de l'Éternel. Tous ces hommes étaient des chefs des fils d'Israël.
      4 (13 : 5) Et ce sont ici leurs noms : pour la tribu de Ruben, Shammua, fils de Zaccur ;
      5 (13 : 6) pour la tribu de Siméon, Shaphath, fils de Hori ;
      6 (13 : 7) pour la tribu de Juda, Caleb, fils de Jephunné ;
      7 (13 : 8) pour la tribu d'Issacar, Jighal, fils de Joseph ;
      8 (13 : 9) pour la tribu d'Éphraïm, Osée, fils de Nun ;
      9 (13 : 10) pour la tribu de Benjamin, Palti, fils de Raphu ;
      10 (13 : 11) pour la tribu de Zabulon, Gaddiel, fils de Sodi ;
      11 (13 : 12) pour la tribu de Joseph, pour la tribu de Manassé, Gaddi, fils de Susi ;
      12 (13 : 13) pour la tribu de Dan, Amiel, fils de Guemalli ;
      13 (13 : 14) pour la tribu d'Aser, Sethur, fils de Micaël ;
      14 (13 : 15) pour la tribu de Nephthali, Nakhbi, fils de Vophsi ;
      15 (13 : 16) pour la tribu de Gad, Gueuël, fils de Maki.
      16 (13 : 17) -Ce sont là les noms des hommes que Moïse envoya pour reconnaître le pays. Et Moïse appela Osée, fils de Nun, Josué.
      17 (13 : 18) Et Moïse les envoya pour reconnaître le pays de Canaan, et leur dit : Montez de ce côté, par le midi ; et vous monterez dans la montagne ;
      18 (13 : 19) et vous verrez le pays, ce qu'il est, et le peuple qui l'habite ; s'il est fort ou faible, s'il est en petit nombre ou en grand nombre ;
      19 (13 : 20) et quel est le pays où il habite, s'il est bon ou mauvais ; et quelles sont les villes dans lesquelles il habite, si c'est dans des camps ou dans des villes murées ;
      20 (13 : 21) et quel est le pays, s'il est gras ou maigre, s'il y a des arbres ou s'il n'y en a pas. Ayez bon courage, et prenez du fruit du pays. Or c'était le temps des premiers raisins.
      21 (13 : 22) Et ils montèrent et reconnurent le pays, depuis le désert de Tsin jusqu'à Rehob, quand on vient à Hamath.
      22 (13 : 23) Et ils montèrent par le midi, et vinrent jusqu'à Hébron ; et là étaient Akhiman, Shéshaï et Thalmaï, enfants d'Anak. Et Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan d'Égypte.
      23 (13 : 24) Et ils vinrent jusqu'au torrent d'Eshcol, et coupèrent de là un sarment avec une grappe de raisin ; et ils le portèrent à deux au moyen d'une perche, et des grenades et des figues.
      24 (13 : 25) On appela ce lieu-là torrent d'Eshcol, à cause de la grappe que les fils d'Israël y coupèrent.
      25 (13 : 26) Et ils revinrent de la reconnaissance du pays au bout de quarante jours.
      26 (13 : 27) Et ils allèrent, et arrivèrent auprès de Moïse et d'Aaron, et de toute l'assemblée des fils d'Israël, au désert de Paran, à Kadès ; et ils leur rendirent compte, ainsi qu'à toute l'assemblée, et leur montrèrent le fruit du pays.
      27 (13 : 28) Et ils racontèrent à Moïse, et dirent : Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés ; et vraiment il est ruisselant de lait et de miel, et en voici le fruit.
      28 (13 : 29) Seulement, le peuple qui habite dans le pays est fort, et les villes sont fortifiées, très-grandes ; et nous y avons vu aussi les enfants d'Anak.
      29 (13 : 30) Amalek habite le pays du midi ; et le Héthien, le Jébusien et l'Amoréen habitent la montagne ; et le Cananéen habite le long de la mer et sur le rivage du Jourdain.
      30 (13 : 31) Et Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit : Montons hardiment et prenons possession du pays, car nous sommes bien capables de le faire.
      31 (13 : 32) Mais les hommes qui étaient montés avec lui, dirent : Nous ne sommes pas capables de monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
      32 (13 : 33) Et ils décrièrent devant les fils d'Israël le pays qu'ils avaient reconnu, disant : Le pays par lequel nous avons passé pour le reconnaître est un pays qui dévore ses habitants, et tout le peuple que nous y avons vu est de haute stature.
      33 (13 : 34) Et nous y avons vu les géants, fils d'Anak, qui est de la race des géants ; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous étions de même à leurs yeux.

      Nombres 21

      32 Et Moïse envoya pour explorer Jahzer ; et ils prirent les villages de son ressort, et en dépossédèrent les Amoréens qui y étaient.

      Nombres 31

      27 et partage le butin par moitié entre ceux qui ont pris part à la guerre, qui sont allés à l'armée, et toute l'assemblée.

      Josué 2

      1 Et Josué, fils de Nun, envoya secrètement de Sittim deux espions, disant : Allez, voyez le pays et Jéricho. Et ils s'en allèrent, et vinrent dans la maison d'une prostituée, nommée Rahab, et y couchèrent.

      Josué 8

      3 Et Josué se leva avec tout le peuple de guerre pour monter vers Aï ; et Josué choisit trente mille vaillants hommes, et les envoya de nuit.
      7 Et vous, vous vous lèverez de l'embuscade, et vous prendrez possession de la ville, et l'Éternel, votre Dieu, la livrera en vos mains.

      Josué 15

      16 Et Caleb dit : A qui frappera Kiriath-Sépher et la prendra, je lui donnerai ma fille Acsa pour femme.

      Josué 22

      8 disant : Vous retournerez à vos tentes, avec de grands biens, et avec des troupeaux en très-grand nombre, avec de l'argent, et de l'or, et de l'airain, et du fer, et des vêtements, en très-grande abondance ; partagez le butin de vos ennemis avec vos frères.

      Juges 1

      6 Et Adoni-Bézek s'enfuit ; et ils le poursuivirent, et le saisirent, et lui coupèrent les pouces des mains et des pieds.
      23 Et la maison de Joseph fit reconnaître Béthel : le nom de la ville était auparavant Luz.
      24 Et les gardes virent un homme qui sortait de la ville, et ils lui dirent : Montre-nous, nous t'en prions, par où l'on entre dans la ville ; et nous userons de bonté envers toi.
      25 Et il leur montra par où l'on entrait dans dans la ville ; et ils frappèrent la ville par le tranchant de l'épée, mais ils laissèrent aller l'homme et toute sa famille.
      26 Et l'homme s'en alla dans le pays des Héthiens, et bâtit une ville et l'appela du nom de Luz : c'est là son nom jusqu'à ce jour.

      Juges 3

      27 Et quand il y fut entré, il arriva qu'il sonna de la trompette dans la montagne d'Éphraïm ; et les fils d'Israël descendirent avec lui de la montagne, et lui devant eux.

      Juges 5

      14 D'Éphraïm sont venus ceux dont la racine est en Amalek ; derrière toi vient Benjamin, au milieu de tes peuples. De Makir sont descendus les gouverneurs, et de Zabulon sont venus ceux qui tiennent le bâton du commandant.
      16 Pourquoi es-tu resté entre les barres des étables, à écouter le bêlement des troupeaux ? Aux divisions de Ruben, grandes délibérations de coeur !
      30 N'ont-ils pas trouvé, n'ont-ils pas divisé le butin ? Une jeune fille, deux jeunes filles par tête d'homme ; du butin de vêtements de couleur pour Sisera, du butin de vêtements de couleur brodés, deux vêtements de couleur brodés, pour le cou des captives !

      Juges 6

      34 Et l'Esprit de l'Éternel revêtit Gédéon, et il sonna de la trompette, et les Abiézerites furent assemblés à sa suite.
      35 Et il envoya des messagers par tout Manassé, et eux aussi furent assemblés à sa suite ; et il envoya des messagers à Aser, et à Zabulon, et à Nephthali ; et ils montèrent à leur rencontre.

      Juges 7

      3 Ma main m'a sauvé. Et maintenant, crie aux oreilles du peuple, disant : Quiconque est peureux et tremble, qu'il s'en retourne et s'éloigne de la montagne de Galaad. Et vingt-deux mille hommes du peuple s'en retournèrent ; et il en resta dix mille.
      10 et si tu crains d'y descendre, descends vers le camp, toi et Pura, ton jeune homme ;
      11 et tu entendras ce qu'ils diront, et ensuite tes mains seront fortifiées et tu descendras au camp. Et il descendit, lui et Pura, son jeune homme, aux avant-postes des hommes armés qui étaient dans le camp.
      12 Et Madian et Amalek et tous les fils de l'orient s'étendaient dans la vallée, nombreux comme des sauterelles ; et leurs chameaux étaient sans nombre, en multitude comme le sable qui est sur le bord de la mer.
      13 Et Gédéon arriva, et voici, un homme racontait un songe à son compagnon ; et il disait : Voici, j'ai songé un songe ; et voici, un gâteau de pain d'orge roulait dans le camp de Madian, et il arriva jusqu'à la tente et la heurta, et elle tomba ; et il la retourna sens dessus dessous, et la tente était là renversée.
      14 Et son compagnon répondit et dit : Ce n'est pas autre chose que l'épée de Gédéon, fils de Joas, homme d'Israël : Dieu a livré Madian et tout le camp en sa main.
      15 Et il arriva que lorsque Gédéon entendit le récit du songe et son interprétation, il se prosterna. Et il retourna au camp d'Israël, et dit : Levez-vous, car l'Éternel a livré le camp de Madian en votre main.
      16 Et il divisa les trois cents hommes en trois corps, et il leur mit à tous des trompettes à la main, et des cruches vides, et des torches dans les cruches.
      19 Pour l'Éternel et pour Gédéon ! Et Gédéon et les cent hommes qui étaient avec lui arrivèrent au bout du camp, au commencement de la veille du milieu de la nuit ; on venait seulement de placer les gardes. Et ils sonnèrent des trompettes, et brisèrent les cruches qu'ils avaient à la main ;
      24 Et Gédéon envoya des messagers dans toute la montagne d'Éphraïm, pour dire : Descendez à la rencontre de Madian, et enlevez-leur les eaux jusqu'à Beth-Bara, et le Jourdain. Et tous les hommes d'Éphraïm se rassemblèrent, et s'emparèrent des eaux jusqu'à Beth-Bara, et du Jourdain.
      25 Et ils prirent les deux princes de Madian, Oreb et Zeëb ; et ils tuèrent Oreb au rocher d'Oreb, et ils tuèrent Zeëb au pressoir de Zeëb. Et ils poursuivirent Madian, et apportèrent les têtes d'Oreb et de Zeëb, à Gédéon, de l'autre côté du Jourdain.

      Juges 8

      2 Et il leur dit : Qu'ai-je fait maintenant en comparaison de vous ? Les grappillages d'Éphraïm ne sont-ils pas meilleurs que la vendange d'Abiézer ?
      20 Et il dit à Jéther, son premier-né : Lève-toi, tue-les. Mais le jeune garçon ne tirait pas son épée, parce qu'il avait peur, car il était encore un jeune garçon.
      24 Et Gédéon leur dit : Je vous ferai une demande : Donnez-moi chacun de vous les anneaux de son butin. Car les Madianites avaient des anneaux d'or, parce qu'ils étaient Ismaélites.
      27 Et Gédéon en fit un éphod, et le mit dans sa ville, dans Ophra ; et tout Israël se prostitua là après celui-ci ; et cela devint un piège pour Gédéon et pour sa maison.

      Juges 9

      34 Et Abimélec se leva de nuit, et tout le peuple qui était avec lui, et ils se mirent en embuscade contre Sichem, en quatre corps.

      Juges 11

      34 Et Jephthé vint à Mitspa, dans sa maison ; et voici, sa fille sortit à sa rencontre avec des tambourins et des danses ; et elle était seule, unique : il n'avait, à part elle, ni fils ni fille.

      Juges 18

      3 Comme ils étaient près de la maison de Michée, ils reconnurent la voix du jeune homme, du Lévite ; et ils entrèrent là, et lui dirent : Qui t'a amené ici, et que fais-tu par ici, et qu'as-tu ici ?
      11 Et de là, de Tsorha et d'Eshtaol, partirent six cents hommes de la famille des Danites, ceints de leurs armes de guerre.
      27 Et eux, prirent ce que Michée avait fait, et le sacrificateur qu'il avait, et vinrent à Laïs, vers un peuple tranquille et confiant, et ils les frappèrent par le tranchant de l'épée, et brûlèrent au feu leur ville.

      Juges 20

      10 et nous prendrons dix hommes sur cent de toutes les tribus d'Israël, et cent sur mille, et mille sur dix mille, qui prendront des provisions pour le peuple, afin que, à leur arrivée, on traite Guibha de Benjamin selon toute l'infamie qu'elle a commise en Israël.
      29 Et Israël plaça des embuscades contre Guibha, tout autour.

      1 Samuel 11

      11 Et il arriva que, le lendemain, Saül rangea le peuple en trois corps ; et ils entrèrent au milieu du camp pendant la veille du matin, et ils frappèrent Ammon jusqu'à la chaleur du jour ; et ceux qui restèrent furent dispersés ; et il n'en resta pas deux ensemble.

      1 Samuel 13

      2 -Et Saül se choisit d'Israël trois mille hommes : il y en avait deux mille avec Saül, à Micmash et sur la montagne de Béthel, et mille étaient avec Jonathan à Guibha de Benjamin. Et il renvoya le reste du peuple, chacun à sa tente.
      18 et un corps prit le chemin de Beth-Horon, et un corps prit le chemin de la frontière qui regarde la vallée de Tseboïm, vers le désert.

      1 Samuel 17

      1 Et les Philistins rassemblèrent leurs armées pour faire la guerre, et ils s'assemblèrent à Soco, qui appartient à Juda, et campèrent entre Soco et Azéka, à Éphès-Dammim.
      2 Et Saül et les hommes d'Israël se rassemblèrent, et campèrent dans la vallée d'Éla, et se rangèrent en bataille contre les Philistins.
      3 Et les Philistins se tenaient sur la montagne, d'un côté, et Israël se tenait sur la montagne, de l'autre côté, et le ravin était entre eux.
      4 Et il sortit du camp des Philistins un champion de l'armée ; son nom était Goliath, il était de Gath ; sa hauteur était de six coudées et un empan.
      5 Et il avait un casque d'airain sur sa tête, et était revêtu d'une cotte de mailles à écailles ; et le poids de la cotte de mailles était de cinq mille sicles d'airain ;
      6 et il avait des jambières d'airain aux jambes, et un javelot d'airain entre ses épaules ;
      7 et le bois de sa lance était comme l'ensouple des tisserands, et le fer de sa lance pesait six cents sicles de fer ; et celui qui portait son bouclier marchait devant lui.
      8 Et il se tenait là et criait aux troupes rangées d'Israël, et leur disait : Pourquoi sortez-vous pour vous ranger en bataille ? Ne suis-je pas le Philistin, et vous, des serviteurs de Saül ? Choisissez-vous un homme, et qu'il descende contre moi.
      9 S'il est capable de combattre avec moi et qu'il me tue, nous serons vos serviteurs ; et si moi j'ai l'avantage sur lui et que je le tue, c'est vous qui serez nos serviteurs et qui nous servirez.
      10 Et le Philistin dit : Moi, j'ai outragé aujourd'hui les troupes rangées d'Israël ! Donnez-moi un homme, et nous combattrons ensemble.
      11 Et Saül et tout Israël entendirent ces paroles du Philistin, et ils furent effrayés et eurent une grande peur.
      12 Et David était fils de cet homme éphratien de Bethléhem de Juda, dont le nom était Isaï ; et il avait huit fils ; et cet homme, aux jours de Saül, était vieux, avancé en âge parmi les hommes.
      13 Et les trois fils aînés d'Isaï étaient partis, ils avaient suivi Saül à la guerre. Et les noms de ses trois fils qui étaient partis pour la guerre, étaient : Éliab, le premier-né, et Abinadab, le second, et Shamma, le troisième.
      14 Et David était le plus jeune ; et les trois aînés avaient suivis Saül.
      15 Et David allait et revenait d'auprès de Saül pour paître le menu bétail de son père à Bethléhem.
      16 Et le Philistin s'approchait le matin et le soir, et il se présenta pendant quarante jours.
      17 Et Isaï dit à David, son fils : Prends, je te prie, pour tes frères cet épha de froment rôti et ces dix pains, et porte-les vite au camp vers tes frères.
      18 Et ces dix fromages de lait, tu les porteras au chef du millier ; et tu t'informeras touchant le bien-être de tes frères, et tu prendras d'eux un gage.
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