Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

ENFANT DE DIEU

Définition biblique de Enfant de Dieu :

Les termes d' « enfant de Dieu » et de « fils de Dieu » sont employés indifféremment dans les divers livres de la Bible, quoique, en particulier dans le N.T., le terme de « fils » semble bien marquer une nuance de filialité d'un degré supérieur.

Sommaire

I. DANS l'A.T.

1. Le point de départ : la paternité divine

« Dieu dit : Faisons l'homme à notre image et à notre ressemblance » (Ge 1:26). Il y a ici une volonté expresse du Créateur de faire du nouveau dans sa création, et Ge 2:7 insiste : l'homme n'est plus seulement le produit d'une parole de Jéhovah, mais une création particulière, le travail des mains mêmes du Créateur. Là déjà se trouve la notion d'un Dieu Père de tous les hommes. L'homme a reçu de Dieu le « souffle de vie » qui fait de lui un être unique, spécial parmi les créatures. Cette affirmation, d'ailleurs, se retrouve dans certaines données des religions de l'Egypte et des mythologies païennes, mais jamais avec ce relief saisissant. Cette notion de la paternité de Dieu envers tous les hommes restera pourtant incomplète et voilée dans l'A. T, (tout entier dominé par la notion d'une paternité appliquée à la nation juive) ; mais elle percera malgré tout dans certains textes jalonnant une révélation qui s'épanouira en pleine lumière dans le N.T. (cf. Mal 2:10 : « N'avons-nous pas tous un même père ? Un même Dieu ne nous a-t-il pas tous créés ? »)

2. Israël, l'enfant de Dieu

Voilà la notion que nous retrouvons à toutes les pages de l'A.T.

(a) L'Éternel reste bien, aux yeux des Juifs, le Créateur de tous les hommes ; mais, parmi toutes ses créatures, il est, dans un sens unique, le Père du peuple qu'il a élu, adopté. C'est Israël qui est son enfant. « Ainsi a dit l'Éternel : Israël est mon fils, mon premier-né » (Ex 4:22). « Quand Israël était enfant, je l'avais pris en affection, et j'appelai mon fils hors d'Egypte » (Os 11:1). Dans De 14:1-2, l'adoption d'Israël comme collectivité est nettement marquée : « Vous êtes les enfants de l'Éternel votre Dieu... car tu es un peuple consacré à l'Éternel, ton Dieu, et l'Éternel t'a choisi parmi tous les peuples qui sont sur la face de la terre pour que tu sois son peuple particulier. » Nous retrouvons cette idée de l'adoption dans le cantique de Moïse : « N'est-il pas ton Père, ton Créateur ? N'est-ce pas lui qui t'a formé et affermi ? » (De 32:6-15).

(b) L'alliance entre le Père et son peuple est toute morale et conditionnelle. Elle peut être rompue du fait de l'infidélité d'Israël : « ... J'ai nourri des enfants et je les ai vus grandir, mais ils se sont révoltés contre moi » (Esa 1:2, cf. Jer 3:19 et suivant). Os 1:9 précise que l'alliance entre Israël et son Père n'est pas inéluctable : « Et l'Éternel dit : Appelle-le Lo-Ammi (celui qui n'est pas mon peuple), car vous n'êtes plus mon peuple et je ne suis plus votre Dieu. » Qu'Israël prenne garde, car les païens eux-mêmes peuvent entrer dans l'alliance de l'Éternel (De 32:21, cf. Ro 8:12,13,19).

(c) Le Père s'irrite contre ses enfants et les châtie. Les livres des prophètes sont remplis des cris d'indignation de l'Éternel contre son peuple. Il y a là tout l'amour véhément du Père pour ses enfants rebelles. Il menace, il châtie, mais il atteint parfois aux faiblesses d'un père humain. Il se repent d'avoir menacé, et, après avoir menacé, il crie à ses enfants son amour dont son indignation même est comme imprégnée. (N'oublions d'ailleurs pas que c'est à travers l'âme des prophètes que Dieu se manifeste et que chaque prophète conserve dans ses messages, même les plus fidèles, la couleur de son propre tempérament.) « Malheur, dit l'Éternel, aux enfants rebelles qui forment des desseins en dehors de moi ! » (Esa 30:1). « L'Éternel l'a vu, et dans son indignation il a rejeté ses fils et ses filles. Il a dit : Je leur cacherai ma face... car ils sont des enfants auxquels on ne peut se fier » (De 32:19,20, cf. De 8:5, Ps 82:6,7).

(d) Le Père appelle ses enfants à revenir à lui. C'est là toute l'histoire d'Israël. Le Christ n'aura plus tard qu'à l'appliquer à l'âme individuelle pour en tirer la parabole de l'enfant prodigue : hérédité divine de l'enfant ; son infidélité, son repentir et son retour au Père, voilà déjà bien les divers éléments des relations entre le Père et son fils. Par la voix des prophètes le Père poursuit ses enfants de ses appels véhéments, tantôt terrible dans sa colère dramatique, dans ses reproches (Esa 1:1-17, Jer 7:1-16), tantôt tendre comme une mère et plein de miséricorde : (Esa 1:18) « Convertissez-vous, enfants rebelles, dit l'Éternel » (Jer 3:14).

(e) Ses enfants se repentent et reviennent à lui (Esa 59:9-15 64:1). Leurs plaintes s'exhalent parfois en gémissements. « Cependant, ô Éternel, tu es notre Père. Nous sommes l'argile, et toi, tu es Celui qui nous a formés ; nous sommes tous l'oeuvre de tes mains » (Esa 64:8).

(f) Le Père a pitié de ses enfants. Il les console et les sauve. Un des textes les plus émouvants est certainement Esa 49:15 : « La femme peut-elle oublier l'enfant qu'elle allaite, et n'avoir pas pitié du fils de ses entrailles ? Même si elle venait à l'oublier, moi, je ne t'oublierai pas ! ». (cf. Jer 31:20) Quel amour immense pour ses enfants dans Esa 45:1,13 et dans Esa 43:6 : « Je dirai au septentrion : « Donne-les », et au midi : « Ne les retiens pas ! » Ramène de loin mes fils, et de l'extrémité de la terre mes filles ! ». (cf. Os 1:10) L'amour paternel ne rayonne-t-il pas dans ce mot : « L'Éternel, ton Dieu, t'a porté comme un homme porte son fils, dans tout le chemin que vous avez fait » ? (De 1:31)

3. La paternité spirituelle dans l'A. T, appliquée à l'âme individuelle

Cette notion qui s'épanouira dans les pages du N.T. surgit parfois de la piété des prophètes ou des psalmistes, et les liens qui unissent le Père des cieux à ses enfants apparaissent comme indépendants des liens nationaux. « C'est toi qui es notre Père ; quand même Abraham ne saurait rien de nous, et quand Israël ne nous connaîtrait pas, toi, ô Éternel, tu es notre Père... tel fut ton nom de tout temps » (Esa 63:16). « C'est lui qui a formé le coeur de chacun d'eux », --il s'agit des hommes (Ps 33:15).

Les malheurs d'Israël, à l'heure de l'exil, en lui supprimant momentanément toute existence nationale, ont manifesté clairement à la piété juive que l'Éternel n'était pas lié complètement aux destinées de son peuple, et qu'en dehors de ce peuple, il restait le Père de tous ses fils spirituels (Esa 63:19). Dans Ps 89:27, David s'écrie : « Tu es mon Père, mon Dieu, mon rocher protecteur » ; et, à propos de son fils Salomon, l'Éternel dit à David : « Il sera pour moi un fils, et je serai pour lui un père » (1Ch 22:10). Avec le Ps 103:13, nous atteignons presque à la révélation évangélique, car ce passage s'applique bien, non plus à une nation politique privilégiée, mais à tous ceux qui font partie du peuple spirituel de Dieu : « Comme un père est ému de compassion envers ses enfants, l'Éternel est ému de compassion envers ceux qui le craignent. » Le livre des Psaumes est tout entier traversé par l'expérience d'un Dieu proche et personnel, et si le terme de « Père » n'est pas souvent mentionné, sous les mots touchants qu'emploie le psalmiste pour exprimer son amour et sa bonté (voir Hasidéens, 2) on découvre le sentiment de son intimité avec son Dieu : « J'impose à mon âme le calme et le silence, comme l'enfant gorgé de lait dort tranquille près de sa mère » (Ps 131:2).

II. DANS LE N.T.

Entre la révélation de l'A. T, et celle du N.T., sur ce point spécial de la notion d'enfant de Dieu, il s'est passé quelque chose. Entre les derniers petits prophètes et le message de Jésus il y a un hiatus. Les livres apocryphes ne le combleraient pas, n'apportant rien de nouveau dans ce domaine. Une expérience unique par son caractère comme par son intensité et sa profondeur peut seule expliquer la révélation nouvelle. Une personnalité infiniment riche et puissante, dont l'autorité ne se comprend que par sa nature divine, a passé par là. Entre les écrits de l'A. T, et du N.T., il y a la vie intime, la révélation surnaturelle de Jésus. Après lui, la figure de Dieu, à bien des égards, n'est plus la même. Certains traits ont presque disparu qui jalonnaient les pages de l'A.T., tandis que des traits nouveaux ressortent avec un puissant relief.

La « Parole », éparse dans le coeur des prophètes et des chantres d'Israël, s'est faite « chair » ; et la divinité a pris un nom presque nouveau, tant ce nom ressort enrichi de l'expérience de Jésus. Dieu n'est plus le « Tout-Puissant », le « Très-Haut », le « Dieu d'Israël » (quoique nous retrouvions certains de ces termes dans le N.T. : Lu 6:35, Ac 7:48, Apoc, 11:17 21:22). Le nom qui sans cesse revient et rayonne, en particulier dans les quatre évangiles, c'est le nom de « Père ». Sur aucun point le N.T. n'a innové autant que dans ce domaine (voir les art. sur Dieu).

Lorsque Jésus s'adresse à Dieu, le terme de Père est tout naturellement celui qui lui monte du coeur aux lèvres : « Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre » (Mt 11:25). « Combien plus votre Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent ! » (Lu 11:3). La prière laissée par Jésus à ses disciples comme le message le plus important de tous ne commence-t-elle pas par le terme familier : « Notre Père qui es aux cieux » (Mt 6:9) ; et lorsque les heures de la Passion sonneront, ne sera-ce pas toujours le mot de confiance filiale qui reviendra sur les lèvres de l'homme de douleur : « Mon Père, s'il est possible que cette coupe passe loin de moi » (Mt 26:39), « Père, je remets mon esprit entre tes mains » (Lu 23:46).

1. Les enfants de Dieu, dans les évangiles synoptiques

(a) La grande nouveauté, c'est avant tout que le terme d' « enfant de Dieu » ne s'applique plus que très rarement à une collectivité comme le peuple d'Israël, mais désigne la créature humaine prise dans son individualité. Tout ce qui s'appliquait dans l'A. T, au peuple élu s'applique dans le N.T. à l'âme individuelle de l'enfant de Dieu. C'est pourquoi nous-mêmes, par une sorte de transposition psychologique, nous nous appliquons en lisant l'A. T, les avertissements, les reproches et les paroles de pardon adressés par l'Éternel à son peuple (par ex. Esa 1:2,19).

(b) La paternité de Dieu devient uniquement un fait d'ordre spirituel. Jean-Baptiste l'avait déjà nettement marqué : « N'allez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ; car je vous dis que de ces pierres Dieu peut faire naître des enfants à Abraham » (Mt 3:9). Dans un sens, tous les hommes sont bien enfants de Dieu : « Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons » (Mt 5:45) ; mais cette filialité qui relie l'homme à Dieu n'est en quelque sorte que potentielle, faite de possibilités et d'espérances. Il faut, pour la réaliser, qu'il y ait de la part de l'enfant de Dieu un choix fait, une « nouvelle naissance » (Jn 3:3), une vie conforme à la volonté du Père : « Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent, afin que vous soyez les fils de votre Père » (Mt 5:44 et suivant). Ces conditions se retrouvent partout, dans la lettre comme dans l'esprit de l'Évangile. Il faut être parfait, « comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5:48). Pour être « fils de Dieu » il faut procurer la paix (Mt 5:9). Il faut pardonner à son prochain : « Si vous ne pardonnez pas aux hommes leurs fautes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus les vôtres » (Mt 6:15).

(c) Parmi toutes les pages des évangiles, celle qui représente peut-être l'effort le plus grand de Jésus pour nous dévoiler le secret du coeur de Dieu et définir ses relations avec sa créature pécheresse, c'est celle de l'histoire de l'enfant prodigue (Lu 15:11,32) ; tout naturellement, Jésus y résume la figure de Dieu en celle du « Père » qui aime encore son enfant malgré ses infidélités, et qui attend son cri de repentance angoissée et son retour à la maison paternelle pour lui ouvrir toutes grandes les portes de son coeur.

(d) Jésus accepte les suites logiques de sa notion du Père céleste. Le Père protège ses enfants. Il est leur Providence. Pas plus que les oiseaux du ciel ils ne doivent s'inquiéter : « Votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? » (Mt 6:26). S'inquiéter des vêtements ? « Votre Père sait bien que vous avez besoin de tout cela » (Mt 6:32). Craindre la persécution ? « Les cheveux mêmes de votre tête sont tous comptés » (Mt 10:30).

2. La paternité divine, dans l'évangile de Jean

(a) Cet évangile ne fait que mettre en lumière ce que celui de Matthieu avait déjà marqué dans 11 27 : (parallèle Lu 10:22) « Nul ne connaît le Fils, si ce n'est le Père, et nul ne connaît le Père, si ce n'est le Fils, et celui auquel le Fils aura voulu le révéler. » On ne peut s'expliquer l'enrichissement illimité de la notion d'enfant de Dieu dans les synoptiques que par l'expérience intime, fondamentale de Jésus telle qu'elle ressort du quatrième évangile. Ici la filialité ne connaît plus aucune restriction, elle touche à l'absolu : « Comme le Père a la vie en lui-même, il a aussi donné au Fils d'avoir la vie en lui-même » (Jn 5:26). Et encore : « Ce n'est pas que personne ait vu le Père, si ce n'est celui qui vient de Dieu ; celui-là a vu le Père » (Jn 6:46). Et encore : « Celui qui m'a vu, a vu le Père » (Jn 14:9), et surtout le verset 10 : « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? » Il n'appartient pas à notre propos de parler des rapports métaphysiques que sous-entend cette expérience de la paternité de Dieu faite par Jésus. Nous nous contentons d'insister ici sur cette expérience elle-même, dont la puissance a rayonné à travers toutes les paroles et les actes du « Fils de Dieu ». « La Parole a été faite chair » (Jn 1:14). « A tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à tous ceux... qui sont nés de Dieu » (Jn 1:12).

(b) Le quatrième évangile n'envisage pas la paternité de Dieu comme jouant seulement dans l'âme de Jésus. « Les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité : ce sont là les adorateurs que le Père demande » (Jn 4:23). « Le Père » est bien, pour cet évangile comme pour les synoptiques, le vrai titre de Dieu.

(c) Le Christ ressuscité ne nous sépare pas de sa propre révélation : « Dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jn 20:17).

(d) Et pourtant, la filialité de l'homme envers Dieu n'agit qu'au travers de la personne de Jésus : « En ce jour-là vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous » (Jn 14:20). Et plus explicitement encore : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jn 14:6). Jésus est le lieu sacré de la rencontre entre Dieu et ses enfants, et c'est par une sorte de procréation spirituelle, par une nouvelle naissance, que s'opère cette adoption paternelle. « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jn 3:3). Quelle joie dans ce message, qui fait de pauvres pécheurs des enfants de la Divinité : « Quel amour le Père nous a témoigné que nous soyons appelés « enfants de Dieu », et nous le sommes' ! » (1Jn 3:1).

3. Les enfants de Dieu, d'après saint Paul

(a) Chez lui aussi se retrouve l'idée de la paternité de Dieu dans son sens le plus large : « C'est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être, comme l'ont dit quelques-uns de vos poètes : Nous sommes aussi de sa race » (Ac 17:28). Et encore : « Pour nous, nous avons un seul Dieu, le Père, de qui procèdent toutes choses » (1Co 8:6, cf. 2Co 1:3). Mais, comme Jésus lui-même l'avait fait, Paul insiste sur les conditions à remplir pour être un véritable enfant de Dieu. Il le fait le plus souvent à travers la notion de l'adoption. Nous sommes les enfants de Dieu originairement ; mais tous, par la faute d'Adam, nous avons perdu notre lien de filialité que nous ne pouvons recouvrer que par l'adoption de Dieu en Jésus-Christ. La postérité de Dieu, ce n'est plus le peuple juif mais le peuple des rachetés de Jésus-Christ : « Ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont considérés comme la postérité d'Abraham » (Ro 9:8). « Vous êtes tous fils de Dieu, par la foi en Jésus-Christ » (Ga 3:26). Et aussi ce texte bien significatif : « Dieu a envoyé son Fils... afin de racheter ceux qui étaient sous la loi, et de nous faire obtenir l'adoption filiale ; et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba, c'est-à-dire Père » (Ga 4:5,6, cf. Ro 8:15).

(b) Cette « adoption divine » n'est d'ailleurs encore, aux yeux du grand penseur, qui vit sous l'angle de l'éternité, qu'un début. D'après Ro 8:26-30, l'enfant de Dieu est comme saisi par un engrenage rédempteur, et ce que l'apôtre aperçoit au bout de cette évolution, comme couronnement éternel du salut, c'est que les enfants de Dieu seront manifestés dans la « glorieuse liberté des fils de Dieu » (Ro 8:21). C'est du haut de cette cime spirituelle que l'apôtre fait entendre son glorieux chant de victoire de Ro 8:31-39.

4. Dans les épîtres non pauliniennes, nous trouvons, quoique sous une forme moins complète, les mêmes affirmations de la paternité de Dieu vis-à-vis des hommes (1Pi 2:2, Jas 1:17 et suivant, Heb 12:4,13).

5. L'Apocalypse, sans désigner du terme d' « enfants de Dieu » les rachetés de Jésus-Christ, décrit la vision des temps à venir où les enfants de Dieu chantent ses louanges dans le ciel : « Celui qui vaincra, héritera ces choses ; et je serai son Dieu, et il sera mon fils » (Ap 21:7). Fk P.

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !


Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 1

      26 Dieu dit : « Faisons les êtres humains à notre image, et qu’ils nous ressemblent vraiment ! Qu’ils commandent aux poissons dans la mer, aux oiseaux dans le ciel, aux animaux domestiques et à toutes les petites bêtes qui se déplacent sur le sol ! »

      Genèse 2

      7 Le SEIGNEUR Dieu prend de la poussière du sol et il forme un être humain. Puis il souffle dans son nez le souffle de vie, et cet homme devient un être vivant.

      Exode 4

      22 Alors tu lui diras de ma part : “Voici ce que moi, le SEIGNEUR, je t’annonce : Le peuple d’Israël est mon fils, mon fils aîné.

      Lévitique 1

      10 « Si quelqu’un offre en sacrifice complet un animal pris parmi les moutons et les chèvres, il doit présenter un bélier ou un bouc sans défaut.

      1 Chroniques 22

      10 C’est lui qui me construira un temple. Il sera pour moi un fils, et je serai pour lui un père. Et grâce à moi, son pouvoir royal sera solidement établi.” »

      Psaumes 33

      15 C’est lui qui a formé le cœur de chacun, il connaît toutes leurs actions.

      Psaumes 82

      6 Moi, j’ai dit : Vous êtes des dieux, des fils du Dieu très-haut, vous tous !
      7 Pourtant, vous mourrez comme les hommes, vous tomberez comme n’importe quel chef ! »

      Psaumes 89

      27 « Il me dira : “Tu es mon Père, tu es mon Dieu, le solide rocher qui me sauve !”

      Psaumes 103

      13 Comme un père aime ses enfants, le SEIGNEUR aime avec tendresse ceux qui le respectent.

      Psaumes 131

      2 Mais je reste calme et tranquille, comme un enfant rassasié sur le sein de sa mère. Comme ce petit enfant, je suis calme et tranquille.

      Esaïe 1

      1 Voici la vision qu’Ésaïe, fils d’Amots, a reçue au sujet du royaume de Juda et de la ville de Jérusalem. Il a vu ces choses à l’époque où Ozias, Yotam, Akaz, puis Ézékias étaient rois de Juda.
      2 Ciel, écoute ! Et toi, la terre, tends l’oreille ! C’est le SEIGNEUR qui parle : « J’ai fait grandir des enfants, je les ai élevés, mais ils se sont révoltés contre moi.
      3 Un bœuf connaît son propriétaire. Un âne connaît la mangeoire où son maître lui apporte à manger. Mais Israël ne connaît rien, mon peuple ne comprend rien. »
      4 Quel malheur, peuple coupable, peuple chargé de crimes ! Vous êtes une race de bandits, des fils pourris ! Vous avez abandonné le SEIGNEUR, vous avez méprisé le Dieu saint d’Israël, vous lui avez tourné le dos.
      5 Vous qui continuez à vous révolter contre moi, à quel endroit faut-il encore vous frapper ? La tête est couverte de blessures, le cœur tout entier est malade.
      6 Des pieds à la tête, plus rien n’est en bon état. Partout il n’y a que blessures, traces de coups, plaies ouvertes. Personne ne les a nettoyées, personne ne les a couvertes de bandages, personne ne les a soignées avec de l’huile.
      7 Votre pays ressemble à un désert de tristesse. Vos villes sont détruites par le feu, des étrangers dévorent vos récoltes sous vos yeux. Vos champs sont détruits, bouleversés comme après le passage des ennemis.
      8 Seule la ville de Sion est restée comme un abri dans une vigne, comme une hutte dans un champ de légumes, comme une ville entourée de soldats ennemis.
      9 Si le SEIGNEUR de l’univers n’avait pas laissé quelques personnes en vie chez nous, nous serions comme la ville de Sodome, nous ressemblerions à Gomorrhe.
      10 Vous, les chefs et le peuple, vous ne valez pas mieux que les chefs corrompus et la population de Sodome et Gomorrhe. Écoutez donc la parole du SEIGNEUR, ouvrez vos oreilles à l’enseignement de notre Dieu !
      11 Le SEIGNEUR dit : « À quoi me servent vos nombreux sacrifices ? Vous brûlez entièrement des moutons pour moi, vous m’offrez la graisse des veaux. J’en ai assez de tout cela. Le sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je n’en veux plus.
      12 Quand vous venez vous présenter devant moi, vous occupez inutilement les cours de mon temple. Est-ce que je vous ai demandé cela ?
      13 Arrêtez de m’apporter des offrandes qui ne servent à rien ! La fumée, je l’ai en horreur. Vous fêtez la nouvelle lune et le sabbat, vous organisez de grands rassemblements, et en même temps, vous commettez le mal. Je ne peux plus supporter cela.
      14 Je déteste vos fêtes de nouvelle lune et vos cérémonies. Elles sont un poids pour moi, et je suis fatigué de les supporter.
      15 Quand vous étendez les mains pour prier, je détourne mon regard. Même si vous faites beaucoup de prières, je n’écoute pas. Vos mains sont couvertes de sang.
      16 Lavez-vous, rendez-vous purs. Éloignez de mes yeux vos actions mauvaises, arrêtez de faire le mal.
      17 Apprenez à faire le bien. Cherchez à respecter le droit. Ramenez dans le bon chemin celui qui écrase les autres par l’injustice. Défendez les droits des orphelins, prenez en main la cause des veuves. »
      18 Le SEIGNEUR dit : « Venez, nous allons discuter. Même si vos péchés ont la couleur du sang, ils prendront la couleur du lait. S’ils sont rouges comme le feu, ils deviendront aussi blancs que la neige.
      19 Si vous acceptez d’obéir, vous pourrez manger les bonnes choses du pays.

      Esaïe 30

      1 Le SEIGNEUR déclare : Quel malheur pour vous, enfants désobéissants ! Vous faites des projets qui ne viennent pas de moi. Vous passez des accords contraires à ce que je veux. Vous ajoutez une faute à l’autre.

      Esaïe 43

      6 Je dis au nord : “Rends-les”, et au sud : “Ne les retiens pas.” Ramenez mes fils de ces pays éloignés et mes filles du bout du monde.

      Esaïe 45

      1 Le SEIGNEUR dit à Cyrus, le roi qu’il a consacré : « Je t’ai pris par la main pour mettre les peuples sous ton pouvoir. Je veux enlever leur pouvoir aux rois, et ouvrir devant toi les portes fermées des villes.
      13 C’est moi qui ai mis en route cet homme par une décision juste, et j’enlèverai les obstacles sur sa route. C’est lui qui rebâtira Jérusalem, ma ville. Il fera revenir les exilés qui m’appartiennent. Ils n’auront rien à payer et rien à donner. Voilà ce que dit le SEIGNEUR de l’univers. »

      Esaïe 49

      15 Mais le SEIGNEUR répond : « Est-ce qu’une femme oublie le bébé qu’elle allaite ? Est-ce qu’elle cesse de montrer sa tendresse à l’enfant qu’elle a porté ? Même si elle l’oubliait, moi je ne t’oublierai jamais.

      Esaïe 59

      9 C’est pourquoi Dieu n’agit pas en notre faveur et ne nous rend pas justice. Nous espérions la lumière, et nous sommes dans le noir. Nous attendions le lever du jour, et nous marchons dans la nuit.
      10 Nous avançons comme des aveugles le long d’un mur. Nous cherchons notre chemin, comme des gens qui ne voient pas clair. En pleine journée, nous perdons l’équilibre comme à la tombée de la nuit. Nous sommes en bonne santé, mais nous ressemblons à des morts.
      11 Nous grognons tous comme des animaux sauvages, nous gémissons sans cesse comme des colombes. Nous espérions que Dieu agirait, mais il ne se passe rien. Nous attendions qu’il nous sauve, mais il reste loin de nous.
      12 Oui, SEIGNEUR, nous t’avons souvent désobéi. Nos péchés nous accusent. Nous pensons sans cesse à nos révoltes, nous connaissons bien nos fautes.
      13 SEIGNEUR, nous t’avons désobéi, nous t’avons trahi, nous avons fui loin de toi, notre Dieu. Nous parlons seulement d’écraser les autres et de nous révolter. Notre cœur et notre tête sont pleins de mensonges.
      14 C’est pourquoi le respect du droit recule, la justice est loin de nous. Sur la place du marché, la sincérité est près de tomber, l’honnêteté n’y entre plus.
      15 Oui, la sincérité a disparu, et celui qui veut rester honnête se fait tout arracher. Le SEIGNEUR a vu tout cela. Il a trouvé que l’absence de droit était une mauvaise chose.

      Esaïe 63

      16 Pourtant, tu es notre père. Abraham, notre ancêtre, ne sait rien de nous, Jacob ne nous connaît pas. Mais toi, SEIGNEUR, tu es notre père, « notre libérateur », voilà ton nom depuis toujours.
      19 Depuis longtemps, c’est comme si tu n’étais plus notre roi, comme si nous ne portions plus ton nom. Ah ! si tu déchirais le ciel et si tu descendais ! Les montagnes trembleraient devant toi.

      Esaïe 64

      1 Tu serais comme le feu qui brûle les buissons, ou qui fait bouillir l’eau. Ainsi tu ferais savoir à tes ennemis qui tu es. Devant toi, les peuples trembleraient
      8 Ne sois pas trop en colère, SEIGNEUR. Ne te souviens pas pour toujours de nos fautes. Regarde, nous t’en prions, nous sommes tous ton peuple.

      Jérémie 3

      14 Le SEIGNEUR déclare : « Revenez, enfants changeants. Votre maître, c’est moi ! Je vous prendrai, un dans une ville, deux autres dans un village, et je vous ramènerai à Sion.
      19 « Je me disais : J’aimerais bien faire de toi un de mes fils. J’aimerais te donner un pays merveilleux, la plus belle propriété de la terre ! Je me disais : Tu m’appelleras “Mon père”, et tu ne me tourneras plus le dos.

      Jérémie 7

      1 Voici les paroles que le SEIGNEUR a adressées à Jérémie :
      2 Mets-toi à l’entrée du temple de Jérusalem. Là, tu annonceras le message suivant : « Écoutez la parole du SEIGNEUR, gens de Juda, vous qui passez par cette porte pour venir m’adorer.
      3 Voici ce que le SEIGNEUR de l’univers, Dieu d’Israël, vous fait dire : Améliorez votre façon de vivre et d’agir. Alors je vous laisserai habiter dans ce pays.
      4 Vous dites : “C’est ici le temple du SEIGNEUR, le temple du SEIGNEUR, le temple du SEIGNEUR.” Ne mettez pas votre confiance dans ces paroles trompeuses.
      5 Améliorez plutôt votre façon de vivre et d’agir. Dans vos rapports les uns avec les autres, respectez le droit.
      6 N’écrasez pas par l’injustice les étrangers, les orphelins ou les veuves. Arrêtez de tuer ici même des innocents. Ne suivez plus d’autres dieux, qui font votre malheur.
      7 Alors je vous laisserai habiter ici, dans le pays que j’ai donné à vos ancêtres depuis toujours et pour toujours.
      8 « Mais vous mettez votre confiance dans des paroles trompeuses qui ne valent rien.
      9 Quoi ! Vous volez, vous tuez, vous commettez des adultères, vous faites des serments faux, vous offrez des sacrifices à Baal, vous suivez des dieux étrangers que vous ne connaissez pas.
      10 Ensuite, vous venez vous présenter devant moi, dans ce temple qui m’est consacré, et vous dites : “Nous sommes sauvés !” Et cela, pour continuer à faire des choses horribles !
      11 Ce temple qui m’est consacré, est-ce que vous le prenez pour un abri de voleurs ? En tout cas, c’est ce que je vois. Moi, le SEIGNEUR, je le déclare.
      12 « Allez donc au lieu saint que j’avais à Silo. Autrefois, j’habitais là. Voyez ce que j’en ai fait, à cause de la méchanceté d’Israël, mon peuple.
      13 Eh bien, moi, le SEIGNEUR, je le déclare : vous avez agi aussi mal que lui. J’ai passé mon temps à vous avertir, et vous n’avez pas écouté. Je vous ai appelés, et vous n’avez pas répondu.
      14 Vous mettez votre confiance dans ce temple. Il m’est consacré, et je vous l’ai donné, à vous et à vos ancêtres. Eh bien, je vais le traiter comme j’ai traité le lieu saint de Silo.
      15 Et vous, je vous rejetterai loin de moi comme j’ai rejeté vos frères, les gens d’Éfraïm. »
      16 « Toi, Jérémie, ne me demande rien pour ce peuple. Ne fais monter vers moi aucune prière, aucun cri en leur faveur. N’insiste pas auprès de moi, je ne t’écouterai pas.

      Jérémie 31

      20 Le SEIGNEUR dit : « Éfraïm est mon fils très aimé, je le préfère aux autres. C’est pourquoi, chaque fois que je parle contre lui, je continue pourtant à penser à lui. J’ai beaucoup de tendresse pour lui. Oui, j’ai vraiment pitié de lui. » Voilà ce que le SEIGNEUR déclare.

      Osée 1

      9 Le SEIGNEUR a dit à Osée : « Appelle-le “Pas mon peuple”. En effet, vous, les gens d’Israël, vous n’êtes plus mon peuple, et moi, je ne suis plus rien pour vous. »

      Osée 11

      1 Le SEIGNEUR dit : « Quand Israël était jeune, je l’ai aimé, et je l’ai appelé, lui, mon fils, à sortir d’Égypte.

      Malachie 2

      10 Est-ce que nous n’avons pas tous un seul père ? Est-ce que ce n’est pas un seul Dieu qui nous a créés ? Pourtant, nous ne sommes pas fidèles les uns aux autres, et ainsi, nous ne respectons pas l’alliance entre Dieu et nos ancêtres. Pourquoi donc ?

      Matthieu 3

      9 Ne vous mettez pas à penser : “Notre ancêtre, c’est Abraham.” Oui, je vous le dis, vous voyez ces pierres, ici. Eh bien, Dieu peut les changer pour en faire des enfants d’Abraham !

      Matthieu 5

      9 Ils sont heureux, ceux qui font la paix autour d’eux, parce que Dieu les appellera ses fils.
      44 Mais moi, je vous dis : aimez vos ennemis. Priez pour ceux qui vous font souffrir.
      45 Alors vous serez vraiment les enfants de votre Père qui est dans les cieux. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons. Il fait tomber la pluie sur ceux qui se conduisent bien et sur ceux qui se conduisent mal.
      48 Soyez donc parfaits, comme votre Père dans les cieux est parfait ! »

      Matthieu 6

      9 « Vous devez donc prier de cette façon : “Notre Père qui es dans les cieux, ton nom est saint. Fais que tout le monde le connaisse !
      15 Mais si vous ne pardonnez pas aux autres, votre Père ne vous pardonnera pas vos fautes non plus. »
      26 Regardez les oiseaux. Ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas. Ils ne mettent pas de récoltes dans les greniers. Et votre Père qui est dans les cieux les nourrit ! Vous valez beaucoup plus que les oiseaux !
      32 En effet, les gens qui ne connaissent pas Dieu cherchent tout cela sans arrêt. Vous avez besoin de toutes ces choses, et votre Père qui est dans les cieux le sait bien.

      Matthieu 10

      30 Pour vous, Dieu connaît même le nombre de vos cheveux.

      Matthieu 11

      25 Peu de temps après, Jésus dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je te dis merci. En effet, ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as fait connaître aux petits.

      Matthieu 26

      39 Il va un peu plus loin, il se jette par terre, le front contre le sol. Et il prie en disant : « Mon Père, si c’est possible, éloigne de moi cette coupe de souffrance ! Pourtant, ne fais pas comme je veux, mais comme tu veux ! »

      Luc 6

      35 Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez de l’argent sans espérer recevoir quelque chose en retour. Alors vous aurez une grande récompense, et vous serez les fils du Très-Haut. Il est bon, lui, pour ceux qui ne lui disent pas merci et pour les méchants. »

      Luc 10

      22 « Mon Père m’a tout donné. Personne ne connaît le Fils, sauf le Père. Personne ne connaît le Père, sauf le Fils. Mais le Fils veut montrer le Père à d’autres pour qu’ils le connaissent aussi. »

      Luc 11

      3 Chaque jour, donne-nous le pain qu’il nous faut !

      Luc 15

      11 Jésus dit encore : « Un homme a deux fils.
      32 Mais il fallait faire la fête et nous réjouir. En effet, ton frère qui est là était mort et il est revenu à la vie. Il était perdu et il est retrouvé.” »

      Luc 23

      46 Jésus pousse un grand cri, il dit : « Père, je remets ma vie dans tes mains. » Et, après qu’il a dit cela, il meurt.

      Jean 1

      12 Pourtant certains l’ont reçue et ils croient en elle. À ceux-là, la Parole a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.
      14 La Parole est devenue un homme, et il a habité parmi nous. Nous avons vu sa gloire. Cette gloire, il la reçoit du Père. C’est la gloire du Fils unique, plein d’amour et de vérité.

      Jean 3

      1 Parmi les Pharisiens, il y a un homme appelé Nicodème. C’est un chef juif.
      3 Jésus lui répond : « Je te le dis, c’est la vérité, personne ne peut voir le Royaume de Dieu, s’il ne naît pas de nouveau. »

      Jean 4

      23 Mais le moment arrive, et c’est maintenant, où Dieu donne son Esprit. Alors ceux qui adorent vraiment le Père vont l’adorer avec l’aide de l’Esprit Saint et comme le Fils l’a montré. Oui, le Père cherche des gens qui l’adorent de cette façon. Ils doivent l’adorer avec l’aide de l’Esprit Saint et comme le Fils l’a montré. »

      Jean 5

      26 Le Père possède la vie, le Fils aussi possède la vie. C’est le Père qui lui a donné cela.

      Jean 6

      46 Personne n’a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu. Lui, il a vu le Père.

      Jean 14

      6 Jésus lui répond : « Le chemin, la vérité, la vie, c’est moi. Personne ne va au Père sans passer par moi.
      9 Jésus lui répond : « Philippe, je suis avec vous depuis si longtemps, et tu ne me connais pas ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ?
      20 Ce jour-là, vous comprendrez que je vis dans mon Père, que vous vivez en moi et moi en vous.

      Jean 20

      17 Jésus lui dit : « Ne me retiens pas ! En effet, je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur de ma part : “Je monte vers mon Père. Il est aussi votre Père. Je monte vers mon Dieu. Il est aussi votre Dieu.” »

      Actes 7

      48 « Pourtant le Très-Haut n’habite pas dans des maisons construites par les hommes. Il a dit cela par le prophète :

      Actes 17

      28 C’est par lui que nous vivons, que nous nous déplaçons et que nous avons la vie. Certains de vos poètes l’ont déjà dit : “Oui, nous sommes ses enfants.”
    • Ajouter une colonne
Afficher tous les 133 versets relatifs
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.