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La Bible en 3 ans - Jour 167

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La Bible en 3 ans - Jour 167
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    • Deutéronome 21

      1 Moïse dit : Supposons ceci : Vous êtes dans le pays que le SEIGNEUR votre Dieu vous donnera en partage. Quelqu’un trouve dans la campagne le corps d’un homme assassiné, et personne ne sait qui l’a tué.
      2 Alors vos anciens et vos juges iront mesurer la distance entre l’endroit où l’homme se trouve et les villes voisines.
      3 Ils verront quelle est la ville la plus proche. Les anciens de cette ville prendront alors une jeune vache qui n’a jamais travaillé en portant le joug.
      4 Ils l’amèneront près d’un torrent où il y a toujours de l’eau, à un endroit où on n’a jamais cultivé ni semé. Là, près du torrent, ils briseront le cou de la vache.
      5 À ce moment-là, les prêtres, de la tribu de Lévi, s’avanceront. Le SEIGNEUR votre Dieu les a choisis pour le servir et pour dire la bénédiction en son nom. Ce sont eux qui doivent régler toutes les disputes et les affaires de coups et blessures.
      6 Tous les anciens de la ville qui se sont approchés du mort se laveront les mains dans le torrent au-dessus de la vache à qui on a brisé le cou.
      7 Ils diront : « Ce n’est pas nous qui avons tué cet homme, et nous n’avons pas vu ce qui s’est passé.
      8 SEIGNEUR, pardonne au peuple que tu as libéré, ne tiens pas Israël pour responsable de la mort d’un innocent. » Alors le SEIGNEUR leur pardonnera ce crime.
      9 Ainsi, vous ferez ce qui est droit aux yeux du SEIGNEUR, vous ne serez donc pas tenus pour responsables de la mort d’un innocent.
      10 Moïse dit : Supposons ceci : Vous partez pour combattre vos ennemis. Le SEIGNEUR votre Dieu les livre en votre pouvoir, et vous faites des prisonniers.
      11 L’un de vous voit parmi eux une jolie femme. Il s’attache à elle et il veut se marier avec elle.
      12 Il peut donc l’emmener dans sa maison. La femme se rasera la tête et se coupera les ongles.
      13 Elle ne portera plus son vêtement de prisonnière et elle habitera chez cet homme. Elle portera le deuil de son père et de sa mère pendant un mois. Ensuite, l’homme pourra s’unir à elle, il se mariera avec elle, et elle sera sa femme.
      14 Si plus tard, elle ne lui plaît plus, il lui rendra sa liberté. Il n’aura pas le droit de la vendre pour de l’argent, ni de la traiter comme une esclave, puisqu’il l’a obligée à devenir sa femme.
      15 Moïse dit : Supposons ceci : Un homme a deux femmes. Il aime l’une mais il n’aime pas l’autre. Chaque femme lui donne un fils, mais l’aîné est le fils de la femme qu’il n’aime pas.
      16 Le jour où il va donner ses biens en partage à ses fils, il n’a pas le droit de donner la part de l’aîné au fils de sa femme préférée. Il ferait du tort à l’aîné, qui a pour mère la femme qu’il n’aime pas.
      17 Au contraire, il doit reconnaître une chose : le fils de la femme qu’il n’aime pas est l’aîné. Il doit lui donner une double part de tous ses biens. En effet, c’est lui qui est son premier enfant, et il possède les droits du fils aîné.
      18 Moïse dit : Supposons ceci : Un homme a un fils qui n’obéit pas et qui se révolte contre ses parents. Il n’écoute ni son père ni sa mère, même quand ils le punissent.
      19 Le père et la mère doivent alors le prendre et l’amener au tribunal, devant les anciens de sa ville.
      20 Ils leur diront : « Voici notre fils. Il n’obéit pas et il se révolte contre nous. Il ne nous écoute pas, il passe son temps à manger et à boire. »
      21 Alors tous les hommes de la ville le tueront en lui jetant des pierres. De cette façon, vous enlèverez le mal du milieu de vous. Tous les Israélites apprendront cela et ils auront peur.
      22 Moïse dit : Supposons ceci : Un homme a été condamné à mort pour une faute très grave. Vous le faites mourir et ensuite vous pendez son corps à un arbre.
      23 Dans ce cas, son corps ne devra pas rester sur l’arbre pendant la nuit. Vous devez l’enterrer le jour même. En effet, un homme pendu à un arbre attire la malédiction de Dieu. Ainsi, vous ne rendrez pas impur le pays que le SEIGNEUR votre Dieu vous donne en partage.
    • Deutéronome 21

      1

      L'expiation des meurtres d'origine inconnue. (Deutéronome 21:1-9)
      Le respect des femmes captives, prises à titre d'épouses. (Deutéronome 21:10-14)
      Le premier-né d'une femme, haïe par son mari, ne doit pas être déshérité. (Deutéronome 21:15-17)
      Un fils indocile et rebelle doit être lapidé. (Deutéronome 21:18-21)
      Un malfaiteur mis à mort, ne doit pas rester pendu au bois toute la nuit. (Deutéronome 21:22,23)

      Si dans une contrée, un meurtrier ne pouvait être découvert, une cérémonie très solennelle devait être effectuée, afin d'ôter la faute commise en ce lieu : cela représentait le péché dans toute son horreur détestable. La providence divine a souvent merveilleusement mis en lumière les œuvres cachées des ténèbres, amenant ainsi étrangement au jour, le péché fautif. L'horreur qui entoure un meurtre, devrait profondément sensibiliser le cœur des hommes, afin de les inciter à rechercher et punir le fautif. Les anciens de la ville la plus proche devaient annoncer que leur contrée n'avait rien à voir, avec cette affaire de meurtre. Les sacrificateurs devaient alors prier l'Éternel, afin qu'Il bénisse, dans Sa miséricorde, la région en question, et la nation tout entière.

      Nous devons, dans une certaine mesure, « consacrer » nos prières aux péchés des autres. Toute faute commise, devrait être confessée solennellement, afin d'essayer de prévenir toute récidive et de punir le meurtrier. Nous devons tous prendre garde à ne pas être mêlés aux péchés des autres. Si nous ne réprouvons pas les œuvres infructueuses des ténèbres, nous sommes, en fait, leurs véritables complices !

      10 Selon la loi mentionnée dans ce texte, un soldat avait le droit d'épouser, si telle était sa volonté, une femme captive. Cela n'arrivait, en fait, qu'occasionnellement ; la loi en question ne faisait d'ailleurs, que tolérer cette union.

      Cela nous révèle tout l'honneur et toute la justice inhérents à cet engagement solennel du mariage, ordonnancé par Dieu.

      15 La loi mentionnée dans ce passage, interdit aux hommes de déshériter sans cause, leurs fils premiers-nés. Les principes énoncés ici, pour le bien de ces enfants, s'adressent directement à leurs parents ; ces derniers doivent en effet, leur donner sans réticence, ce qui leur revient.
      18 Remarquez le sort réservé ici à de véritables criminels : nous voyons le cas d'un fils insubordonné et rebelle. La pire faute qu'un enfant pouvait commettre à cette époque, était le manque de soumission à ses parents, en se tournant délibérément vers l'oisiveté. Rien ne pousse davantage les hommes à la paresse, que l'ivrognerie ; elle endurcit leur cœur, en les conduisant inexorablement vers l'issue fatale : la chute.

      Quand les hommes commencent à boire, ils oublient qu'il leur est commandé d'honorer leurs parents. Si pareille situation se présentait en Israël, le père et la mère du fils en question, devaient rencontrer les anciens de la ville. Les enfants qui oubliaient leur devoir, en délaissant leurs parents, ne pouvaient s'en prendre qu'à eux-mêmes. Ils ne méritaient qu'être lapidés par les hommes du pays. La désobéissance à l'autorité des parents devait être une faute très grave, pour entraîner une telle punition !

      Même si de nos jours, des actes pourtant répréhensibles sont tolérés en ce monde, ils n'échappent pas aux yeux de Dieu. Quand les jeunes deviennent rapidement esclaves de leurs appétits sensuels, leur cœur s'endurcit et leur conscience devient insensible ; dans un tel état, ils ne peuvent que se rebeller, et courir ainsi à leur perte.

      22 D'après la loi de Moïse, le fait de toucher un cadavre rendait impur ; en conséquence, les hommes mis à mort ne devaient pas rester pendus plusieurs jours, afin de ne pas souiller la terre que Dieu avait donnée en héritage à Israël.

      Cela nous rappelle dans quelle situation, Christ se trouvait : « Celui qui est pendu, est malédiction de Dieu » ; Il ne pouvait y avoir de pire état de disgrâce et de reproche, aux yeux de l'Éternel. Ceux qui voient un tel homme, pendu, peuvent déduire que ce dernier se trouve entre ciel et terre, étant comme rejeté par ces deux éléments.

      Moïse, poussé par l'Esprit, mentionne cette phrase sur la pendaison, pour bien montrer que rien ne pouvait exprimer davantage la malédiction divine ; cela concerne aussi la mise à mort que Christ a connue : Il a subi ainsi la pire des malédictions mentionnées par la loi, et ce, pour notre salut ; cela nous prouve Son Amour, et ne peut que nous encourager à placer notre foi en Lui !

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