Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible en 3 ans - Jour 769

Sommaire
TopChrétien est une plate-forme diffuseur de contenu de partenaires de qualité sélectionnés. Toutefois, si vous veniez à trouver un contenu vidéo illicite ou avec un problème technique, merci de nous le signaler en cliquant sur ce lien.

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Job 7

      1 Le sort de l'homme sur la terre est celui d'un soldat, Et ses jours sont ceux d'un mercenaire.
      2 Comme l'esclave soupire après l'ombre, Comme l'ouvrier attend son salaire,
      3 Ainsi j'ai pour partage des mois de douleur, J'ai pour mon lot des nuits de souffrance.
      4 Je me couche, et je dis : Quand me lèverai-je ? quand finira la nuit ? Et je suis rassasié d'agitations jusqu'au point du jour.
      5 Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se dissout.
      6 Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, Ils s'évanouissent : plus d'espérance !
      7 Souviens-toi que ma vie est un souffle ! Mes yeux ne reverront pas le bonheur.
      8 L'oeil qui me regarde ne me regardera plus ; Ton oeil me cherchera, et je ne serai plus.
      9 Comme la nuée se dissipe et s'en va, Celui qui descend au séjour des morts ne remontera pas ;
      10 Il ne reviendra plus dans sa maison, Et le lieu qu'il habitait ne le connaîtra plus.
      11 C'est pourquoi je ne retiendrai point ma bouche, Je parlerai dans l'angoisse de mon coeur, Je me plaindrai dans l'amertume de mon âme.
      12 Suis-je une mer, ou un monstre marin, Pour que tu établisses des gardes autour de moi ?
      13 Quand je dis : Mon lit me soulagera, Ma couche calmera mes douleurs,
      14 C'est alors que tu m'effraies par des songes, Que tu m'épouvantes par des visions.
      15 Ah ! je voudrais être étranglé ! Je voudrais la mort plutôt que ces os !
      16 Je les méprise !... je ne vivrai pas toujours... Laisse-moi, car ma vie n'est qu'un souffle.
      17 Qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses tant de cas, Pour que tu daignes prendre garde à lui,
      18 Pour que tu le visites tous les matins, Pour que tu l'éprouves à tous les instants ?
      19 Quand cesseras-tu d'avoir le regard sur moi ? Quand me laisseras-tu le temps d'avaler ma salive ?
      20 Si j'ai péché, qu'ai-je pu te faire, gardien des hommes ? Pourquoi me mettre en butte à tes traits ? Pourquoi me rendre à charge à moi-même ?
      21 Que ne pardonnes-tu mon péché, Et que n'oublies-tu mon iniquité ? Car je vais me coucher dans la poussière ; Tu me chercheras, et je ne serai plus.
    • Job 7

      1 L'homme n'a-t-il pas sur la terre un service de soldat, et ses jours ne sont-ils pas comme ceux d'un mercenaire ?
      2 Comme un esclave, il soupire après l'ombre, et, comme un mercenaire, il attend son salaire.
      3 Ainsi j'ai reçu en partage des mois de déception, et l'on m'a assigné des nuits de fatigue.
      4 Si je suis couché, je dis : Quand me lèverai-je ? Quand finira la nuit ? Et je suis rassasié d'inquiétudes jusqu'au point du jour.
      5 Ma chair est couverte de vermine et d'écailles terreuses ; ma peau se crevasse et coule.
      6 Mes jours ont passé plus légers que la navette du tisserand, et ils se consument sans espoir.
      7 Considère que ma vie est un souffle, et que mon oeil ne reverra plus le bonheur.
      8 L'oeil qui me voit, ne m'apercevra plus ; tes yeux me chercheront, et je ne serai plus.
      9 La nuée se dissipe et s'en va, ainsi celui qui descend aux enfers n'en remontera pas.
      10 Il ne reviendra plus dans sa maison, et son lieu ne le reconnaîtra plus.
      11 C'est pourquoi, je ne retiendrai point ma bouche, je parlerai dans la détresse de mon esprit, je me plaindrai dans l'amertume de mon âme.
      12 Suis-je une mer ? Suis-je un monstre marin, pour que tu poses autour de moi une garde ?
      13 Quand je dis : Mon lit me consolera ; ma couche me soulagera de ma peine ;
      14 Alors, tu me terrifies par des songes, et tu m'épouvantes par des visions.
      15 Ainsi j'aime mieux étouffer, j'aime mieux mourir que conserver mes os.
      16 Je suis ennuyé de la vie. Je ne vivrai pas toujours. Retire-toi de moi, car mes jours sont un souffle.
      17 Qu'est-ce que l'homme pour que tu en fasses un si grand cas, pour que tu prennes garde à lui ?
      18 Pour que tu l'inspectes tous les matins, pour que tu le scrutes à chaque instant ?
      19 Quand finiras-tu de me regarder ? Ne me lâcheras-tu pas, pour que j'avale ma salive ?
      20 Si j'ai péché, que t'ai-je fait, à toi, ô surveillant des hommes ! Pourquoi m'as-tu mis en butte à tes coups, et suis-je à charge à moi-même ?
      21 Et pourquoi ne pardonnes-tu pas mon péché, et ne fais-tu pas disparaître mon iniquité ? Car je vais maintenant me coucher dans la poussière ; tu me chercheras, et je ne serai plus.
    • Job 7

      1 Job a dit encore : « Vraiment, la vie des gens sur la terre est très dure. Leur situation est celle des manœuvres.
      2 Ils sont comme l’esclave au soleil, qui cherche un peu d’ombre, ou comme un ouvrier qui attend son salaire.
      3 Pour moi, c’est la même chose ! Depuis des mois, ma vie est inutile. Je connais seulement des nuits de souffrance.
      4 Dès que je suis couché, je me dis : “Si seulement c’était le jour !” La nuit est longue, et je me retourne sans cesse dans mon lit jusqu’au matin.
      5 J’ai le corps couvert de vers et de croûtes pareilles à la terre. Ma peau se fend, et mes plaies coulent.
      6 Ma vie a passé plus vite que la navette du tisserand. Elle va bientôt s’arrêter quand le fil de l’espoir sera fini.
      7 « Souviens-toi, ô Dieu : ma vie n’est qu’un souffle. Mes yeux ne verront plus jamais le bonheur.
      8 Toi qui me regardais, tu ne m’apercevras plus. Quand tes yeux me chercheront, je ne serai plus là.
      9 Celui qui descend dans le monde des morts ressemble au nuage qui disparaît et s’en va.
      10 Il ne remonte pas. Il ne revient plus dans sa maison, et ceux qui le connaissaient l’oublient.
      11 « C’est pourquoi je ne peux pas me taire, j’ai la gorge serrée, alors je dois parler. Je suis découragé et déçu, alors je vais me plaindre.
      12 Pourquoi est-ce que tu me surveilles ainsi ? Est-ce que je suis la Mer ou le méchant Animal de l’eau ?
      13 Quand je me couche, je me dis : “Le sommeil va me soulager, la nuit va calmer ma douleur.”
      14 Mais tu me fais peur avec de mauvais rêves, tu m’effraies par les choses que tu me fais voir.
      15 Je préfère que tu m’étrangles ! Plutôt mourir que de continuer à souffrir !
      16 J’en ai assez ! Je ne vivrai pas toujours. Ma vie n’est qu’un souffle. Alors laisse-moi tranquille !
      17 « Est-ce que l’être humain est si important pour que tu penses à lui ? Pourquoi fais-tu tellement attention à lui ?
      18 Tu lui demandes des comptes tous les matins, tu vérifies à chaque instant sa valeur.
      19 Quand vas-tu arrêter de me regarder ? Laisse-moi au moins avaler ma salive !
      20 Est-ce que j’ai péché ? Et qu’est-ce que cela peut te faire, à toi qui surveilles si sévèrement les humains ? C’est moi que tu vises quand tu frappes. Pourquoi donc ? Est-ce que je suis un poids pour toi ?
      21 Est-ce que tu ne peux pas supporter mes péchés, pardonner mes fautes ? Je serai bientôt mort, couché dans la poussière. Quand tu me chercheras, je n’existerai plus. »
    • Job 7

      1 » Le sort de l'homme sur la terre n’est-il pas celui d'un soldat, et sa vie n’est-elle pas celle d'un ouvrier ?
      2 L'esclave aspire à jouir de l'ombre et l’ouvrier attend son salaire.
      3 De même, j’ai hérité de mois de douleur, on m’a attribué des nuits de souffrance.
      4 Je me couche en disant : ‘Quand pourrai-je me lever ?’Le soir se prolonge et je suis rassasié d'insomnies jusqu'au lever du jour.
      5 Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, ma peau s’est crevassée et se décompose.
      6 Plus rapides que la navette d’un tisserand, mes jours s'évanouissent : plus d'espérance !
      7 » Mon Dieu, souviens-toi que ma vie est un simple souffle ! Mes yeux ne reverront pas le bonheur.
      8 L'œil qui me regarde ne me verra plus. Ton œil me cherchera, et je ne serai plus là.
      9 Pareil à un nuage qui se dissipe et s'en va, celui qui descend au séjour des morts n’en remontera pas.
      10 Il ne reviendra plus chez lui et son domicile ne le connaîtra plus.
      11 C'est pourquoi je ne me retiendrai pas. Je parlerai, dans la détresse de mon esprit ; je me plaindrai, dans l'amertume de mon âme.
      12 » Suis-je une mer ou un monstre marin, pour que tu places des gardes autour de moi ?
      13 Quand je me dis : ‘Mon divan me soulagera, mon lit calmera mes douleurs’,
      14 tu m'effraies par des rêves, tu m’assailles de visions.
      15 Je voudrais être étranglé, je voudrais mourir plutôt que d’être réduit à l’état de squelette !
      16 Je suis dégoûté ! Je n’en ai plus pour longtemps. Laisse-moi, car ma vie est sans consistance.
      17 » Qu'est-ce que l'homme, pour que tu fasses tant de cas de lui, pour que tu lui portes tant d’attention,
      18 pour que tu le visites tous les matins, pour que tu le mettes à l'épreuve à chaque instant ?
      19 Quand cesseras-tu de me fixer du regard ? Quand me laisseras-tu le temps d'avaler ma salive ?
      20 Si j'ai péché, qu'ai-je pu te faire, gardien des hommes ? Pourquoi m’as-tu pris pour cible ? Pourquoi te serais-je à charge ?
      21 Pourquoi ne pardonnes-tu pas ma transgression et n'oublies-tu pas ma faute ? En effet, je vais bientôt me coucher dans la poussière. Tu auras beau me chercher de bon matin, je ne serai plus là ! »
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.